00:00Est-ce que vous allez rajouter votre nom à la longue liste des candidats qui font qu'il y aura
00:04peut-être 10, 20 candidats dans le bloc central,
00:06ce qu'on appelle le bloc central, face à d'un côté le Rassemblement national, de l'autre côté la
00:10France insoumise ?
00:11Je vois beaucoup de candidats, mais je vois peu de leaders.
00:15S'il y avait un leader qui avait émergé, sans doute qu'il y aurait moins de candidats.
00:19Edouard Philippe n'en est pas un.
00:20Et s'il y a peu de leaders, c'est qu'il n'y a pas de projet.
00:23C'est aussi simple que ça.
00:25Et il y a une chose que je ne ferai pas.
00:27C'est soutenir des projets qui ne seraient pas à la hauteur de la gravité de la situation.
00:33Aujourd'hui, je le dis très simplement en matière d'idées, de projets, de projections du pays.
00:38Le compte n'y est pas.
00:40Ni chez Edouard Philippe, ni chez Bruno Retailleau.
00:43Mais je vous le dis de manière générale, le compte n'y est pas.
00:47Et il y a une chose que je ne ferai pas parce que je suis trop âgé à 57 ans,
00:50j'ai trop d'expérience politique.
00:52J'ai trop vu à quoi nous avaient amené les reniements, les renoncements, les compromis, pour ne pas dire les
00:58choses avec beaucoup de clarté et beaucoup de force.
01:01Il y a trois priorités, je le redis.
01:03L'autorité de l'État, l'appauvrissement des Français, la relation avec l'Allemagne.
01:07Ça va demander des changements systémiques.
01:09Notamment, on en a parlé sur la gouvernance, savoir qui dirige l'État en France et qui prend les décisions.
01:15Mais il y aura des noms sur une liste à la fin, au mois de mai, le 2 mai 2021.
01:20Mais les noms doivent venir à l'appui d'un projet et d'une idée que l'on se fait
01:26de la France.
01:26Sous-titrage Société Radio-Canada
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