- il y a 16 heures
Avec Prisca Thevenot, députée Ensemble pour la République des Hauts-de-Seine
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NewsTranscription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, 7h10h, Jacques Cardoze.
00:05Et l'invité politique sur Sud Radio ce matin, c'est Prisia Thévenot.
00:08Bonjour.
00:08Bonjour.
00:09Soyez la bienvenue dans le studio de Sud Radio.
00:11Vous êtes députée des Hauts-de-Seine.
00:12Les Français ont appris à vous connaître durant les deux quinquennats d'Emmanuel Macron.
00:15Vous avez été ministre et porte-parole de Gabriel Attal.
00:18C'est lui que vous soutenez aujourd'hui dans ce match du bloc central contre Edouard Philippe.
00:23Alors, commençons d'abord par les ralliements,
00:25parce que c'est peut-être l'actualité qui a été la plus forte la semaine dernière.
00:28Elle a été rude, d'une certaine façon, pour votre camp politique,
00:31ou en tous les cas pour Gabriel Attal.
00:33Edouard Philippe a enregistré plusieurs soutiens.
00:35Maude Bréjon, Mathieu Lefebvre et Laurent Wauquiez.
00:38C'est franchement un coup dur de voir Laurent Wauquiez rejoindre Edouard Philippe.
00:43Alors, je vous le redis, je suis soutien de Gabriel Attal, pas de Bruno Retailleau.
00:47Donc ça, il faudra poser la question au LR.
00:49Maintenant, le vrai sujet, c'est que oui, le mercato fait beaucoup parler,
00:54appelle des commentaires.
00:55Mais vous savez, le mercato en politique, comme au football,
00:58ne décrète pas qui sera le gagnant au bout du jour,
01:02au moment du transfert, mais plutôt sur le terrain, au moment du match.
01:06Et le match, nous le jouons avec Gabriel Attal, sur le terrain.
01:09Il était encore ce week-end dans le sud.
01:11Il sera en déplacement tout au long de l'été.
01:14Cette campagne, nous la mènerons pied au plancher,
01:16non pas en essayant de faire en sorte que tel ou tel s'assoit au premier rang de nos meetings,
01:21mais plutôt que nous soyons, nous, sur le terrain, auprès de celles et ceux qui comptent, les Français.
01:25Mais Laurent Wauquiez qui soutient Edouard Philippe, c'est un soutien de poids quand même.
01:29Bien sûr.
01:29On ne s'y attendait pas.
01:31Ou bien est-ce que vous pensez que c'est un cadeau empoisonné,
01:33compte tenu de la personnalité de Laurent Wauquiez ?
01:35Non, je ne me permettrais pas d'avoir ce genre de propos.
01:38Je pense qu'on mérite, et notre pays en a besoin,
01:41d'un débat politique sur la campagne présidentielle, sur le fond.
01:45Mais il avait eu des mots très très durs contre la Macronie quand même.
01:49Vous savez, très bien, mais je ne rentrerai pas dans ce jeu-là.
01:53Je pourrais vous dire là, tout de suite, maintenant,
01:56que chez les LR, c'est 50 nuances d'idées qui ne sont pas tout le temps en vrai à
02:01droite.
02:02Quand on voit qu'au cours des dernières années,
02:04celles et ceux qui ont permis d'augmenter les impôts, voire même d'en créer de nouveaux,
02:08c'est les LR quand ils sont arrivés à Mitignon.
02:10Quand on voit qu'ils ont remis en cause le fonctionnement et la place de la France dans l'Europe,
02:13quand on voit qu'effectivement, ils ne nous ont pas forcément aidés
02:17pour réduire les dépenses sociales,
02:19notamment avec leur non-soutien pour la réforme des retraites.
02:23Bref, moi, ce qui compte, ce n'est pas de refaire le match des années précédentes,
02:26mais c'est plutôt de préparer celui à venir.
02:28Et c'est les défis que nous devons avoir à l'ambation pour le pays.
02:31Certes, mais Laurent Wauquiez, c'est une personnalité particulière
02:33qui appelait quand même à une primaire d'Atal à Sarah Knafo.
02:36Ça veut dire qu'il considère qu'on peut parler avec Sarah Knafo.
02:39Ça ne complique pas le jeu au sein du bloc central, quand même, l'arrivée de Laurent Wauquiez ?
02:44C'est plutôt du coup à Edouard Philippe de poser la question.
02:47Est-ce qu'il veut une primaire avec Sarah Knafo ou pas ?
02:49Moi, je vous le dis franchement,
02:51est-ce que ces sujets-là sont à la hauteur de l'enjeu vis-à-vis de notre pays,
02:55aussi bien national, européen qu'international ?
02:59L'enjeu que nous avons, c'est de parler du fond, de parler de souveraineté.
03:01Ce qui veut dire que vous n'avez pas tellement envie de polémiquer avec le corps d'Edouard Philippe.
03:04D'une, je n'ai pas envie...
03:05Ben non, parce qu'Edouard Philippe n'est absolument pas...
03:08Et bien, vous savez quoi ?
03:10On a le droit de faire campagne différemment.
03:12Et sur le fond et sur la forme.
03:14C'est une ligne de crête pas facile, quand même.
03:15C'est-à-dire que vous êtes tous les deux au sein du bloc central,
03:17vous refusez des pics, et en même temps, il y a quand même des pics,
03:20mais le matin, sur les antennes des radios,
03:24vous ne voulez pas non plus en rajouter.
03:26Edouard Philippe n'est pas un opposant politique,
03:29c'est un partenaire politique avec qui nous avons gouverné.
03:32Est-ce que, par contre, il y a des nuances sur le fond ?
03:35Oui !
03:35Et c'est sur ça que nous allons débattre,
03:37et nous pouvons débattre sereinement et sainement sur ça.
03:39On va en parler sur le fond.
03:40Par exemple, sur la place de l'IA,
03:41sur la retraite qu'il veut à 67 ans,
03:43nous la voulons par capitalisation.
03:45Edouard Philippe, il a ironisé hier sur les propos de Gabriel Attal,
03:47qui le trouvait trop pessimiste.
03:48Il dit, soyons sérieux, pas de sang, pas de larmes,
03:51mais un peu d'effort, oui.
03:52On a le sentiment que ça ne part pas très bien, quand même,
03:54entre ces deux lignes.
03:55C'est vrai que nous, nous considérons que les Français
03:57sont déjà dans l'effort.
03:59Ils ont déjà la sueur au coin du front,
04:01quand ils se réveillent tôt le matin,
04:02vous le voyez en arrivant sur votre entraîne très tôt,
04:05et qu'ils partent tard le soir,
04:06et qu'ils ont l'impression,
04:08pas qu'une impression d'ailleurs,
04:09qu'ils n'arrivent pas à finir leur mois correctement,
04:11qu'ils n'arrivent pas, peut-être, à partir en vacances,
04:13peut-être à projeter sur la rentrée.
04:15Et donc, nous, notre enjeu,
04:17ce n'est pas de dire qu'il faut plus d'efforts,
04:18il y a déjà de l'effort.
04:19Nous, notre enjeu, c'est de dire qu'il faut porter une ambition nouvelle,
04:21pour qu'effectivement, nous puissions enfin avoir une puissance
04:24qui permet, tout simplement,
04:29pas la carte de crédit de nos enfants et de nos petits-enfants,
04:31mais de dégager nous-mêmes des marges de manœuvre financière,
04:34avec notamment la révolution industrielle,
04:36la révolution, vous voyez, le petit lapsus,
04:37la révolution de l'intelligence artificielle
04:39qui est face à nous, et que nous devons largement embrasser.
04:42Et donc, ce que vous voulez dire,
04:43c'est que Gabriel Attal porte une vision plus optimiste
04:46que celle d'Édouard Philippe ?
04:47Une vision d'espoir, c'est pas moi qui le dis,
04:49ce sont les Françaises et les Français
04:50que nous rencontrons à travers nos déplacements.
04:53Moi, j'étais à Montpellier, à Perpignan,
04:54j'irais à Toulon cette semaine,
04:55et c'est ce qui ressort énormément.
04:57C'est le seul qui, justement, n'est pas dans les petites phrases
05:00ou les petits slogans,
05:01mais bien dans des vrais projets d'ambition.
05:03Je le redis encore une fois,
05:05sur l'intelligence artificielle,
05:07sur l'école, sur nos frontières,
05:08sur l'Europe, sur l'énergie,
05:11avec la géothermie,
05:12aussi bien pour le chauffage
05:14que pour refroidir les bâtiments.
05:18Eh bien, tout ça, c'est du concret.
05:20Et c'est de ça dont les Français ont besoin aujourd'hui.
05:22Et il a parlé aussi du zéro déficit.
05:25Il faut du courage, en ce moment,
05:26pour promettre des réductions de postes,
05:28alors que tout le monde réclame plus de postes.
05:31C'est le cas dans la magistrature,
05:32dans l'école, dans la fonction hospitalière.
05:33On a l'impression que tous les services publics craquent.
05:36Lui, d'une certaine façon,
05:38il avance en disant non,
05:39mais moi, je veux un zéro déficit.
05:41Vous savez, en général,
05:43les candidats à l'élection présidentielle
05:45vous expliquent tout ce qu'ils vont faire
05:46sur tous les sujets.
05:47Et à la fin,
05:48à la fin de toutes dernières minutes,
05:50ils vont vous expliquer comment on le finance.
05:51Nous, on fait l'inverse.
05:53Le sujet de la dette et du financement,
05:55aujourd'hui, est au cœur des préoccupations des Français
05:57parce qu'ils savent très bien
05:58que si on ne gère pas,
05:59ça s'impactera sur eux
06:01par des augmentations d'impôts.
06:02Sur les prochaines générations.
06:03Et donc, oui,
06:03Gabriel Attal fixe un cap et un cadre.
06:06C'est de façon assez simple.
06:07C'est moins 3% d'ici la fin du premier quinquennat
06:11et à l'équilibre d'ici 10 ans
06:14avec effectivement un constat simple.
06:16C'est que deux tiers de nos dépenses sont sociales.
06:19Donc, oui,
06:20il faudra regarder dessus sur la réforme
06:21de l'assurance chômage,
06:23sur la réforme des retraites
06:24avec exactement aussi un plan de départ volontaire
06:27dans la fonction publique.
06:27Tout ça, c'est ce que proposait Emmanuel Macron.
06:29On s'en souvient.
06:29Il n'y a pas loin de 10 ans.
06:31Oui, mais il n'y a pas loin de 10 ans.
06:32Et puis, qu'est-ce qui s'est passé
06:32au cours des deux dernières années ?
06:34Vous faites référence, quoi ?
06:35Au Covid, aux différentes crises ?
06:37C'est qu'avec la dissolution,
06:39eh bien, beaucoup de choses ont été balayées.
06:41Ce que je veux dire,
06:42c'est que Gabriel Attal s'inscrit
06:44dans la continuité d'Emmanuel Macron.
06:45Mais encore une fois,
06:46on ne va pas se renier.
06:47Est-ce qu'on est libéraux économiquement ?
06:49Est-ce qu'on est pro-européens ?
06:50Est-ce qu'on est progressistes sur les valeurs ?
06:52Oui.
06:53Est-ce que nous considérons, en revanche,
06:55qu'il y a un certain nombre de sujets
06:56sur lesquels nous devons pouvoir revoir
06:57notre façon de fonctionner ?
06:59Donc, la ligne politique reste la même,
07:01mais avec un mode de fonctionnement
07:02qui peut être différent.
07:03C'est un peu ça, l'idée.
07:04Mais est-ce que le monde a changé ?
07:06Est-ce que le monde de 2027
07:07est le même que 2017 ?
07:08Non, vous en conviendrez.
07:10Comment vous allez faire
07:11pour vous départager avec Edouard Philippe ?
07:12Gabriel Attal a toujours dit,
07:13à peu près en janvier,
07:15il y a un moment donné
07:16où il faudra faire le bilan.
07:17Je sais qu'il y a un comité de liaison
07:18entre les deux camps
07:20qui est censé prévenir, justement,
07:22des coûts trop importants, peut-être.
07:24Les sondages donnent
07:25entre 5 et 6 points d'écart
07:27entre les deux,
07:28avec une progression,
07:29il faut bien le dire,
07:29de Gabriel Attal,
07:30mais aussi d'Edouard Philippe,
07:31qui est en position, pour le moment,
07:33de se qualifier pour le second tour.
07:35Est-ce que ce seront les sondages
07:37qui vont déterminer le moment
07:38où vous allez dire,
07:40c'est Edouard Philippe
07:41ou c'est Gabriel Attal
07:42qui porte les couleurs ?
07:44Vous l'avez très justement dit.
07:46Beaucoup parlent
07:47de cette nécessité de rassemblement
07:49avec des injonctions,
07:50voire même des tribunes.
07:52Gabriel Attal, lui,
07:53il le met dans le concret,
07:54dans l'action.
07:54C'est comme ça qu'il fonctionne toujours.
07:56Il n'est pas dans l'incantation,
07:57il est dans cette capacité d'action,
07:58cette force d'agir.
07:59Et donc, il a été à l'origine
08:01de la mise en oeuvre
08:02de ce comité de liaison
08:03où chacune des familles politiques,
08:05Renaissance, UDI, Horizon,
08:07Modem, le parti radical,
08:08se réunissent
08:09pour savoir exactement
08:10quels seront le calendrier
08:12et les conditions
08:13de cette mise en oeuvre
08:14de rassemblement.
08:15Ça va se faire, bien évidemment,
08:16je l'espère,
08:17d'ici la fin de l'année.
08:17Mais que sur la base des sondages ?
08:18Que sur la base des sondages ?
08:19Ça sera justement à ce comité de liaison
08:21de le déterminer.
08:21Mais quels seraient les autres critères ?
08:22C'est à eux de le dire, pardon.
08:23Il y a une instance qui a été mise en...
08:29pour que je décide, moi, ici,
08:31sur le plateau de Sud Radio,
08:32toute seule,
08:33comment on va déterminer tout ça ?
08:34C'est à eux de le faire.
08:35Ils se réunissent maintenant.
08:36Et l'enjeu, c'est plutôt,
08:38nous, tranquillement,
08:39de faire campagne,
08:40que chaque candidat puisse faire campagne,
08:41et laisser ce comité de liaison
08:44travailler à ce calendrier
08:45et ce processus de désignation.
08:46Alors, autre sujet d'actualité cette semaine,
08:49qui ne concerne pas votre camp,
08:50mais qui va forcément avoir
08:51un impact important
08:53sur cette campagne électorale.
08:54Demain, la Cour d'appel
08:55rendra sa décision
08:56dans l'affaire des assistants parlementaires,
08:57et qu'on le veuille ou non,
08:58ce sont les juges
08:59qui, d'une certaine façon,
09:00lanceront cette campagne électorale,
09:02puisque leur jugement aura
09:03un impact immédiat
09:05et contraindra peut-être le RN
09:07à désigner Jordan Bardella.
09:09Ce qui contraint le RN
09:11à attendre la date du 7 juillet...
09:12Ce serait une éventuelle condamnation, évidemment.
09:14Il ne faut pas laisser dire ça,
09:16parce que ce qui condamne le RN
09:18à attendre ce qui va se passer demain,
09:20effectivement,
09:20en termes de décision de justice,
09:22ce n'est pas la faute des juges
09:23ou d'un juge...
09:24C'est parce que j'ai dit.
09:24Non, mais je préfère être très claire.
09:26De fait, la décision des magistrats
09:27aura un impact.
09:28C'est parce qu'elle est l'héritière
09:29d'un système
09:30qui permettait de détourner
09:32massivement de l'argent,
09:33de l'argent des Français.
09:34Il y a d'autres parties
09:35qui ont été condamnées.
09:36Ah, parce qu'ils ne sont pas les seuls,
09:37alors elles auraient le droit.
09:38Non, je ne les excuse pas.
09:39Je ne dis pas que c'est un droit.
09:40Je dis que c'est un fait.
09:41Ils l'ont reconnu en plus.
09:43Ils l'ont reconnu.
09:44Ils ont estimé que justement,
09:45parce que ce n'était pas les seuls,
09:46alors c'était normal.
09:47Mais sur le fond,
09:47est-ce que vous ne trouvez quand même
09:48pas curieux que ce soit
09:49d'une certaine façon
09:50une décision de justice
09:51qui imparte directement
09:53la campagne électorale ?
09:54Mais à partir de combien
09:55dans les sondages
09:55on est au-dessus de la loi ?
09:57À partir de combien
09:58dans les sondages
09:58on a le droit de tout faire
09:59avec l'argent des Français ?
10:01C'est l'argent des Français.
10:02Et donc ce que je dis aujourd'hui,
10:03c'est s'il y a quelqu'un
10:04qui ne doit pas être bien aujourd'hui.
10:06Ce ne sont pas les juges
10:06qui vont rendre une décision
10:07de façon indépendante.
10:09C'est plutôt l'héritière
10:10d'un système financier
10:12de détournement d'argent
10:13qui effectivement
10:14sera fixé demain.
10:15Prisia Tevenot,
10:16vous attendez à quoi ?
10:17Marine Le Pen
10:18ou Jordan Bardella ?
10:20Vous savez,
10:20peu importe
10:21que ce soit l'un ou l'autre,
10:22il y aura le Rassemblement National
10:24pendant cette élection présidentielle
10:25et un Rassemblement National
10:26qui est au haut de les sondages.
10:28Et nous,
10:28ce qui nous importe,
10:29c'est de les combattre
10:30sur le fond.
10:30Et on peut même dire
10:31qu'avec Jordan Bardella,
10:32les chiffres sont presque supérieurs.
10:34Et là se pose la question
10:35parce que sur le fond,
10:36il y a deux lignes
10:37qui s'affrontent.
10:38Celle de Marine Le Pen,
10:39des marinistes
10:39comme ils le disent eux-mêmes
10:40et celle de Jordan Bardella
10:42qui économiquement,
10:44sur l'Europe,
10:45sur un certain nombre d'enjeux,
10:46ne sont pas du tout
10:47sur la même ligne.
10:49Il y a un véritable
10:50jeu d'équilibriste
10:51idéologique
10:52au sein du Rassemblement National.
10:53Donc, après le 7 juillet,
10:54se posera une deuxième question.
10:56Quelle est la ligne
10:56du Rassemblement National ?
10:57Gabriel Attal,
10:58il préférerait combattre
10:59Jordan Bardella
10:59ou Marine Le Pen ?
11:01Avec Gabriel Attal,
11:02nous compatrons
11:02le Rassemblement National
11:03comme la LFI
11:04sur le fond,
11:06pied à pied.
11:06L'avantage avec Jordan Bardella,
11:08c'est qu'on parlerait
11:09de la même génération.
11:11On serait deux hommes politiques
11:12à peu près de la même génération.
11:13Ce n'est pas qu'une question
11:14de génération,
11:15c'est une question de fond.
11:16Je vous le redis encore une fois,
11:17les Français, là,
11:17ne sont pas sur le principe
11:19d'un casting
11:20de télé-réalité.
11:22Ils veulent savoir
11:22quelle sera leur vie
11:24demain, après demain.
11:26La position de la France
11:27en Europe
11:27et dans le monde.
11:29Et donc, sur ça,
11:29oui,
11:30le Rassemblement National
11:31est à combattre
11:32sur les idées,
11:33sur le fond.
11:34Et il y aura effectivement
11:35une ligne différente,
11:36que ce soit Marine Le Pen
11:37ou Jordan Bardella,
11:38mais les deux sont à combattre
11:40pour nous.
11:40Merci infiniment,
11:41Pritia Thévenot,
11:41d'avoir été l'invité
11:42de Sud Radio ce matin.
11:44Et je le rappelle,
11:44vous êtes soutien de Gabriel Attal
11:46dans cette course à la présidentielle
11:47et dans ce match
11:49entre Edouard Philippe
11:50et Gabriel Attal
11:51pour ce que l'on appelle
11:52le bloc central.
11:53Dans un instant,
11:54ce sera le grand débriefing.
11:55Merci, Pritia Thévenot,
11:56d'avoir été notre invité.
11:57Le grand débriefing.
11:58On va aussi beaucoup parler
12:00des incendies de forêt
12:01à nouveau ce matin
12:02et des incendies
12:03qui ravagent une partie
12:04des Pyrénées-Orientales.
12:06Les risques,
12:07et notamment avec
12:08le Tour de France
12:09et cette troisième étape
12:10qui passe par là
12:11dans un instant.
12:12Il est 8h31.
12:13Soyez les bienvenus
12:13sur l'antenne de Sud Radio.
12:14A tout de suite.