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  • il y a 16 heures
«Le contrôle du détroit d'Ormuz ne peut pas tout apporter à l'Iran», a analysé Alain Oudot de Dainville, ancien chef d'état-major de la Marine nationale, dans Punchline WE, concernant la reprise du conflit armé.

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Transcription
00:00Le regard, c'est qu'il y a une escalade qui semble encore mesurée, mais c'est une escalade.
00:08Les Iraniens semblent s'attaquer aux casernements américains dans les bases qui sont situées dans les monarchies du Golfe,
00:19puisqu'il y a eu une frappe sur une base en Arabie Saoudite qui aurait fait 13 blessés,
00:27et cette frappe meurtrière en Jordanie.
00:31Donc c'est une inflexion de la Jordanie.
00:33Ils semblent vouloir toucher l'opinion publique américaine au travers de cette base.
00:38Du côté américain, il y a cette frappe sur une centrale nucléaire en construction,
00:44donc sans combustible, en construction depuis très longtemps d'ailleurs,
00:48puisque les premiers plans dataient du président Giscard d'Estaing en France,
00:52qui coopérait avec le Shah à ce moment-là.
00:55Et donc, il y a une inflexion de part et d'autre.
00:59Jusqu'où ça va aller, c'est difficile à dire, mais ça ne va pas dans le bon sens.
01:03En tous les cas, c'est la guerre qui a repris très clairement à un ou deux d'un ville.
01:06C'est ce qu'on peut dire ce soir.
01:09Oui, c'est la guerre qui a repris, mais ce n'est pas encore une guerre totale,
01:12puisque la guerre est liée à la fois du côté américain à cette bataille d'Hormuz,
01:17qui est fondamentale, mais qui aura ses limites,
01:20parce que le contrôle d'Hormuz ne peut pas tout apporter à l'Iran.
01:24D'une part, et d'autre part, les Iraniens qui veulent séparer les riverains du Golfe Persique des Américains.
01:32Sous-titrage Société Radio-Canada
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