[#Journal] Le 19H30 du 21 Juillet 2026
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00:14C'est l'heure du journal, mardi 21 juillet 2026, ravie de vous retrouver mesdames et messieurs sur JMT TV
00:21pour votre édition du 19h30.
00:24A la une ce soir, énergie, défense et économie, l'accès de Breville-Paris est au beau fixe avec la
00:29rencontre du 20 juillet 2026 à l'Elysée, un accueil fort en symbole qui témoigne de la volonté des deux
00:34nations de consolider leur lien d'amitié et de partenariat.
00:37En ouverture, en visite d'État en France, la première depuis août 2023, le président de la République, Brice Clotter
00:43-Olguignema, a été reçu à l'Elysée par Emmanuel Macron, un entretien stratégique axé sur le renforcement de la coopération
00:51diplomatique et économique, notamment dans les secteurs du manganèse, de l'énergie et de la défense.
00:56Trois jours d'une visite d'État du président Brice Clotter-Olguignema en France, la première depuis le coup d
01:02'État d'août 2023, présentée comme le plus haut niveau protocolaire.
01:06Une attention accordée au symbole et qui témoigne de la volonté des deux pays de consolider leur lien d'amitié
01:12dans un contexte africain marqué par un recul des intérêts français.
01:16Reçu le 20 juillet à l'Élysée, siège du pouvoir français, le chef de l'État a d'abord eu
01:21droit à un tête-à-tête avec son homologue Emmanuel Macron, avant d'être réjoui par leur plus proche conseiller.
01:27Au-delà de la solennité de l'événement, la visite d'État du président Oligguignema avait surtout une forte portée
01:33économique.
01:34En effet, le chef de l'État avait comme objectif de donner un coup d'accélérateur aux discussions autour de
01:39projets structurants.
01:40Parmi eux figurent le projet hydroélectrique de Boué.
01:44Un projet d'engagement a été signé à cet effet entre le ministre Philippe Tonangoy et la vice-présidente d
01:50'EDF.
01:51Ce projet structurant constitue la colonne vertébrale d'une stratégie énergétique destinée à accompagner le développement des activités minières et
01:59portuaires du sud du pays.
02:01Autre dossier brûlant et non des moindres, la volonté du Gabon de transformer localement une partie de son manganèse.
02:07Libreville avait donné 2029 comme échéance à l'entreprise française Comilogue pour débuter la transformation.
02:14À Paris, les parties se sont accordées sur un délai supplémentaire.
02:18Le protocole d'accord signé entre le ministre des Mines et la PDG du groupe Eramet prévoit de moderniser le
02:24complexe métallurgique de Moanda
02:26et la construction d'une usine oxyde de manganèse d'ici 2031.
02:30Le protocole signé prévoit également une feuille de route définissant une méthode de travail.
02:35L'objectif à terme étant de développer des mécanismes susceptibles de créer de la valeur ajoutée au niveau local et
02:42des emplois massifs.
02:43Soulignons que les présidents Brice Clottero-Liguenguema et Emmanuel Macron ont également pris part à la signature d'une lettre
02:49d'intention entre les ministres de la Défense des deux pays.
02:53Celle-ci est relative à la cession par la France du camp de Gaulle, désormais transformée en académie de protection
02:59de l'environnement et en école d'administration des forces de défense.
03:03Le voyage de Paris trace ainsi un nouvel élan dans la relation franco-gabonaise à un an de la présidentielle
03:09française.
03:10Les consommateurs gabonais pourraient bientôt voir augmenter le prix des cigarettes, du vin et du champagne en cause d'une
03:16hausse des droits d'assises prévues dans la loi de finances rectificative 2026.
03:20Une mesure fiscale qui intervient au moment où l'État cherche à optimiser ses recettes dans un contexte de révision
03:25budgétarie pour ce décryptage.
03:27C'est une pilule amère que devront avaler les consommateurs gabonais.
03:31Actuellement débattue au Parlement, la loi de finances rectificative 2026 prévoit cette revalorisation des droits d'assises applicables aux boissons
03:40alcoolisées et au tabac.
03:41La mesure portée par le nouvel article 250 de ce texte budgétaire survient alors que l'État doit composer avec
03:48des recettes en recul,
03:49en subissant un rabotage de près de 863 milliards de francs CFA.
03:53Le budget global passe de 6 358,9 milliards à 5 495,2 milliards de francs CFA,
04:01contraignant le gouvernement à dénicher en urgence de nouvelles rentrées fiscales.
04:06Pour remplir ces caisses, le Trésor public déploie un système d'imposition combinant un taux et un montant fixe par
04:13unité.
04:13Cette stratégie assure un niveau minimal de prélèvement, quelles que soient les fluctuations du marché.
04:19Les boissons maltais et les bières locales se voient désormais appliquées en taux de 22%,
04:25assorties d'une taxe supplémentaire de 60 francs CFA par litre.
04:29L'addition s'avère nettement plus salée pour les alcools importés.
04:33Les vins supportent 32% de taxes augmentées de 1750 francs le litre,
04:38tandis que le champagne voit sa surtaxe atteindre 2250 francs par litre.
04:43Quant aux produits de tabac, incluant cigarettes, chicha et vapoteuses,
04:47ils franchissent la barre de 35% d'imposition,
04:51couplée à une taxe spécifique portée à 450 francs le paquet, santé publique et rigueur budgétaire.
04:57Endurcissant sa fiscalité sur ses biens de consommation courante,
05:01l'exécutif vise un double bénéfice.
05:04Au besoin pressant d'équilibrer des comptes nationaux face à la contraction des revenus pétroliers,
05:09s'ajoute une volonté affirmée de santé publique.
05:13Ce coup de vie sur le tabac s'inscrit en effet dans le prolongement de la récente offensive menée par
05:19la DGCCRF
05:21contre les alcools en sachet réputés pour leur forte nocivité.
05:25Dans les états de commerce, les bars et les restaurants,
05:28les répercussions de ces barèmes sur les prix de vente semblent inévitables.
05:32Importateurs et distributeurs ajusteront leurs tarifs pour absorber cette surcharge fiscale au détriment des clients.
05:39Si les alcools fins et le tabac paieront le plus lourd tribut,
05:44la bière produite localement s'en tire avec une hausse modérée.
05:48Un arbitrage pragmatique de l'état qui évite de fragiliser les industriels nationaux
05:53tout en ciblant prioritairement les produits importés et nocifs pour la santé.
05:58L'UNESCO tire la sonnette d'alarme sur le financement de l'éducation dans le monde.
06:03Aujourd'hui, 113 pays consacrent davantage de ressources au remboursement de leurs dettes jusqu'à l'instruction de leur jeunesse.
06:10L'institution onusienne appelle à un sursaut international pour préserver les objectifs de développement durable.
06:14On suit.
06:15L'UNESCO alerte une nouvelle fois sur le recul du financement à l'éducation à l'échelle mondiale.
06:20À l'occasion du sommet sur la transformation de l'éducation plus 4,
06:24l'organisation a référé que 113 pays consacrent désormais davantage de ressources au remboursement de leurs dettes qu'à leur
06:31système éducatif.
06:32Pour l'institution onusienne, cette tendance compromet les objectifs de développement
06:37et appelle les gouvernements à replacer l'éducation au cœur de leurs politiques publiques.
06:42Dans un communiqué publié le 10 juillet 2026,
06:44l'UNESCO souligne que l'aide internationale à l'éducation pourrait diminuer de 30% entre 2023 et 2027.
06:52Après une baisse de 8% en 2024,
06:55les financements destinés à l'éducation de base ont chuté de 15%.
06:58L'organisation estime par ailleurs que les pays à faible revenu et à revenus intermédiaires inférieurs
07:04font face à un déficit annuel de financement de 97 milliards de dollars.
07:08Au directeur général de l'UNESCO, Khaled El Enani rappelle que l'éducation constitue l'investissement le plus puissant qu
07:15'un pays puisse faire,
07:17tout en déplorant qu'elle demeure chroniquement sous-financée.
07:20Selon la série de publications Dettes et éducation,
07:23les 113 pays concernés qui représentent 6,1 milliards d'habitants dépensent davantage pour leurs dettes plutôt que pour leurs
07:31écoles.
07:31Dans les pays à faible revenu, le service de dette atteint près de 4 fois les dépenses consacrées à l
07:37'éducation.
07:37Face à cette situation, l'UNESCO plaide pour le développement de mécanismes de conversion de dettes en investissement éducatif.
07:45Ces dispositifs permettent de réorienter une partie des remboursements vers la construction des écoles,
07:50des programmes d'apprentissage ou l'alimentation scolaire.
07:54Des initiatives de ce type ont déjà été mises en œuvre en Côte d'Ivoire, en Égypte et au Pérou.
08:00À l'approche de l'échéance des objectifs de développement durable en 2030,
08:04l'organisation exhorte les États à faire de l'éducation une priorité stratégique plutôt qu'une variable d'ajustement budgétaire.
08:12À une vingtaine de kilomètres de Mbigu, le village d'Imenon-Ziga souffre d'un manque criant d'électricité,
08:18d'infrastructures de santé et d'opportunités économiques.
08:20Un enclavement redoutable qui fragilise la vie communautaire et accentue l'exode rural dans le département de la Boumi-Louéti.
08:30À une vingtaine de kilomètres de Mbigu, sur la route de Mimongo, Imenon-Ziga tente encore de préserver sa vie
08:37communautaire.
08:38Dans ce village du département de la Boumi-Louéti, les familles principalement issues des communautés Nzebi et Massango
08:44vivent de l'agriculture, de la chasse et de la fabrication de vins de pal.
08:48Mais au fil des années, la population diminue.
08:51L'absence d'électricité, de soins de proximité et d'activités économiques poussent progressivement les habitants à partir.
09:03Nous n'avons pas d'électricité pour éclairer les maisons.
09:08Nous n'avons plus de dispensaires pour nous soigner.
09:12Pour les soins de santé, il nous faut aller en Bigou.
09:23Pourtant, nous avons élu notre député ici à 100%.
09:30Pourquoi ne vient-il pas nous voir ?
09:32Le symbole le plus visible de cet abandon, c'est ce dispensaire.
09:36Fermé depuis près de 15 ans, le bâtiment est désormais livré aux herbes et aux animaux.
09:41Pour obtenir un simple médicament, les habitants doivent louer une moto et parcourir plusieurs kilomètres jusqu'à Bigou.
09:48Une dépense lourde pour des familles vivant essentiellement de leur plantation.
09:53On est à Imenonzinga, le dispensaire est fermé. L'école, c'est maintenant là où on a eu quand même
10:00des enseignants.
10:02Depuis là, on n'a pas d'infirmiers ici.
10:04Ça nous fait 15 ans.
10:0715 ans, monsieur.
10:08Et quand les gens tombent malades ?
10:10Les gens tombent malades, nous on monte en Bigou.
10:13On prend juste les motos.
10:16On prend une moto, on loue une moto, 5 000.
10:18On monte, après on revient.
10:21Non, mais la situation d'ici, c'est parce que nous, on est trop délaissés.
10:24On est trop délaissés ici.
10:26Le dispensaire ne passe pas.
10:28Les activités dans le village, ça ne passe pas.
10:31Les enseignants, ça ne nous fait même pas encore que...
10:33Ça ne nous fait même pas un an.
10:35C'est maintenant là où on a eu les enseignants.
10:38Donc nous, ici, plus, on est délaissés.
10:40A Imenonzinga, l'abandon ne se lit plus seulement sur les murs en ruine de ce dispensaire.
10:45Il se mesure aussi au nombre d'habitants qui partent.
10:48Sans soins, sans électricité et sans réponse publique,
10:52ce village ne risque plus seulement de décliner.
10:55Il risque de disparaître.
10:57L'augmentation annoncée des droits d'assises suscite déjà un vif débat au sein de la population.
11:02Nos équipes sont allées à votre rencontre pour recueillir vos réactions.
11:07Le vin, je vous assure, papa, si sur le vin, ne jouez pas avec ça.
11:12Si sur la cigarette, même si le bâton va coûter 50, je m'en fous.
11:16Mais si sur le vin là, pardon, regardez un peu le prix de ça.
11:20Ce sont mes antiques, ce sont mes vitamines.
11:23J'ai perdu le poids parce qu'on ne boit plus la bière.
11:26Vous avez vu, ce n'est pas normal.
11:28Mais regardez un peu le prix de ça, ce paragraphe.
11:30Regardez un peu le prix.
11:31C'est trop, c'est trop élevé là.
11:34Si sur la cigarette là, je m'en fous, je ne fume pas.
11:36Mais si sur le vin là, aïe aïe aïe.
11:38Ça doit être dérangé, ça n'est pas la vérité.
11:42Depuis des années, il y a une augmentation qui est faite sur le tabac.
11:47C'est pour freiner, sinon diminuer la consommation du tabac.
11:51Pour le vin, je ne sais pas.
11:52À quel taux ils ont augmenté ?
11:54Parce que tous tes goûters de vin n'ont pas le même prix.
11:57Je ne sais pas.
11:57Mais la décision là n'est pas bonne.
12:00Il fallait qu'il diminue.
12:03Pour nous, le sous-l'art et pour le fumer, on va faire comment ?
12:09Ce n'est pas bon.
12:10Il n'y a qu'à diminuer le prix.
12:13Moi, ça ne me dérange pas.
12:15Par exemple, je ne fume pas là-bas trop.
12:18S'ils ont augmenté l'agence sur la cigarette,
12:24moi, ça ne me dérange pas.
12:25Mais ce qui n'est pas bon, c'est le travail.
12:29Nous, on veut seulement qu'on nous trouve au travail,
12:31nous, on ne peut plus travailler.
12:31Dans les choses des cigarettes,
12:34le reste, ça ne nous intéresse pas vraiment.
12:36Je vois que c'est une mauvaise décision.
12:39Parce que si déjà, ils ont augmenté,
12:41est-ce que tout le monde aura l'argent
12:43pour payer le vin de la même manière ?
12:45Surtout ceux qui sont accros à la boisson.
12:49C'est un peu ça.
12:50Je ne consomme jamais depuis ma naissance, papa.
12:52Jusqu'à quand je vieillis,
12:53je ne connais pas le goût d'alcool.
12:58L'augmentation, ils savent sur quelle base
13:03ils partent pour augmenter.
13:06Je ne saurais dire le contraire.
13:09Mais seulement, forcément, si c'est une taxe,
13:13ça veut dire que c'est l'État qui se décide
13:15de mettre la taxe pour récolter certains dividendes
13:18et réaliser certains projets.
13:20Ce n'est que normal.
13:21Ça ne peut pénaliser que ceux qui boivent.
13:24Je ne sais pas, on a quoi, la bière ou bien la cigarette.
13:26C'est ceux-là qui vont payer le loup que je veux dire ça.
13:29Oui, c'est normal.
13:30On devait vraiment bien augmenter le prix
13:32pour qu'on ne boit plus, on ne fume plus.
13:36Vous consommez ?
13:37Je consomme.
13:39J'en consomme occasionnellement.
13:41Voilà pourquoi, si on augmente,
13:44ça va même changer dans ma situation.
13:47Donc, si l'État peut passer par là pour engendrer
13:50certains petits sommes pour faire des réalisations,
13:53ce n'est qu'une bonne chose.
13:54Je mets d'abord le loup.
14:00En augmentant, ce n'est pas ça qui va faire fuir l'individu.
14:04Il y a d'abord la conscientisation des populations.
14:08Est-ce que ce qu'ils consomment,
14:10est-ce que c'est bien ou c'est pas bien ?
14:12Est-ce que ça fait en sorte que son état de santé
14:16s'améliore ou pas ?
14:17Non, je ne consomme pas,
14:19mais je suis le président de l'association gabarine
14:21de lutte contre la drogue.
14:22Je sais ce que je dis,
14:23mais pour mieux le faire,
14:25il faut rentrer en contact avec ceux qui consomment.
14:27Vous verrez qu'ils vont vous dire que
14:28si on fait ça, on fait ça, je crois qu'on va laisser.
14:32Mais si nous-mêmes nous cherchons à prendre
14:33une conscientisation pour dire qu'on va augmenter,
14:36sans leur conscientisation, ça ne passera pas.
14:38Ce n'est pas bien.
14:39Moi, je pense que c'est mal.
14:41Parce qu'il y a des gens qui deviennent des délinquants
14:43à cause des sages, je ne sais pas.
14:45Il y a des gens qui traînent les enfants
14:49âgés de 20 à 20, dans la vingtaine en tout cas,
14:53ils deviennent des délinquants.
14:54La vie, c'est plus ça.
14:56Ils deviennent violents et tout, c'est un peu ça.
14:58Vous en consommez un de ces produits ?
15:00Non.
15:01Moi, personnellement,
15:02s'il fallait faire une chose,
15:03c'est d'arrêter d'abord de fumer
15:04et de consommer les alcools.
15:06Mais s'ils ont augmenté le prix,
15:08c'est pour faire arrêter les gens,
15:09ça peut-être a pas aller.
15:10Parce que tout ça fait partie quand même
15:12des dépenses inutiles.
15:14Moi, je veux partir du camp de ceux qui ne boivent pas,
15:17ou bien du camp de ceux qui boivent.
15:18Je crois que si c'est pour la bienvenue,
15:20c'est que ce serait meilleur,
15:21ça va un peu arrêter,
15:23ça va permettre aux gens de pouvoir
15:24s'occuper plutôt de leur foyer.
15:25C'est peut-être, c'est pour diminuer un tout petit peu
15:31le fait que les gens consomment un peu plus du vin
15:33ou de la cigarette.
15:36C'est peut-être une mauvaise chose
15:38pour ceux qui consomment
15:39et pour ceux qui fument,
15:42mais pour moi, c'est une bonne chose.
15:45On ne consomme pas du tout.
15:47Peut-être un peu de vin en passant,
15:49mais ce n'est pas tellement ça.
15:52Ils doivent aussi faire ça,
15:53c'est parce qu'on a vu les taxes
15:55qu'ils payent aussi.
15:57Parce que lorsque tu peux quelque chose,
15:59forcément,
16:01surtout sur le commerce.
16:01Le chiffre du jour est 204,6 milliards de francs CFA.
16:06C'est le montant de l'accord signé
16:07entre Proparco,
16:08la Société financière internationale
16:10et la CETRAC,
16:10destiné à la poursuite du programme
16:12de modernisation et de sécurisation
16:14de la ligne au Vindos-Franceville,
16:15la source des Gabon Media Time.
16:18Notre verbatim du jour,
16:20tous les Gabonais sont concernés
16:21par ce recensement des Gabonais
16:23économiquement faibles
16:24parce que nous avons tous autour de nous
16:26des gens qui sont économiquement
16:28et socialement vulnérables.
16:30Cela nous permettra d'avoir
16:31une base de l'une des politiques sociales
16:33qui vont accompagner ceux qui,
16:35dont notre société,
16:36méritent le plus de support.
16:38Louis Spiret Vono,
16:39ministre de la Planification
16:40et l'auteur de ce verbatim,
16:41la source est la presse primature.
16:44Voilà pour l'essentiel de l'actualité.
16:45Merci de nous avoir suivis.
16:47Bonne soirée à tous.
16:48A demain. Au revoir.
17:02Retrouvez GMT TV sur vos différents réseaux sociaux.