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  • il y a 6 semaines
A la Une ce soir, nous verrons malheureusement que TVLibertés a raison depuis longtemps… avec le verrouillage de l’information dans l’espace numérique… A l'aube de la présidentielle de 2017, l’objectif de l’extrême-centre est désormais très clair. Une mission menée notamment par des sénateurs LR vise à poser les premières pièces d’une machine à censurer…

Nous reviendrons sur le 14 juillet et son QR Code, autre manœuvre de censure et de restriction des libertés.

Et puis nous reviendrons sur les questions internationales avec l’affrontement entre l’Iran et les Etats-Unis reparti de plus belle, comme le blocage du Détroit d’Ormuz.

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Transcription
00:00TVL est en danger. Plus que jamais, TVL a besoin de vous.
00:04Vous nous direz que nous lançons un appel aux dons deux fois par an.
00:07Oui, et je vais vous expliquer pourquoi.
00:09Contrairement aux médias publics financés par vos impôts ou à ceux soutenus par des milliardaires,
00:14TVL remet chaque année son existence entre les mains de ses soutiens.
00:19C'est une véritable démocratie directe.
00:21Vous dites stop ou encore.
00:23Et depuis plus de dix ans, vous choisissez encore.
00:26C'est vous qui décidez de notre avenir.
00:28Aujourd'hui, TVL se trouve à la croisée des chemins.
00:30Le système nous livre une bataille acharnée.
00:33La fermeture arbitraire de notre compte bancaire l'an dernier en est l'illustration.
00:37Nous en payons encore les conséquences aujourd'hui.
00:40L'épée de Damoclès bancaire et les attaques en tout genre pèsent sur notre avenir.
00:45Avec l'approche de l'élection présidentielle, nous savons que nos opposants vont redoubler d'efforts contre nous
00:50et il nous manque encore beaucoup pour boucler l'année.
00:53Si vous le pouvez, faites un don à TV Liberté.
00:56Et chaque euro compte et constitue une voie pour la liberté d'informer, plus précieuse que jamais.
01:01Vos dons sont déductibles à 66% de vos impôts.
01:04Ils ne vous coûteront donc que le tiers de la somme versée.
01:07Notre avenir est entre vos mains.
01:09Merci de votre soutien.
01:33Madame, Monsieur, bonsoir. Je suis très heureuse de vous retrouver.
01:37À la une ce soir, nous verrons malheureusement que TV Liberté a raison depuis longtemps avec le verrouillage de l
01:43'information dans l'espace numérique.
01:44À l'aube de la présidentielle de 2017, l'objectif de l'extrême centre est désormais très clair.
01:50Une mission menée notamment par des sénateurs LR vise à poser les premières pièces d'une véritable machine à censure.
01:56Nous reviendrons ensuite sur le 14 juillet et son fameux QR code, une nouvelle manœuvre de censure aussi et de
02:03restriction des libertés.
02:05Et puis nous reviendrons sur les questions internationales avec l'affrontement entre l'Iran et les États-Unis, repartie de
02:10plus belle, comme le blocage du détroit d'Hormuz.
02:17Censure et opacité.
02:19Trois sénateurs ont rendu les conclusions d'une mission d'information sur la régulation de l'information dans l'espace
02:25numérique.
02:26Leurs travaux dessinent les contours d'un véritable goulag en introduisant la notion d'ingérence intérieure.
02:32Explication d'Olivier Frère-Jacques.
02:35En effet, si une personnalité, un courant de pensée, un parti politique disposant de moyens financiers conséquents décidaient de le
02:44mettre au service d'un projet politique en utilisant les réseaux sociaux comme une arme,
02:49sommes-nous prémunis de tout risque d'ingérence intérieure ?
02:53Notre réponse à cette question est clairement non.
02:57Ce qu'oublie de dire le sénateur UDI, Laurent Laffont, c'est que cette ingérence existe déjà avec la gauche
03:03qui détient l'essentiel des médias publics dans sa main.
03:05Surtout, on peut se demander ce qu'est cette notion d'ingérence intérieure si ce n'est l'existence de
03:12rapports de force qui ont toujours existé entre opinions contradictoires.
03:16La commission de la culture, de l'éducation, de la communication et du sport du Sénat a ainsi rendu un
03:21peu dans l'indifférence le 8 juillet les conclusions d'une mission d'information
03:24sur la régulation de l'information dans l'espace numérique.
03:28Dotée des prérogatives d'une commission d'enquête, cette initiative, pilotée par les rapporteurs Agnès Évren, LR, Laurent Laffont-LR
03:35et Sylvie Robert,
03:36socialiste, illustre une tendance lourde, celle d'un pouvoir politique qui, sous couvert de protection de la démocratie, cherche à
03:43étendre son contrôle sur le débat public.
03:46Le malaise autour de cette prise de parole est tel que la sénatrice Évren a fini par se désolidariser dans
03:52l'après-midi des propos de son collègue UDI Laurent Laffont
03:55et assure qu'elle ne s'associera pas à une proposition de loi allant dans ce sens, un rétropédalage qui
04:01serait le résultat d'un rappel à l'ordre du président des Républicains Bruno Retailleau.
04:05La rédactrice en chef du service société du journal Le Point, Géraldine Vosner, a même dénoncé un rapport, je cite,
04:12d'une médiocrité rare
04:14et un projet conduit par Science Feedback avec plusieurs organisations de fact-checking qui sont toutes des organisations militantes.
04:23Science Feedback, dont les revenus proviennent massivement de Meta, TikTok et de la Commission européenne via le MIF,
04:30de la Google News initiative, de l'IFCN ou encore de l'European Fact-Checking Standards Network, n'a rien
04:36d'une instance indépendante.
04:38Ces financeurs subventionnent des projets qui s'alignent parfaitement avec les priorités de Bruxelles et des Big Tech,
04:45lutter contre, je cite, la désinformation climatique, la surveillance des élections, le développement d'outils IA pour détecter les contenus
04:52dissidents.
04:54Dès lors, on peut s'interroger sur les contreparties directes ou indirectes dont peuvent bénéficier les rapporteurs.
04:59Ceux-ci ont-ils vérifié les intérêts croisés de ces réseaux ?
05:02Officiellement, la mission vise à identifier les risques liés aux plateformes, aux influenceurs, aux médias en ligne
05:07et à l'intelligence artificielle tout en évaluant la robustesse du dispositif législatif français et européen.
05:13En réalité, les rapporteurs semblent surtout préoccupés par la manipulation d'origine interne.
05:20Un glissement sémantique qui est révélateur, il transforme tout discours dissident en potentiel danger
05:25qu'il conviendrait de réguler, étiqueter, labelliser et in fine censurer.
05:30À quelques mois de l'élection présidentielle, une telle offensive n'est pas anodine et est assumée.
05:35Notre première préoccupation, c'est la protection de nos échéances électorales.
05:39Et pour cela, nous proposons la création d'un organisme indépendant de l'État,
05:44capable d'alerter en temps réel et de déclencher une réposte,
05:49évidemment pour les ingérences intérieures, celles que j'ai mentionnées il y a quelques instants.
05:54Un observatoire de la désinformation interne qui ferait pour les manipulations venues de l'intérieur
06:00ce que Viginum fait déjà pour les ingérences étrangères.
06:04De quoi permettre de créer une nouvelle institution avec l'argent du contribuable,
06:08à moins que ce ne soit directement Google qui paye la facture.
06:12Quant à l'indépendance de la structure, chacun se fera son idée sur cette notion.
06:16En réalité, le sérieux apparent du document cache une médiocrité méthodologique sidérante,
06:22biais de sélection, absence de contre-expertise réelle,
06:25confiance aveugle envers des acteurs partisans qui produisent parfois de fausses informations
06:29qu'ils prétendent combattre.
06:31Cette mission révèle surtout la tentation autoritaire d'un État qui,
06:34face à la fragmentation de l'espace informationnel,
06:37choisit non pas la transparence et le pluralisme,
06:40mais l'encadrement et la recentralisation.
06:43En confondant protection du débat public et contrôle narratif,
06:46les rapporteurs fragilisent précisément ce qu'ils disent vouloir défendre.
06:50La régulation de l'information par des instances proches du pouvoir politique
06:54et financée par des acteurs supranationaux ou privés puissants
06:57constitue une ingérence intérieure bien plus dangereuse que les phénomènes qu'elle dénonce.
07:05Et toujours dans la société de contrôle, le QR code du 14 juillet.
07:10Une nouvelle expérimentation a en effet eu lieu pour le défiler.
07:13Renaud de Bourgla vous l'explique avec le témoignage de Didier Maisto,
07:16journaliste refoulé à l'entrée.
07:19Le pass sanitaire, vous avez manqué.
07:21Le QR code favori d'Emmanuel Macron est revenu en force pour le défilé du 14 juillet.
07:25Pour la première fois cette année, un arrêté avait prévu l'inscription obligatoire par Internet
07:29pour assister au défilé, afin de présenter un QR code nominatif pour accéder au périmètre.
07:34C'était le point de départ d'un véritable feuilleton juridique.
07:37L'association Vigiliberté a saisi le tribunal administratif de Paris en référé liberté.
07:41Le 13 juillet, le juge a suspendu l'obligation du QR code,
07:44estimant qu'elle portait une atteinte grave et manifestement illégale
07:47à la liberté d'aller et de venir.
07:49De quoi crier à la victoire et se réjouir d'une petite humiliation d'Emmanuel Macron
07:53pour son dernier 14 juillet à l'Elysée.
07:55Mais dans la nuit du 13 au 14 juillet, vers 2h du matin,
07:58le très politique Conseil d'État a annulé cette décision
08:02et rétabli le QR code obligatoire juste avant l'événement.
08:05Mais pour Didier Maisto, journaliste à qui le QR code a été refusé,
08:09c'est une nouvelle dérive vers une société du contrôle.
08:11Depuis le début, M. Macron et tout son environnement
08:14veut habituer le peuple français à se soumettre,
08:17à avoir un peuple qui obéit.
08:19Et donc là, pour les bienfaits de la cause,
08:21c'était Clément Souviakova, le toxin,
08:23où j'officie régulièrement,
08:25qui m'avait demandé de couvrir,
08:26puisque j'avais été assez critique,
08:28sur le défilé déjà,
08:30sur les invités, sur la façon de procéder.
08:32Et donc j'ai dit, tu sais, c'est la première fois de ma vie,
08:33je lui ai demandé un QR code.
08:35Et je lui ai dit, tu sais,
08:36il y a de grandes chances pour que je ne l'obtienne pas.
08:39Et la veille au soir, le 13 au soir,
08:41j'ai reçu un mot du cabinet du président de la République,
08:43m'expliquant qu'il n'a pas été possible
08:45de donner suite à ma demande.
08:48Alors, au-delà de la question judiciaire,
08:50que tout le monde a à l'esprit,
08:52le tribunal administratif de Paris,
08:54puis le Conseil d'État,
08:55la question, c'est effectivement de savoir
08:58si nous sommes sur des listes.
08:59Puisque moi, avec d'autres personnes que je connais,
09:01qui ne sont pas tout à fait connues pour être macronistes,
09:04on a vu que Bob l'Éponge, de façon humoristique,
09:07s'était inscrit et puis est venu au défilé
09:09déguisé en Bob l'Éponge,
09:10ça n'a posé aucun problème.
09:11Et moi, mon nom a posé problème.
09:13Donc ça veut bien dire qu'il y a des listes
09:14avec des noms dans un logiciel, sans doute,
09:18qui émettent une alerte lorsque notre nom apparaît.
09:21C'est quand même étrange.
09:23Moi, je suis un journaliste transparent, connu,
09:25je parle toujours sous mon identité,
09:28je respecte toutes les lois,
09:29je n'ai pas tellement envie de figurer
09:31sur des listes de, je ne sais quoi,
09:33de terroristes, d'opposants qu'il faut surveiller,
09:36de fichiers, je ne sais pas quoi, STW.
09:38C'est grotesque, c'est inadmissible.
09:40Les Français ont ainsi été privés d'accès
09:42à une fête nationale, prétendument populaire.
09:44En parallèle de la confiscation,
09:46le 14 juillet transformé en fête internationale
09:48d'un nouvel ordre mondial,
09:49avec Volodymyr Zelensky mis en vedette.
09:51Les Français ont été doublement volés,
09:54doublement spoliés.
09:55Premièrement par le caractère non populaire,
09:57puisque M. Macron a complètement privatisé
10:00la fête qui n'en est plus une,
10:02à telle enseigne que même des personnes
10:04qui voulaient être dans la tribune,
10:06parce qu'il y avait aussi des tribunes,
10:07ont fait leur demande,
10:08ont reçu avec leur QR code un papier,
10:11comme dans les dîners mondains,
10:12Emmanuel Macron et son épouse Brigitte Macron
10:15vous convient, vous invitent.
10:17Bon, ça c'est le premier point,
10:18il est imparable et il est là aussi
10:20complètement déplacé.
10:21Et le deuxième, c'est que,
10:22où est le caractère national
10:24de notre fête nationale,
10:26par excellence, le 14 juillet,
10:28avec cette coalition des volontaires
10:30qui n'a aucune existence réelle,
10:32physique, institutionnelle, juridique,
10:35d'un point de vue du droit international,
10:37c'est de n'importe quoi,
10:39c'est de la communication,
10:40avec M. Zelensky,
10:42qui était le héros absolu
10:44de notre défilé,
10:45avec un pays qui est quand même
10:47très largement corrompu,
10:49puisque tout son entourage
10:50a été en prison,
10:51on va y aller encore.
10:52Donc là, ce qu'il voulait,
10:54ce qu'il a voulu faire,
10:55c'est montrer qu'il y avait
10:56des lois supérieures,
10:57c'est M. Macron,
10:59il se présente un peu
10:59comme Antigone,
11:00face à un monde dépassé
11:02qui serait celui de Créon.
11:04Et donc, il y a des lois supérieures
11:06et un jour,
11:07il faut que la guerre éclate
11:09pour que la fédération européenne
11:11prenne la tête d'une armée.
11:13Mais ce serait une guerre
11:14pour la liberté,
11:15déclarait Emmanuel Macron
11:16la veille du 14 juillet,
11:18lors de son discours aux armées
11:19à l'hôtel de Brienne.
11:19La paix est notre but.
11:21Oui, nous chérissons
11:23la liberté et le droit.
11:24Et oui,
11:25nous nous tenons prêts
11:26à combattre
11:27pour les défendre,
11:28toujours,
11:30et au prix du sang,
11:31s'il le faut.
11:33Reste à savoir
11:34s'il reste à Emmanuel Macron
11:35le temps d'entraîner
11:36les Français
11:36dans une guerre
11:37militaire ou civile.
11:42Une guerre hors de contrôle.
11:44Après une reprise
11:45des combats particulièrement
11:47intenses entre Washington
11:48et Téhéran,
11:49Donald Trump a menacé
11:50ce mercredi
11:50de frapper
11:51les infrastructures
11:52civiles iraniennes
11:53et d'assassiner
11:54les nouveaux dirigeants
11:55du pays.
11:56Le point tout de suite.
11:57Des frappes intenses,
11:59un détroit verrouillé,
12:00un blocus réinstauré,
12:02la guerre entre les Etats-Unis
12:03et l'Iran
12:04a reculé
12:04à la case départ.
12:06Les nuits s'enchaînent
12:07et les bombardements
12:08se succèdent.
12:09Les Etats-Unis
12:09ont ainsi ciblé
12:10des systèmes
12:11de défense côtiers
12:12ainsi que des sites
12:13de stockage
12:14et de lancement
12:14de missiles de croisière.
12:16Donald Trump
12:17a d'ailleurs déclaré
12:17lundi soir
12:18qu'il frappait
12:19durement l'ennemi.
12:20Nous les frappons
12:21très fort ce soir,
12:22comme vous le savez.
12:23Nous avons des quantités
12:24de munitions énormes,
12:25nous avons des chiffres
12:26que nous n'avions pas eus
12:27depuis des années
12:28et nous les frappons
12:29très durement.
12:30Et cela va continuer
12:31et nous verrons
12:32ce qui se passe.
12:32Mais nous éliminons
12:33toutes leurs capacités
12:34offensives
12:35et nous contrôlons
12:36les détroits.
12:37Nous remettons
12:38le blocus en place.
12:39Le détroit est ouvert,
12:40il sera ouvert.
12:42Nous avons très fortement
12:43réduit leurs capacités
12:44mais ils vont continuer
12:45à se battre
12:46pendant un certain temps.
12:47Les frappes américaines
12:48ont un objectif principal,
12:50reprendre la main
12:51pour rouvrir
12:52le détroit d'Hormuz
12:53que les Iraniens
12:54se sont empressés
12:55de bloquer à nouveau
12:56lorsque le mémorandum
12:57a volé en éclats.
12:59De même,
13:00Téhéran a poursuivi
13:01la même méthode
13:01en ripostant systématiquement
13:03sur les bases américaines
13:04disposées dans les pays
13:05du Golfe,
13:06notamment à Bahreïn
13:07et au Koweït
13:08mais aussi en Jordanie.
13:09L'ambition prioritaire
13:11est là encore
13:12de circonscrire
13:12la capacité d'action
13:14autour du détroit d'Hormuz
13:15en plus de démonétiser
13:17la défense américaine
13:18de ces zones.
13:19Comme à son habitude,
13:20Donald Trump
13:21a riposté au blocage
13:22du détroit
13:22en annonçant
13:23un nouveau blocus.
13:24Une situation
13:25qui commence sérieusement
13:27à agacer la Chine.
13:28La Chine est profondément
13:30préoccupée
13:31par la recrudescence
13:32du conflit militaire
13:33dans la région du Golfe.
13:34Nous appelons
13:35toutes les parties concernées
13:36à répondre
13:37aux vifs appels
13:38internationaux et régionaux
13:39en faveur de la paix
13:40et de la stabilité,
13:41à faire preuve de raison
13:43et de retenue,
13:44à préserver la situation
13:45de cesser le feu
13:46durement acquise,
13:47à prévenir
13:47toute reprise
13:48des hostilités
13:49et surtout
13:50à éviter
13:51toute escalade
13:51qui causerait
13:52de nouveaux dommages
13:53à des civils innocents.
13:54Respecter les droits
13:55et intérêts légitimes
13:56des États riverains
13:57au détroit d'Hormuz,
13:59établir au plus tôt
14:00un trafic sûr et normal
14:01dans le détroit
14:02constitue les aspirations
14:03communes
14:04de la communauté internationale.
14:06Toutes les parties concernées
14:07doivent régler cette question
14:08de manière appropriée.
14:10Et si la Chine
14:10met la pression
14:11pour que les concernés
14:12trouvent une sortie
14:13de crise rapide,
14:14c'est aussi le monde entier
14:15qui s'inquiète
14:16de ce retour au blocage,
14:17lequel engendre
14:18de véritables
14:19contractions économiques
14:20qui ne font que commencer.
14:23Conscient qu'il ne peut
14:24remporter les élections
14:25de mi-mandat
14:25sans régler cette situation,
14:26qu'il a lui-même créée,
14:28Donald Trump continue
14:29de multiplier
14:30les déclarations
14:31contradictoires
14:32et menaçantes.
14:33Ce dernier a ainsi déclaré
14:34vouloir frapper
14:35des infrastructures
14:36civiles iraniennes,
14:37qu'il s'agisse
14:38de centrales électriques,
14:39mais aussi de ponts,
14:40pour forcer Téhéran
14:41à négocier à nouveau.
14:43Une méthode
14:43qui aura du mal
14:44à se détacher
14:45de ce que le droit international
14:46considère
14:47comme crime de guerre.
14:49À cela s'ajoute
14:49que ces méthodes
14:50souderont encore davantage
14:51la population iranienne
14:52contre les États-Unis,
14:54alors même qu'avant la guerre,
14:55une partie des Iraniens
14:56voulaient se mobiliser
14:58contre le pouvoir en place.
14:59Un pouvoir
15:00qui a donc été décapité
15:01par les Américains
15:02sans que ces derniers
15:03ne puissent imposer
15:04leur poulain.
15:05Les nouveaux dirigeants,
15:06qu'il s'agisse
15:07de Moshtaba Khamenei,
15:08fils du guide suprême assassiné
15:09ou des gardiens
15:10de la révolution,
15:11ont l'air plutôt
15:12plus coriaces
15:13que les précédents.
15:14Donald Trump
15:14a d'ailleurs menacé
15:15de les assassiner aussi,
15:17une technique
15:17qui a pourtant déjà
15:18montré ses limites.
15:23Et passons à présent
15:24l'actualité en bref
15:25en France
15:26aux côtés
15:26de Renaud de Bourleuf.
15:30La piqûre mortelle
15:31pas encore légalisée.
15:33Ce mercredi,
15:33le vote solennel
15:34de la loi
15:34instaurant l'euthanasie
15:35et le suicide assisté
15:36a eu lieu
15:36à l'Assemblée nationale
15:37en vertu du dernier mot
15:38accordé par le Premier ministre
15:40Sébastien Lecornu.
15:41La loi n'est pas pour autant
15:42prête d'être publiée.
15:43En amont du vote,
15:44le président du Sénat-Gérard Larcher
15:45et un groupe
15:46de plus de 60 sénateurs
15:47ont annoncé
15:48la saisine
15:48du Conseil constitutionnel.
15:50Une initiative
15:50à laquelle s'est joint
15:51le Premier ministre
15:52Sébastien Lecornu.
15:53Le chef de gouvernement
15:54aurait pu provoquer
15:55l'abandon
15:55ou le report
15:56de l'examen du texte.
15:57Il a finalement annoncé
15:58mardi une saisine
15:59du Conseil constitutionnel
16:00pour que les sages
16:01planchent sur le respect
16:02des principes
16:02de liberté personnelle
16:03et de dignité humaine,
16:04sur la situation
16:05des majeurs protégés
16:06et sur le cas
16:07des établissements
16:08refusant l'euthanasie.
16:10Tout est bon
16:11pour attaquer Total
16:12alors que l'entreprise
16:12pétrolière
16:13a été la cible
16:13des plus vives critiques
16:14y compris de la part
16:15des politiques
16:15à cause de ses profits
16:17pendant la crise
16:17liée à la guerre en Iran
16:18lancée par Trump
16:19et la fermeture
16:19du détroit d'Ormus
16:20par Téhéran.
16:21Elle est désormais attaquée
16:22pour avoir
16:23plafonné ses prix.
16:24En effet,
16:24la Fédération française
16:25des combustibles,
16:26carburant et chauffage
16:26qui représente
16:27un millier de stations
16:27services indépendantes
16:28y voit une distorsion
16:29de la concurrence.
16:31Concrètement,
16:31comme Total a choisi
16:32de limiter la hausse
16:32des tarifs à 2 euros
16:33par litre de carburant,
16:34les stations concurrentes
16:35plus chères sont désertées.
16:37Si Total n'est sans doute
16:37pas irréprochable,
16:38on notera depuis des années
16:39les attaques incessantes
16:40contre la firme
16:40qu'il s'agisse
16:41de critiquer ses activités
16:42en Russie,
16:43sa capacité à prévoir
16:44les crises
16:44ou ses stratégies commerciales.
16:46Visiblement,
16:47les indépendants
16:47ont droit d'être rachetés
16:48par un géant américain
16:49qui rend glouti Total.
16:51L'assassin de Liana
16:52devant un juge.
16:53Ce mercredi,
16:53Jérôme Barrella
16:54était extrait de sa cellule
16:55pour une audition
16:56devant un juge d'instruction.
16:57Il avait déjà été entendu
16:58pour enlèvement
16:58et séquestration
16:59de mineurs de 15 ans.
17:00Depuis,
17:00l'information judiciaire
17:01a été élargie
17:02au chef plus grave
17:02de meurtre précédé
17:03ou accompagné d'un viol
17:04et viol sur mineur
17:05de 15 ans.
17:06Les juges s'activent enfin
17:07après avoir longtemps
17:08laissé dans la nature
17:09cet individu soupçonné
17:10de plusieurs viols
17:11et agressions sexuelles,
17:12parfois sur des enfants
17:13très jeunes.
17:14La forêt de Fontainebleau
17:15toujours en proie aux flammes.
17:16Depuis dimanche,
17:17plus de 2000 hectares
17:17de végétation
17:18ont été parcourus
17:18par le feu,
17:19soit 10%
17:20de cette forêt d'Omaniel.
17:21Le préfet de Seine-et-Marne
17:22a annoncé
17:22que les feux
17:23étaient désormais fixés.
17:24On peut considérer
17:25que ces deux feux
17:25sont fixés.
17:26Ils sont fixés,
17:27ça ne veut pas dire
17:28qu'ils sont éteints,
17:29ils sont fixés,
17:31ça veut dire
17:31qu'ils sont bloqués
17:32dans leur périmètre
17:33mais ça permet
17:34aux pompiers
17:35ou plutôt
17:36ça impose aux pompiers
17:38de continuer
17:39pendant un temps
17:40qui risque d'être long
17:41vu la nature
17:42on l'a déjà évoqué ensemble
17:43tourbeuse
17:44du sol
17:45de ce massif
17:46de Fontainebleau
17:47ça impose aux pompiers
17:49de continuer
17:50à être extrêmement présents
17:51évidemment
17:51dans les jours
17:52peut-être davantage d'ailleurs
17:53peut-être les semaines.
17:54Rappelons que l'incendie
17:55est d'origine humaine
17:56deux suspects interpellés lundi
17:57ont reconnu l'effet.
17:58L'un, pompier volontaire
18:00à Fontainebleau
18:00a mis le feu à débrindille
18:02avec un briquet
18:02de l'essence.
18:03L'autre a accidentellement
18:04mis le feu
18:05en jetant sa cigarette
18:05sur un autre lieu
18:06de départ de l'incendie.
18:11Et l'on poursuit
18:12avec Olivier Frère Jacques
18:13pour l'actualité internationale.
18:17Dernières alliances
18:18pour Netanyahou
18:19alors que la session parlementaire
18:20de la Knesset
18:21se termine vendredi
18:22pour ne reprendre
18:23qu'après les élections
18:24législatives
18:25de la fin octobre
18:26le Premier ministre israélien
18:27multiplie les textes
18:28pour satisfaire
18:29les ultra-orthodoxes
18:30juifs
18:30de sa coalition.
18:31Lundi, le Parlement
18:32a adopté un texte symbolique
18:34qui reconnaît
18:35l'étude de la Torah
18:36comme une valeur fondamentale
18:37du patrimoine
18:38du peuple juif
18:38et de l'État d'Israël.
18:40Une loi qui viserait
18:41avant tout
18:41à permettre
18:42aux ultra-orthodoxes
18:43d'échapper
18:44à la conscription.
18:45Un sujet qui suscite
18:46énormément de débats
18:47en Israël
18:47alors que leur exemption
18:49pure et simple
18:49du service militaire
18:50n'a jamais été enterrinée
18:51et que les réservistes
18:53enchaînent les missions
18:54sans relâche
18:54depuis le 7 octobre 2023.
18:56Les élections auront lieu
18:58le 27 octobre prochain
18:59et Benjamin Netanyahou
19:00pourrait bien voir
19:01s'achever
19:02le plus long mandat
19:03d'un Premier ministre israélien
19:04face à son principal opposant
19:06Gadi Ezenkot,
19:08ancien chef d'État-major
19:09donné en tête
19:10dans les sondages.
19:12Nouveau scandale sexuel
19:13pour Donald Trump.
19:14Le président américain
19:15a versé 5,6 millions de dollars
19:18à la scénariste
19:18et journaliste
19:19Eugen Carroll
19:20après qu'un jury
19:21l'a reconnu responsable
19:22aux civils
19:23d'agressions sexuelles
19:24et de diffamation.
19:25Selon un document judiciaire
19:27publié mardi,
19:28l'avocate de la plaignante
19:29Roberta Kaplan
19:30a confirmé
19:31le paiement
19:31des dommages intérêts
19:32accordés en mai 2023.
19:34Âgée aujourd'hui de 82 ans,
19:35l'ancienne journaliste
19:36accuse le milliardaire républicain
19:38de l'avoir agressée
19:39dans une cabine d'essayage
19:40d'un grand magasin
19:41new-yorkais
19:42en 1996.
19:44Lorsque ces allégations
19:45ont été rendues publiques
19:46dans un livre en 2019,
19:48Donald Trump
19:48avait qualifié
19:49Eugen Carroll
19:50de taré
19:51et qualifié
19:52l'affaire de bidon.
19:53La Cour suprême
19:53a refusé fin juin
19:55d'examiner le recours
19:56de l'ancien président
19:57rendant la décision définitive.
19:59Un juge fédéral
20:00avait ordonné
20:01le versement
20:02la semaine précédente.
20:03Dans une autre procédure
20:05pour diffamation
20:05à New York,
20:06Trump a été condamné
20:07à 83,3 millions de dollars
20:10en janvier 2024.
20:11À la principale intéressée,
20:13une fois de plus,
20:13une décision confirmée
20:15en appel
20:15mais dont l'exécution
20:16reste suspendue.
20:18Une française
20:19et onze autres étrangers
20:21figurent parmi
20:21les treize victimes
20:22de l'incendie meurtrier
20:23survenu en Andalousie.
20:25Selon les autorités espagnoles
20:26qui ont achevé
20:27les autopsies mardi,
20:28sept britanniques,
20:29trois belges,
20:29une française,
20:30une américaine
20:30et un espagnol
20:31ont perdu la vie.
20:33Douze corps
20:33ont donc été retrouvés
20:34sur place.
20:35La treizième victime
20:36est décédée à l'hôpital.
20:38Huit femmes
20:38et cinq hommes,
20:39tous majeurs,
20:40ont péri dans ce drame.
20:41L'incendie,
20:42l'un des plus meurtriers
20:43de l'histoire récente
20:44du pays,
20:44a ravagé 7000 hectares
20:45près de la Méditerranée,
20:47progressant à environ
20:48100 mètres par minute
20:50sous l'effet
20:50d'une forte vague
20:51de chaleur.
20:52Le ministère français
20:53des Affaires étrangères
20:54avait annoncé samedi
20:55la disparition
20:55d'une ressortissante,
20:56Stéphanie Navarro,
20:58enseignante en Vaucluse,
20:59en vacances
21:00avec son mari.
21:01Ce dernier a regretté
21:01l'absence d'alerte
21:02et d'évacuation organisée,
21:04estimant que le manque
21:05d'informations
21:05avait coûté
21:06de nombreuses vies.
21:07Les recherches
21:08n'ont pas révélé
21:09d'autres victimes
21:09pour l'instant.
21:11La gabegie routière
21:12au point mort
21:13en Italie.
21:14Face à un vide juridique
21:15persistant depuis 1992,
21:17l'Italie a mis hors service
21:18plus de 20%
21:19de ses radars routiers.
21:20Le ministère des Transports
21:22a décidé d'éteindre
21:23850 autovélox
21:25sur les 4000 existants
21:26le 12 juillet
21:27après une multiplication
21:28des annulations d'amendes
21:29par les tribunaux.
21:30Le code de la route
21:31de 1992
21:32prévoyait en effet
21:33l'homologation technique
21:34des appareils,
21:35mais aucun décret
21:36d'application
21:37n'avait été publié
21:38laissant de nombreux radars
21:39seulement approuvés
21:41administrativement.
21:42Des avocats
21:43et associations
21:44d'automobilistes
21:44ont multiplié
21:45les recours
21:45avec succès.
21:46La Cour suprême
21:47de cassation
21:48a rappelé
21:48à plusieurs reprises
21:49la distinction
21:50entre approbation
21:51et homologation.
21:53Le ministre
21:53de la Lega,
21:54Matteo Salvini,
21:55a salué
21:56la fin
21:57de ce qu'il qualifie
21:58un impôt caché.
21:59Environ 3 150 radars
22:01restent en fonction.
22:02Une procédure
22:03d'homologation
22:03standard
22:04est lancée
22:04pour les autres
22:05avec des exigences
22:06accrues
22:07comme une marge
22:07d'erreur
22:08inférieure à 3%
22:09au-dessus
22:09de 100 km heure
22:10et le floutage
22:11des visages.
22:11Des avocats
22:12annoncent déjà
22:13de nouvelles contestations.
22:18Et voilà,
22:19on arrive déjà
22:19à la fin
22:20de cette édition.
22:20Dès à présent,
22:21retrouver Perle de Culture,
22:22Anne Brassier reçoit
22:23le journaliste
22:23Pierre Delacoste
22:24pour son ouvrage
22:25Peut-on vivre
22:26sans Zia ?
22:27Demain dès 7h,
22:29découvrez un nouveau Zoom.
22:30Franck Buleux,
22:30professeur en classe préparatoire,
22:32présente son livre
22:33La guerre
22:33à l'heure du cyber.
22:35Vous avez des hôpitaux
22:39qui ont été attaqués
22:41par des hackers.
22:43En France.
22:43En France.
22:44En Allemagne aussi.
22:45Ça a été de manière
22:46très récurrente.
22:49Bon, il n'y a pas eu
22:50de morts en France.
22:52Il y a eu un décès
22:53en Allemagne
22:54que j'explique
22:54qui aurait pu peut-être
22:57arriver sans l'attaque
22:57mais enfin bon,
22:58qui a été comptabilisé.
23:00Mais ce n'est pas tellement
23:01le nombre de morts
23:02qui importe ici
23:04puisqu'il est faible.
23:05C'est, voire inexistant.
23:07C'est la confiance
23:08d'un pays
23:08envers ses infrastructures
23:10sensibles.
23:11À partir du moment
23:12où des citoyens
23:14n'ont plus confiance
23:16en des infrastructures
23:17par exemple
23:18donc sanitaires,
23:22quel regard
23:23vont-ils porter
23:23sur la gouvernance ?
23:25Et à présent,
23:26c'est la fin
23:26de cette édition.
23:27Merci à tous
23:28pour votre fidélité.
23:29Demain, vous retrouverez
23:30Olivier Frère Jacques.
23:31Mais mieux même heure.
23:32En attendant,
23:32portez-vous bien.
23:33Bonsoir.
23:34– Sous-titrage ST' 501
23:40– Sous-titrage ST' 501
23:50– Sous-titrage ST' 501
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