- il y a 2 jours
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00:11Générique
00:16Madame, Monsieur, bonjour et bienvenue sur Médien TV.
00:19Merci de nous retrouver pour faire le point sur l'actualité.
00:23La construction automobile est devenue l'un des points forts de notre économie nationale
00:28à l'occasion du 27e anniversaire de la fête du trône.
00:31Retour sur l'une des plus grandes réussites industrielles du royaume.
00:36En Irak, au moins 20 morts et 30 blessés sont décrétés suite aux frappes menées par les Etats-Unis
00:41et leurs alliés saoudiens contre des groupes armés pro-iraniens.
00:44En Irak, on en parle dans un instant.
00:4913 morts et plus de 100 blessés suite au séisme ayant touché le sud-ouest du Japon.
00:53Les secouristes sont toujours mobilisés pour tenter de retrouver des survivants dans les décours.
01:01Sa Majesté le Roi Mohamedis adressera ce soir un discours à l'occasion de la célébration du 27e anniversaire
01:07de son accession au trône.
01:09Le ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie
01:12précise que le discours royal sera retransmis à la radio et à la télévision à partir de 21h.
01:20Le Maroc célèbre demain le 27e anniversaire de l'accession au trône de Sa Majesté le Roi Mohamedis.
01:25Retour sur cette date clé dans l'histoire contemporaine du royaume.
01:29Tout de suite.
01:37Depuis plus de deux décennies, le Maroc a engagé une profonde réforme de son champ religieux
01:42sous l'impulsion de Sa Majesté le Roi Mohamedis Amir al-Mouminin.
01:45Une stratégie visant à consolider la sécurité spirituelle des citoyens,
01:49à préserver les constantes religieuses du royaume
01:52et à promouvoir les valeurs de modération et de tolérance.
01:55C'est un récit de Rachid Farhan.
01:57Le champ religieux marocain a connu d'importantes transformations au cours des dernières années.
02:02Sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohamedis Amir al-Mouminin,
02:06le royaume a engagé un vaste chantier de réformes dessinées à renforcer la sécurité spirituelle des citoyens
02:12et à préserver les fondements religieux de la nation.
02:15Une vision stratégique qui place la religion au service de la cohésion sociale,
02:19de la stabilité et du vivre ensemble,
02:21tout en prémunissant la société contre les discours extrémistes et les formes de radicalisation.
02:28Parmi les principales étapes de cette réforme figurent la réorganisation du Conseil supérieur des OLEMA
02:33ainsi que la restructuration des conseils locaux des OLEMA
02:37dont le maillage territorial a été renforcé à travers les différentes provinces et préfectures du royaume.
02:43Cette nouvelle organisation a permis de rapprocher l'encadrement religieux des citoyens,
02:47de renforcer le rôle des OLEMA dans l'orientation et la sensibilisation
02:51tout en contribuant à l'unification du discours religieux autour des valeurs du juste milieu.
02:57Les réformes ont également conduit à la création et au développement d'institutions spécialisées
03:02dans la recherche et la réflexion religieuse,
03:05chargées d'accompagner les mutations intellectuelles et sociétales contemporaines.
03:09Parmi elles, la Rabita Mohamedia des OLEMA,
03:12qui mène des travaux de recherche en études islamiques et en sciences humaines,
03:16ainsi que Dar al-Hadith al-Hassaniya,
03:19établissement de référence dans l'enseignement supérieur des sciences religieuses.
03:23Une attention particulière a également été accordée aux mosquées,
03:27considérées comme des espaces de culte, d'éducation et d'encadrement.
03:31Des programmes de construction, de restauration et de réhabilitation des mosquées historiques
03:36et des lieux de culte ont été mis en œuvre afin de préserver ce patrimoine
03:40et d'améliorer les conditions d'accueil des fidèles.
03:43Le volet formation constitue lui aussi un pilier essentiel de cette stratégie.
03:48La création de l'Institut Mohamed VI de formation des imams,
03:52morchidines et morchidates marque une étape importante
03:55dans la modernisation du champ religieux marocain.
03:57L'établissement assure la formation des cadres religieux marocains
04:01et accueille également des étudiants venus de plusieurs pays africains et européens
04:05dans le cadre d'une coopération fondée sur le partage d'expertises
04:09et la diffusion des valeurs d'un islam modéré.
04:12Dans cette même dynamique, la fondation Mohamed VI des Oulémas africains
04:15œuvre au renforcement des liens entre les savants du Maroc et ceux du continent africain
04:20en faveur de la promotion d'un islam de tolérance, de coexistence et d'ouverture.
04:24Afin de toucher l'ensemble des composantes de la société,
04:28le Royaume a également développé les médias religieux
04:30et encouragé les initiatives de diffusion de la culture islamique authentique
04:35fondées sur les valeurs de dialogue et de coexistence.
04:38Le Saint-Coran bénéficie lui aussi d'une attention particulière
04:42à travers l'organisation de concours et de distinctions nationales et internationales
04:47destinées à encourager sa mémorisation et sa récitation.
04:50Au fil des années, ces réformes ont permis au Maroc de construire un modèle religieux original,
04:56un modèle qui contribue aujourd'hui au rayonnement du Royaume
04:59et fait du Maroc une référence régionale et internationale
05:02en matière de gestion du champ religieux et de préservation de la sécurité spirituelle.
05:09En quelques années, le Maroc s'est imposé comme un acteur incontournable du secteur aéronautique
05:14et à l'occasion de la fête du trône, retour sur une réussite industrielle
05:17attirant des investissements de premier plan et développant un écosystème à forte valeur ajoutée.
05:23Les détails avec Nasrddin Ounaïn.
05:27Au Maroc, le secteur de l'aéronautique s'impose comme un levier de développement économique et technologique.
05:32Le domaine est prometteur et attire de plus en plus d'investissements internationaux à forte valeur ajoutée.
05:37En octobre 2025, Sa Majesté le Roi Mohamed VI a présidé le lancement des travaux du complexe Safran,
05:43de moteur d'avion à Noisseur.
05:44L'objectif était de renforcer la position du Maroc comme hub aéronautique,
05:48créant au passage plusieurs centaines d'emplois qualifiés.
05:51Avec environ 3,4 milliards de dirhams d'investissement,
05:54ce projet est une étape clé dans la construction d'un écosystème aéronautique intégré,
05:59renforçant la position du Maroc parmi les pays leaders de l'industrie aéronautique.
06:03Le secteur a également connu un autre tournant stratégique,
06:06avec la signature de l'accord portant sur la création de l'écosystème industriel de Boeing au Maroc.
06:10Ce qui a permis d'attirer plusieurs acteurs mondiaux et a élargi la base des fournisseurs industriels.
06:16Réussi à passer d'activités principalement liées à la maintenance des avions,
06:20à une plateforme industrielle couvrant une grande partie de la chaîne de valeur.
06:23Ingénierie, fabrication, assemblage, maintenance et réparation des moteurs.
06:27Les chiffres confirment la transformation.
06:29Les exportations de l'industrie aéronautique sont passées de moins d'un milliard de dirhams en 2004,
06:33à 26,4 milliards en 2024.
06:36Le secteur compte aujourd'hui plus de 150 entreprises nationales et internationales
06:40pour plus de 24 000 emplois hautement qualifiés.
06:43Le taux d'intégration locale a dépassé les 40%.
06:46Ces indicateurs montrent que la vision royale à long terme
06:48a réussi à faire du Maroc un partenaire international de confiance dans le secteur aéronautique.
06:53Projet après projet, le Maroc devient une destination industrielle compétitive,
06:57combinant compétences humaines, infrastructures modernes et stabilité économique,
07:02au niveau régional comme international.
07:05En 20 ans, le Maroc s'est imposé comme une plateforme de construction automobile de premier plan,
07:11attirant les plus grands constructeurs mondiaux.
07:13Et à l'occasion du 27e anniversaire de la fête du trône,
07:16revenons ensemble sur l'un ou l'une des plus grandes réussites industrielles de notre pays.
07:20C'est un reportage de Abmoula Boukhres et le récit de Younes Benzinop.
07:26Près d'un million de véhicules produits chaque année,
07:30plus de 195 milliards de dirhams de chiffre d'affaires et plus de 220 000 emplois créés.
07:35En deux décennies, l'industrie automobile marocaine a changé d'échelle.
07:39Depuis le lancement de sa stratégie industrielle en 2005,
07:42puis avec le plan d'accélération industrielle,
07:45le Royaume a fait de ce secteur un pilier de son développement économique.
07:53Grâce à la vision de Sa Majesté le Roi,
07:56le Maroc a connu un véritable essor dans l'industrie automobile,
07:59devenu aujourd'hui un secteur majeur de l'économie nationale.
08:05Depuis 2005, le Royaume a réalisé des avancées importantes,
08:09portées notamment par Tangemed,
08:11par des infrastructures modernes
08:12et par des partenariats stratégiques avec plusieurs pays européens.
08:19Tous ces facteurs ont largement contribué
08:21à accélérer la production et les exportations.
08:30Des chaînes de production ultra-modernes,
08:33un réseau de centaines d'équipements
08:35et une logistique parmi les plus performantes du continent.
08:38Le Royaume a progressivement construit
08:40un écosystème industriel complet autour de l'automobile.
08:43Aujourd'hui, le secteur est le premier exportateur du Royaume
08:46et le Maroc s'est imposé comme le premier producteur africain
08:49de voitures particulières,
08:51avec l'ambition de porter sa production
08:53à 2 millions de véhicules par an d'ici 2030.
09:01L'industrie automobile marocaine occupe aujourd'hui la 23ème place mondiale.
09:06Elle emploie plus de 220 000 personnes
09:08et dispose d'une capacité de production
09:10proche d'un million de véhicules par an.
09:15Premier secteur exportateur du Royaume,
09:17elle poursuit désormais son développement
09:19autour de l'innovation,
09:20de la recherche et des technologies de demain.
09:24Aux côtés de grands constructeurs
09:26comme Renault et Stellantis.
09:31Avec la montée en puissance des véhicules électriques,
09:34le développement de nouvelles filières industrielles
09:36et l'objectif de renforcer encore davantage
09:39l'intégration locale,
09:40le Maroc contant consolider sa place
09:42dans les chaînes de valeur mondiales.
09:44Une dynamique qui illustre
09:46la transformation profonde de l'industrie nationale
09:48et qui témoigne à l'occasion du 27ème anniversaire
09:51de la fête du trône
09:52des ambitions du Royaume
09:54pour les décès d'avenir.
09:57Et à présent,
09:58intéressons-nous à la dynamique internationale
10:00en faveur de la marocanité du Sahara.
10:03L'appui à l'initiative marocaine
10:04ne cesse de croître
10:05depuis l'accession au trône
10:06de Sa Majesté le Roi Mohamed VI.
10:08Les explications avec Rachid Farhan.
10:11Depuis l'accession de Sa Majesté le Roi Mohamed VI
10:14au trône en 1999,
10:16la question du Sahara
10:18est passée d'une phase de gestion du différent
10:20à une phase de consolidation
10:21du consensus international
10:23autour de la solution marocaine.
10:25Les prémices de cette évolution
10:27sont apparues très tôt.
10:28Dans son discours à l'occasion
10:30de la marche verte de 1999,
10:33Sa Majesté le Roi Mohamed VI
10:34a posé les fondements
10:35d'une nouvelle approche
10:36fondée sur le réalisme
10:38et l'objectivité.
10:39Cette vision allait par la suite
10:41constituer le cadre de référence
10:43des différentes actions diplomatiques
10:45du Royaume.
10:46L'année 2007
10:47a constitué un tournant majeur.
10:49Le Maroc a présenté
10:50à l'Organisation des Nations Unies
10:52l'initiative marocaine d'autonomie
10:54après plusieurs années de préparation
10:56et de plaidoyer diplomatique.
10:58Cette initiative a été qualifiée
11:01par le Conseil de sécurité
11:02dans ses résolutions successives
11:04de sérieuse et crédible
11:06avant de s'imposer progressivement
11:07comme le principal référentiel
11:09proposé pour le règlement
11:11de ce différent régional.
11:13Aujourd'hui, près de deux décennies
11:15après le lancement de l'initiative,
11:17les résultats de cette démarche
11:18apparaissent avec davantage de clarté.
11:20Le soutien international
11:22à la proposition marocaine
11:23ne cesse de s'élargir.
11:25Plus de 110 pays à travers le monde
11:28ont déclaré leur soutien
11:29à l'initiative marocaine d'autonomie.
11:31Parmi eux, figurent trois membres
11:33permanents du Conseil de sécurité.
11:35Les États-Unis,
11:37qui ont reconnu la souveraineté marocaine
11:39sur le Sahara en 2020,
11:40la France,
11:41qui a affirmé en 2024
11:43que le présent est l'avenir du Sahara,
11:46s'inscrivent dans le cadre
11:47de la souveraineté marocaine
11:49et le Royaume-Uni,
11:50qui a annoncé à son tour
11:51son soutien à l'initiative marocaine
11:54en 2025.
11:56Une intense action diplomatique
11:58menée sous la direction directe
12:00du roi Mohamed VI
12:01s'est poursuivie sans relâche.
12:03Cette diplomatie royale a fini par aboutir
12:06à un tournant décisif
12:07au sein des Nations Unies.
12:09En octobre 2025,
12:10le Conseil de sécurité
12:11adopte la résolution historique
12:142797,
12:15faisant de l'initiative d'autonomie
12:17la seule base
12:18pour résoudre le conflit
12:19du Sahara marocain.
12:21Le Conseil de sécurité
12:22adopte une décision sans précédent,
12:25faisant passer le dossier du Sahara
12:27d'une logique de gestion du conflit
12:29à une recherche de solutions politiques
12:31réalistes et applicables.
12:33Il appelle également
12:35les quatre parties concernées,
12:36le Maroc,
12:37l'Algérie,
12:38la Mauritanie
12:39et le Front Polisario
12:40à engager des négociations
12:42sur la base unique
12:43et constante
12:44de l'initiative marocaine
12:45d'autonomie.
12:47Cette résolution
12:48onusienne
12:48a déclenché
12:49une nouvelle vague
12:50de soutien international
12:51à la proposition du Maroc.
12:53À travers le monde,
12:54la liste des pays
12:55soutenant la souveraineté marocaine
12:57sur le Sahara s'est élargie.
12:59L'initiative d'autonomie
13:00bénéficie désormais
13:01du soutien
13:02de plus de deux tiers
13:03des États membres
13:04des Nations Unies.
13:05L'Espagne
13:06considère
13:07la proposition marocaine
13:08comme la base
13:09la plus sérieuse,
13:10crédible et réaliste
13:12pour le règlement
13:13du conflit.
13:14L'Allemagne
13:14a renouvelé
13:15son appui
13:16au processus onusien
13:17ainsi qu'à
13:18l'initiative marocaine.
13:20D'autres pays
13:20issus
13:21de plusieurs continents
13:22ont également
13:23rejoint
13:23cette dynamique
13:24ces derniers mois
13:25confirmant
13:26la pertinence
13:27de l'option
13:27de l'autonomie
13:29sous souveraineté marocaine.
13:31Sur le terrain,
13:32cette dynamique
13:33se traduit
13:33par des chiffres concrets.
13:35Près de 30 consulats généraux
13:37ont été ouverts
13:38à la Youn et d'Akhla
13:39depuis 2019.
13:40Des représentations
13:42diplomatiques
13:42de pays africains,
13:44arabes et caribiens
13:45et latino-américains
13:46ont choisi
13:47une présence directe
13:48dans les provinces
13:49du sud du royaume.
13:50Un processus
13:51diplomatique
13:52continu
13:52porté par une vision royale
13:54qui a fait
13:55de la question
13:55de l'intégrité
13:56territoriale
13:57un pilier central
13:58des partenariats
13:59internationaux
14:00du Maroc
14:01et de l'initiative
14:02d'autonomie
14:03une référence
14:03de plus en plus soutenue
14:04année après année.
14:06Dans la nuit
14:08de la célébration
14:09de l'aboutissement
14:10onusien
14:10du dossier
14:11du Sahara marocain,
14:12le roi Mohamed VI
14:13a annoncé
14:14l'avènement
14:14d'un Maroc uni
14:15de Tangier
14:16à l'Augwira.
14:17Un Maroc
14:18dont les droits
14:19et les frontières historiques
14:20ne peuvent être
14:21remis en cause.
14:22Le roi Mohamed VI
14:23a également décrété
14:24le 31 octobre
14:25comme fait de l'unité
14:27marquant un moment historique
14:28la fin d'un conflit
14:30artificiel
14:31vieux de 50 ans
14:32scellé par une vision réaliste
14:33et une diplomatie active
14:35ayant porté
14:36la conviction constante
14:38que la souveraineté marocaine
14:39sur le Sahara
14:40est un droit
14:41consacré.
14:48Musique
14:49Après 5 jours
14:50d'accalmie
14:51au Moyen-Orient
14:52les Etats-Unis
14:52et l'Arabie Saoudite
14:54ont annoncé
14:54avoir mené
14:55des attaques
14:56contre des groupes armés
14:57pro-iraniens
14:58en Irak
14:58plus de 20 morts
14:59et 30 blessés
15:00sont décrétés.
15:04Le Pentagone
15:04mentionne une riposte
15:06suite à des missiles
15:06tirés par Téhéran
15:09une attaque iranienne
15:11surprise
15:11qui aurait visé
15:12les forces américaines
15:13basées au Moyen-Orient
15:14aucune précision
15:15sur le lieu de l'attaque.
15:17Des avions de combat
15:18américains
15:19et saoudiens
15:20ont frappé
15:20plusieurs sites logistiques
15:21et d'armement terroriste
15:23dans l'est de l'Irak.
15:24Nous avertissons
15:25l'Iran
15:25et ses groupes alliés
15:26de cesser leurs attaques
15:28sous peine
15:28d'une nouvelle riposte
15:29américaine.
15:31Les gardiens
15:32de la révolution
15:32auraient également
15:33touché
15:33trois pétroliers
15:34qui tentaient
15:35de franchir
15:35le détroit d'Hormuz.
15:36Selon Tessnim
15:37une agence de presse iranienne
15:38et trois navires
15:39auraient ignoré
15:40les avertissements
15:40des forces navales
15:41iraniennes
15:42en poursuivant leur route.
15:43Le ministère saoudien
15:44de la défense
15:44a confirmé
15:45les frappes conjointes
15:46avec l'armée américaine.
15:47L'opération militaire
15:48aurait ciblé
15:49des milices terroristes
15:50loyales à l'Iran
15:51accusées d'avoir tenté
15:52d'attaquer
15:52à l'aide de drones
15:53des installations pétrolières
15:54dans l'est de l'Arabie saoudite.
15:56Riyad avait déjà rapporté
15:57des attaques similaires lundi.
15:59Appelant l'Irak
15:59à empêcher
16:00que son territoire
16:01soit utilisé
16:01pour lancer des opérations
16:02en territoire saoudien,
16:04le gouvernement irakien
16:05avait annoncé
16:06l'ouverture d'une enquête.
16:07Mais la résistance islamique
16:08en Irak
16:09a nié toute implication.
16:11Hier,
16:12les rebelles houthis
16:13avaient affirmé
16:13avoir visé
16:14à l'aide de missiles balistiques
16:15un pétrolier saoudien
16:16en mer Rouge
16:17accusant le navire
16:18d'avoir violé
16:19le blocus naval
16:19que les rebelles
16:20soutenus par l'Iran
16:21disent avoir imposé
16:22au royaume.
16:23Cette reprise des hostilités
16:24a presque immédiatement
16:25provoqué un rebond net
16:26des cours du pétrole.
16:31Les incendies de forêt
16:32ont connu une accalmie
16:33mais les risques
16:34d'embrasement
16:34persistent en Espagne.
16:36Le chef du gouvernement
16:36rassure les citoyens
16:37sur la situation
16:38sur le terrain.
16:39Même si les unités
16:40d'intervention
16:41redoutent le retour
16:42de la chaleur
16:43et du vent,
16:44l'ordre d'évacuation
16:45a été levé
16:46dans 15 localités
16:47près de Madrid
16:47et d'Avila.
16:4924 000 personnes
16:50évacuées
16:50ont pu rejoindre
16:51leur domicile
16:52et 20 000 autres
16:52sont sorties
16:53de confinement
16:54dans la région
16:55de Madrid.
16:57Et puis dans le sud-ouest
16:58de la France,
16:59le gigant incendie
17:00est toujours sous contrôle
17:01après une journée
17:02marquée par 14 nouveaux
17:04départs de feu.
17:05Un pic de chaleur
17:06va aussi s'abattre
17:06sur cette région
17:08avec la crainte
17:08que les flammes
17:09ne regagnent du terrain.
17:11Les 220 000 personnes
17:12évacuées
17:12n'ont pas été autorisées
17:14à retourner
17:14dans leurs habitations
17:15car la situation
17:16est jugée encore
17:16trop dangereuse.
17:20Et puis au Japon,
17:21le bilan s'est alourdi
17:22après le violent séisme
17:24survenu hier
17:24sur l'île de Kyushu.
17:26Au moins 13 morts
17:26et plus de 100 blessés
17:27sont décrétés.
17:28Les secouristes
17:29sont toujours mobilisés
17:30pour tenter de retrouver
17:31des survivants
17:32sous les décombres.
17:33Le récit est de
17:34Nasseruddin Ounaïd.
17:38Les secours sont toujours
17:39à la recherche
17:40de potentiels survivants
17:41piégés sous les décombres.
17:42Environ 130 policiers,
17:44450 pompiers
17:45et 170 militaires
17:46sont mobilisés.
17:47Des secouristes
17:48qui avancent prudemment.
17:49Dans ce centre commercial
17:50dont un étage s'est effondré,
17:52une explosion a été rapportée.
17:53Pas de certitude
17:54sur ce qui a provoqué
17:55l'incident.
17:56Les premières hypothèses
17:57avancent une potentielle
17:58fuite de gaz
17:58provoquée par le séisme.
17:59L'explosion se serait produite
18:01après l'évacuation
18:02des clients et du personnel
18:03selon l'exploitant
18:04du centre commercial.
18:05Malgré le risque,
18:06les secouristes
18:06n'ont pas le choix.
18:07Le temps presse.
18:10Il y a des gens
18:11qui doivent être secourus.
18:12C'est une course
18:13contre la montre.
18:14Nous ferons tout
18:15ce qui est en notre pouvoir
18:16pour secourir
18:17le plus de gens possible.
18:19Aucune anomalie
18:20n'a en revanche
18:21été constatée
18:22dans les centrales nucléaires.
18:23Mais environ 36 900
18:24foyers et installations
18:25restent aujourd'hui
18:26privées d'électricité
18:27dans le département
18:27de Kumamoto.
18:28Par ailleurs,
18:29au moins 9 000 personnes
18:30ont dû passer la nuit
18:31dans des centres d'évacuation
18:32par crainte de réplique.
18:33Le séisme a laissé
18:34une atmosphère de désolation.
18:36Des bâtiments en ruine
18:37et des routes endommagées.
18:38Le tremblement de terre
18:39était puissant.
18:39Une magnitude de 7,1
18:41selon l'agence
18:41météorologique nippone.
18:44Moins d'attente,
18:45moins de papiers
18:46et davantage de fluidité.
18:48Les aéroports du Maroc
18:49déploient progressivement
18:50les services d'embarquement
18:51numérique.
18:52Une nouvelle étape
18:53dans la modernisation
18:53du parcours des passagers.
18:55Explication avec Rachid Farhan.
18:57Le parcours des voyageurs
18:59évolue.
19:00A l'aéroport Mohamed V
19:01de Casablanca,
19:02l'embarquement numérique
19:04fait désormais partie
19:05des nouveaux services
19:06proposés aux passagers.
19:07Cette innovation
19:08s'inscrit dans la stratégie
19:09de digitalisation
19:10engagée par les aéroports
19:11du Maroc afin de rendre
19:12le passage en aéroport
19:14plus fluide et plus rapide.
19:19Franchement,
19:19c'est une très bonne méthode.
19:21Elle fait gagner du temps
19:22aux voyageurs.
19:22Je pense que tout le monde
19:23devrait commencer à l'utiliser
19:25parce qu'il permet vraiment
19:26de gagner du temps.
19:32Derrière cette évolution,
19:33l'objectif est aussi
19:34d'adapter les infrastructures
19:36aéroportuaires
19:36aux nouveaux usages numériques
19:38et aux attentes
19:39d'un trafic aérien
19:40en constante progression.
19:41L'Airports of Morocco
19:43a mis en place
19:44la carte d'embarquement
19:45100% numérique.
19:47Les passagers
19:48enregistrés en ligne
19:49peuvent désormais
19:50présenter directement
19:52le QR code
19:53sur leur smartphone
19:54sans avoir à imprimer
19:56leur carte d'embarquement.
19:58Cette innovation
19:59constitue une nouvelle étape
20:01dans la modernisation
20:02des services aéroportuaires
20:03et traduit la volonté
20:05d'Airports of Morocco
20:06de simplifier le parcours
20:08des voyageurs.
20:09L'objectif est de rendre
20:11ce parcours plus fluide,
20:13plus rapide
20:14et plus moderne.
20:15Cette nouvelle étape
20:15s'inscrit dans un programme
20:17plus large de modernisation
20:18des aéroports marocains.
20:19L'embarquement numérique
20:21sera progressivement étendu
20:22aux compagnies aériennes
20:24répondant aux exigences
20:25techniques et réglementaires
20:27avec l'ambition
20:27d'offrir un parcours passager
20:29toujours plus fluide
20:30et d'accompagner
20:31le développement
20:31du transport aérien
20:33au Maroc.
20:36Parlons de croissance,
20:37une croissance de 4,9%
20:39en 2025,
20:40sous la plus forte
20:41depuis plus de 10 ans,
20:42une inflation limitée
20:43à 0,8%,
20:45un déficit budgétaire
20:46en baisse
20:46et le passage du Maroc
20:48en catégorie investissement
20:49chez Standard & Poor's.
20:51L'économie marocaine
20:52confirme ainsi
20:53sa solidité,
20:54mais derrière ses performances,
20:56le dernier rapport
20:56de la Banque mondiale
20:57met aussi en lumière
20:58plusieurs fragilités structurelles.
21:00Un marché du travail fragile,
21:02une participation des femmes
21:04parmi les plus faibles au monde
21:05et une transformation numérique
21:07encore inachevée.
21:09Quels sont aujourd'hui
21:10les défis de l'économie marocaine
21:11et quel rôle peut jouer
21:13la digitalisation
21:14et les nouvelles technologies ?
21:15Pour répondre à ces questions,
21:17nous avons le plaisir
21:17de recevoir Zohel Redissi,
21:19vice-président du Centre africain
21:20des études stratégiques
21:21et de la digitalisation
21:23et expert en transformation digitale
21:25et en IA.
21:25Bonjour.
21:27Bonjour, merci pour l'invitation.
21:29Merci de vous y répondre.
21:30Alors, avec une croissance,
21:32comme je le disais à l'instant,
21:33de près de 5 %,
21:34peut-on parler d'un véritable changement
21:36de cycle économique au Maroc ?
21:39Alors, effectivement,
21:41le rapport de la Banque mondiale
21:43pointe aujourd'hui
21:44un changement de cycle.
21:46C'est la première fois depuis 10 ans
21:47que le Maroc atteint
21:48ce niveau de croissance.
21:50Et bien sûr,
21:51non seulement c'est un niveau
21:53qui a atteint l'année dernière,
21:55mais il y a aussi une prévision
21:57sur cette année
21:57qui va jusqu'à 4,2 %,
22:00voire même plus
22:01si on prend les chiffres
22:02du HCP ou du gouvernement.
22:03Donc, de manière globale,
22:04on constate un changement
22:06du cycle économique
22:07qui est important.
22:08Alors, ça s'accompagne aussi
22:10par une stabilisation
22:11d'un certain nombre
22:11de facteurs macroéconomiques.
22:13Donc, l'inflation
22:14qui est aujourd'hui
22:15descendue à 0,8 %,
22:16qui allège un peu
22:19la charge
22:21sur les ménages
22:22et les entreprises,
22:22mais aussi un déficit budgétaire
22:24contenu à 3,5 %
22:25et un endettement public
22:27au-dessous de 37 %.
22:29Donc, ça montre aujourd'hui
22:30qu'on est dans une phase
22:31de stabilisation
22:33pour que, malgré
22:34tous les chocs externes
22:36qu'on a constatés
22:36sur les dernières années,
22:37notamment récemment
22:39dans la guerre au Moyen-Orient,
22:40le Maroc arrive quand même
22:41à tirer son épingle du jeu
22:43et à stabiliser
22:45sa croissance.
22:47Alors, en contrepartie,
22:49la Banque mondiale
22:50prévoit seulement 4,2 %
22:53en 2026,
22:54alors que le HCP évoque
22:554,8 %
22:57et le gouvernement
22:585,3 %.
22:59Alors, comment expliquer
23:00ces écarts ?
23:03Alors, en fait,
23:04ça vient d'abord
23:05des hypothèses relatives
23:06à, justement,
23:07l'impact de la guerre
23:08au Moyen-Orient.
23:09Donc, dans l'hypothèse
23:10de la Banque mondiale,
23:11on part sur un baril
23:12à 90,
23:1411,13 ou 96 dollars
23:17le baril,
23:18alors que les hypothèses
23:19de la loi de finances
23:20partaient sur 60 dollars
23:22en début d'année.
23:24Aujourd'hui, en fait,
23:24la Banque mondiale
23:25estime l'impact
23:26de cette guerre
23:26autour de 0,8 %
23:28du PIB.
23:28Donc, s'il n'y avait pas
23:29ces contraintes,
23:31on aurait frôlé
23:32les 5 %,
23:33donc,
23:34ce qui est un peu
23:34la moyenne
23:35entre la prévision
23:36du HCP
23:36et celle du gouvernement.
23:38maintenant,
23:38l'impact est un impact
23:40en termes de renchérissement
23:41de l'énergie
23:42qu'on a commencé
23:42déjà à avoir,
23:43aussi bien côté ménage
23:44que le gouvernement,
23:46mais aussi un impact
23:47sur le fret,
23:48donc sur le coût
23:48de la logistique.
23:50Et donc,
23:50les deux combinés
23:52contribuent
23:53à cette hypothèse.
23:55Maintenant,
23:56bien sûr,
23:56ça reste basé
23:57sur une hypothèse moyenne
23:58de prix du baril
24:00au-delà de 90 dollars
24:02le baril,
24:02qui n'est pas encore
24:04confirmé.
24:04Donc,
24:05on verra
24:05sur les prochains mois
24:06comment évoluera
24:07la situation au Moyen-Orient
24:08et par conséquent
24:09le baril du pétrole.
24:11Pour revenir un peu
24:12sur le rapport
24:14qui insiste
24:15sur un point
24:16particulièrement préoccupant,
24:18selon le HCP,
24:19le taux d'activité
24:20est aux alentours
24:21de 42%
24:21et la participation
24:22des femmes
24:23est de 17,5%
24:25parmi les plus faibles
24:26au monde.
24:26Comment expliquer
24:27une participation féminine
24:28aussi faible
24:29malgré les progrès
24:30économiques
24:31que réalise le pays ?
24:33Alors,
24:34en France,
24:34ce qui est important
24:35à prendre en considération,
24:37c'est deux choses.
24:39D'abord,
24:40le rapport
24:40de manière globale,
24:41il montre
24:42que le Maroc
24:42a gagné
24:43la bataille
24:43de la stabilité.
24:45Par contre,
24:45aujourd'hui,
24:46on n'a pas encore
24:47gagné la bataille
24:48de la productivité.
24:50Donc,
24:50justement,
24:50ces chiffres,
24:51on a 4 Marocains
24:53sur 10
24:54qui sont en âge
24:54de travailler
24:55et qui sont
24:56aujourd'hui
24:57en activité
24:57et moins de 2 femmes
24:58sur 10
25:00en âge d'activité
25:01qui travaillent.
25:02En fait,
25:03le contexte
25:04aujourd'hui
25:04fait qu'on arrive
25:06à faire de la croissance
25:06mais ça ne se traduit pas
25:07forcément
25:08en activité,
25:09c'est-à-dire
25:10en création
25:10d'emplois.
25:13Le taux
25:13pour
25:15côté féminin
25:15s'explique
25:16par beaucoup
25:17de raisons.
25:17Il ne faut pas oublier
25:18que le Maroc
25:18est un pays
25:19qui garde
25:20une forte
25:21ruralité,
25:22on va dire.
25:23On est un pays
25:24où on a
25:25encore 40%
25:26de personnes
25:27qui travaillent
25:27dans le monde rural
25:28et on a encore
25:30certaines traditions
25:31qui font que
25:32le travail
25:32de la femme
25:33n'est pas forcément
25:34aujourd'hui
25:34une priorité
25:35pour les familles.
25:37Donc,
25:37je pense que
25:38c'est un mélange
25:39de contexte
25:43social,
25:44d'abord,
25:45mais aussi
25:45d'un contexte
25:46économique
25:46qui fait qu'aujourd'hui
25:47les points de croissance
25:49ne génèrent pas
25:50suffisamment
25:50de postes de travail
25:52aussi bien
25:52pour les hommes
25:53que pour les femmes.
25:54Pour revenir un peu
25:55sur ce chiffre
25:56de 0,8%,
25:57l'inflation
25:59qui est limitée
25:59à 0,8%
26:01et ceci est dû
26:03notamment
26:04au conflit
26:05au Moyen-Orient
26:05qui aurait impacté
26:06la croissance,
26:07quels sont aujourd'hui
26:08les principaux canaux
26:09de transmission
26:10vers l'économie
26:11marocaine
26:11et surtout,
26:11est-ce que vous pouvez
26:12expliquer à nos téléspectateurs
26:13que veulent dire
26:14les canaux de transmission ?
26:18Alors,
26:18en fait,
26:19aujourd'hui,
26:20ce qui se passe,
26:20c'est qu'on est dans
26:22une économie
26:23qui reste une économie
26:24ouverte,
26:24donc on est
26:28très dépendant
26:28des facteurs
26:30externes,
26:31donc aujourd'hui,
26:32un certain nombre
26:33de constats ont été faits.
26:34D'abord,
26:35justement,
26:36les prix des matières
26:36premières,
26:38on a une forte dépendance
26:39par rapport
26:39au marché international,
26:41c'est des prix
26:41qui sont fixés
26:42à l'international,
26:43donc que ce soit
26:43le baril du pétrole,
26:44que ce soit
26:45les différentes
26:46matières premières
26:46qui rentrent
26:47dans la production
26:50manufacturière
26:50et industrielle,
26:51que ce soit aussi
26:52la matière première
26:53qui va être utilisée
26:54par les ménages,
26:55donc en fait,
26:57ce qui est agricole,
26:58donc blé,
26:58etc.
26:59Donc aujourd'hui,
27:00il y a une forte dépendance
27:01parce qu'en fait,
27:02ces marchés sont aujourd'hui
27:03des marchés internationaux.
27:04Le Maroc,
27:05en grande partie,
27:06ou en tout cas sur certains
27:07volets,
27:08s'approvisionne à l'international,
27:09donc on n'a pas une production
27:11locale suffisante,
27:12notamment par exemple
27:12sur tout ce qui est
27:14produits pétroliers
27:15et gaziers,
27:16et donc cette forte dépendance
27:18fait qu'aujourd'hui,
27:19on importe quelque part
27:24ces tarifs,
27:25ça se voit aussi
27:27sur le pouvoir d'achat
27:29à travers l'augmentation,
27:30par exemple,
27:31des prix du gasoil,
27:33qui derrière impacte
27:34le prix de plusieurs
27:35matières premières
27:36parce que le transport
27:38étant,
27:39le prix du transport
27:39étant augmenté,
27:40automatiquement,
27:42une grande partie
27:43de la logistique
27:45et du co-logistique
27:46est augmentée
27:46et par conséquent,
27:48le prix des produits
27:50de premières nécessités,
27:51etc.,
27:52peuvent être impactés.
27:53Donc,
27:54malgré tout ça,
27:54le Maroc a quand même
27:55contenu l'inflation
27:56à 0,8%,
27:57ce qui est pour moi
27:58une performance
27:58dans le contexte actuel.
28:00Maintenant,
28:01ça laisse quand même
28:03montrer aussi
28:04une certaine fragilité,
28:05donc une économie ouverte
28:06par conséquent,
28:08va devoir subir
28:09des chocs externes
28:10et aujourd'hui,
28:11c'est ce qu'on est en train
28:11de constater
28:12dans le contexte morgan.
28:14Alors,
28:14le rapport évoque également
28:16près de 884 000
28:19travailleurs découragés
28:20ces nouvelles perspectives
28:22du marché du travail.
28:23Change-t-elle
28:24notre lecture
28:25de l'économie nationale ?
28:28Je pense que
28:29c'est en train
28:29de changer fondamentalement
28:30notre lecture
28:31de l'économie nationale.
28:32En fait,
28:33le constat est très fort
28:34aujourd'hui,
28:34c'est que le plus grand
28:35gâchis au Maroc,
28:37c'est celui
28:38de ces jeunes
28:39et de ces femmes
28:40en capacité de travailler
28:42qui ne sont pas productifs.
28:43Donc,
28:44comme vous le savez,
28:44le Maroc
28:45est en train de vivre,
28:46à l'instar
28:47de certains pays européens
28:48dans le passé,
28:48le pic démographique.
28:50Et dans ces phases
28:51de pic démographique,
28:52on a l'avantage
28:53d'avoir une population
28:54en âge de travail
28:54qui est suffisamment importante.
28:56Le problème aujourd'hui,
28:58c'est qu'on constate
28:59qu'une grande partie
28:59ou une partie
29:00non négligeable
29:01de cette population
29:02n'arrive pas
29:03à accéder
29:03au marché du travail.
29:04Alors,
29:05le problème
29:05est en train
29:06même d'être renforcé.
29:07Aujourd'hui,
29:07avec l'émergence
29:09de nouvelles technologies
29:12comme l'intelligence artificielle
29:14et d'autres,
29:14le constat aujourd'hui,
29:15c'est qu'en fait,
29:17on crée de la croissance économique,
29:18mais ça ne se traduit pas forcément
29:20de manière concrète
29:21en création massive d'emplois.
29:22C'était le cas,
29:23par exemple,
29:24dans l'industrie
29:24dans le passé.
29:25Donc,
29:26chaque investissement industriel
29:28pouvait créer
29:29un nombre de taux supplémentaires.
29:30Chaque investissement
29:31dans le domaine agricole
29:32impactait la création d'emplois.
29:34Aujourd'hui,
29:35dans le domaine de services
29:36et notamment de technologies,
29:38ce n'est pas forcément le cas.
29:39Et donc,
29:39aujourd'hui,
29:39il y a une transformation majeure
29:40qui est en train de s'opérer.
29:41Alors,
29:42ce que ça veut dire fondamentalement,
29:44c'est que,
29:44et ça je pense,
29:45c'est quelque chose
29:47qui est très important
29:47dans le contexte marocain,
29:49il faut qu'on arrive
29:50en même temps
29:51à faire de la croissance,
29:52c'est très important,
29:53mais les chiffres de croissance,
29:55s'ils n'impactent pas l'humain,
29:56s'ils n'impactent pas le travail,
29:58s'ils n'impactent pas
29:59la productivité des acteurs,
30:01ça reste un chiffre
30:02comme un autre.
30:03Le plus important aujourd'hui,
30:05c'est que ça se traduise réellement
30:06en termes de niveau de vie
30:07des citoyens,
30:08en termes de taux
30:11de taux d'emploi
30:14ou de taux de fommage,
30:15et que ça se traduise aussi
30:16en termes de pouvoir d'achat.
30:18Alors,
30:19la Banque mondiale
30:21identifie un autre levier majeur,
30:23celui de la digitalisation.
30:25Seulement,
30:2531% des entreprises
30:27utilisent des logiciels spécialisés.
30:29Alors,
30:29combler ce retard
30:30pourrait-il augmenter
30:31la productivité nationale ?
30:35Alors,
30:35effectivement,
30:36le rapport de la Banque mondiale
30:37mentionne deux chiffres
30:38qui sont importants,
30:39celui de 31%
30:40d'entreprises
30:41qui ont déjà utilisé
30:41des outils digitaux,
30:43intégrés des outils digitaux
30:44dans leurs entreprises,
30:45et moins de 8%
30:46qui utilisent un ERP,
30:47un logiciel de gestion
30:48d'entreprises.
30:50Donc,
30:51aujourd'hui,
30:52c'est des taux qui sont très bas
30:53par rapport à ce qu'on observe
30:54dans d'autres marchés comparables.
30:56Et aujourd'hui,
30:56la Banque mondiale
30:57considère que rien qu'en
30:58équipant les entreprises
31:00avec les bons outils,
31:02on peut constater
31:04des gains de productivité
31:05qui peuvent aller
31:05de 10 à 15%.
31:07En fait,
31:07le constat aujourd'hui
31:08qui a été fait
31:09par la Banque mondiale,
31:10c'est qu'on a fait
31:12la digitalisation
31:13de la façade,
31:14mais on n'a pas
31:15digitalisé l'usine derrière.
31:17C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
31:18beaucoup d'entreprises
31:19disposent de leur site
31:20web,
31:20de leur page
31:20sur les réseaux sociaux,
31:21mais très peu disposent
31:22des outils
31:24de digitalisation
31:25qui vont leur permettre
31:26d'être efficaces
31:27en termes opérationnels,
31:29d'avoir une comptabilité
31:31en temps réel,
31:33de faire le suivi
31:34de leurs activités
31:35de manière très précise
31:36et très détaillée.
31:37Donc,
31:38l'enjeu aujourd'hui,
31:39c'est vraiment un enjeu
31:40de productivité
31:41des entreprises.
31:41Si on arrive
31:42à passer,
31:44on va dire,
31:45cette étape
31:45de digitalisation,
31:47c'est-à-dire,
31:48en fait,
31:49passer de la logique
31:50de la digitalisation pure
31:52à travers juste
31:53des outils de façade
31:55à une digitalisation
31:56plus profonde,
31:57vers plutôt
31:58une transformation digitale
31:59des métiers
32:00de l'entreprise,
32:01je pense que ça peut
32:02permettre de faire gagner
32:04plus de 15,
32:05voire 20 %
32:05de taux de productivité
32:07chez les entreprises.
32:08Et je pense que c'est un constat
32:09qui est très fort
32:10dans le rapport.
32:11Oui.
32:12Alors,
32:12pourquoi est-ce que
32:13les entreprises marocaines,
32:15justement,
32:16elles tardent
32:16à franchir ce cap ?
32:18Et pour reparler
32:19également du problème,
32:20est-ce que c'est un problème
32:21financier
32:22ou davantage lié
32:23aux compétences,
32:24au management
32:24et à la culture
32:25d'entreprise ?
32:28Alors,
32:29il y a justement
32:30le rapport,
32:30il cite plusieurs aspects.
32:31Donc,
32:31effectivement,
32:32il y a le coût,
32:33mais le coût ne justifie pas tout.
32:34Il y a une question
32:35de compétence aussi
32:35qui est rentrée en jeu.
32:37Mais par contre,
32:37il y a aussi une question
32:38qui est importante,
32:39qui est relevée par le rapport,
32:40je pense qui est très importante
32:41à méditer.
32:42C'est aussi le fait
32:43que beaucoup de chefs
32:44d'entreprise considèrent
32:45qu'ils ont déjà fait
32:46leur transformation digitale.
32:47C'est-à-dire,
32:47en fait,
32:48le plus grand frein
32:49à la digitalisation,
32:49c'est le fait de croire
32:50qu'elle est déjà faite.
32:51Et beaucoup d'entrepreneurs,
32:53beaucoup de chefs d'entreprise,
32:54parce qu'ils ont déjà fait
32:55la digitalisation de façade,
32:57considèrent que le travail
32:58de fonds a été fait
32:59et dans beaucoup de cas,
33:00on se rend compte
33:01que ce n'est pas le cas.
33:02Donc,
33:02on a un certain nombre
33:03d'acteurs dans le domaine
33:04de l'industrie,
33:05dans le domaine des services
33:06de grande taille
33:07qui n'ont pas forcément
33:09tous les outils
33:12qui vont augmenter
33:13leur productivité en interne.
33:14Alors,
33:14on parle bien sûr
33:15des outils standards
33:16de digitalisation,
33:17les ERP,
33:18donc les logiciels
33:19de gestion d'entreprise,
33:20les CRM,
33:20les logiciels de gestion commerciale,
33:22les logiciels de gestion RH
33:24ou de productivité,
33:25mais aussi,
33:26aujourd'hui,
33:27de plus en plus,
33:27toute la partie
33:28intelligence artificielle
33:29qui permettrait
33:30d'augmenter la productivité
33:32en temps réel
33:33de l'entreprise.
33:34Donc,
33:35au-delà du coût,
33:36au-delà des compétences,
33:37il y a aussi
33:38une question
33:38de perception
33:40chez les chefs d'entreprise
33:41qui fait qu'ils considèrent
33:43que le travail
33:43est déjà faite.
33:45Et pour finir rapidement,
33:46est-ce que l'IA
33:47et la transformation numérique
33:48peuvent-elles
33:49devenir les prochains
33:50moteurs de croissance
33:51de notre pays
33:52et sommes-nous prêts
33:53à les accueillir ?
33:56Je pense qu'effectivement,
33:58au-delà du rapport
33:58de la Banque mondiale,
33:59aujourd'hui,
34:00beaucoup de pays
34:00considèrent que l'IA
34:01et la digitalisation
34:02peuvent être
34:04le prochain moteur.
34:05On a aujourd'hui
34:07investi énormément
34:08sur l'infrastructure.
34:09Le Maroc est un pays
34:10qui continue à investir
34:11à l'horizon 2030
34:13sur toutes les infrastructures,
34:14qu'elles soient sportives
34:16ou de base.
34:18Et ça a été toujours
34:19le moteur de croissance
34:20sur les dernières années.
34:21Je pense qu'aujourd'hui,
34:23on doit passer
34:24le relais
34:26à l'IA.
34:27Je pense que l'IA,
34:28en particulier,
34:29est un sujet
34:30où le Maroc,
34:31d'abord,
34:31a des compétences
34:33aussi bien au Maroc
34:33qu'à l'international,
34:34qui sont de grande valeur,
34:35de grande qualité.
34:37Tout le monde veut,
34:38aujourd'hui,
34:38c'est de bâtir
34:39au-dessus
34:39et autour
34:40de ses compétences
34:41un projet d'IA
34:43où on verrait
34:43peut-être le Maroc
34:45dans les prochaines années
34:46arriver en demi-finale
34:48d'une coupe du monde,
34:49on va dire,
34:50de l'IA
34:50ou d'être parmi
34:52les pays
34:53les plus avancés
34:55sur ces sujets.
34:57L'IA,
34:57encore,
34:57n'est pas juste
34:58une technologie,
34:59c'est une transformation
35:00économique,
35:01sociale et sociétale
35:02portée par
35:03l'intelligence artificielle
35:04et qui peut impacter
35:05de manière fondamentale
35:06la manière avec laquelle
35:07on va produire,
35:08on va créer de la valeur
35:09et on va travailler
35:10en société.
35:11Je pense que c'est là
35:12le gisement de croissance
35:13non exploré à date
35:15et qui peut permettre
35:17de faire une prochaine
35:18ville de croissance.
35:19On l'espère,
35:20Zohel Redissi.
35:21Merci infiniment
35:22pour ces précisions.
35:23Je rappelle que vous êtes
35:24vice-président du Centre africain
35:25des études stratégiques
35:26et de la digitalisation
35:28et que vous êtes expert
35:28en transformation digitale
35:30et en IA.
35:32Merci beaucoup
35:33pour l'invitation.
35:34On continue ce journal
35:35avec le JT Sport
35:37présenté par Anas Bachar.
35:46Bonjour à toutes et à tous,
35:47bienvenue sur Median TV
35:49pour votre tour
35:50de l'actualité sportive
35:51et on débute cette édition
35:52avec la Coupe d'Afrique
35:54des Nations Féminines
35:55qui se joue au Maroc
35:56jusqu'au 16 août.
36:07Et la Zambia a infligé
36:09une correction à l'Egypte
36:10pour le compte
36:11de la première journée
36:12du groupe C
36:12de cette Coupe d'Afrique
36:13des Nations Féminines.
36:14Score final 6 buts à 0.
36:16C'était hier soir
36:17au stade olympique de Rabat.
36:18Une rencontre marquée
36:19par l'ouverture du score
36:21signé Rachel Nouchal
36:23sur pénalty
36:23à la 25ème minute de jeu
36:25avant la performance XXL
36:26de la star des Chipolopolo
36:28Barbara Banda.
36:29L'attaquante d'Orlando Pride
36:30a été l'autrice
36:31d'un quadruplé
36:32en seconde période
36:33avec une passe décisive
36:34sur le 5ème but Zambien
36:36signé NLS Ferry.
36:3734 tirs, 12 cadrés.
36:39Les Zambiennes ont assis
36:40leur domination
36:41face à des Égyptiennes
36:42très peu inspirées
36:43dans les deux surfaces.
36:44Un score fleuve
36:45qui permet logiquement
36:46à la Zambie
36:46de prendre la tête
36:48de la Poulsée
36:48à la différence de but.
36:53Et la Zambie
36:53leader de la Poulsée
36:54devant le Malawi
36:55avec une nouvelle surprise
36:57dans cette canne marocaine.
36:58Le Malawi
36:58qui s'est imposé
36:59à la surprise générale
37:00par 3 buts à 2
37:01face au Nigeria
37:02tenant du titre
37:03de la compétition
37:04et nation
37:04la petite raye
37:05du football féminin africain.
37:07Avec ses 10 sacres
37:08en 13 éditions,
37:09les Super Falcons
37:10muettent
37:10pendant plus de 70 minutes
37:12se sont même fait surprendre
37:13à la 73ème
37:14par le premier but
37:15signé Temwa Shawinga
37:16avant que sa grande sœur
37:18Tabitha Shawinga
37:19ne double l'ami
37:206 minutes plus tard.
37:21Les Nigériens
37:21ont tenté
37:22de remettre
37:22les compteurs à zéro
37:23dans le temps additionnel
37:24avec les buts
37:25de Rachida Tajibade
37:26sur pénalty
37:26et Dushena Kanu
37:28mais Shawinga
37:29Temwa,
37:29cette fois pas Tabitha
37:31a su redonner
37:32l'avantage
37:33à deux débuts
37:33à la 95ème minute.
37:35Le Malawi
37:35s'offre son premier succès
37:37pour son tout premier match
37:38en canne féminine.
37:51Et la sélection nationale
37:53des moins de 20 ans
37:53s'est qualifiée
37:54pour la finale
37:55du tournoi
37:55Coty 26 en Espagne
37:57après sa victoire
37:58face au U20 de Valence.
37:59Score finale
38:002 buts à zéro.
38:01Les Lyonceaux de l'Atlas
38:02poursuivent leur domination
38:03dans ce tournoi de jeunes
38:04avec une troisième victoire
38:05en 4 matchs.
38:068 buts marqués
38:07et 0 encaissés
38:09face au U20 de Valence.
38:10C'est d'abord
38:11Hamza Raji
38:12joueur de la Renaissance
38:13sportive de Belkane
38:13qui a débloqué la rencontre
38:15à la demi-heure
38:16de jeu sur corner
38:17avant que son compère
38:18Duraja Casablanca
38:19Yahya Igiz
38:20ne double la mise
38:21de la tête
38:21lors du dernier quart d'heure.
38:23Le Maroc affrontera
38:24la Mauritanie
38:24tombeuse de son côté
38:26des U20 de Levante
38:27au tir au but
38:28après un score
38:28nul et vierge
38:290 à 0
38:30puis 3 tir au but
38:32à 1.
38:36Le Fus Rabat
38:37a annoncé la nomination
38:38officielle
38:39de l'entraîneur portugais
38:40Nunes Ricardo
38:41Formosinho Manuel
38:42à la tête
38:42de l'équipe première
38:43dans le cadre
38:44d'un contrat
38:45de deux saisons.
38:45Il a collaboré
38:46avec l'entraîneur portugais
38:48José Mourinho
38:49lors de plusieurs étapes
38:50marquantes de sa carrière
38:51notamment à Manchester United
38:53Tottenham
38:54où il a acquis
38:55une solide expérience
38:56au plus haut niveau
38:57de la compétition.
38:59Son parcours
38:59l'a également amené
39:01à exercer au Maroc
39:02en Afrique
39:02en Asie
39:03sur le continent américain
39:04une nomination
39:05qui s'inscrit
39:06dans le cadre
39:06de la stratégie
39:07du club
39:08visant à renforcer
39:09son projet sportif
39:10après avoir terminé
39:11la dernière saison
39:12de la Botola
39:13à la 8ème place
39:13sous les ordres
39:14de Saïd Chibar
39:15qui a quitté son poste
39:16après deux saisons
39:17à la tête
39:18de la formation
39:18de la capitale.
39:20La Fédération française
39:21de football
39:22a annoncé hier
39:22la nomination
39:23de Zinedine Zidane
39:24comme nouveau sélectionneur
39:25de l'équipe de France
39:26lors d'une conférence
39:27de presse
39:27organisée au siège
39:29de la FFF à Paris.
39:30L'ancienne gloire
39:31du football tricolore
39:32vient succéder
39:33à Didier Deschamps
39:34qui avait dirigé
39:35la sélection bleue
39:36depuis 14 ans
39:37avec un contrat
39:38qui débutera
39:39le 1er août
39:39et qui s'étale
39:40jusqu'à la Coupe du Monde
39:412030.
39:42Fort d'une première expérience
39:43au Real Madrid
39:44avec trois ligues
39:45des champions consécutives
39:46entre 2016 et 2018.
39:48Le Ballon d'Or
39:491998 a fait son retour
39:51dans la Casa Blanca
39:52entre 2019 et 2021
39:53avec un peu moins
39:54de réussite
39:55remportant néanmoins
39:56un championnat d'Espagne
39:57en 2020.
39:58Il s'agira donc
39:59de la première expérience
40:00en sélection
40:00de celui qu'on appelle
40:02Zizou
40:02qui devra répondre
40:03aux attentes
40:04et espérer faire mieux
40:05que Didier Deschamps
40:06champion du monde
40:07en 2018
40:07et vice-champion
40:09quatre ans plus tard.
40:10Je vous laisse écouter
40:10sa première réaction
40:12lors de sa conférence
40:13de presse organisée hier.
40:15Aujourd'hui pour moi
40:16c'est juste
40:17une continuité
40:18quelque part
40:19un rêve.
40:22Ce que je peux vous dire
40:23c'est que
40:24j'ai eu des propositions
40:25pendant ces quatre
40:26cinq ans
40:27quatre cinq ans
40:28où j'ai arrêté
40:30pour reprendre
40:30un club
40:31et
40:33je les ai toutes refusées
40:35pour l'équipe de France
40:35parce que l'équipe de France
40:37pour moi
40:37c'est la seule chose
40:39que je voulais faire
40:41après ma carrière
40:42enfin après
40:43après
40:44mon expérience
40:45avec le Real Madrid
40:46c'était la seule chose
40:48que je voulais faire
40:48c'est entraîner
40:49cette équipe de France
40:50je l'ai connue
40:50gammée
40:52j'ai commencé minime
40:54j'ai franchi
40:55toutes les étapes
40:56jusqu'à arriver
40:57à la sélection A
40:58qui est le summum
41:00voilà
41:00il n'y a pas d'autre mot
41:02aujourd'hui
41:03j'ai l'opportunité
41:03d'être le sélectionneur
41:04de cette équipe
41:06et je vais tout donner
41:08pour que cette équipe
41:09continue à gagner
41:10voilà
41:11c'est la seule chose
41:13qui m'anime
41:13c'est de pouvoir
41:15travailler
41:16pour cette équipe
41:17de France
41:19et pour que elle continue
41:20à gagner
41:21le président
41:23de la fédération italienne
41:24de football
41:24Giovanni Malagov
41:25a annoncé hier
41:26la nomination
41:26de Roberto Mancini
41:28au poste de sélectionneur
41:29de l'équipe d'Italie
41:30annonçant en même temps
41:31la nomination
41:32de Claudio Ranieri
41:33au poste de directeur technique
41:34de la FIGC
41:35en remplacement
41:36de Paolo Maldini
41:37ancien entraîneur
41:38de Manchester City
41:39et de l'Inter Milan
41:40Mancini effectue son retour
41:42à la tête de la Nationale
41:43près de trois ans
41:44après sa démission
41:45à l'été 2023
41:46il était d'ailleurs
41:47à la tête de la sélection
41:48vainqueur du championnat d'Europe
41:50en 2021
41:50le dernier trophée
41:52de la squadra Zura
41:53sa nomination intervient
41:54au lendemain
41:55de l'annonce
41:55d'Andrea Pirello
41:56qu'il n'est plus candidat
41:57pour succéder
41:58à Gennaro Gattuso
41:59à la tête
42:00de la sélection italienne
42:06après plusieurs rumeurs
42:07autour d'un potentiel départ
42:08cet été
42:09le défenseur croate
42:10Josco Guardiola
42:11prolonge finalement
42:12son contrat
42:13à Manchester City
42:14jusqu'en 2031
42:15le roc défensif
42:16de 24 ans
42:17remplit avec les citizens
42:18amenant une certaine continuité
42:20aux hommes en bleu ciel
42:21après le départ
42:22de l'entraîneur espagnol
42:23Pep Guardiola
42:24remplacé
42:25par son ex-adjoint
42:26Enzo Maresca
42:27Tollier de la charnière
42:28centrale mancunienne
42:29aux côtés de Ruben Dièche
42:31l'international croate
42:32aux 52 sélections
42:33n'a pas été épargné
42:34par les blessures
42:35cette saison
42:36avec une fracture au tibia
42:37qu'il a éloigné
42:38des terrains
42:38durant 5 mois
42:39une bonne nouvelle
42:40pour les supporters
42:41des Sky Blues
42:41après les rumeurs
42:42qui ont envoyé
42:43Josco Guardiola
42:44du côté du Real Madrid
42:45ou même
42:45au FC Barcelone
42:46depuis quelques semaines
42:50L'UFC Barcelone
42:51justement
42:52pourrait bien
42:52en revenir au Maroc
42:54pour un match
42:54de préparation
42:55selon la presse catalane
42:56c'est le quotidien sport
42:58qui dévoile l'information
42:59le club Aougrana
42:59étudie la possibilité
43:01de disputer
43:01une rencontre
43:02de présaison
43:03dans le Royaume
43:04avec la volonté
43:05de renforcer
43:05sa présence
43:06auprès de ses nombreux
43:07supporters présents
43:08en Afrique du Nord
43:09pour rappel
43:09le Barça jouera
43:10un tournoi amical
43:11en Italie
43:11du côté de Houdiné
43:12avant d'affronter
43:13les Égyptiens
43:14d'El Ehli
43:14pour le compte du trophée
43:16Joanne Gamper
43:16le 19 août prochain
43:18au Spotify
43:18quand nous
43:19le dernier match
43:20du FC Barcelone
43:20au Maroc
43:21remonte à la Supercoupe
43:22d'Espagne
43:222018
43:23c'était au Grand Stade
43:24de Tangier
43:25un match remporté
43:26par les Catalans
43:27face au Seville FC
43:28et 6 ans plus tôt
43:29le Barça
43:29était venu inaugurer
43:31le stade Tangérois
43:32face au Raja Casablanca
43:33victoire 8-0
43:34pour les coéquipiers
43:35de Lionel Messi
43:40La FIFA envisagerait
43:41de créer
43:42une nouvelle structure
43:42commerciale
43:43destinée à regrouper
43:44les actifs économiques
43:45de l'instance
43:46un projet destiné
43:47à moderniser
43:48sa gouvernance financière
43:49mais selon plusieurs médias
43:51notamment anglais
43:51cette initiative
43:52cacherait la possibilité
43:54d'ouvrir le capital
43:54à des investisseurs privés
43:56une idée perçue
43:57comme une rupture historique
43:58sous la présidence
43:59de Gianni Infantino
44:00par de nombreux dirigeants
44:02notamment le premier ministre anglais
44:03Andy Burnham
44:04sur ses réseaux sociaux
44:05l'UFA a d'abord réagi
44:07à cette nouvelle
44:07indiquant que c'est une ligne
44:08que les institutions dirigeants
44:10du football
44:10ne devaient jamais franchir
44:12et la FIFA
44:12s'est elle aussi
44:13fondue d'un communiqué
44:14présentant l'ensemble
44:15des avantages
44:16et des bénéfices
44:17promis au développement
44:18du football mondial
44:19avec un financement
44:20qui pourrait être porté
44:21à 10 milliards d'euros
44:23affaire à suivre
44:27et du tennis
44:28avec l'américain Ben Shelton
44:29qui s'est qualifié
44:30pour les huitièmes
44:30de finale de la TP500
44:32de Washington
44:33après sa victoire
44:34face à son compatriote
44:35Martin Dam
44:35score final
44:366-4
44:364-6
44:37le duel
44:38le duel semblait d'abord
44:39être maîtrisé
44:40par le numéro 8 mondial
44:41avec une première manche
44:43remportée en 40 minutes
44:44avant de faire briquer
44:46à 4 partout
44:47dans le second set
44:48pour relancer son adversaire
44:49issu des qualifications
44:50au final
44:51c'est bien la tête de série
44:52numéro 2
44:53du tournoi états-unien
44:54qui poursuit son parcours
44:55sur les cours de DC
44:56au bout de 2h
44:58et 12 minutes de jeu
44:59au prochain tour
45:00Ben Shelton affrontera
45:01le français Hugo Imbert
45:03tombeur d'un autre américain
45:04issu des qualifications
45:05Andres Martin
45:06une victoire plus tranquille
45:08pour le français
45:08score final
45:096-2
45:107-5
45:10en 1h
45:11et 19 minutes
45:12et chez les dames
45:20l'Autrichienne Anastasia Popatova
45:21c'est elle aussi
45:22c'est en 8ème de finale
45:23à Washington
45:24après son succès
45:25acquis
45:25au dépens de l'américaine
45:26Venus Williams
45:27score final
45:276-3
45:286-3
45:29la 27ème mondiale
45:30n'a pas forcé son talent
45:31pour se défaire
45:32de la septuple vainqueur
45:33du tournoi
45:33en grand chelem
45:34invité par les organisateurs
45:36et qui pointe aujourd'hui
45:37à la 664ème place
45:39du circuit féminin
45:403 breaks en 5 jeux
45:41entre la fin de la première manche
45:42et le début de la seconde
45:44ont été suffisants
45:45pour l'Autrichienne
45:46qui croisera le fer
45:46avec la tête de série
45:47numéro 4
45:48du tournoi washingtonien
45:49en la personne
45:50de Diana Schneider
45:51la russe
45:52qui fait son entrée en liste
45:53dans le tournoi en simple
45:54après s'être qualifiée
45:55pour les quarts de finale
45:56du tournoi en double
45:57aux côtés d'une certaine
45:59Venus Williams
46:11et c'est ainsi
46:12qu'on conclut ce tour
46:13de la planète sport
46:14merci à toutes et à tous
46:15de nous avoir suivis
46:15très bonne suite de programme
46:17sur les antennes
46:17de Média en télé
46:19et tout de suite
46:20le journal de l'économie
46:21avec Younes Benzine
46:31à la une de l'actualité
46:33économique de ce mardi
46:34les recettes en nette progression
46:36pour les collectivités
46:37territoriales au Maroc
46:39à fin juin
46:39les recettes fiscales
46:41Athènes
46:4125,2 milliards de dirhams
46:43en hausse
46:44de 8,6% sur un an
46:46cette évolution
46:47est portée par
46:47l'augmentation
46:48des impôts directs
46:49et indirects
46:50qui représentent désormais
46:51près de 89%
46:52des recettes globales
46:53des collectivités
46:54les transferts de l'état
46:55restent quasiment stables
46:57malgré un recul
46:57des subventions
46:58et des fonds de concours
46:59cette baisse
47:00est en partie
47:01compensée par une progression
47:02de la part des collectivités
47:03dans les recettes
47:04de la TVA
47:05autre signal positif
47:06les ressources
47:07directement gérées
47:08par les collectivités
47:09progressent de près
47:10de 19%
47:11grâce notamment
47:12à la taxe
47:13sur les terrains urbains
47:14non bâtis
47:15et aux recettes
47:16liées aux opérations
47:17de construction
47:23autre indicateur
47:24les prix à la production
47:25dans l'industrie
47:26selon le haut commissariat
47:28au plan
47:28l'indice des prix
47:29à la production
47:30des industries manufacturières
47:31hors raffinage
47:32de pétrole
47:33recule de 0,1%
47:35par rapport
47:35au mois précédent
47:36cette évolution
47:37s'explique
47:38principalement
47:39par le repli
47:39des prix
47:40dans les industries
47:41alimentaires
47:41et la métallurgie
47:42à l'inverse
47:43l'habillement
47:44et la fabrication
47:45d'autres produits
47:46minéraux
47:46enregistrent
47:47une légère hausse
47:48les prix restent
47:49en revanche
47:50stables
47:50dans les industries
47:51extractives
47:52ainsi que
47:53dans les secteurs
47:54de l'électricité
47:55et de l'eau
48:00direction à présent
48:01l'Afrique de l'Ouest
48:03le Ghana
48:03tourne une page
48:04de son redressement
48:05économique
48:06le Fonds monétaire
48:07international
48:08vient d'approuver
48:09le versement
48:09de la dernière tranche
48:11de son programme
48:11d'aide
48:12soit 371 millions
48:14de dollars
48:15l'institution
48:16salue
48:16les progrès
48:17réalisés
48:17en matière
48:18de finances
48:18publiques
48:19de réserve
48:20de change
48:20et de restructuration
48:21de la dette
48:22lancé en 2023
48:23ce plan
48:24de 3 milliards
48:25de dollars
48:26avait été mis
48:26en place
48:27pour aider
48:27le pays
48:28à sortir
48:28d'une grave
48:29crise économique
48:30marquée
48:31par une forte
48:31inflation
48:32et une dette
48:32élevée
48:33le Ghana
48:34va désormais
48:34poursuivre
48:35ses réformes
48:36dans le cadre
48:36d'un nouveau
48:37dispositif
48:38du FMI
48:38sans financement
48:39supplémentaire
48:45on poursuit
48:46notre journal
48:47avec les cours
48:48du pétrole
48:48qui reculent
48:49dans un contexte
48:50d'apaisement
48:51des tensions
48:51géopolitiques
48:52au Moyen-Orient
48:53le marché
48:53réagit aux déclarations
48:55du président
48:55américain
48:56Donald Trump
48:56qui estime
48:57que les discussions
48:58avec Téhéran
48:59ont de bonnes chances
49:00d'aboutir
49:01malgré l'absence
49:02de négociations
49:03officiellement confirmées
49:04par l'Iran
49:05les investisseurs
49:06anticipent une reprise
49:07du dialogue
49:08entre les deux pays
49:08dans ce contexte
49:10le baril du Brent
49:11pour livraison
49:12en septembre
49:13perd plus de 3%
49:14pour s'établir
49:15à 85,65 dollars
49:17le baril
49:18de West Texas
49:19américain
49:19cède près
49:20de 2,6%
49:21passant même
49:22brièvement
49:22sous le seuil
49:23des 80 dollars
49:24au cours
49:25de la séance
49:25cette baisse
49:26est également
49:27alimentée
49:27par la reprise
49:28des exportations
49:29de pétrole
49:30via la mer Noire
49:31après plusieurs
49:32interruptions
49:33liées aux attaques
49:33contre les infrastructures
49:35énergétiques russes
49:36les opérateurs
49:37restent toutefois
49:38attentifs à l'évolution
49:39du trafic
49:40dans le détroit d'Hourmouz
49:41un passage stratégique
49:43dont l'activité
49:44demeure perturbée
49:49Et pour terminer
49:50ce journal
49:51un nouveau différent
49:51commercial
49:52entre le Brésil
49:53et les Etats-Unis
49:54Le Brésil engage
49:55une nouvelle procédure
49:56auprès de l'Organisation
49:57Mondiale du Commerce
49:58contre les Etats-Unis
50:00Le Brésil a officiellement
50:01demandé l'ouverture
50:02de consultations
50:03dans le cadre
50:04du mécanisme
50:04de règlement
50:05des différends
50:06de l'OMC
50:07Le gouvernement brésilien
50:08estime que
50:09les droits de douane
50:10imposés par Washington
50:11sur plusieurs produits
50:12du pays
50:12sont injustifiés
50:13et incompatibles
50:14avec les règles
50:15du commerce international
50:16Cette première étape
50:18vise à permettre
50:19aux deux parties
50:19de trouver une solution
50:20sans engager immédiatement
50:22une procédure contentieuse
50:24En cas d'échec
50:25des consultations
50:26le Brésil
50:26pourra demander
50:27la mise en place
50:28d'un groupe spécial
50:29chargé d'examiner
50:30le différent
50:30En juillet
50:31les Etats-Unis
50:32ont instauré
50:33de nouveaux droits
50:33de douane
50:34de 25%
50:35sur certains produits
50:36brésiliens
50:37pour pratiques
50:37jugées déloyales
50:38ainsi qu'une taxe
50:40supplémentaire
50:41de 12,5%
50:42liée à des accusations
50:43de travail forcé
50:44Ce nouveau recours
50:45intervient après
50:46une précédente procédure
50:48engagée par le Brésil
50:49en 2025
50:49dans un contexte
50:51de tensions commerciales
50:52entre les deux pays
50:58C'est la fin de ce journal
50:59Merci de l'avoir suivi
51:00Restez avec nous
51:01On revient dans quelques instants
51:03pour une nouvelle édition
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