00:03Comme vous pouvez le signifier au départ, la concertation est sociale parce que le social
00:10régit la vie en société. Si les gens ne s'entendent pas, si les gens ne se parlent pas,
00:15si les gens ne se comprennent pas, il est difficile de construire une localité ou des
00:21générations ou même un pays. C'est la raison pour laquelle nous appelons de
00:27tout vœu, la concertation, à ce qu'elle soit sociale, qu'elle reste ainsi, de telle sorte
00:32que nous puissions bâtir une Bumi Loïti unie avec ses valeurs, avec ses principes autour
00:40de la cohésion, l'unité, le partage, la paix et l'amour entre fils et filles de cette
00:48localité.
00:53J'ai été touché par l'appel des jeunes. Cet appel m'a émoustillé, m'a donné envie
01:02de venir participer à leur concertation, comme ils le disent. Et comme c'était un premier
01:07round, je venais écouter ce qu'ils voulaient nous demander, ce qu'ils voulaient nous prendre
01:11comme question. Et le civilisme inter, comme c'était le cas, a apporté des suggestions
01:17sur l'organisation pratique de cette concertation qui est bienvenue.
01:21De ce qu'elle concerne tout le monde, elle invite tous les réflexions de la Bumi Loïti
01:26à se retrouver et à s'exprimer de façon tout à fait libre, visée sur le problème
01:31féminin de l'Otapenay, aussi bien au plan social, culturel, politique. Pourquoi pas, parce
01:37que si vous faites pas la politique, la politique vous faites.
01:55Bigou, aujourd'hui, a 3000 âmes. Mais il y a 20 ans, 30 ans arrière, on était à plus
02:01de 15 000 habitants. Aujourd'hui, nous arrivons à Bigou, c'est l'herbe qui gouverne
02:08la ville. Les routes sont de crevasses. Et l'État n'a pas encore mis du sien sur
02:20cette question de voirie pas. Il est important que là où l'État viendra et que nous, en
02:26tant que fils, on ne peut pas intervenir, il est important que nous puissions nous asseoir
02:31regarder ensemble ce que nous pouvons apporter pour notre localité en entendant l'intervention
02:36de l'État. C'est véritablement l'intérêt de la rencontre de ce soir.
02:49Déjà, je tiens à remercier le comité d'organisation pour cette initiative. C'est l'audace et
02:55oser. Parce que réunir un partenaire de personnes ici, c'est magnifique. Premièrement,
03:01seconde, c'est de dire qu'il le fallait. Il le fallait parce que nous sommes en retard
03:07dans beaucoup de choses. Mais aussi, il est grand temps que les fils et les filles de la
03:12se lèvent pour beaucoup de choses.
03:22Les actions sont importantes. Lorsqu'on parle de développement social, culturel, politique,
03:30économique, il n'y a pas un axe à prioriser. C'est vraiment important. Donc, si j'ai des
03:35solutions à faire ou des conclusions à apporter, je les apporterai dans tous les
03:39axes, dans tous les axes, quitte à être de moins en moins politique sur les uns. Mais
03:46j'accorderai que toutes les conclusions sont possibles de ma part dans tous les axes.
04:02Ma contribution, ma modeste contribution est de faire en sorte qu'ils ont évoqué
04:08des axes. La cohésion sociale. Il est important que nous repartons dans notre village, dans
04:14notre département. Nous ne sommes pas de Libreville ou de Port-Gentilles. Nous sommes de la
04:18Boumulouetie, premièrement. Secondo, c'est faire en sorte que nous puissions apporter notre
04:24pierre à l'édifice, soit dans la construction ou soit sur le plan intellectuel. Donc, il est
04:30important que nous puissions faire en sorte que ceux qui sont au village soient au même
04:35niveau d'information ou de formation que ceux qui sont à Libreville.
04:44Le monde est évolutif. Et à chaque étape de la vie, il y a de nouvelles mentalités. Et il faudrait
05:03qu'on
05:04soit ensemble pour consommer du groupe, pour voir quelle est l'orientation qu'on peut
05:09donner à notre avenir.
05:30J'aimerais, premièrement, remercier l'initiateur, en tête desquels M. Chrislain Koumiki, qui a bien
05:39voulu interpeller ses aînés à s'asseoir et regarder ensemble les préoccupations du
05:44développement du département de la Boumulouetie.
05:55Que tout le monde puisse y participer. Que personne ne soit mis de côté. Parce que la Boumulouetie n'est
06:02pas une
06:02Boumulouetie d'un X ou d'un Y. C'est la Boumulouetie de tous les fils et de toutes les
06:07filles de cette
06:08localité. Et nous voulons que tout le monde soit partie prenante de cette concertation. Que nous ne
06:16disions pas que tel est de tel bord, tel est de X bord, mais que tout le monde puisse s
06:20'identifier
06:21d'abord en tant que fils et fille de la localité de la Boumulouetie. Et je pense que c'est
06:26là le défi, le challenge
06:27que nous devons relever, c'est permettre à ceux que tous les fils de cette localité, qu'ils
06:33appartiennent à un bord quelconque, puissent participer et que nous puissions redorer
06:39in fine l'image de notre localité.
06:55L'étape de Libreville était une étape préparatoire qui devait situer les axes qui constituent la
07:05concertation. Parce que les gens s'interrogeaient et voulaient savoir qu'est-ce que c'est la
07:10concertation, nous l'avons fait aujourd'hui. La prochaine étape sera ambiguë parce qu'on
07:15dit le linge sale se lave en famille et un problème dans une famille se règle à
07:20l'intérieur de la maison familiale. Et la prochaine étape sera ambiguë parce que nos
07:26problèmes de famille doivent se régler en famille. Et nous tenons vraiment une grande
07:32importance à ce que cette concertation se déroule ambiguë du 21 au 23 août.
07:41France
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