00:00Moi, j'ai une première pensée pour ces victimes, à qui on fait espérer un avenir meilleur en Europe, en
00:08s'installant.
00:08Plus d'une soixantaine ont perdu la vie d'ailleurs, malheureusement.
00:11Ça, il faut le rappeler quand même, parce qu'il y a une question aussi humaine qu'on ne peut
00:15pas négliger.
00:16Et donc, il y a eu cette espérance auprès de ces jeunes qui ont tenté de franchir, en tous les
00:23cas, cette frontière européenne,
00:24alors qu'on savait très bien que c'est une impasse, ce PTA, parce que ce PTA, il y a
00:28des contrôles.
00:30Il y a des contrôles douaniers, donc ils ne pouvaient pas aller très très loin.
00:33On leur a fait croire que ?
00:34Voilà, et moi, ce que je reproche, et je poursuis dans mon raisonnement, c'est la politique quand même migratoire
00:40de Pedro Sanchez,
00:42qui fait espérer à ces jeunes la possibilité que, même si vous venez de manière illégale,
00:49à un moment, peut-être, qu'on pourra vous donner vos papiers parce qu'on a besoin d'une main
00:56d'œuvre économique.
00:57Et là, c'est terrible parce qu'il semblerait que les réseaux sociaux, dans cette actualité-là, aient joué un
01:03rôle fondamental
01:05où on leur a promis qu'ils allaient pouvoir passer facilement en Europe.
01:12Et c'est terrible parce que, comme vous le rappelez, il y a eu des morts.
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