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  • il y a 6 minutes
Les députés ont terminé samedi leur troisième examen d'une proposition de loi sur la fin de vie. Un texte qui fait beaucoup débat, notamment sur un point : l’inclusion des personnes handicapées ou sous mesures de protection.

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Transcription
00:00La semaine dernière, c'est dans une atmosphère tendue que les députés ont examiné une nouvelle fois la proposition de
00:06loi sur la fin de vie.
00:08Les opposants au texte estiment que les conditions d'accès à l'aide à mourir ne sont pas assez strictes.
00:13Pour y avoir droit, le malade doit pouvoir manifester sa volonté de façon libre et éclairée.
00:19Pourtant, les majeurs protégés et les personnes avec une déficience intellectuelle ne sont pas exclus par le texte.
00:25Les personnes qui ont une déficience intellectuelle ou les personnes majeures protégées sont concernées et ne sont pas exclues de
00:32ce droit à l'aide à mourir.
00:33Je l'ai dit tout à l'heure et ça avait été repris par madame Vidal.
00:36Effectivement, c'est un droit universel qui permet aujourd'hui à toute personne de pouvoir avoir accès à l'aide
00:39à mourir.
00:40Une disposition incompréhensible pour Marie-Lys Pellissier, porte-parole de la marche pour la vie.
00:45Ces personnes-là, sous tutelle et sous curatelle, souvent ne peuvent pas signer un chèque, ne peuvent pas signer forcément
00:52de contrat.
00:54Parfois, pour une vente immobilière, elles ne peuvent pas le faire seules.
00:58Et là, elles pourraient demander l'aide à mourir, c'est-à-dire l'euthanasie et la suicidatité, sans garantie
01:04particulière.
01:05Nous savons bien que ces personnes sous tutelle et sous curatelle font partie des plus vulnérables sur lesquelles nous devons
01:13veiller.
01:14Un vote du texte est désormais prévu dans l'hémicycle ce mardi.
01:23Merci.
01:23Merci.
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