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  • il y a 3 mois
Chaque jour, Julien Arnaud vous accompagne de 10h à 12h dans Arnaud Direct sur BFMTV.

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00:00:05Va-t-il faire encore plus chaud aujourd'hui qu'hier ?
00:00:08Si vous êtes sortis, et même peut-être d'ailleurs chez vous, vous l'avez déjà constaté, le thermomètre est
00:00:13déjà à des niveaux très très élevés.
00:00:15On surveille la montée des températures et évidemment leurs conséquences avec cette carte qui n'a jamais été aussi rouge.
00:00:22On va y revenir largement et on va revenir aussi sur les conséquences de ces températures qui durent depuis maintenant
00:00:29une grosse semaine.
00:00:31Elles sont nombreuses ces conséquences et on va les voir avec nos envoyés spéciaux qui sont déployés dans tout le
00:00:35pays et qui sont à vos côtés dans ces circonstances exceptionnelles.
00:00:39Avec un bilan également exceptionnel sur le plan des noyades et là ce bilan qui s'alourdit de jour en
00:00:45jour.
00:00:46Et Pauline Revena, vous nous avez rejoint parce qu'il y a quelques minutes, on a reçu de nouveaux chiffres
00:00:50et il y a à nouveau des situations dramatiques.
00:00:54Deux morts.
00:00:54Oui, deux morts, trois cas de noyades à signaler, trois situations assez différentes mais qui illustrent bien effectivement la prévention
00:01:00qu'il faut faire sur ce cas.
00:01:02Premier cas à Bègle hier soir en Gironde, c'est sur une plage aménagée et non surveillée.
00:01:07Un enfant de 6 ans qui échappe à la surveillance de ses parents est retrouvé dans les vagues, il est
00:01:11donc décédé à l'hôpital.
00:01:12Deuxième cas à Champs-sur-Marne à 19h30, deux adolescents qui se baignent, vous savez, dans une zone interdite non
00:01:19autorisée.
00:01:20L'un des deux se noie et décède, l'autre a été transporté à l'hôpital en état de choc.
00:01:24Et puis à Argenteuil à 20h30 hier soir, dans une piscine privée, un père de famille est occupé dans son
00:01:29jardin.
00:01:29Il a deux enfants de 9 et 3 ans, celui de 9 ans revient, celui de 3 ans est retrouvé
00:01:33dans la piscine.
00:01:34Son pronostic vital est engagé, il a été transporté à l'hôpital Necker à Paris.
00:01:39Et alors si on reprend le chiffre donné par Sébastien Lecornu jeudi dernier, 40 décès par noyade,
00:01:44on peut donc malheureusement en ajouter au moins deux ce matin,
00:01:47ce qui fait porter le nombre de noyades à 42 depuis le début de cet épisode caniculaire.
00:01:51Et on peut imaginer Ludovic Pinguenot que ça va se poursuivre encore tout le temps de cet épisode caniculaire exceptionnel
00:01:56?
00:01:57Ben oui, il faut imaginer que ça va se passer comme ça, c'est triste, ce sont des vrais drames.
00:02:03Maintenant ça reste une conséquence directe de cette canicule.
00:02:06Alors il y a des accidents, on ne laisse pas des enfants au bord d'une piscine,
00:02:09on ne laisse pas des enfants au bord de l'eau sans surveillance, ça va extrêmement vite
00:02:13et ça peut arriver à tout le monde.
00:02:15Je le répète et je ne sais pas combien de fois il va falloir le dire,
00:02:18moi-même j'étais maître nageur quand j'étais plus jeune,
00:02:21j'avais un fils qui était un jour au bord d'une piscine, on était tous les deux.
00:02:24Je lisais, j'étais sur un transat et il avait une ceinture.
00:02:28Et donc tout allait bien et a priori on était en sécurité.
00:02:30Quand d'un seul coup je ne l'ai plus entendu,
00:02:32alors j'ai seulement levé les yeux de mon transat au-dessus de mon magazine
00:02:35et je me suis rendu compte que mon gamin était au fond de l'eau,
00:02:37complètement allongé sous l'eau, et là sa ceinture était en surface en train de flotter.
00:02:40Je suis allé le chercher, je l'ai sorti, il est resté quelques secondes vraisemblablement sous l'eau
00:02:44et quand je l'ai sorti il m'a dit en rigolant, je fais comme toi papa, je nage sous
00:02:46l'eau.
00:02:47Mais tout ça pour vous dire que ça peut arriver absolument à tout le monde
00:02:50et je vous assure qu'à quelques minutes près si j'étais concentré sur mon magazine,
00:02:54mon fils pouvait également se noyer.
00:02:55Donc ça peut arriver à tout le monde, soyez vigilants, c'est indispensable
00:02:59et c'est un adulte pour surveiller un enfant et surveiller ça veut dire le regarder.
00:03:04Et ce n'est pas que les enfants, pardon, les deux adolescents qui se baignent dans une zone interdite,
00:03:08on est avec des copains, il fait chaud, on a envie de s'amuser,
00:03:10mais attention les noyades dans les zones non autorisées, il faut plutôt éviter.
00:03:14On l'a vu encore hier avec un joueur de foot professionnel qui était en tête dans sa...
00:03:18Peut-être Julien, un conseil peut-être à donner aux maires qui ont des baignades surveillées
00:03:21souvent en période estivale et souvent le week-end,
00:03:24pendant ces périodes de canicule, faites l'effort de les ouvrir,
00:03:27faites l'effort de mettre en place une surveillance parce que les gens sont habitués à ces points d'eau,
00:03:31ils pensent que ce sont des points d'eau sécurisés,
00:03:33sauf que s'il n'y a pas de surveillance, forcément ça devient dangereux.
00:03:36Donc c'est encore un effort à faire de la part des maires,
00:03:38mais en cette période de canicule, il y a beaucoup de mesures à prendre,
00:03:40on a beaucoup parlé d'ouvrir des zones, des salles réfrigérées ou climatisées
00:03:45pour les personnes les plus vulnérables,
00:03:46ouvrez aussi vos zones de baignade et mettez un tout petit peu d'argent
00:03:49pour payer un maître nageur sauveteur,
00:03:51franchement ce n'est pas grand-chose par rapport à ce que ça peut rapporter.
00:03:52Et on le répète d'autant plus qu'on est mercredi,
00:03:54il y a pas mal d'enfants qui n'ont pas école aujourd'hui
00:03:56et qui vont être tentés évidemment de se baigner
00:03:58dans les circonstances que vous connaissez, que nous connaissons tous
00:04:02et qui ne sont pas sur une voie d'amélioration pour les heures qui viennent.
00:04:06Il y a ces conséquences dramatiques sur la noyade,
00:04:08il y a aussi des conséquences sur le fond des incendies
00:04:10parce qu'on voit qu'ils se multiplient dans un certain nombre de départements,
00:04:14alors il y a le Maine-et-Loire, il y a l'Oté-Garonne,
00:04:16il y a aussi l'Aveyron et c'est là que vous trouvez Jérémy Normand.
00:04:20Montrez-nous ce qui s'est passé à côté de là où vous trouvez.
00:04:23Quelle est l'ampleur d'Aveyra ?
00:04:26Écoutez, on est au cœur du dispositif mis en place par les pompiers avéronnais
00:04:29depuis plus de 48 heures.
00:04:31On est dans le camion transformé en poste de commandement,
00:04:35c'est ce que vous me disiez,
00:04:35où on suit minute par minute l'évolution de la situation,
00:04:39ce feu qui s'est déclenché en fin de week-end,
00:04:41qui a été un temps maîtrisé par les pompiers
00:04:44et puis qui s'est ravivé hier à la faveur des fortes chaleurs
00:04:46et des bourrasques de vent,
00:04:48ce qui a obligé 128 pompiers de l'Aveyron,
00:04:51mais aussi du Gard et de l'Hérault,
00:04:53à être déployés sur le terrain.
00:04:55Ces dernières 48 heures, ils ont passé toute la nuit encore
00:04:58à faire des rondes, à effectuer des rondes
00:05:01dans la montagne qu'on va découvrir,
00:05:03qui a été le théâtre de cet incendie.
00:05:05Ce qui a surpris d'ailleurs les pompiers,
00:05:06c'est cet incendie d'une telle ampleur,
00:05:0835 hectares qui sont partis en fumée
00:05:10alors qu'on est à peine à la fin du mois de juin.
00:05:12Ils n'avaient jamais vu ça
00:05:14et donc ça a demandé beaucoup de moyens,
00:05:15des moyens aussi aériens avec le déploiement
00:05:17de Canadair, d'hélicoptères bombardiers d'eau
00:05:19et d'un dash qui toute la journée sont intervenus hier
00:05:22sur cette montagne que vous apercevez
00:05:24sur les images de Sébastien Savoie,
00:05:26cette montagne magnifique.
00:05:27Et on distingue sur la gauche de l'image
00:05:29la traînée brunâtre des flammes
00:05:32qui sont parties du contrebas d'un champ agricole
00:05:35vraisemblablement,
00:05:35même si les causes sont encore en cours d'investigation,
00:05:38et puis qui sont remontées ces flammes très rapidement
00:05:40vers le sommet, vers les crêtes de cette montagne
00:05:43et qui sont venus d'ailleurs menacer ce rocher que vous apercevez.
00:05:46Il fait ici la fierté des habitants,
00:05:48il est très connu,
00:05:49il y a beaucoup de randonneurs et de vacanciers
00:05:51qui viennent ici,
00:05:52c'est ce qui s'appelle le Roc-Nantais,
00:05:54on est ici tout près du plateau du Larzac,
00:05:57dans une région, vous le voyez, absolument sublime,
00:05:59mais qui est menacée aujourd'hui encore par ces flammes.
00:06:02Les pompiers sont encore à pied d'oeuvre
00:06:04et d'ailleurs on va partir dans quelques instants avec eux
00:06:05dans cette direction, vérifier qu'il n'y a pas trop de reprise de feu
00:06:10parce qu'il est menaçant,
00:06:11et vous le voyez, le terrain est extrêmement escarpé,
00:06:13ce qui rend le travail des pompiers très compliqué.
00:06:16Et d'ailleurs, beaucoup d'entre eux, nous disent-ils,
00:06:18eh bien on passait toute la nuit là-haut,
00:06:20et même certains ont installé des lits de camp à la Belle Étoile là-haut
00:06:23pour dormir 2 à 3 heures,
00:06:24se reposer un tout petit peu
00:06:25et veiller à ce que le feu ne reprenne pas.
00:06:28Voilà la situation ici en Aveyron,
00:06:30on est tout près de Mio,
00:06:3135 hectares qui sont partis en fumée,
00:06:33des centaines d'autres menacées,
00:06:35mais à l'heure où l'on vous parle,
00:06:36la situation est sous contrôle.
00:06:37On va d'ailleurs partir dans un instant,
00:06:39vous pourrez revenir avec nous,
00:06:40ici, juste derrière nous,
00:06:42vérifier avec les pompiers,
00:06:43avec les lances incendies,
00:06:44que la situation reste sous contrôle.
00:06:45Oui, les pompiers qui travaillent dans des conditions
00:06:47évidemment particulièrement difficiles
00:06:48que vous nous décrivez.
00:06:49Jérémy, merci beaucoup,
00:06:50on va effectivement suivre avec vous
00:06:52l'évolution des choses,
00:06:53et c'est vrai, Kevin,
00:06:54que les conditions,
00:06:56au début de la canicule,
00:06:58les tout premiers jours,
00:06:58on n'a pas vraiment vu de feu.
00:07:00Mais là, les conditions maintenant,
00:07:01avec l'assèchement général,
00:07:02elles sont en train de devenir optimum
00:07:04pour, hélas, des déclenchements massifs.
00:07:05Oui, et si vous avez vu
00:07:06nos bulletins météo ce matin,
00:07:08on vous a rajouté sur les cartes,
00:07:10alors un risque orageux,
00:07:11ça c'est une première chose,
00:07:12n'oublions pas que les orages
00:07:13peuvent déclencher des incendies,
00:07:14c'est-à-dire que vous avez
00:07:15la décharge électrique qui va quitter le nuage
00:07:16et qui va les toucher à un point
00:07:17où il n'y a pas de précipitation,
00:07:19et vous avez vu aussi le vent,
00:07:2140 km par heure dans l'intérieur des terres
00:07:22sur de vastes régions.
00:07:23Alors 40 km par heure,
00:07:24dit comme ça, c'est pas beaucoup,
00:07:25mais quand on a un risque
00:07:26de feu de forêt élevé,
00:07:27c'est énorme.
00:07:28Risque de feu de forêt généralisé
00:07:30aux régions centre-val de Loire,
00:07:33presque Bourgogne,
00:07:34en redescendant vers la Nouvelle-Aquitaine
00:07:35et en plongeant vers la Méditerranée.
00:07:36Donc on voit bien qu'à mesure
00:07:38où les températures se renforcent,
00:07:40à mesure où la canicule
00:07:42touche l'ensemble du territoire,
00:07:43automatiquement vous avez
00:07:44un risque de feu de forêt
00:07:45qui s'étend à l'ensemble de la France.
00:07:46Et on est en plein dans ce qu'on appelle
00:07:47l'effet sèche-cheveux.
00:07:49Vous pouvez nous expliquer
00:07:50ce que c'est l'effet sèche-cheveux ?
00:07:51L'effet sèche-cheveux,
00:07:52vous avez des températures
00:07:53qui atteignent les 40 degrés,
00:07:54voire qui les dépassent
00:07:55en cours de journée.
00:07:55Vous avez un taux d'humidité qui baisse.
00:07:57Vous avez également ce vent
00:07:59qui se renforce.
00:08:00Les végétaux,
00:08:01ils ne comprennent pas ce qui se passe.
00:08:02Et à partir de 40 degrés,
00:08:04les végétaux ne comprennent
00:08:05plus rien de ce qui se passe.
00:08:0640 degrés en région Bretagne,
00:08:09près de 41, 42 même hier
00:08:11dans la région de Rennes.
00:08:13Tout est en train de s'assécher.
00:08:15N'oublions pas que la pluie manque,
00:08:16que le sol est extrêmement sec
00:08:18et que donc très clairement
00:08:19sur des territoires
00:08:20où on n'est pas forcément habitué
00:08:21au risque feu de forêt.
00:08:23Et donc pas forcément très prudent.
00:08:24Comme dans le sud de la France,
00:08:25un simple gène mégot,
00:08:26vous êtes certain,
00:08:27avec un vent à 40 km par heure
00:08:29et des températures à 40 degrés,
00:08:30que les incendies se propagent très vite.
00:08:32Alors c'est aussi ça
00:08:33le problème Ludovic Pinguano
00:08:34parce qu'il y a un problème
00:08:34de répartition des forces évidemment.
00:08:36On voit bien ici
00:08:37qu'il y a plein de régions
00:08:38qui sont concernées
00:08:39par cette canicule
00:08:39qui n'ont pas l'habitude
00:08:40de ce genre de circonstances
00:08:42et les pompiers
00:08:42ne sont pas positionnés là.
00:08:43Donc si un incendie se déclenche,
00:08:44il peut se propager assez vite
00:08:46en toute impunité si j'ose dire.
00:08:47Oui, clairement,
00:08:48on est sur des territoires
00:08:49qui ne sont pas habitués,
00:08:50en tout cas, pas encore.
00:08:52Pas autant que le sud-est ?
00:08:55Pas autant que les départements
00:08:56du Var, des Alpes-Maritimes,
00:08:57de l'Hérault
00:08:58ou encore de l'Aude.
00:09:00Mais ce sont des départements
00:09:01qui aujourd'hui
00:09:02se préparent de plus en plus.
00:09:03Il faut savoir
00:09:03qu'il y a des départements
00:09:04du centre notamment,
00:09:05je pense au Loiret,
00:09:06je pense au Cher,
00:09:07je pense à l'Indre
00:09:08qui ont aujourd'hui développé
00:09:09et mis en place
00:09:10des dispositifs de veille,
00:09:12des fumées,
00:09:13des départs de feu de forêt
00:09:14parce qu'ils ont bien compris
00:09:15que ce sont des nouveaux enjeux
00:09:16et qu'à l'instar
00:09:18des départements du sud,
00:09:19ils doivent aujourd'hui
00:09:20être en capacité
00:09:21d'intervenir
00:09:21le plus rapidement possible.
00:09:22Pour autant,
00:09:23ils n'ont pas encore aujourd'hui,
00:09:25forcément,
00:09:26enfin,
00:09:26ils n'avaient pas encore
00:09:27du moins fin juin,
00:09:28déployé tout un dispositif
00:09:29pour faire face
00:09:29à ce feu de forêt
00:09:30considérant qu'il arriverait
00:09:31un petit peu plus tard
00:09:32dans la saison.
00:09:33Or là,
00:09:33il faut être constaté
00:09:34avec cette canicule
00:09:34que ce risque feu de forêt,
00:09:36c'est critique,
00:09:38voire très critique,
00:09:39existe
00:09:40et donc ils se préparent
00:09:41et ils mobilisent leurs moyens
00:09:42pour pouvoir intervenir.
00:09:43C'est typiquement
00:09:43ce que l'on voit
00:09:44dans ces départements
00:09:45comme on a pu le voir hier,
00:09:46notamment dans le Maine-et-Loire.
00:09:47Pour rappeler,
00:09:48il y a quelques années
00:09:48des incendies en Bretagne,
00:09:51on était tous choqués
00:09:52de voir ces images.
00:09:53Les Bretons s'adaptent
00:09:55en ce moment
00:09:55dans le département
00:09:56des Côtes-d'Armor.
00:09:56Il y a un projet
00:09:57d'installation de tourelles
00:09:58équipées de caméras
00:09:59de vidéosurveillance
00:10:00pour détecter,
00:10:01exactement comme dans le sud du pays,
00:10:02les départs de feu.
00:10:03Donc on voit bien
00:10:04que le risque d'incendie,
00:10:04il est de plus en plus
00:10:05pris en compte
00:10:06par les politiques locales
00:10:07sur des territoires
00:10:08qui ne sont pas habitués
00:10:09ou qui n'étaient pas habitués
00:10:10jusque-là
00:10:11à voir ces départs de feu
00:10:12au cœur de leur forêt.
00:10:13C'est vrai que quand on regarde
00:10:14cette carte,
00:10:14on se dit qu'il faut vraiment
00:10:15de la vigilance
00:10:16dans l'ensemble de ces régions.
00:10:18Ça va jusqu'au nord.
00:10:20Vous avez cité la Bretagne,
00:10:21il y a également la Normandie.
00:10:23On voit cette France
00:10:24qui est mangée
00:10:25par la calicule
00:10:27et la vigilance rouge.
00:10:28Combien de temps
00:10:28cet épisode va-t-il durer ?
00:10:29Vous avez entendu
00:10:30la porte-parole du gouvernement.
00:10:31Elle était sur ce plateau
00:10:32il y a quelques minutes.
00:10:32Écoutez.
00:10:33J'entends ma collègue
00:10:35ministre de l'Écologie
00:10:36qui évoque
00:10:37de potentielles reprises
00:10:38des épisodes
00:10:39d'ici au 14 juillet.
00:10:41Je suis porte-parole
00:10:42du gouvernement.
00:10:43Je ne suis pas
00:10:43Miss Météo
00:10:44et donc je ne me hasarderai pas
00:10:46à faire des prévisions
00:10:47d'ici à quelques semaines.
00:10:49Ce que je peux vous dire,
00:10:50c'est ce que nous faisons
00:10:51à court terme
00:10:51et ce que nous devons faire
00:10:52et ce que nous allons faire
00:10:53à long terme.
00:10:54Alors sur le fond
00:10:55et sur la durée de l'épisode,
00:10:56Kévin Fleury va nous dire
00:10:57ce qu'il en pense
00:10:57dans quelques instants.
00:10:58D'abord, Guillaume Derret,
00:10:59on voit bien avec cette intervention
00:11:00que le gouvernement,
00:11:00il ouvre le parapluie
00:11:02ou plutôt le parasol
00:11:03assez largement.
00:11:04Oui, il y a une volonté
00:11:05qui est de dire
00:11:05on est présent,
00:11:06on est actif,
00:11:07on prend les mesures nécessaires
00:11:09mais attention,
00:11:10on n'est pas prévisionniste
00:11:12donc on ne veut pas donner
00:11:13d'éléments
00:11:13qui seraient contredits
00:11:14dans quelques jours.
00:11:15On sent qu'il y a
00:11:16une grande fébrilité
00:11:18ou en tant que fragilité
00:11:19de la part du gouvernement
00:11:20parce qu'évidemment,
00:11:20ces questions de canicule,
00:11:22on les a évoquées
00:11:23en disant que ça va être
00:11:23une canicule plus forte même
00:11:25que celle qui est en 2003
00:11:26mais 2003,
00:11:27au-delà malheureusement
00:11:28de ce qui avait été vécu
00:11:29de façon dramatique
00:11:30par beaucoup de familles,
00:11:31c'est une forme,
00:11:33comment dire,
00:11:33de choc politique
00:11:35qui s'était déroulée aussi,
00:11:36il y a eu un avant,
00:11:37un après
00:11:37et notamment
00:11:38quand vous échangez
00:11:39avec le Premier ministre
00:11:39de l'époque,
00:11:40Jean-Pierre Raffarin,
00:11:41il vous dit vraiment
00:11:41que c'est un moment
00:11:42de rupture politique
00:11:43donc cette question
00:11:44de canicule,
00:11:45de prise en compte
00:11:45de la chaleur,
00:11:47notamment de climatisation,
00:11:48de comment on s'adapte
00:11:49ou pas,
00:11:49c'est vraiment quelque chose
00:11:50sur lequel le gouvernement
00:11:51veut être présent
00:11:51et à échéance régulière,
00:11:52vous l'avez vu,
00:11:52le Premier ministre lui-même,
00:11:54symboliquement,
00:11:54va présider cette cellule
00:11:57interministérielle de crise.
00:11:57Et tout le monde surveille
00:11:58évidemment aussi
00:11:59l'évolution des choses,
00:12:00surtout dans les hôpitaux
00:12:01où on ira dans un CHU
00:12:01dans quelques instants.
00:12:02D'abord,
00:12:03sur le fond,
00:12:03Kevin,
00:12:04expliquez-nous
00:12:05cette phrase
00:12:06un peu alambiquée
00:12:07de la porte-parole
00:12:08qui dit
00:12:09des épisodes
00:12:10jusqu'au 14 juillet.
00:12:11Ça veut dire quoi ?
00:12:12Que nous dit Météo France ?
00:12:13Je pense qu'ils veulent dire
00:12:14qu'on n'est pas à l'abri
00:12:16d'ici la fin du mois de juillet
00:12:18ou la fin de l'été météorologique
00:12:19de retrouver
00:12:19de nouvelles vagues de chaleur.
00:12:21Sur cette canicule
00:12:22que nous vivons
00:12:22qui nous emmène
00:12:22à voir tous ces territoires
00:12:23en vigilance rouge ou orange,
00:12:25une baisse est actée.
00:12:26C'est les mots de Météo France.
00:12:28J'étais il y a quelques minutes
00:12:29avec un prévisionniste
00:12:30qui me confirmait
00:12:31que la baisse était actée.
00:12:32C'est une des bonnes nouvelles
00:12:33de ce jour.
00:12:34Ça va baisser bientôt.
00:12:35Voilà.
00:12:36Et on est en mesure
00:12:36de vous proposer
00:12:37une première carte de prévision
00:12:39qui établit la fin
00:12:40de l'épisode
00:12:41de très forte chaleur.
00:12:41C'est-à-dire la fin
00:12:42de température
00:12:43au-delà de 35 degrés.
00:12:44Vendredi,
00:12:44sur les bords de Manche.
00:12:45Samedi, dimanche,
00:12:46on prend des pincettes
00:12:47sur les régions centrales.
00:12:48Vous voyez,
00:12:48on a mis une large zone
00:12:49entre Nouvelle-Aquitaine
00:12:50et Champagne-Ardenne.
00:12:51On aura encore sans doute
00:12:51du 38-39 en Ile-de-France
00:12:53quand même samedi.
00:12:54Lundi,
00:12:54point d'interrogation
00:12:55de l'Alsace
00:12:56en plongeant
00:12:57vers le nord
00:12:57de la vallée du Rhône.
00:12:58Et mardi,
00:12:59point d'interrogation aussi
00:13:00entre Corse et continent.
00:13:01On est prudents.
00:13:02Ça, c'est une prévision
00:13:03qui est basée
00:13:03sur le modèle européen
00:13:05ECMWF.
00:13:05Il y a plein d'autres modèles
00:13:07comme l'Américain
00:13:07qui, hier soir,
00:13:09nous envoyait
00:13:09la poursuite
00:13:10de cet épisode caniculaire
00:13:11jusqu'en fin de semaine prochaine.
00:13:13Donc voilà,
00:13:13on reste prudents.
00:13:14Mais ce modèle américain,
00:13:15visiblement,
00:13:15est en train de rejoindre
00:13:16le modèle européen.
00:13:17Voilà.
00:13:17Ce matin, c'est le cas
00:13:18et Météo France privilégie
00:13:19clairement le modèle européen
00:13:21ce matin.
00:13:21Alors, c'est très important.
00:13:23Ludovic Pingano,
00:13:24ces projections
00:13:25que nous montre
00:13:25Kevin Fleury
00:13:26parce que l'ensemble
00:13:29des moyens
00:13:30de sécurité civile,
00:13:31des moyens médicaux,
00:13:32eh bien,
00:13:32ils s'adaptent
00:13:33en fonction de ces projections.
00:13:34Oui, ils s'adaptent
00:13:35mais pour autant,
00:13:36je pense qu'ils vont maintenir
00:13:38à leur niveau la pression
00:13:39parce que ça ne reste
00:13:39que des prévisions météo
00:13:40et puis cet épisode,
00:13:41il dure depuis très longtemps.
00:13:42Et on n'est qu'au début de l'été.
00:13:43Et on n'est qu'au début de l'été
00:13:44et même cet épisode,
00:13:46ce n'est pas parce que
00:13:47les températures vont baisser
00:13:48que le risque va baisser
00:13:50immédiatement,
00:13:50que ce soit pour le risque
00:13:52feu de forêt
00:13:53mais que ce soit aussi
00:13:53pour le risque sanitaire.
00:13:54C'est-à-dire qu'on a des personnes
00:13:55qui depuis maintenant
00:13:56plusieurs jours
00:13:56s'affaiblissent
00:13:57de jour en jour.
00:13:58Vous savez,
00:13:59c'est un petit peu
00:14:00le phénomène d'explosion,
00:14:01le phénomène de la cocotte minute
00:14:02où la pression monte,
00:14:03la pression monte
00:14:04et puis d'un seul coup,
00:14:04ça explose complètement.
00:14:06Eh bien là,
00:14:06on est dans cette situation.
00:14:07C'est-à-dire qu'il faut espérer
00:14:08que finalement,
00:14:09ça n'explose pas
00:14:10et que ça puisse redescendre
00:14:11mais ça va redescendre
00:14:12très doucement.
00:14:13Et donc oui,
00:14:14bien sûr que les moyens
00:14:15vont rester mobilisés
00:14:15et de toute façon,
00:14:16ils ont compris
00:14:17qu'ils n'avaient pas
00:14:18d'autre solution
00:14:19que de se positionner comme ça.
00:14:20C'est vrai que les organismes
00:14:21s'affaiblissent.
00:14:23Alors pour l'instant,
00:14:23on entend le gouvernement répéter
00:14:24l'hôpital tient,
00:14:26ça tient.
00:14:27On ne sait pas bien
00:14:27ce que ça veut dire d'ailleurs.
00:14:28On imagine bien
00:14:29que les hôpitaux
00:14:30ne vont pas s'effondrer d'un coup.
00:14:31Mais bon bref,
00:14:31on va rentrer dans l'état
00:14:32avec vous,
00:14:32Margot de Frauville.
00:14:33D'abord,
00:14:34voyons la situation
00:14:34dans un CHU
00:14:35où il n'y a pas beaucoup de clim.
00:14:36C'est du côté de Poitiers
00:14:37que l'on retrouve Justina Pouqueté.
00:14:39Dites-nous comment ça se passe.
00:14:40Est-ce que les appels
00:14:41aux urgences du CHU de Poitiers
00:14:43se multiplient ?
00:14:46Oui, ces derniers jours,
00:14:47il y a un peu plus d'affluence
00:14:49que d'habitude
00:14:50mais c'est surtout aujourd'hui,
00:14:52à partir d'aujourd'hui
00:14:53que les conséquences
00:14:53de cette canicule
00:14:54commencent vraiment
00:14:55à se ressentir.
00:14:56On nous a dit
00:14:5630% de passage aux urgences
00:14:59en plus que d'habitude.
00:15:01Beaucoup de cas de déshydratation,
00:15:02surtout chez des personnes âgées,
00:15:04chez les enfants
00:15:05mais globalement,
00:15:06on nous a expliqué
00:15:06que toute tranche d'âge
00:15:08est concernée
00:15:10et face à cette demande,
00:15:11le personnel a dû s'adapter.
00:15:14L'hôpital a déclenché
00:15:17son plan bleu
00:15:18et de notre côté,
00:15:21nous avons pu renforcer
00:15:23le centre 15
00:15:25avec un médecin régulateur supplémentaire.
00:15:28Il est clair que l'aggravation récente
00:15:30risque de nous poser problème
00:15:31surtout si elle dure
00:15:32et on sait que malheureusement,
00:15:33la canicule va durer encore un peu
00:15:35et donc l'impact
00:15:36sur les personnes,
00:15:37notamment les personnes âgées,
00:15:39risque de se poursuivre
00:15:40encore sur plusieurs jours.
00:15:42Vous avez donc compris
00:15:43une influence
00:15:44qui a augmenté
00:15:45avec cette canicule
00:15:46qui peut s'avérer néfaste
00:15:48pour le fonctionnement
00:15:49de l'hôpital.
00:15:49Encore aujourd'hui,
00:15:51à Poitiers,
00:15:51on s'attend
00:15:52à 40 degrés
00:15:53de température.
00:15:54Oui,
00:15:55il fait particulièrement chaud.
00:15:56C'est vrai,
00:15:57dans cette région de France,
00:15:59alors Margot de Frouville,
00:16:00ce que vient de nous dire
00:16:01Justine,
00:16:02il y a quelques instants
00:16:02sur Poitiers,
00:16:03ça se vérifie partout ?
00:16:05Grosso modo,
00:16:06dans les SAMU franciliens,
00:16:08oui,
00:16:08sur la journée de lundi,
00:16:09si on fait sur une semaine,
00:16:10en fait,
00:16:10ça fait une augmentation
00:16:11de 15 voire 20 %,
00:16:13ce qui n'est pas beaucoup,
00:16:14sauf que sur une semaine,
00:16:15rappelez-vous,
00:16:16en début de semaine dernière,
00:16:17il ne faisait pas spécialement chaud,
00:16:18donc il faut plutôt regarder
00:16:20sur les journées
00:16:21de lundi et mardi
00:16:22et là,
00:16:22sur la journée de lundi,
00:16:23on était déjà,
00:16:23par exemple,
00:16:24à 50 % d'appels en plus,
00:16:25par exemple,
00:16:26au SAMU de Paris,
00:16:28on sait toujours
00:16:29que ces appels au SAMU,
00:16:31c'est un peu
00:16:31le premier signal
00:16:33de l'impact hospitalier,
00:16:35même si les urgentistes
00:16:37insistent sur le fait
00:16:38qu'il faut appeler le SAMU
00:16:39quand on ne va pas bien,
00:16:40parce que c'est déjà
00:16:41un premier filtre
00:16:42pour les urgences.
00:16:43Quand vous appelez le SAMU,
00:16:44vous ne le savez peut-être pas,
00:16:45mais c'est un service
00:16:46d'accès aux soins
00:16:47que vous appelez
00:16:47et on ne va pas forcément
00:16:48que vous envoyez une ambulance
00:16:49dans les 5 minutes qui viennent.
00:16:50Il y a un médecin régulateur
00:16:53qui décroche
00:16:56et qui vous adresse
00:16:57si besoin est,
00:16:58soit un médecin généraliste,
00:17:00soit un médecin urgentiste
00:17:03ou bien il y a même
00:17:04des infirmiers psychiatriques,
00:17:06il y a plein de choses
00:17:07dans les SAMU,
00:17:08donc ça peut être
00:17:09tout simplement
00:17:09un conseil médico
00:17:10avec un maintien à domicile
00:17:13ou alors on peut aussi
00:17:14vous orienter
00:17:14sur une consultation en ville
00:17:15et ça permet
00:17:16de ne pas encombrer
00:17:18les urgences
00:17:19parce qu'on sait
00:17:19qu'il y a un gros problème
00:17:20pour hospitaliser les patients
00:17:21donc ça doit vraiment
00:17:22être réservé
00:17:23aux urgences vitales.
00:17:25Alors justement,
00:17:26quand on entend cette expression
00:17:27« l'hôpital tient »,
00:17:28ça veut dire quoi ?
00:17:28Ça veut dire qu'on peut
00:17:30accueillir encore
00:17:30tous les patients ?
00:17:31Ça veut dire que pour l'instant
00:17:32il y a une augmentation
00:17:34dans plusieurs services
00:17:35de 15, 20,
00:17:36voire 30%
00:17:37des passages
00:17:37aux urgences.
00:17:38Pour l'instant,
00:17:39c'est acceptable
00:17:40et toujours des tensions,
00:17:42c'est le casse-tête
00:17:42pour les soignants
00:17:44de savoir
00:17:45où est-ce qu'ils peuvent
00:17:46hospitaliser
00:17:48les patients
00:17:49pour ne pas qu'ils restent
00:17:49sur des brancards.
00:17:50Il y a une initiative
00:17:51qui doit être prise
00:17:52à Rennes
00:17:53qui est de comptabiliser
00:17:54chaque matin
00:17:55les patients
00:17:56qui ont dormi
00:17:57sur les brancards
00:17:58pour éviter
00:17:58que la situation
00:18:00ne dégénère
00:18:00parce que forcément
00:18:00si vous faites rentrer
00:18:01du monde
00:18:01sans en faire sortir,
00:18:03ça fait un goulot
00:18:03d'étranglement.
00:18:04Condition difficile,
00:18:05surtout quand les infrastructures
00:18:07lâchent,
00:18:07notamment quand il y a
00:18:08des problèmes d'électricité.
00:18:09On l'a constaté
00:18:10dans certains hôpitaux
00:18:11et il y a ces problèmes
00:18:13d'électricité
00:18:13qui se multiplient
00:18:14un petit peu partout
00:18:15et on le sait
00:18:15notamment du côté
00:18:15de la Bretagne,
00:18:16Ludovic Pinguano,
00:18:17il y a encore
00:18:17pratiquement 70 000 foyers
00:18:19qui sont privés
00:18:20d'électricité.
00:18:21Il se passe quoi exactement ?
00:18:22Pourquoi est-ce que
00:18:23le réseau électrique
00:18:23est à ce point
00:18:24attaqué par ces très
00:18:26fortes chaleurs ?
00:18:26Tout simplement
00:18:27parce que le réseau électrique
00:18:28n'est pas prévu
00:18:28pour fonctionner
00:18:29sous 40, 45 degrés
00:18:30ou 50 degrés
00:18:31en plein soleil.
00:18:32On rencontre
00:18:33sur toutes les installations
00:18:33techniques
00:18:34et sur toutes les infrastructures
00:18:35techniques
00:18:35les mêmes difficultés
00:18:36que nous pouvons rencontrer
00:18:37sur la végétation
00:18:38et les mêmes difficultés
00:18:39que nous pouvons rencontrer
00:18:40sur les populations.
00:18:42Donc ce sont des matériaux
00:18:42qui ne sont pas prévus
00:18:43pour ça
00:18:43et c'est particulièrement
00:18:44inquiétant aussi
00:18:45parce qu'une problématique
00:18:46électrique peut avoir
00:18:47des conséquences
00:18:47sur le réseau d'assainissement,
00:18:48sur le réseau de distribution
00:18:49d'eau,
00:18:50sur les réseaux
00:18:52de télécommunications
00:18:53ou internet.
00:18:56Bref,
00:18:57tout est lié,
00:18:57tout est intimement lié
00:18:58et imaginez
00:18:59que si on commence
00:19:00à avoir des problèmes
00:19:00d'électricité
00:19:01avec un effet domino
00:19:02sur des liaisons internet,
00:19:04tout cela peut aussi
00:19:05impacter un hôpital
00:19:06qui aura du mal
00:19:06à gérer ses entrées,
00:19:08gérer son taux d'occupation
00:19:10et on se retrouve
00:19:11véritablement
00:19:11dans des situations
00:19:12de crise,
00:19:13situations de crise
00:19:14dans le sens où
00:19:15toutes les organisations
00:19:17sont impactées.
00:19:18Donc c'est vraiment
00:19:19une situation
00:19:19qui,
00:19:20en tout cas pour moi,
00:19:21est particulièrement inquiétante.
00:19:23Oui,
00:19:23situation exceptionnelle
00:19:24partout
00:19:25qui oblige forcément
00:19:27à prendre des mesures
00:19:28d'exception.
00:19:29On s'adapte,
00:19:30on s'adapte dans les écoles,
00:19:32on s'adapte dans les clubs sportifs,
00:19:33on s'adapte également
00:19:34dans les sites touristiques.
00:19:35On va aller au Mont-Saint-Michel
00:19:36retrouver Nicolas Dumas
00:19:38parce que Nicolas,
00:19:39du côté du Mont-Saint-Michel,
00:19:40recommande aux touristes
00:19:41de reporter la visite.
00:19:44Oui,
00:19:45effectivement,
00:19:45le Mont-Saint-Michel
00:19:46adapte son accueil
00:19:47des visiteurs
00:19:49avec notamment
00:19:50la fermeture
00:19:51de l'abbaye
00:19:51dès 13h
00:19:53aujourd'hui
00:19:53et demain
00:19:54tout simplement
00:19:55pour décourager
00:19:56les visiteurs
00:19:57de venir
00:19:58aux périodes
00:19:59les plus chaudes.
00:20:00On a notamment
00:20:00rencontré hier
00:20:02en fin d'après-midi
00:20:03des visiteurs
00:20:04qui nous expliquaient
00:20:05que la température
00:20:06à l'intérieur du village
00:20:07était tout simplement
00:20:08suffocante.
00:20:10Il y a eu d'ailleurs
00:20:11une dizaine
00:20:12de personnes
00:20:14qui ont fait
00:20:14un malaise.
00:20:15Je vous propose
00:20:16d'écouter le directeur
00:20:17de l'établissement public
00:20:18du Mont-Saint-Michel.
00:20:20Écoutez,
00:20:20nous vivons
00:20:21dans le grand ouest
00:20:22de la France
00:20:23et comme partout en France
00:20:24aussi je crois
00:20:24des températures
00:20:25exceptionnelles
00:20:26au Mont-Saint-Michel
00:20:27allant jusqu'à
00:20:2843, 44 degrés
00:20:30voire même plus
00:20:30en ressenti
00:20:31sous le soleil.
00:20:32Il y a eu
00:20:33beaucoup de malaise
00:20:33et de coups de chaleur
00:20:35lundi,
00:20:36hier aussi,
00:20:37mardi avec 9 interventions
00:20:39des secouristes
00:20:40et donc aujourd'hui
00:20:41nous avons décidé
00:20:42notamment de fermer
00:20:43l'abbaye au public
00:20:45à partir de 13h,
00:20:46la dernière entrée
00:20:47étant à midi.
00:20:48Et si la visite
00:20:50est maintenue
00:20:51parce qu'il n'y a pas
00:20:52la possibilité
00:20:52de la décaler,
00:20:53des navettes
00:20:54pour aller jusqu'au pied
00:20:55du Mont-Saint-Michel
00:20:56ont été renforcées.
00:20:58Il y a aussi
00:20:58des secouristes.
00:21:00On a vu notamment
00:21:00passer un véhicule
00:21:02de la Croix-Rouge
00:21:04mais aussi
00:21:04des points d'eau
00:21:06qui ont été
00:21:07ouverts en plus
00:21:08par rapport
00:21:08à ce qui se fait
00:21:09habituellement
00:21:09pour remplir
00:21:11la gourde
00:21:12en eau potable.
00:21:14Effectivement,
00:21:15on voit qu'il y a du monde
00:21:15malgré tout
00:21:16derrière vous
00:21:17sur la passerelle
00:21:19pour aller visiter
00:21:19ce qu'on peut visiter
00:21:20du côté
00:21:21du Mont-Saint-Michel.
00:21:23Merci beaucoup
00:21:24Nicolas
00:21:24et on verra
00:21:25tout au long
00:21:25de cette matinée
00:21:26que d'autres sites touristiques
00:21:27sont concernés
00:21:28notamment la Tour Eiffel.
00:21:30Dans quelques instants
00:21:31ce qu'on va voir aussi
00:21:32c'est l'évolution des choses
00:21:33du côté du Moyen-Orient
00:21:33parce que l'Iran
00:21:35il y a quelques instants
00:21:36dit que l'accord
00:21:37signé avec les Etats-Unis
00:21:38est un acte de défaite
00:21:39pour les Américains.
00:21:41On verra
00:21:41comment ça se passe
00:21:41du côté du détroit d'Hormuz.
00:21:43Mais d'abord
00:21:43évidemment
00:21:43c'est l'information
00:21:44que vous attendez tous
00:21:45pour cette matinée
00:21:47l'évolution
00:21:47de la situation
00:21:48météo avec Kevin Fleury.
00:21:50Le bras de fer
00:21:51au Moyen-Orient
00:21:53parce qu'il n'y a pas
00:21:53que la canicule
00:21:54dans l'actualité du jour.
00:21:55Ce bras de fer
00:21:55se poursuit
00:21:56il est même loin
00:21:56d'être terminé
00:21:57avec l'Iran
00:21:58qui crie
00:21:59plus que jamais victoire
00:22:00encore il y a quelques instants
00:22:04entre l'Iran
00:22:04et les Etats-Unis.
00:22:06On va le voir
00:22:07dans quelques instants
00:22:08en détail
00:22:08mais d'abord
00:22:08regardons les dernières infos
00:22:09les dernières images
00:22:10de l'actualité
00:22:11de ce mercredi
00:22:12avec vous Pauline Pioche.
00:22:13Bonjour Pauline.
00:22:13Bonjour Julien Lafrance
00:22:14qui est une véritable fournage
00:22:16vous l'est.
00:22:16Avant de développer
00:22:17les températures d'aujourd'hui
00:22:18vous montrer les températures
00:22:19cette nuit
00:22:20à 4h du matin
00:22:21parce qu'elles sont impressionnantes
00:22:22quasiment 31 degrés
00:22:24à Biscarosse
00:22:24avec un ressenti
00:22:25de 35 degrés.
00:22:27Là on est à 4h du matin
00:22:2829 degrés à La Rochelle
00:22:2927 du côté de Paris
00:22:31ou encore 26 degrés
00:22:32du côté de Boulogne-sur-Mer
00:22:34avec un ressenti
00:22:35de 32 degrés
00:22:36et donc aujourd'hui
00:22:37il fait encore
00:22:38extrêmement chaud
00:22:39vous le constatez
00:22:40une très large partie
00:22:41du territoire
00:22:42est placée
00:22:43en vigilance rouge
00:22:44à la canicule
00:22:45mais également
00:22:46à la vigilance orange
00:22:48et je voulais également
00:22:49vous signaler
00:22:49que deux nouvelles personnes
00:22:50sont mortes
00:22:52par noyade.
00:22:53C'est passé hier soir
00:22:54d'abord à Abègle
00:22:55sur une plage aménagée
00:22:56mais qui n'était pas
00:22:57surveillé à ce moment-là.
00:22:58C'est un enfant de 6 ans
00:23:00qui a échappé
00:23:00à la surveillance
00:23:01de ses parents
00:23:01il est décédé à l'hôpital
00:23:02un adolescent également
00:23:04qui s'est noyé
00:23:04alors qu'il se baignait
00:23:05avec un ami
00:23:06dans une zone interdite
00:23:07en Seine-et-Marne
00:23:08et puis un enfant de 3 ans
00:23:09qui est actuellement
00:23:10entre la vie et la mort
00:23:12il s'est noyé
00:23:13dans une piscine privée
00:23:15on est quand même
00:23:16au total
00:23:16à 42 personnes
00:23:17décédées
00:23:18depuis samedi
00:23:19à cause
00:23:19d'une noyade
00:23:21et puis
00:23:21c'est l'une des nombreuses
00:23:23conséquences
00:23:23de cette forte chaleur
00:23:25plusieurs incendies
00:23:26sont en cours
00:23:27notamment
00:23:27dans la Creuse
00:23:28dans la Vienne
00:23:29alors certains ont été fixés
00:23:30mais également dans le Maine-et-Loire
00:23:31et aussi dans le Lot-et-Garonne
00:23:33des dizaines de départements
00:23:34sont sous haute surveillance
00:23:36encore aujourd'hui
00:23:37aux feux de forêt
00:23:38petit rappel très rapide
00:23:39on ne jette pas
00:23:40ces mégots par terre
00:23:41évidemment
00:23:41on ne fait pas de barbecue
00:23:43lorsqu'il y a une proximité
00:23:44avec la végétation
00:23:459 feux sur 10
00:23:46sont déclenchés
00:23:47par l'humain
00:23:48et donc peuvent être
00:23:49évitées
00:23:50autre conséquence
00:23:51de ces fortes chaleurs
00:23:52et bien ce sont
00:23:53des coupures d'électricité
00:23:54plus de 68 000 foyers
00:23:56n'ont pas d'électricité
00:23:57en ce moment
00:23:58au niveau du Finistère
00:23:59du sud-ouest
00:24:00du Finistère
00:24:01précisément
00:24:01alors il y a une crainte
00:24:03vraiment
00:24:04autour de certains EHPAD
00:24:05ou encore les hôpitaux
00:24:06mais les EHPAD
00:24:06qui n'ont pas d'électricité
00:24:07ils devraient normalement
00:24:08bénéficier
00:24:09de groupes électrogènes
00:24:10et bien sûr
00:24:11les équipes
00:24:12notamment d'Enedis
00:24:13sont en train
00:24:14en ce moment
00:24:15de tenter
00:24:15de trouver une solution
00:24:16pour rétablir
00:24:17l'électricité
00:24:18et puis travailler
00:24:19sous cette chaleur
00:24:20c'est vrai que c'est
00:24:21une véritable épreuve
00:24:22surtout quand on n'a pas
00:24:23la chance
00:24:24d'avoir la climatisation
00:24:25bonjour Igor Saïry
00:24:26vous êtes à Paris
00:24:27très précisément
00:24:28au Jardin des plantes
00:24:29qu'on connaît bien à Paris
00:24:30avec des ouvriers
00:24:31qui eux justement
00:24:32Igor
00:24:33n'ont pas du tout
00:24:34la climatisation
00:24:35pour bosser
00:24:38non
00:24:38et pour être
00:24:39tout à fait transparent
00:24:41nous marchions
00:24:42dans la rue
00:24:43avec mon camarade Loïc
00:24:45et nous sommes tombés
00:24:46sur cette situation
00:24:46sur ce chantier
00:24:47qui se trouve
00:24:48juste ici
00:24:49en plein coeur
00:24:50du cinquième arrondissement
00:24:52il s'agit d'un chantier
00:24:53de changement
00:24:54de canalisation
00:24:55d'eau
00:24:56ces canalisations
00:24:57sont vieillissantes
00:24:58donc vous le voyez
00:24:58il y a tous les appareils
00:24:59pour ce chantier
00:25:00c'est un chantier
00:25:01qui va durer 4 mois
00:25:03au total
00:25:03il y a 5 ouvriers
00:25:04et la Sana
00:25:05fait partie de ces ouvriers
00:25:06alors pour des raisons
00:25:07évidentes de sécurité
00:25:08on ne peut pas rentrer
00:25:09dans le périmètre
00:25:09la Sana
00:25:10parce qu'on n'est pas autorisé
00:25:12en revanche
00:25:13on voit bien
00:25:14que les conditions
00:25:14sont extrêmement difficiles
00:25:15le mercure
00:25:16approche les 30 degrés
00:25:17actuellement
00:25:18c'est écrasant
00:25:20expliquez-nous un petit peu
00:25:21vos conditions de travail
00:25:22tout simplement
00:25:22on vous voit en combinaison
00:25:23en plus
00:25:23comment ça marche
00:25:24en fait c'est simple
00:25:26on a une combinaison
00:25:27parce qu'on travaille
00:25:29à la base des bases
00:25:29on travaille dans les goûts
00:25:30on a un harnais
00:25:31un stop chute
00:25:32un détecteur
00:25:33tout ça
00:25:34et on est obligé
00:25:35de la porter
00:25:36il fait extrêmement chaud
00:25:37c'est un peu compliqué
00:25:38même si la boîte
00:25:39fait beaucoup d'efforts
00:25:41pour nous
00:25:42ils pensent à nous
00:25:43on a une baraque
00:25:43avec frigo
00:25:45ils nous disent
00:25:45de faire des pauses
00:25:46tous les 30 minutes
00:25:47mais avec la chaleur
00:25:49ça devient insupportable
00:25:50donc je pense que
00:25:51c'est un peu compliqué
00:25:52mais on n'a pas le choix
00:25:54Merci beaucoup Lassana
00:25:55vous le voyez
00:25:56des conditions très difficiles
00:25:57sur ce chantier
00:25:58de changement de canalisation
00:26:00Merci beaucoup Igor
00:26:01c'est effectivement
00:26:02très concret
00:26:03accompagné pour les images
00:26:04de Loïc Albert
00:26:05il y avait également
00:26:06une interrogation
00:26:07autour de la tenue
00:26:08du maintien
00:26:08du brevet des collèges
00:26:10alors il aura bien lieu
00:26:11en revanche
00:26:12il y aura quelques aménagements
00:26:13c'est ce qu'a expliqué
00:26:14le ministre de l'éducation
00:26:15il y a quelques minutes
00:26:17Cette épreuve
00:26:18comme toutes les épreuves
00:26:19des examens du matin
00:26:19est maintenue
00:26:20puisqu'elle est lue le matin
00:26:21elle se terminera à midi 15
00:26:22avec néanmoins
00:26:23un certain nombre
00:26:24de j'allais dire
00:26:25d'aménagements
00:26:26pour permettre aux élèves
00:26:27d'être dans des situations
00:26:28un peu plus confortables
00:26:29les chefs de centre d'examen
00:26:30pourront donc décider
00:26:32de deux pauses
00:26:32c'est une épreuve
00:26:33en trois étapes
00:26:34donc il y aura
00:26:36une pause de 15 minutes
00:26:37entre chaque étape
00:26:38de l'épreuve
00:26:38pour permettre aux élèves
00:26:40d'être plus
00:26:42pouvoir un peu s'aérer
00:26:43etc
00:26:44et évidemment
00:26:44toutes les règles
00:26:45qui d'habitude préident
00:26:46notamment le fait
00:26:47qu'on n'a pas le droit
00:26:47d'aller aux toilettes
00:26:48pendant la première heure
00:26:49etc
00:26:49ne trouveront pas à s'appliquer
00:26:50de manière à ce que tout élève
00:26:52qui a besoin
00:26:52de se rafraîchir
00:26:53puisse évidemment le faire
00:26:55et évidemment
00:26:55les consignes seront passées
00:26:57pour tout ce qui est
00:26:58distribution d'eau
00:26:59etc
00:26:59Voilà le brevet des collèges
00:27:01qui aura lieu donc
00:27:02vendredi matin
00:27:03comment se préparer
00:27:04à de prochains épisodes
00:27:05de Canicule
00:27:06est-ce que le gouvernement
00:27:07joue-t-il correctement
00:27:08son rôle ?
00:27:09Émission spéciale ce soir
00:27:10le forum de BFM TV
00:27:11ce sera dès 21h
00:27:12Canicule la France
00:27:13craque
00:27:14ce sera présenté
00:27:15Julien par Maxime Switek
00:27:17La Canicule
00:27:18qui est évidemment
00:27:19l'information
00:27:19le sujet principal
00:27:20de l'actualité
00:27:21en ce moment
00:27:22mais l'actualité
00:27:23elle se poursuit également
00:27:24du côté du Moyen-Orient
00:27:25parce qu'on suit
00:27:26là-bas l'évolution des choses
00:27:27le feuilleton est encore
00:27:28très très loin d'être terminé
00:27:29comme on le voit encore
00:27:30avec ses annonces
00:27:31faites par le négociateur
00:27:32iranien
00:27:33qui dit que le protocole
00:27:34d'accord signe
00:27:35la défaite de l'Amérique
00:27:36on va aller en Amérique
00:27:37justement
00:27:37parce qu'on va retrouver
00:27:38Edgar Becket
00:27:39qui est avec nous
00:27:40en direct depuis Washington
00:27:41en pleine nuit
00:27:42pour surveiller
00:27:43les informations
00:27:44données par
00:27:45les médias américains
00:27:46sur la côte Est
00:27:48et aussi surveiller
00:27:49les réactions de Donald Trump
00:27:49parce qu'Edgar
00:27:50il y a à la fois
00:27:51ses déclarations
00:27:52triomphantes du côté iranien
00:27:53et puis il y a des problèmes
00:27:54de politique intérieure
00:27:55pour Donald Trump
00:27:55le Congrès
00:27:56a voté
00:27:57pour le retour
00:27:59des soldats iraniens
00:28:00des soldats américains
00:28:01dans la région
00:28:02pardon
00:28:02et ça évidemment
00:28:03ça n'a pas plu
00:28:04au président
00:28:07oui le sénat américain
00:28:08vient d'adopter
00:28:09une résolution
00:28:10pour demander
00:28:11la fin de la guerre
00:28:12en Iran
00:28:13d'ailleurs
00:28:14plusieurs sénateurs républicains
00:28:15qui pourtant appartiennent
00:28:16au camp du président
00:28:17des Etats-Unis
00:28:18ont voté
00:28:19comme les sénateurs
00:28:21démocrates
00:28:22il s'agit
00:28:23d'un désaveu
00:28:24pour Donald Trump
00:28:25même si
00:28:25le résultat est très serré
00:28:2750 voix
00:28:28pour la résolution
00:28:30versus
00:28:3048 voix
00:28:32contre
00:28:33et il s'agit également
00:28:34d'un message fort
00:28:35qui montre
00:28:36qui indique
00:28:37que la guerre
00:28:38ne bénéficie pas
00:28:39d'un soutien
00:28:40de la part du Congrès
00:28:42même si je précise
00:28:43que ce vote
00:28:44que cette résolution
00:28:45est symbolique
00:28:46alors forcément
00:28:47face à ce désaveu
00:28:48Donald Trump
00:28:49a réagi
00:28:50cette nuit
00:28:50sur ses réseaux sociaux
00:28:52il parle d'un vote
00:28:53inutile
00:28:53il parle d'un vote
00:28:54malvenu
00:28:55et je vais vous citer
00:28:57le président américain
00:28:58Donald Trump
00:28:59qui dit ceci
00:28:59ces sénateurs
00:29:00viennent de rendre
00:29:01mon travail
00:29:01plus difficile
00:29:02mais je le mènerai
00:29:03à bien
00:29:04car je parviens
00:29:05toujours à mes fins
00:29:06en clair
00:29:07pour le président
00:29:08des Etats-Unis
00:29:09ce vote
00:29:09risque d'affaiblir
00:29:11la position
00:29:11des Etats-Unis
00:29:12dans les négociations
00:29:13avec l'Iran
00:29:15Edgar Arbeck
00:29:15qui est donc en direct
00:29:16de Washington
00:29:17pour surveiller
00:29:18notamment les interventions
00:29:18de Donald Trump
00:29:19sur son réseau social
00:29:20le problème
00:29:21Patrick Sauss
00:29:21pour Donald Trump
00:29:22et on le voit bien là
00:29:22c'est que lui
00:29:23pensait avoir tourné
00:29:24cette page de l'Iran
00:29:25et on voit que ce n'est pas le cas
00:29:26oui et puis surtout
00:29:27il souhaite avoir
00:29:28le champ libre
00:29:30pour toutes ses propres diversions
00:29:32c'est-à-dire qu'il ne reviendra pas
00:29:33à la guerre
00:29:34mais le simple fait
00:29:36de se sentir restreint
00:29:37sur toutes sortes de choses
00:29:39et on n'a pas encore parlé
00:29:40du budget à venir
00:29:41souvenez-vous
00:29:42on a commenté
00:29:43avec un peu d'ironie
00:29:45les vidéos
00:29:46très dessins animés
00:29:47de Pitex 7
00:29:47disant
00:29:48voilà ce qu'on va pouvoir faire
00:29:49avec ce budget militaire
00:29:50de 1500 milliards de dollars
00:29:52il n'est pas voté ce budget
00:29:53et il y a
00:29:55vraiment une grosse poussée
00:29:57bipartisane
00:29:58donc il faut bien le comprendre
00:29:59ce qui était possible
00:30:00jusqu'ici
00:30:01devient assez extraordinaire
00:30:03depuis que
00:30:04l'emprise MAGA
00:30:05se fait très forte
00:30:06sur les républicains
00:30:07là il y a bien
00:30:08des républicains
00:30:09et des démocrates
00:30:10qui se mettent ensemble
00:30:11pour dire
00:30:11non
00:30:12on arrête les frais
00:30:13au sens propre du terme
00:30:14donc le fait d'avoir
00:30:15les mains liées
00:30:16pour à peu près
00:30:17tous les sujets d'ailleurs
00:30:18et bien
00:30:19contrevient totalement
00:30:20à cette espèce de narratif
00:30:21qu'a Donald Trump
00:30:22qui va encore expliquer ce soir
00:30:24il sera à Washington
00:30:25pour le début des festivités
00:30:26du 4 juillet
00:30:27il y a une fête foraine
00:30:28qui est déjà en train
00:30:28de se dessiner
00:30:30et il va expliquer
00:30:31que l'Amérique
00:30:32se porte comme jamais
00:30:33elle ne s'est portée
00:30:34évidemment
00:30:35la réalité est tout autre
00:30:36il y a encore
00:30:36Jérôme Pellistrandi
00:30:37de nombreux soldats américains
00:30:38dans la zone
00:30:39Le dispositif militaire américain
00:30:41il est quasiment
00:30:43identique à celui
00:30:44de la fin de la guerre
00:30:46moins bien sûr
00:30:47tous les avions
00:30:48qui ont été détruits
00:30:48mais il y a toujours
00:30:50deux groupes aéronavales
00:30:51autour de deux porte-avions
00:30:52qui sont en notion indien
00:30:54donc oui
00:30:55un dispositif
00:30:56extrêmement conséquent
00:30:57donc forcément
00:30:58extrêmement cher
00:30:59et ça
00:31:00c'est aussi un élément
00:31:01qui est à compter
00:31:02pour le vote
00:31:03de certains
00:31:03pendant l'opération
00:31:04et après
00:31:05pour la maintenance
00:31:05donc ça coûte
00:31:07toujours de l'argent
00:31:08chaque jour
00:31:08d'où aussi
00:31:09le fait que le congrès
00:31:11regarde ça
00:31:11avec beaucoup d'attention
00:31:12ça coûte de l'argent
00:31:13et puis Michael Benhamou
00:31:14c'est dur de tenir
00:31:15évidemment la motivation
00:31:16des troupes
00:31:17qui font des ronds
00:31:17dans l'eau
00:31:17depuis maintenant
00:31:18très très longtemps
00:31:19Oui d'accord
00:31:20avec le général
00:31:20on est passé
00:31:21de 30 milliards
00:31:22annoncés il y a deux mois
00:31:23en facture
00:31:24pour l'Amérique
00:31:25à 80 milliards
00:31:26maintenant
00:31:27effectivement
00:31:28toujours une vingtaine
00:31:29de navires de guerre
00:31:30dans cette zone
00:31:31moi je remarque aussi
00:31:32que les américains
00:31:33ont réduit
00:31:33en Méditerranée
00:31:34il y avait quatre
00:31:34destroyers en soutien
00:31:36d'Israël
00:31:36mais il n'en a plus
00:31:37que deux maintenant
00:31:37on sent que les américains
00:31:39cherchent maintenant
00:31:39à limiter les dégâts
00:31:40que ce soit au Liban
00:31:41que ce soit avec
00:31:42le golfe Persique
00:31:43beaucoup de diplomatie
00:31:44pour rassurer
00:31:45le golfe Persique
00:31:46les pétro-monarchies
00:31:46vous savez
00:31:47Qatar, Koweït
00:31:48Bahreïn
00:31:49et puis on essaie aussi
00:31:50de placer
00:31:51des entreprises américaines
00:31:52en Iran
00:31:53pour aussi compenser
00:31:54cette facture importante
00:31:55de 80 milliards
00:31:56mais évidemment
00:31:57les américains
00:31:58ne sont pas du tout
00:31:58sûrs d'y arriver
00:31:59puisque les iraniens
00:32:00chaque fois disent
00:32:01que ces placements
00:32:03d'entreprises américaines
00:32:04pour la reconstruction
00:32:05de l'Iran
00:32:06sont exagérés
00:32:07voire fausses
00:32:08Avec Manéli Mirkan
00:32:09de son côté
00:32:09l'Iran
00:32:10qui continue de crier victoire
00:32:11il y a quelques instants
00:32:11le chef des négociateurs
00:32:13qui dit que le protocole d'accord
00:32:14signe la défaite
00:32:16de l'Amérique
00:32:16et que l'Iran
00:32:17ne renoncera jamais
00:32:19à la main mise
00:32:20sur le trône d'Hormuz
00:32:21contrairement à ce que vient
00:32:22d'affirmer Marco Rubio
00:32:25qui est dans la région
00:32:25Oui tout à fait
00:32:26effectivement vous avez raison
00:32:27de le dire
00:32:28les iraniens
00:32:29crient victoire
00:32:30en disant
00:32:30que les américains
00:32:31sont dans une défaite
00:32:34qu'ils ne peuvent plus cacher
00:32:36et d'ailleurs
00:32:36le vote du congrès
00:32:38vient rajouter
00:32:39dans ce sens
00:32:40et l'impact
00:32:41en fait
00:32:41du côté iranien
00:32:43est double
00:32:43d'une part
00:32:44évidemment
00:32:45avoir ce sentiment
00:32:46que les américains
00:32:46ont perdu
00:32:48et qu'il y a
00:32:48une défaite collective
00:32:50et donc augmenter
00:32:51la pression
00:32:52sur le détroit
00:32:53notamment
00:32:53mais de l'autre côté
00:32:54le fait que Trump
00:32:56n'ait plus
00:32:57cette arme
00:32:58de menaces militaires
00:33:00je pense
00:33:01va avoir un impact
00:33:02côté iranien
00:33:03parce qu'ils ne pourront plus
00:33:05se positionner
00:33:06surtout les gardiens
00:33:06de la révolution
00:33:07dans cette posture
00:33:08de défiance
00:33:09vis-à-vis des menaces
00:33:10de Trump
00:33:11parce qu'ils n'auront pas
00:33:13de réalité concrète
00:33:15en fait
00:33:15on sait qu'un retour de guerre
00:33:17n'était pas envisagé
00:33:18et aujourd'hui
00:33:18on a ce signalement
00:33:19qui n'est pas envisageable
00:33:21en fait
00:33:21parce que même
00:33:22quand on regarde
00:33:22côté républicain
00:33:23c'est l'ensemble
00:33:24des républicains
00:33:25il y a vraiment
00:33:25une transversalité
00:33:26des quatre républicains
00:33:28qui ont voté
00:33:29pour cette résolution
00:33:30qui montre
00:33:31en fait
00:33:31de manière unanime
00:33:32en fait
00:33:32l'Amérique
00:33:33est passée à autre chose
00:33:34et là
00:33:35les gardiens
00:33:36de la révolution
00:33:37deviennent
00:33:37de plus en plus
00:33:38vocales
00:33:38mais côté plutôt
00:33:39offensif
00:33:40c'est-à-dire
00:33:41ce n'est plus
00:33:42une posture
00:33:42de réponse
00:33:43à une menace
00:33:44mais une posture
00:33:44de dire
00:33:44nous sommes en train
00:33:46d'organiser l'après
00:33:47et l'après
00:33:47ça ne correspond
00:33:49en aucun point
00:33:50à ce que
00:33:50vous aviez envisagé
00:33:51il n'y aura pas
00:33:52de retour
00:33:52à la normalisation
00:33:53côté détroit d'Hormoz
00:33:54et ils sont même
00:33:55en train de préparer
00:33:56une espèce de coalition
00:33:57de défense
00:33:59moyenne orientale
00:34:00en disant
00:34:01qu'il n'y aura plus
00:34:02de présence américaine
00:34:03ils vont beaucoup
00:34:03plus loin
00:34:04que le détroit d'Hormoz
00:34:05alors cette association
00:34:07régionale
00:34:07c'est vrai qu'elle a
00:34:08commencé
00:34:09Michael Benemou
00:34:09notamment avec Oman
00:34:10parce que l'Iran
00:34:11et Oman discutent
00:34:12pour gérer
00:34:13le détroit d'Hormoz
00:34:14et là encore
00:34:15en opposition
00:34:15à ce qu'a réaffirmé
00:34:16Marco Rubio
00:34:17dans la région
00:34:18il y a quelques heures
00:34:18oui effectivement
00:34:20ce que dit Manelli
00:34:20correspond au point 4
00:34:21de ce fameux
00:34:22mémorandum
00:34:24stipulant qu'effectivement
00:34:25après 60 jours
00:34:26qu'il pourrait y avoir
00:34:27des frais
00:34:28en tout cas
00:34:28une organisation
00:34:29de frais de service
00:34:30au niveau d'Hormoz
00:34:31évidemment les américains
00:34:32contestent
00:34:33cette interprétation
00:34:35du point 4
00:34:36et ne veulent pas
00:34:37de frais de service
00:34:37ou alors de péage
00:34:38au niveau d'Hormoz
00:34:39ce qui pourrait remettre
00:34:40en cause
00:34:40d'autres détroits
00:34:42dans le monde
00:34:42donc c'est vraiment
00:34:43un affaiblissement
00:34:43de la liberté de navigation
00:34:45à travers le monde
00:34:46ce que les américains
00:34:47veulent éviter bien sûr
00:34:49pour des raisons commerciales
00:34:50et aussi des raisons impériales
00:34:53mais effectivement
00:34:53en fait
00:34:53ce que je dis
00:34:55depuis maintenant
00:34:55à peu près 2 mois
00:34:562 mois et demi
00:34:56c'est qu'on assiste
00:34:57à une régionalisation
00:34:58du Moyen-Orient
00:34:59c'est à dire que
00:35:01c'est un peu ce qui se passe
00:35:02d'ailleurs en Europe
00:35:02avec l'Ukraine
00:35:03en Ukraine en fait
00:35:04de plus en plus
00:35:05vous avez la Russie
00:35:06et les Européens
00:35:06face à face
00:35:07les américains
00:35:08sont en train de se retirer
00:35:09de plus en plus
00:35:10et c'est la même chose
00:35:10au Moyen-Orient
00:35:11il n'y a plus que 30 000 soldats
00:35:13américains
00:35:13de façon permanente
00:35:14peut-être que ce chiffre
00:35:15va se réduire
00:35:16il faut voir maintenant
00:35:17l'évolution du dispositif naval
00:35:19il sera nécessairement baissier
00:35:21dans les semaines
00:35:21et les mois à venir
00:35:22et donc ça forcément
00:35:24ça induit
00:35:25une plus grande négociation
00:35:27régionale
00:35:28entre acteurs
00:35:29importants de la région
00:35:30c'est à dire
00:35:31les Saoudiens
00:35:32les Iraniens
00:35:33les Turcs
00:35:33en particulier
00:35:34et avec une position d'Israël
00:35:36qui est de plus en plus fragile
00:35:38voire honnêtement secondaire
00:35:40Mané Limirkan
00:35:41oui sur ce point
00:35:42sur Oman
00:35:43Oman est en train
00:35:44de jouer un double jeu
00:35:45d'un côté
00:35:46il négocie avec les Iraniens
00:35:48pour l'après
00:35:49ces 60 jours
00:35:50et cette gestion
00:35:51coordonnée
00:35:51avec les Iraniens
00:35:52et de l'autre côté
00:35:53il est en train
00:35:54d'ouvrir un corridor
00:35:55pour faciliter le passage
00:35:57dans le détroit d'Hormoz
00:35:58avec les instances
00:36:00internationaux
00:36:01et les pays
00:36:03européens
00:36:03je pense
00:36:04et donc
00:36:05ce double jeu
00:36:06montre bien aussi
00:36:07l'impasse dans laquelle
00:36:08est Oman
00:36:08vis-à-vis des pays du Golfe
00:36:10et l'Iran
00:36:11c'est-à-dire
00:36:12qu'il n'a pas encore
00:36:12on a l'impression
00:36:13qu'il n'a pas encore
00:36:13choisi son camp
00:36:14ou alors
00:36:15il va servir de relais
00:36:16entre ces deux camps
00:36:18qui pour l'instant
00:36:18s'opposent encore
00:36:19je pense que c'est Oman
00:36:20qui va décider au final
00:36:21mais allez-y
00:36:22non non non
00:36:22juste pour vous préciser
00:36:23que les évacuations
00:36:24de marins
00:36:25ont commencé
00:36:26de façon importante
00:36:27maintenant
00:36:27tous les marins
00:36:28qui sont bloqués
00:36:29depuis des mois
00:36:30dans cette zone
00:36:31des opérations
00:36:32d'évacuation
00:36:33qui ont été lancées
00:36:34depuis plusieurs heures
00:36:36maintenant
00:36:36et qui sont en cours
00:36:37et on retournera évidemment
00:36:38sur BFM TV
00:36:39dans cette région
00:36:41mais dans quelques instants
00:36:42et bien retour à la canicule
00:36:43parce que vous avez entendu
00:36:43la porte-parole du gouvernement
00:36:45ce matin
00:36:45sur notre antenne
00:36:46qui annonce
00:36:49des reprises
00:36:50probables
00:36:50d'épisodes
00:36:51de chaleur
00:36:52d'ici au 14 juillet
00:36:54alors
00:36:55qu'est-ce que ça veut dire ?
00:36:56Est-ce que ça veut dire
00:36:57que la canicule
00:36:57va se poursuivre jusque-là ?
00:36:59Et bien non
00:36:59si l'on en croit
00:37:00les modèles
00:37:01qui sont en train d'émerger
00:37:03et que notre service météo
00:37:04commence à nous donner
00:37:05aujourd'hui ça va continuer
00:37:07à être dur
00:37:07mais on en voit le bout
00:37:09et on vous précise les choses
00:37:10dans quelques instants
00:37:11tout de suite
00:37:17Les conséquences de la canicule
00:37:19elles se multiplient
00:37:20alors que les températures
00:37:22ne baissent pas
00:37:23au contraire
00:37:24on va vous dire d'ailleurs
00:37:25jusqu'à quand tout cela peut durer
00:37:26parce que les modèles
00:37:27sont en train de s'affiner
00:37:28et de se préciser
00:37:29on en voit le bout
00:37:30voilà c'est ce que je peux vous dire
00:37:32on va essayer de vous le confirmer
00:37:33dans les minutes qui viennent
00:37:35sur la façon dont les français
00:37:36vivent cette canicule
00:37:39et qui va rester évidemment
00:37:40dans les annales
00:37:41et bien nos envahiers spéciaux
00:37:42vous le voyez
00:37:42sont déployés un petit peu partout
00:37:44et ils vivent ce moment
00:37:45à vos côtés
00:37:46on va les retrouver
00:37:47les uns après les autres
00:37:49d'abord
00:37:51Marc A
00:37:51cette question qu'on se pose
00:37:53parce qu'on sait qu'hier
00:37:53un record a été battu
00:37:54alors voilà
00:37:55dites-nous en deux mots
00:37:56est-ce qu'on sait si aujourd'hui
00:37:57il fera encore plus chaud
00:37:59qu'hier ou pas ?
00:37:59C'est quasiment assuré
00:38:01oui en effet
00:38:02hier a été la journée
00:38:03la plus chaude
00:38:03jamais enregistrée
00:38:04tout mois confondue
00:38:05en France
00:38:05depuis le début des relevés
00:38:07en 1947
00:38:08étant donné
00:38:09les températures
00:38:11de la nuit
00:38:11et celles prévues
00:38:13cet après-midi
00:38:14qui pourraient encore
00:38:15localement gagner
00:38:151 voire 2 degrés
00:38:17il est fort probable
00:38:19oui qu'on batte
00:38:20à nouveau
00:38:21le record
00:38:21déjà battu hier
00:38:23et que cette journée
00:38:24du 24 juin
00:38:25soit à nouveau
00:38:26donc la journée
00:38:27la plus chaude
00:38:27jamais enregistrée
00:38:28tout mois confondue
00:38:29à l'échelle de la France
00:38:30et alors on a envie
00:38:30de se projeter un petit peu
00:38:31avec vous
00:38:31ça va durer jusqu'à quand ?
00:38:33depuis plusieurs jours
00:38:34on sait que vous avez du mal
00:38:35à nous donner une réponse
00:38:36mais les choses
00:38:36semble-t-il
00:38:37sont en train de s'affiner
00:38:38de se préciser
00:38:39alors c'est vrai que c'est le cas
00:38:40hier on pensait que
00:38:42alors hier
00:38:44dans ce que montraient
00:38:45les prévisions
00:38:46c'est que le modèle européen
00:38:48voyait une baisse
00:38:49des températures
00:38:50progressive à partir
00:38:50de ce week-end
00:38:51baisse des températures
00:38:52qui se confirmaient
00:38:54qui s'accentuaient
00:38:55la semaine prochaine
00:38:55alors que le modèle américain
00:38:57le modèle GFS
00:38:57lui voyait la poursuite
00:38:59de cette vague de chaleur
00:39:01de ces températures
00:39:02caniculaires
00:39:03pour toute la semaine prochaine
00:39:05et bien ce matin
00:39:06le modèle européen
00:39:07confirme
00:39:08ce qu'il disait hier
00:39:09et le modèle américain
00:39:10qui voyait encore
00:39:11la France
00:39:12en surchauffe
00:39:12la semaine prochaine
00:39:13rejoint également
00:39:15le modèle européen
00:39:16donc globalement
00:39:16les deux principaux modèles
00:39:18qui nous permettent
00:39:19de nous projeter
00:39:20à 10-15 jours
00:39:21dans les prévisions
00:39:22voient une très nette
00:39:23baisse des températures
00:39:24et donc une fin probable
00:39:26donc des très fortes chaleurs
00:39:28entre samedi et dimanche
00:39:29sur l'ouest
00:39:30plutôt dimanche
00:39:31lundi pour les régions
00:39:32de l'est
00:39:33et puis alors
00:39:33le portant méditerranéen
00:39:35un peu plus tard
00:39:35pour la journée de mardi
00:39:36et on va continuer
00:39:38à affiner tout ça
00:39:38minute par minute
00:39:39vous entendrez également
00:39:40la porte-parole du gouvernement
00:39:41qui est venue sur BFM TV
00:39:43pour nous dire
00:39:44qu'il y avait des reprises
00:39:45possibles jusqu'au 14 juillet
00:39:46que veut-elle dire
00:39:47par là
00:39:48vous allez voir
00:39:49que ça a plein de conséquences
00:39:50parce que évidemment
00:39:51les pouvoirs publics sont obligés
00:39:52de s'organiser
00:39:53sur de nombreux sujets
00:39:55notamment sur le déploiement
00:39:56des pompiers
00:39:58le déploiement également
00:40:00des services de sécurité
00:40:01pour essayer de protéger
00:40:02les gens
00:40:03contre les noyades
00:40:04parce que le bilan des noyades
00:40:05est encore en train
00:40:06de s'alourdir un petit peu plus
00:40:08le Premier ministre
00:40:09hier a donné un chiffre terrible
00:40:10de 40 morts
00:40:11depuis jeudi
00:40:12et bien Pauline Rovena
00:40:13vous nous avez rejoint
00:40:13parce que ce bilan
00:40:14il s'est encore alourdi
00:40:16ces dernières heures
00:40:16oui on a plusieurs cas concrets
00:40:18qu'on va vous délivrer
00:40:19pour essayer aussi
00:40:19à chaque fois
00:40:20de faire de la prévention
00:40:21hier soir à Bègle
00:40:22sur une plage aménagée
00:40:23non surveillée
00:40:24un enfant de 6 ans
00:40:24a été retrouvé dans les vagues
00:40:26et est décédé à l'hôpital
00:40:28deuxième cas
00:40:29à Champs-sur-Marne
00:40:30à 19h30
00:40:31hier deux adolescents
00:40:31qui se baignaient
00:40:32dans une zone interdite
00:40:33non autorisée
00:40:34l'un des deux
00:40:35s'est noyé
00:40:36et décédé
00:40:37l'autre a été transporté
00:40:38en état de choc
00:40:38à l'hôpital
00:40:39dans une piscine privée
00:40:40hier soir à Argenteuil
00:40:42à 20h30
00:40:42le père est occupé
00:40:43dans le jardin
00:40:44il a deux enfants
00:40:44de 9 et 3 ans
00:40:45l'enfant de 9 ans revient
00:40:47l'enfant de 3 ans
00:40:47est retrouvé dans la piscine
00:40:48le pronostic vital
00:40:50est engagé
00:40:50il a été transporté
00:40:51à l'hôpital Necker
00:40:52et puis
00:40:52on l'apprend
00:40:53il y a quelques minutes
00:40:54un homme s'est noyé
00:40:55dans une rivière
00:40:56la Guizane
00:40:56près de Briançon
00:40:57il est en cours
00:40:59d'identification
00:41:00nous précise
00:41:01une source préfectorale
00:41:03donc au moins
00:41:0443 décès
00:41:05par noyade
00:41:07depuis
00:41:08jeudi dernier
00:41:09en s'appuyant
00:41:10sur les chiffres
00:41:11donnés par
00:41:11Sébastien Lecornu
00:41:12hier en fin de matinée
00:41:13c'est évidemment
00:41:14un bilan qui est très lourd
00:41:15et on s'arrête dessus
00:41:18ce matin
00:41:19plus particulièrement
00:41:20parce qu'on est mercredi
00:41:20évidemment le mercredi
00:41:22il y a des tas d'enfants
00:41:22qui n'ont pas école
00:41:23et qui vont sans doute
00:41:24avoir la tentation
00:41:24d'aller sur différents points d'eau
00:41:26pour se rafraîchir
00:41:27pour se baigner
00:41:28sans forcément
00:41:29qu'il y ait de la surveillance
00:41:30Ludovic Pingano
00:41:31alors qu'il faut rappeler ça
00:41:32il ne faut se baigner
00:41:33que dans les endroits surveillés
00:41:34oui que dans les endroits surveillés
00:41:36parce que ces endroits surveillés
00:41:37présentent également
00:41:38des garanties de sécurité
00:41:39c'est-à-dire qu'on ne met pas
00:41:40en place de baignages surveillés
00:41:43ou des tourbillons
00:41:44des tourbillons
00:41:45qu'on trouve régulièrement
00:41:46dans les fleuves
00:41:46et notamment les fleuves sauvages
00:41:47comme la Loire
00:41:48donc oui c'est particulièrement dangereux
00:41:51on comprend
00:41:52on comprend que les gens
00:41:53veuillent aller se rafraîchir
00:41:54on comprend que les gens
00:41:55veuillent aller dans un coin
00:41:57un petit peu sympa
00:41:58et puis alors c'est aggravé
00:41:59par rapport à cette chaleur
00:42:00parce qu'en plus du risque de noyade
00:42:02il y a le risque d'hydrocution
00:42:03quand il y a une température
00:42:04une différence de température importante
00:42:06entre le corps
00:42:07et la température de l'eau
00:42:08mais est-ce que vous pouvez nous expliquer
00:42:09quels sont les risques
00:42:10quand on voit
00:42:10parce que c'est ça le problème
00:42:11on voit souvent des points d'eau
00:42:13et on se dit
00:42:13mais non c'est tout calme
00:42:14ici il n'y a pas de courant
00:42:16il n'y a pas de fond
00:42:18quel est ce piège inattendu
00:42:20auquel on peut être confronté ?
00:42:21il y a ce qu'on voit en surface
00:42:22et il y a ce qu'on ne voit pas au fond
00:42:23au fond d'abord
00:42:24on peut avoir des rochers
00:42:25on peut avoir tout un tas d'objets
00:42:29dans certaines rivières
00:42:30on peut trouver des vélos
00:42:31ou je ne sais quoi
00:42:32rien que ça c'est dangereux
00:42:34ensuite vous avez des courants
00:42:35en profondeur
00:42:35qui peuvent vous emporter
00:42:36vers le fond
00:42:37ou qui peuvent
00:42:39vous faire dériver
00:42:40et dans ces cadres-là
00:42:41on a tendance à vouloir résister
00:42:42et nager à contre-courant
00:42:44ce qui est extrêmement fatigant
00:42:45et ce qui bien souvent
00:42:48conduise à la noyade
00:42:49d'ailleurs quand ça arrive
00:42:51et c'est ce qu'on préconise
00:42:51également dans ces cas-là
00:42:52ce qu'on préconise
00:42:53c'est se laisser aller
00:42:54se laisser emporter
00:42:54pour ensuite pouvoir
00:42:55revenir tranquillement
00:42:56mais c'est particulièrement enjeu
00:42:57et quand on ne sait pas nager
00:42:58et bien on va tout de suite
00:42:59s'affoler
00:43:00on va tout de suite
00:43:02se débattre
00:43:03et c'est là où
00:43:03très rapidement
00:43:04on peut se noyer
00:43:06et c'est un maître nageur sauveteur
00:43:08qui vous le dit
00:43:09qui vous l'explique
00:43:10le piège évidemment
00:43:11dans ces cas de noyade
00:43:12c'est qu'on ne voit pas le danger
00:43:13on ne le ressent pas forcément
00:43:14c'est l'une des conséquences majeures
00:43:16de cette situation de canicule
00:43:17que la France est en train de traverser
00:43:19et d'autres conséquences
00:43:20qui arrivent aussi
00:43:21de plus en plus
00:43:22ces derniers jours
00:43:23ce sont les incendies
00:43:24ils se multiplient
00:43:25dans différents départements
00:43:26il y a le Ménéloir
00:43:27il y a l'Otégaronne
00:43:28il y a également l'Aveyron
00:43:29et c'est là qu'on vous retrouve
00:43:30Jérémy Normand
00:43:31vous êtes en direct
00:43:32et vous surveillez l'évolution
00:43:33d'un feu qui a commencé déjà hier
00:43:35et qui n'est pas encore
00:43:36totalement sous contrôle
00:43:37où en est-on ?
00:43:40Exactement
00:43:41on surveille la situation
00:43:41avec les pompiers
00:43:43qui nous ont permis
00:43:44qui nous ont emmenés
00:43:45à l'instant
00:43:46sur cette colline
00:43:47où on a un beau point de vue
00:43:48et surtout
00:43:49où ils ont installé
00:43:50regardez ce camp de base
00:43:51avec tous leurs véhicules
00:43:52qui sont déployés
00:43:53depuis plus de 48 heures
00:43:54pour lutter contre
00:43:55cet incendie
00:43:56qui s'est développé
00:43:58hier à la faveur
00:43:59de la chaleur
00:44:00et des vents chauds
00:44:01ces pompiers
00:44:01qui sont au nombre
00:44:02de 128
00:44:03déployés ici
00:44:04sur ces collines
00:44:04à Véronaise
00:44:05et 35 hectares
00:44:07ont déjà été brûlés
00:44:08des centaines d'autres
00:44:09étaient menacés
00:44:10mais ce matin
00:44:10ce qu'on nous dit
00:44:11c'est que le feu
00:44:12est sous contrôle
00:44:12pour autant
00:44:13les 48 heures étant passées
00:44:15les pompiers ont besoin
00:44:15d'être relevés
00:44:16et donc ils ont pu compter
00:44:17sur des enfants venus
00:44:18du département voisin
00:44:19du gare
00:44:20capitaine Larata
00:44:21vous venez justement
00:44:21d'arriver avec 8 hommes
00:44:23à quoi vous allez faire
00:44:24extrêmement attention
00:44:25aujourd'hui
00:44:25on annonce d'ailleurs
00:44:26des vents
00:44:26de près de 40 km heure
00:44:29effectivement
00:44:29il y a du vent annoncé
00:44:31plutôt pour la fin de journée
00:44:32donc l'objectif ce matin
00:44:33était de relever le personnel
00:44:34qui est là depuis
00:44:35un petit moment
00:44:35qui a travaillé
00:44:37d'arrache-pied
00:44:38depuis plusieurs jours
00:44:39notamment la nuit
00:44:40avec des moments de repos
00:44:41plutôt petits
00:44:42et du coup
00:44:44on vient de faire les relèves
00:44:45et aujourd'hui
00:44:46tout le monde
00:44:46vient de repartir
00:44:47il y a 5 minutes
00:44:47tout le monde était là
00:44:48tout le monde est reparti
00:44:49sur le terrain
00:44:49pour assurer à la fois
00:44:50la surveillance
00:44:51et traiter les lisiens
00:44:52pour être sûr
00:44:52qu'il n'y ait pas
00:44:53de reprise
00:44:54de petits points chauds
00:44:55oui parce qu'on peut
00:44:56on peut avancer ensemble
00:44:57capitaine Larata
00:44:57et voir déjà
00:44:58qu'il y a beaucoup
00:44:59de véhicules
00:45:01et on comprend aussi
00:45:02quand on
00:45:02là on est vraiment
00:45:03au coeur de la végétation
00:45:05là où les flammes
00:45:06enfin elles ont pris
00:45:07plutôt en contrebas
00:45:08elles sont remontées
00:45:08mais on voit bien
00:45:09que les arbres sont très secs
00:45:11qu'il y a au sol
00:45:12tout un tas
00:45:13de petits branchages
00:45:14qui n'ont pas été évacués
00:45:15qui sont là depuis cet hiver
00:45:16et tout ça
00:45:17ça favorise
00:45:18la propagation des flammes
00:45:19si on s'approche
00:45:20ici de ces arbres
00:45:21est-ce que vous pouvez
00:45:22nous aider à comprendre
00:45:24pourquoi les flammes
00:45:25elles prennent ici
00:45:25aujourd'hui
00:45:26je rappelle que l'Aveyron
00:45:26n'est d'ordinaire
00:45:27pas concerné par des incendies
00:45:28d'une telle ampleur
00:45:29si tôt dans la saison
00:45:30alors l'Aveyron
00:45:32est de temps en temps
00:45:33quand même
00:45:34en proie aux flammes
00:45:35effectivement cette année
00:45:37les gros pics de chaleur
00:45:38qu'on a depuis quelques jours
00:45:40favorisent
00:45:41les départs de feu
00:45:42et on voit quand même
00:45:43qu'on a une végétation
00:45:43qui est relativement dense
00:45:44avec une strate
00:45:47arborée
00:45:48une strate herbacée
00:45:50une strate arborée
00:45:51une strate arbustive
00:45:51qui fait jonction
00:45:53donc dès qu'un feu prend
00:45:53il monte assez rapidement
00:45:55et il se développe rapidement
00:45:56donc ici l'endroit
00:45:58c'est notre camp de base
00:45:58ici on est en sécurité
00:45:59on a estimé
00:46:00qu'on est en sécurité
00:46:00donc on retrouve
00:46:01tous les camions
00:46:02notamment les camions
00:46:02du détachement
00:46:04d'intervention
00:46:05héliportée zonale
00:46:06qui reprend
00:46:07des sapeurs-pompiers
00:46:08du Gard
00:46:09des sapeurs-pompiers
00:46:10du 06
00:46:11du 04
00:46:12et du 13
00:46:13qui ont uni leur force
00:46:14pour effectuer
00:46:16une mission compliquée
00:46:16qu'on va aller voir
00:46:17tout à l'heure
00:46:17sur le terrain
00:46:18puisqu'ils ont établi
00:46:19plus de 2 km de tuyaux
00:46:21dans un massif escarpé
00:46:22que vous allez avoir
00:46:24la chance de voir
00:46:26et on peut rassurer
00:46:27à la fois les Aveyronais
00:46:28et nos téléspectateurs
00:46:29le feu est ce matin
00:46:30maîtrisé
00:46:31il est fixé
00:46:32selon les termes
00:46:34c'est-à-dire qu'il ne progresse plus
00:46:35les drones de reconnaissance
00:46:36qui ont surveillé le terrain
00:46:39toute la nuit
00:46:40montraient qu'il n'y avait
00:46:40pas de nouveaux départs de feu
00:46:41donc la situation ici
00:46:42elle est sous contrôle
00:46:43pour autant
00:46:44vous restez sur le pont
00:46:45sur le pied de guerre
00:46:46pour empêcher
00:46:46toute reprise du feu
00:46:48ici sur ces magnifiques paysages
00:46:50Aveyronais
00:46:51Et oui parce qu'on sait
00:46:52que ça peut évidemment
00:46:52reprendre à tout moment
00:46:54comme vous le constatez
00:46:54avec Sébastien Savoie
00:46:55Jérémy Normand
00:46:56merci beaucoup
00:46:57et c'est vrai que
00:46:58quand on regarde
00:46:59Marc
00:47:00la carte du risque incendie
00:47:02ce qui frappe
00:47:03c'est qu'il y a de nombreuses régions
00:47:05où on n'a pas l'habitude
00:47:05de voir des incendies
00:47:07et d'où le problème
00:47:08du positionnement
00:47:08des pompiers
00:47:10ça peut partir
00:47:10dans le nord
00:47:11ça peut partir en Normandie
00:47:13voilà dans des régions
00:47:14où on n'a pas l'habitude
00:47:14de ce genre de phénomène
00:47:15Absolument
00:47:1535 départements
00:47:17sont placés en vigilance orange
00:47:19par Météo France
00:47:20donc pour un risque élevé
00:47:21de feu de forêt
00:47:23et c'est vrai que
00:47:23habituellement
00:47:24c'est le portour méditerranéen
00:47:25qui est principalement concerné
00:47:27parce qu'il y a du vent
00:47:27le Mistral
00:47:28la Tramontane
00:47:29sauf que là
00:47:30on a aussi du vent
00:47:31dans les terres
00:47:32du vent également présent
00:47:34vers les régions centrales
00:47:35ou du centre ouest
00:47:36ça remonte d'ailleurs
00:47:37jusqu'à l'Île-de-France
00:47:38le département
00:47:39de l'Essonne
00:47:40et en réalité
00:47:41on a un effet
00:47:42sèche-cheveux
00:47:43qui est quand même
00:47:44assez considérable
00:47:45les températures
00:47:46sur toutes ces zones
00:47:47globalement
00:47:48sur ces départements
00:47:48vigilance orange
00:47:49sont proches de 40
00:47:50mais localement
00:47:51elles atteignent
00:47:5242, 43, 44
00:47:53voire presque 45 hier
00:47:54dans le département
00:47:55de la Vendée
00:47:56aux Herbiers
00:47:56donc entre la sécheresse
00:47:58les fortes chaleurs
00:47:59le vent
00:48:00le taux d'humidité
00:48:01extrêmement bas
00:48:02oui le risque d'incendie
00:48:04est considérable
00:48:05pour aujourd'hui
00:48:06et pour demain
00:48:06alors vous avez
00:48:07employé une expression
00:48:08qui pour vous
00:48:09est évidemment habituelle
00:48:11que vous connaissez bien
00:48:12c'est l'effet
00:48:13sèche-cheveux
00:48:14et c'est vrai
00:48:14qu'en vous écoutant
00:48:15on se dit
00:48:16tiens mais
00:48:16qu'est-ce que c'est
00:48:17que cette histoire
00:48:17d'effet sècheux
00:48:18on va vous l'expliquer
00:48:19un petit peu plus
00:48:20en détail
00:48:20parce que
00:48:21vous l'avez entendu
00:48:22sans doute
00:48:22depuis un ou deux jours
00:48:23Fanny Weckscheider
00:48:24nous rejoint
00:48:25Fanny la France
00:48:26est-elle en train
00:48:27de se transformer
00:48:27en salon de coiffure géant
00:48:28c'est un peu le concept
00:48:30en effet
00:48:30tout comme les corps
00:48:31subissent la déshydratation
00:48:33et bien d'autres vivants
00:48:33les végétaux
00:48:34eux aussi
00:48:35sont subis
00:48:36aux mêmes conséquences
00:48:36avec donc
00:48:37cet effet sèche-cheveux
00:48:38qui est provoqué
00:48:39par la conjugaison
00:48:40rarissime
00:48:41de trois facteurs
00:48:42une température
00:48:43très élevée
00:48:43plus de 42 degrés
00:48:44une très forte sécheresse
00:48:47donc avec un taux
00:48:47d'humidité inférieur
00:48:48à 20%
00:48:49et un vent
00:48:50qui souffle
00:48:50à plus de 30 km
00:48:51ce cocktail là
00:48:52ensuite
00:48:53il provoque
00:48:54ce fameux effet
00:48:54sèche-cheveux
00:48:55comment ça fonctionne
00:48:56le soleil
00:48:57réchauffe le sol
00:48:58ça provoque
00:48:59une évaporation
00:49:00de l'eau
00:49:01qui est déjà
00:49:01rare en ce moment
00:49:02puis en réaction
00:49:04un peu
00:49:04un réflexe de survie
00:49:06et bien
00:49:06les végétaux
00:49:07puisent dans l'eau
00:49:09dans leurs réserves
00:49:10pour pouvoir
00:49:10transpirer
00:49:11beaucoup plus
00:49:12que d'habitude
00:49:13et donc
00:49:13il se délaisse
00:49:14encore du peu
00:49:15d'eau qui reste
00:49:15s'ajoute à ça
00:49:16le vent
00:49:17sur le sol
00:49:17sur les feuilles
00:49:18et c'est cet effet là
00:49:19qui agit
00:49:20comme un sèche-cheveux
00:49:21qui souffrait
00:49:22de l'air brûlant
00:49:23sec
00:49:23directement sur la végétation
00:49:25les conséquences
00:49:26sont évidemment
00:49:27dramatiques
00:49:28pour tout type
00:49:28de végétation
00:49:29que ce soit
00:49:29l'herbe
00:49:30les plantes
00:49:30les arbres
00:49:31mais aussi
00:49:32les fleurs
00:49:32les fruits
00:49:33les légumes
00:49:33et bien c'est d'abord
00:49:34un dessèchement
00:49:35quasi instantané
00:49:36c'est très très rapide
00:49:37très brutal
00:49:38puis une chute massive
00:49:39des feuilles
00:49:40ça peut intervenir
00:49:41en quelques heures
00:49:41seulement parfois
00:49:42et s'ensuit ensuite
00:49:43la perte
00:49:44des fruits
00:49:46des légumes
00:49:46parce que c'est un réflexe
00:49:47comme il pompe
00:49:48beaucoup d'eau
00:49:48et bien la plante
00:49:49pour survivre
00:49:50ceux des lestes
00:49:51de ces éléments
00:49:53qui prennent
00:49:54beaucoup d'eau
00:49:54alors quels sont les risques
00:49:55pour la flore
00:49:56alors les risques
00:49:56évidemment
00:49:57ils sont
00:49:58tout d'abord
00:49:59une croissance
00:50:00interrompue
00:50:01ralentie
00:50:02de la végétation
00:50:04c'était le cas
00:50:05notamment
00:50:05lors de
00:50:06la canicule
00:50:07de 2003
00:50:09il avait fallu
00:50:10très très longtemps
00:50:11avant que la végétation
00:50:12reprenne
00:50:13beaucoup plus
00:50:13que d'habitude
00:50:14et puis c'est surtout
00:50:15que la végétation
00:50:16est fragilisée
00:50:17et inflammable
00:50:18et ça
00:50:18il y a un seul cas
00:50:19d'effet sèche-cheveux
00:50:21documenté
00:50:22extrême
00:50:23dans le monde
00:50:24c'est celui
00:50:24du 28 juin
00:50:252019
00:50:26en France
00:50:27où dans le Gard
00:50:28plusieurs millions
00:50:29d'arbres
00:50:30et de plantes
00:50:31avaient brûlé
00:50:33et également
00:50:35de très vastes
00:50:36territoires
00:50:37ça c'était
00:50:38en 2019
00:50:39c'est la conséquence
00:50:40et on le disait
00:50:40en illustration
00:50:41aujourd'hui
00:50:42avec cette carte
00:50:42de la météo
00:50:43des forêts
00:50:43Météo France
00:50:44qui va parler
00:50:45de ces 35 départements
00:50:47en orange
00:50:48à un niveau élevé
00:50:49de risque de feux
00:50:50de forêt
00:50:50aujourd'hui
00:50:51quasiment partout ailleurs
00:50:52c'est déjà
00:50:53un risque modéré
00:50:54en jaune
00:50:54il n'y a que 7 départements
00:50:56qui sont en niveau faible vert
00:50:57aujourd'hui
00:50:57et voilà
00:50:58on est maintenant
00:50:58incollable
00:50:59grâce à vous Fanny
00:50:59sur l'effet sèche-cheveux
00:51:01il se trouve qu'aujourd'hui
00:51:03ce mercredi
00:51:03c'est vraiment
00:51:04la journée
00:51:05qui va concentrer
00:51:06au maximum
00:51:07ce risque
00:51:07d'un effet sèche-cheveux
00:51:08autre conséquence
00:51:10de la situation
00:51:11les coupures d'électricité
00:51:13parce qu'elle se multiplie
00:51:14depuis plusieurs jours
00:51:15maintenant
00:51:16et notamment
00:51:16du côté de la Bretagne
00:51:17avec près de 70 000 foyers
00:51:18qui sont privés d'électricité
00:51:20et en Bretagne
00:51:20il fait 40 degrés aussi
00:51:22et donc évidemment
00:51:24dans ces conditions
00:51:24c'est très très compliqué
00:51:25sans électricité
00:51:26comme on va le voir
00:51:27avec Adélaïde Malaveau
00:51:28qui se trouve
00:51:28dans le Finistère
00:51:29le département
00:51:30qui est concerné
00:51:31par ces coupures
00:51:33La situation
00:51:33n'est pas totalement
00:51:34rétablie ici
00:51:35mais les services de secours
00:51:36ont travaillé
00:51:37toute la nuit
00:51:38pour permettre
00:51:38aux 68 000 personnes
00:51:39toujours privées d'électricité
00:51:41de retrouver un peu de confort
00:51:42on est à une trentaine
00:51:43de kilomètres
00:51:44du lieu de l'explosion
00:51:45ici vous allez le voir
00:51:46on est dans une poissonnerie
00:51:47évidemment
00:51:47l'électricité
00:51:48c'est essentiel
00:51:49Marc
00:51:50ça fait depuis hier soir
00:51:51que vous n'avez plus
00:51:52de réseau d'électricité
00:51:54comment ça se passe
00:51:55concrètement pour vous
00:51:56c'est quoi les pertes ?
00:51:57La marchandise
00:51:58qui était en vivier
00:51:59est complètement perdue
00:52:00on peut estimer
00:52:01aux environs
00:52:01de 4 000 euros
00:52:02on avait Omar
00:52:03Langoste
00:52:04à régner
00:52:04donc ça c'est perdu
00:52:05et aujourd'hui
00:52:06la journée de ce matin
00:52:07où on devrait faire
00:52:08un chiffre correct
00:52:09normalement
00:52:09vu la période
00:52:10c'est totalement perdu également
00:52:12est-ce que vous pouvez
00:52:12nous montrer
00:52:13là vous étiez en train
00:52:13de me montrer
00:52:14la marchandise
00:52:15qui est morte
00:52:16c'est irrécupérable
00:52:19donc tout ça
00:52:20c'est de l'argent
00:52:21qui part en fumée
00:52:22qui part en l'air
00:52:23donc voilà
00:52:24vous me disiez
00:52:24qu'en plus
00:52:25vous n'espériez pas
00:52:25retrouver d'électricité
00:52:26avant fin de l'après-midi
00:52:28c'est ça ?
00:52:28ce qu'ils ont dit
00:52:29ce matin
00:52:30on est venu nous prévenir
00:52:31qu'on aurait électricité
00:52:32vers les 17h
00:52:33le maire de la commune
00:52:33est venu nous dire
00:52:34donc 17h
00:52:35après on a appelé
00:52:35les numéros pro-NJ
00:52:37pareil
00:52:3817h
00:52:38donc j'espère qu'à 17h
00:52:39ça va revenir
00:52:40parce que le soir
00:52:41on fait quand même
00:52:41la vente de la langoustine
00:52:42alors si on n'a pas
00:52:44d'électricité
00:52:45ça allait complètement raté
00:52:46justement j'allais juste
00:52:47vous demander
00:52:47je vois quand même
00:52:48que vous avez des clients
00:52:49j'imagine que vous faites
00:52:49un maximum
00:52:50pour pouvoir écouler
00:52:51les stocks encore
00:52:52viables c'est ça ?
00:52:53c'est ça
00:52:54on essaye de sauver
00:52:54ce qui est sauvable
00:52:55comme on dit
00:52:56la marchandise achée
00:52:57hier soir
00:52:57on va essayer de la vendre
00:52:58au mieux
00:52:59parce que voilà
00:53:00mais bon après
00:53:01les gens comme ils n'ont pas
00:53:02d'électricité
00:53:02ils ne comprennent pas
00:53:03tous non plus forcément
00:53:04et donc on se retrouve
00:53:05dans la même situation
00:53:06que nous
00:53:08des explosions
00:53:09une coupure de courant
00:53:10qui a eu lieu
00:53:10alors que hier
00:53:11il faisait 36 degrés
00:53:13à Quimper
00:53:13ressenti 43 degrés
00:53:14des explosions
00:53:15qui n'ont fait pour l'instant
00:53:16aucun blessé
00:53:18alors évidemment
00:53:19la situation
00:53:19en Bretagne
00:53:20on espère qu'elle va
00:53:21se rétablir le plus vite possible
00:53:22parce qu'on voit
00:53:23qu'il est évidemment
00:53:23désespéré
00:53:24se poissonnier
00:53:25et on peut le comprendre
00:53:26Ludovic Pingano
00:53:27les infrastructures électriques
00:53:29on va voir ce genre de choses
00:53:29se multiplier
00:53:30dans les heures qui viennent
00:53:31ou pas ?
00:53:31Oui
00:53:31les organismes souffrent
00:53:32et plus le temps passe
00:53:34plus on se rapproche
00:53:35de la rupture
00:53:35et bien c'est pareil
00:53:36pour les installations
00:53:37et les infrastructures techniques
00:53:38plus le temps passe
00:53:39plus elles chauffent
00:53:40et plus elles risquent
00:53:41elles aussi
00:53:42de tomber en panne
00:53:43voire de brûler
00:53:44comme ça a été le cas
00:53:45sur ce transformateur
00:53:46donc c'est pas une surprise
00:53:47ça fait partie
00:53:48des impacts connus
00:53:51de ces canicules
00:53:52alors on a tendance
00:53:53à vouloir les oublier
00:53:54en disant non mais il fait
00:53:54juste un petit peu chaud
00:53:55il suffit de boire de l'eau
00:53:56se mettre au frais
00:53:56et tout va bien
00:53:57mais non il suffit pas
00:53:58de boire de l'eau
00:53:58et se mettre au frais
00:53:59et tout va bien
00:53:59parce que rien ne va bien
00:54:01et plus ça dure
00:54:02plus cette situation
00:54:03et plus les situations
00:54:04telles qu'on les voit
00:54:05aujourd'hui dans le Finistère
00:54:06vont se reproduire
00:54:07et c'est particulièrement
00:54:08inquiétant
00:54:08parce que là on parle
00:54:09des conséquences
00:54:11sur une poissonnerie
00:54:11mais vous vous doutez bien
00:54:12qu'il n'y a pas
00:54:13qu'une poissonnerie
00:54:14dans le Finistère
00:54:14impactée par cet incendie
00:54:15sur ce transformateur
00:54:16donc ce sont plein
00:54:17de restaurateurs
00:54:18qui sont impactés
00:54:20mais aussi peut-être
00:54:20ce qu'on appelle
00:54:21des opérateurs
00:54:22d'importance vitale
00:54:22des distributeurs
00:54:24d'énergie
00:54:24des distributeurs
00:54:25d'internet
00:54:27des hôpitaux également
00:54:29et pour le coup
00:54:31ça présente
00:54:31des vrais problèmes
00:54:32en termes de continuité
00:54:34d'activité
00:54:34et parfois au-delà
00:54:35des vrais problèmes
00:54:36de sécurité
00:54:36et c'est une situation
00:54:37Guillaume Daré
00:54:37qui est évidemment
00:54:38suivie au niveau politique
00:54:40au niveau gouvernemental
00:54:41on a vu hier
00:54:41la réunion
00:54:42de la cellule interministérielle
00:54:44de crise
00:54:44est-ce qu'il y a d'autres
00:54:45rendez-vous du même type
00:54:46alors ça sera fait
00:54:47régulièrement
00:54:48vous le savez
00:54:48à échange régulière
00:54:49et ça dépend
00:54:49il n'y a pas à chaque fois
00:54:50le Premier ministre
00:54:50qui la préside
00:54:51c'est parfois au niveau
00:54:52des ministres
00:54:52parfois au niveau
00:54:54des directeurs de cabinet
00:54:56des ministères
00:54:57mais il y a une volonté
00:54:57de montrer effectivement
00:54:58qu'il y a une mobilisation
00:54:59là-dessus
00:54:59qu'il y a une mobilisation
00:55:00politique
00:55:01qu'il y a aussi une délégation
00:55:02comme on l'avait vu
00:55:03ces derniers mois
00:55:04au niveau des territoires
00:55:05c'est-à-dire que ce sont
00:55:06des choix qui sont faits
00:55:07au niveau des préfectures
00:55:08puis au niveau des communes
00:55:09mais c'est important
00:55:10pour le gouvernement
00:55:11de montrer aussi
00:55:12qu'il y a une transformation
00:55:13qui va se mettre en place
00:55:14que disait la porte-parole
00:55:15du gouvernement
00:55:15sur ce plateau
00:55:16il y a quelques minutes
00:55:17c'est-à-dire par exemple
00:55:17bien sûr il faut engager
00:55:19une forme de plan de climatisation
00:55:20on ne pourra pas tout climatiser
00:55:22mais par exemple
00:55:22les services publics
00:55:23tout cela c'est nécessaire
00:55:24on voit qu'il y a
00:55:24cet événement-là
00:55:25mais que ça doit engager
00:55:27des changements plus profonds
00:55:28parce qu'on va y être confronté
00:55:30de plus en plus fréquemment
00:55:31Exactement l'adaptation
00:55:32un peu partout
00:55:33notamment dans les hôpitaux
00:55:34il y a de nombreux CHU
00:55:35qui ne sont pas équipés
00:55:36par la climatisation
00:55:37y compris des CHU récents
00:55:39on va voir comment ça se passe
00:55:40du côté du CHU de Poitiers
00:55:44avec Justine Apouqueté
00:55:45vous êtes avec nous
00:55:46et les appels d'urgence
00:55:48il y a vraiment une hausse forte
00:55:49depuis 48 heures maintenant
00:55:53Oui depuis qu'on est là ce matin
00:55:55on voit les choses s'accélérer
00:55:57les équipes
00:55:58on voit les équipes partir
00:55:59sur des cas de malaise
00:56:00de coup de chaud
00:56:01aussi de déshydratation
00:56:02des cas qui touchent
00:56:04surtout les personnes âgées
00:56:05mais on nous a dit
00:56:05globalement
00:56:06toute tranche d'âge
00:56:07de population
00:56:08est concernée
00:56:09une influence qui se ressent
00:56:11depuis le début
00:56:12des épisodes de chaleur
00:56:13mais c'est à partir d'aujourd'hui
00:56:15que les conséquences
00:56:16commencent vraiment
00:56:17à se sentir
00:56:18dans ce centre hospitalier
00:56:2030% des passages
00:56:22en plus
00:56:22que d'habitude
00:56:23et face à cette demande
00:56:24le personnel
00:56:25a dû s'adapter
00:56:31d'une part
00:56:32l'hôpital
00:56:33a déclenché
00:56:34son plan bleu
00:56:36et de notre côté
00:56:38nous avons
00:56:39pu renforcer
00:56:41le centre 15
00:56:42avec un médecin régulateur
00:56:44supplémentaire
00:56:45il est clair
00:56:46que l'aggravation récente
00:56:47risque de nous poser problème
00:56:49surtout si elle dure
00:56:49et on sait que malheureusement
00:56:50la canicule va durer encore un peu
00:56:52et donc l'impact
00:56:53sur les personnes
00:56:55notamment les personnes âgées
00:56:56risque de se poursuivre
00:56:57encore sur plusieurs jours
00:56:59Vous avez compris
00:57:00une affluence
00:57:01donc qui a été
00:57:03augmentée
00:57:03par cette canicule
00:57:0540 degrés
00:57:06sont encore prévus
00:57:07aujourd'hui à Poitiers
00:57:08Merci beaucoup
00:57:09Justina Pouqueté
00:57:11en direct
00:57:11de Poitiers
00:57:13cette situation
00:57:13qu'on voit à Poitiers
00:57:15Margot de Frouville
00:57:15est-ce qu'on la vit
00:57:17dans l'ensemble
00:57:18des hôpités de France ?
00:57:19On la vit
00:57:19notamment dans l'ouest
00:57:21on sait qu'à l'hôpital
00:57:21de Rennes
00:57:22il y avait une augmentation
00:57:23des passages aux urgences
00:57:24plus d'appels
00:57:2540% d'appels en plus
00:57:26aux SAMU
00:57:27on la vit en Ile-de-France
00:57:28avec 50% d'appels en plus
00:57:31aux SAMU
00:57:32liés à la chaleur
00:57:34mais pour l'instant
00:57:35les services d'urgence
00:57:35d'Ile-de-France
00:57:36tiennent bon
00:57:37vous savez
00:57:37il y a le plan
00:57:39Orsan
00:57:39Epiclim
00:57:40qui a été activé
00:57:42hier
00:57:42qui permet
00:57:43de suivre
00:57:44avec plus
00:57:45d'assiduité
00:57:46les capacités hospitalières
00:57:48et en dernier recours
00:57:49de déprogrammer
00:57:50si c'est nécessaire
00:57:51pour l'instant
00:57:52à notre connaissance
00:57:53il n'y a pas de déprogrammation
00:57:54d'activité liée
00:57:56à la canicule
00:57:57mais c'est suivi
00:57:58de très près
00:57:59parce qu'on sait
00:57:59que ça peut aller
00:57:59extrêmement vite
00:58:01et après ce sont des retards
00:58:02qui s'enchaînent
00:58:03exactement
00:58:04et les appels aux SAMU
00:58:05c'est souvent
00:58:06un premier signal
00:58:07de tension
00:58:08après vous avez
00:58:09les passages d'urgence
00:58:10qui peuvent augmenter
00:58:11les hospitalisations
00:58:12qui augmentent
00:58:13et on sait
00:58:14que c'est extrêmement compliqué
00:58:15de trouver des lits
00:58:16d'hospitalisation
00:58:16plus 50% d'appels
00:58:18à Paris
00:58:19c'est intéressant
00:58:19parce qu'on n'était pas encore
00:58:22dans le dur
00:58:22à Paris
00:58:23c'est à dire
00:58:24qu'on est à 6 journées
00:58:26consécutives
00:58:26à plus de 35 degrés
00:58:28à partir de cet après-midi
00:58:29c'est du 40-41
00:58:31demain 40-41
00:58:32vendredi 39
00:58:34samedi 37-38
00:58:35donc on est encore
00:58:36vraiment sur 4 journées
00:58:38et 4 nuits
00:58:39qui s'annoncent
00:58:39vraiment difficiles
00:58:40et on peut avoir
00:58:41ce qu'on appelle
00:58:42des compensations
00:58:43de maladies chroniques
00:58:44c'est ce qui inquiète
00:58:44le plus les urgentistes
00:58:46qui appelle aussi
00:58:46à la vigilance
00:58:47pour les personnes âgées
00:58:48qui sont isolées
00:58:49à domicile
00:58:50parce qu'autant
00:58:50pour les EHPAD
00:58:51on a appris
00:58:52beaucoup d'habitudes
00:58:53autant la solitude
00:58:55ça on n'a pas encore
00:58:55résolu le problème
00:58:56ça c'est sûr
00:58:58il y a un autre sujet
00:59:01médical
00:59:01sur lequel Margot
00:59:02on voudrait vous entendre
00:59:03parce qu'il y a quelques minutes
00:59:04on a appris
00:59:05cette information
00:59:06qui est assez inquiétante
00:59:08puisqu'on a appris
00:59:09qu'un cas d'Ebola
00:59:10a été recensé en France
00:59:11il s'agit d'un médecin
00:59:13qui revient
00:59:14de la République démocratique
00:59:15du Congo
00:59:15où on sait
00:59:16qu'il y a une grosse épidémie
00:59:18en ce moment
00:59:19sauf erreur
00:59:20c'est une première
00:59:21c'est une première
00:59:22parce qu'on a déjà eu
00:59:23des cas pris en charge
00:59:25en France
00:59:26mais pas déclarés
00:59:27ou contaminés
00:59:28sur le sol français
00:59:29alors il nous manque encore
00:59:30beaucoup de précision
00:59:30on ne sait pas
00:59:31dans quelles circonstances
00:59:32ce médecin a été testé
00:59:34à son retour
00:59:36est-ce qu'il a présenté
00:59:37des symptômes
00:59:37avant son retour
00:59:39ou pas
00:59:40ce que l'on peut dire
00:59:42c'est qu'il y a une épidémie
00:59:43très sévère
00:59:45qui sévit
00:59:45en République démocratique
00:59:46du Congo
00:59:47où on a
00:59:481000 cas officiellement recensés
00:59:50mais tous ne sont pas testés
00:59:51au moins 250 décès
00:59:53en 2014
00:59:55on s'était préparé
00:59:56parce qu'il y avait une épidémie
00:59:57qui sévissait
00:59:58en Afrique de l'Ouest
00:59:59on avait déjà eu
01:00:00un patient hospitalisé
01:00:02en septembre
01:00:03qui avait été admis
01:00:04à l'hôpital Bégin
01:00:05un hôpital militaire
01:00:06situé à Saint-Mandé
01:00:07en région parisienne
01:00:09et un deuxième
01:00:10ensuite cas
01:00:10qui avait été
01:00:11pris en charge
01:00:12toujours au même endroit
01:00:13dans cet hôpital militaire
01:00:14en novembre
01:00:14donc deux cas
01:00:15qui avaient été soignés
01:00:17on va dire
01:00:17sur le sol français
01:00:18mais pas
01:00:20contaminés à l'étranger
01:00:21là
01:00:22on ne sait pas
01:00:23de quand datent
01:00:24les symptômes
01:00:25de ce médecin
01:00:26qui serait en effet
01:00:27le premier cas
01:00:28officiellement déclaré
01:00:29sur le sol français
01:00:30on voit que c'est
01:00:31un médecin humanitaire
01:00:32qui s'est rendu sur place
01:00:33pour soigner les populations
01:00:34touchées par Ebola
01:00:35et on imagine
01:00:35que dans ces cas-là
01:00:36il y a quand même
01:00:36des procédures de surveillance
01:00:38pour les personnes humanitaires
01:00:39qui reviennent de ces zones
01:00:40oui
01:00:40mais à la fois
01:00:41c'est un virus
01:00:42extrêmement contagieux
01:00:43qui va se transmettre
01:00:44par tous les fluides corporels
01:00:45auxquels peuvent exposer
01:00:48les soignants sur place
01:00:50et malgré les mesures
01:00:51de prévention
01:00:52ce n'est pas
01:00:52un risque zéro
01:00:54on peut rappeler
01:00:55que c'est une maladie
01:00:56qui se déclare
01:00:56avec des symptômes
01:00:57assez classiques
01:00:59pas très spécifiques
01:01:00au départ
01:01:00qui ressemblent
01:01:01à un syndrome grippal
01:01:02mais après
01:01:02qui vont dégénérer
01:01:03avec des symptômes digestifs
01:01:06et parfois aussi
01:01:07des hémorragies
01:01:08internes et externes
01:01:10on a des centres
01:01:11de référence
01:01:12dans chaque région
01:01:13il y a des hôpitaux
01:01:14qui sont formés
01:01:15au risque épidémiques
01:01:17et biologiques
01:01:18des hôpitaux
01:01:18qu'on appelle
01:01:19REB
01:01:19REB
01:01:19et à Paris
01:01:21je crois que c'est
01:01:22l'hôpital Bichat
01:01:22qui est en charge
01:01:23il y a des chambres
01:01:24à pression négatives
01:01:25qui ont d'ailleurs
01:01:26été utilisées
01:01:27il y a peu de temps
01:01:27avec les passagers
01:01:29de la croisière
01:01:30sur l'antavirus
01:01:30et l'hôpital Bégin
01:01:32aussi de Saint-Mandé
01:01:33est un hôpital
01:01:34de référence
01:01:35donc il y a du savoir-faire
01:01:36et depuis 2014
01:01:38on est même allé exporter
01:01:40ce savoir-faire
01:01:40en Afrique
01:01:40donc on a aussi
01:01:43un centre national
01:01:43de référence
01:01:44à Pasteur
01:01:44qui peut séquencer
01:01:45la souche du virus
01:01:47tout cela est codifié
01:01:48Guillaume Daré
01:01:49à l'instant
01:01:50du côté du service
01:01:51du Premier ministre
01:01:51on a dit que la situation
01:01:52est surveillée très près
01:01:53oui absolument
01:01:54réaction immédiate
01:01:55de l'entourage
01:01:56du Premier ministre
01:01:57Sébastien Le Cormu
01:01:58qui a communiqué
01:01:59il y a quelques instants
01:02:00évoquant qu'au sujet
01:02:01effectivement
01:02:02de ce premier cas positif
01:02:04d'Ebola en France
01:02:05la situation
01:02:06je cite
01:02:06est suivie de très près
01:02:07à Matignon
01:02:08par le Premier ministre lui-même
01:02:10alors évidemment
01:02:11ce nom d'Ebola
01:02:12c'est un nom
01:02:13qui fait froid dans le dos
01:02:14Ludovic Pingano
01:02:15on peut imaginer
01:02:16qu'il y a une cellule de crise
01:02:17qui va se mettre en place
01:02:18sur le plan gouvernemental
01:02:20sur le plan médical
01:02:20alors peut-être d'abord
01:02:21au niveau du
01:02:23ce qu'on appelle
01:02:23le CORUS
01:02:24le centre opérationnel
01:02:24du ministère de la santé
01:02:25et effectivement
01:02:27comme toute épidémie
01:02:28il y a l'origine
01:02:30elle-même
01:02:31qui est bien une origine sanitaire
01:02:32mais ensuite
01:02:32il y a tous les impacts
01:02:33de cette épidémie sanitaire
01:02:35qui vont finalement
01:02:37comme la canicule
01:02:38impacter
01:02:40la grande majorité
01:02:41des ministères
01:02:42et donc
01:02:43oui
01:02:44il est évident
01:02:45et d'ailleurs je pense
01:02:46que c'est la raison
01:02:46pour laquelle
01:02:47le Premier ministre communique
01:02:48c'est de dire
01:02:49on est vigilant
01:02:49parce qu'on sait pertinemment
01:02:50qu'avec un seul cas
01:02:52d'Ebola en France
01:02:53si ça se propage
01:02:54on risque d'avoir encore
01:02:55de vivre des situations
01:02:56bien compliquées
01:02:57et bien on va surveiller
01:02:58évidemment de très près
01:02:59l'évolution des choses
01:03:01et Margot
01:03:01dès que vous avez
01:03:02de nouvelles informations
01:03:02sur ce cas d'Ebola
01:03:03signalé en France
01:03:04vous nous les donnerez
01:03:05sur ce plateau
01:03:07tout comme on surveille
01:03:07l'évolution
01:03:08de la situation
01:03:09sur le plan caniculaire
01:03:11à la fois les températures
01:03:12comment vont-elles évoluer
01:03:13aujourd'hui
01:03:14et dans les jours qui viennent
01:03:15vous allez voir
01:03:16que voilà
01:03:17on envoie le bout
01:03:18c'est pas pour tout de suite
01:03:19tout de suite
01:03:19mais quand même
01:03:19les modèles météo
01:03:20maintenant nous donnent
01:03:22une porte de sortie
01:03:23une fenêtre
01:03:24allez à tout de suite
01:03:27Combien de temps la canicule
01:03:28va-t-elle durer ?
01:03:29La porte-parole du gouvernement
01:03:31parle de reprise
01:03:32jusqu'au 14 juillet
01:03:34nous verrons
01:03:34ce que dit
01:03:35Météo France
01:03:36il y a également
01:03:38un cas d'Ebola
01:03:39signalé en France
01:03:40ça va vous donner
01:03:40tous les détails
01:03:42et on va d'abord
01:03:43voir les dernières infos
01:03:44et les dernières images
01:03:44de l'actualité de ce mercredi
01:03:45actualité complète
01:03:46avec vous Pauline Pioche
01:03:47Et justement Julien
01:03:48la ministre de la santé
01:03:49confirme ce cas d'Ebola
01:03:50en France
01:03:51il s'agit d'un médecin
01:03:53qui est un médecin humanitaire
01:03:54qui est de retour
01:03:55de République démocratique
01:03:56du Congo
01:03:57ce qu'on sait
01:03:57c'est qu'il est actuellement
01:03:58pris en charge
01:03:59dans un établissement spécialisé
01:04:01son état est stable
01:04:02la ministre de la santé
01:04:03précise que la situation
01:04:04est suivie de très près
01:04:06par Sébastien Lecornu
01:04:08le bilan
01:04:08qui continue de s'alourdir
01:04:10après de nouvelles noyades
01:04:12trois nouvelles personnes
01:04:13sont mortes
01:04:13de noyades hier soir
01:04:15à Bègle
01:04:15d'abord sur une plage aménagée
01:04:17mais qui n'était pas surveillée
01:04:18à ce moment-là
01:04:19un enfant de 6 ans
01:04:20qui a échappé
01:04:21à la surveillance de ses parents
01:04:22il est décédé à l'hôpital
01:04:24un adolescent
01:04:25qui s'est également noyé
01:04:25alors qu'il se baignait
01:04:26avec un ami
01:04:26dans une zone
01:04:27qui n'était pas surveillée
01:04:29et surtout
01:04:29qui était interdite
01:04:30en Seine-et-Marne
01:04:31un homme
01:04:31qui s'est également
01:04:32noyé dans une rivière
01:04:34hier
01:04:34près de Briançon
01:04:35et puis j'ajoute
01:04:36qu'un enfant de 3 ans
01:04:37est actuellement
01:04:37pris en charge
01:04:38à Necker
01:04:38son pronostic vital
01:04:40est engagé
01:04:41il s'est noyé
01:04:42dans une piscine
01:04:43dans une piscine privée
01:04:44et l'une des conséquences
01:04:45de cette chaleur
01:04:47ce sont des incendies
01:04:49qui se sont déclarés
01:04:50dans plusieurs régions
01:04:51de France
01:04:52dans plusieurs départements
01:04:53dans la Creuse
01:04:54dans la Vienne
01:04:54mais également
01:04:54dans le Maine-et-Loire
01:04:56et le Lotte-et-Garonne
01:04:56vous voyez que
01:04:57beaucoup de départements
01:04:58sont en vigilance
01:05:00orange au feu de forêt
01:05:01deux petits rappels
01:05:02quand même
01:05:03ne jetez évidemment pas
01:05:04vos mégots par terre
01:05:05et puis
01:05:05ne pas faire de barbecue
01:05:07près de zones de végétation
01:05:08je rappelle que
01:05:089 incendies sur 10
01:05:10sont causés
01:05:11sont d'origine humaine
01:05:13et puis une autre conséquence
01:05:14de ces fortes chaleurs
01:05:15ce sont des coupures
01:05:16d'électricité
01:05:16c'est le cas
01:05:17dans 68 000 foyers
01:05:19dans le Finistère
01:05:21situation qui est préoccupante
01:05:22notamment dans les EHPAD
01:05:23qui vont normalement bénéficier
01:05:24de groupes électrogènes
01:05:26pour pallier
01:05:26donc à ces coupures
01:05:28d'électricité
01:05:29comment mieux se préparer
01:05:30pour ces prochains
01:05:31prochains épisodes
01:05:32de Cannes
01:05:33et que le gouvernement
01:05:33joue-t-il correctement
01:05:34son rôle
01:05:35des questions auxquelles
01:05:36Maxime Switek
01:05:37répondra ce soir
01:05:38dans le forum BFMTV
01:05:40ce sera à partir
01:05:41de 21h
01:05:42et puis c'est peut-être
01:05:43aussi l'occasion
01:05:44d'investir dans un ventilateur
01:05:46pourquoi ?
01:05:47parce qu'évidemment
01:05:47il fait très chaud
01:05:47mais surtout
01:05:48c'est le début des soldes
01:05:49aujourd'hui
01:05:49des soldes qui durent un mois
01:05:51ce sera jusqu'au 21 juillet
01:05:53bonjour Nargis Hadji
01:05:54alors déjà qu'il y avait
01:05:55du monde Nargis
01:05:56parce que c'est vrai
01:05:57que dans les magasins
01:05:58il y a la climatisation
01:05:59mais en plus de cela
01:06:00Nargis
01:06:01alors vous êtes
01:06:01dans un grand centre commercial
01:06:03il faut le dire
01:06:03de la région parisienne
01:06:04est-ce que vous constatez
01:06:05qu'effectivement
01:06:06il y a vraiment
01:06:07beaucoup de monde
01:06:07dans ce premier jour de soldes ?
01:06:10Pauline
01:06:11deux choses à vous montrer
01:06:12en fait
01:06:12ce n'est pas vraiment
01:06:13les soldes
01:06:14qui attirent les clients
01:06:15ici
01:06:15regardez sur les images
01:06:16de Maxime Barillet
01:06:16vous le voyez
01:06:17et bien les magasins
01:06:18sont plutôt vides
01:06:19en revanche
01:06:20qui est plein
01:06:20et qui est plein
01:06:21depuis au moins 48 heures
01:06:22c'est ce que nous dit
01:06:23la direction du centre commercial
01:06:24et bien ce sont ces banquettes
01:06:25et lorsque l'on échange
01:06:26avec les personnes
01:06:27présentes ici
01:06:28elles nous disent
01:06:29venir
01:06:29pourquoi ?
01:06:30parce qu'elles sont
01:06:30à la recherche
01:06:30de la fraîcheur
01:06:32parce qu'il fait très chaud dehors
01:06:33c'est notamment
01:06:34votre cas
01:06:34Arianna
01:06:35Arianna
01:06:36il est 11h30
01:06:37nous sommes en plein centre commercial
01:06:38en pleine semaine
01:06:39qu'est-ce que vous faites là ?
01:06:40je cherche un endroit
01:06:41un peu plus frais
01:06:42parce que chez moi
01:06:42il fait trop chaud
01:06:43et je suis à la recherche d'emploi
01:06:45du coup j'ai besoin aussi
01:06:46d'un peu de concentration
01:06:48et ça fait trop chaud
01:06:49du coup
01:06:51c'est l'endroit le plus proche
01:06:53de chez moi
01:06:53et aller dans la bibliothèque
01:06:55avec les transports en commun
01:06:56c'est pas simple
01:06:58et du coup
01:06:59centre commercial
01:07:00qu'est-ce qui est le plus compliqué
01:07:01pour vous en ce moment ?
01:07:03bah passer la journée
01:07:04il fait trop chaud
01:07:05même dans les endroits
01:07:07dans les parcs et tout
01:07:09du coup
01:07:09c'est vraiment
01:07:10un peu de fraîcheur
01:07:11qu'il faut
01:07:14merci beaucoup Arianna
01:07:15donc ce centre commercial
01:07:16un petit peu un refuge
01:07:17pourquoi ?
01:07:18parce qu'il y a une différence
01:07:18de 7 degrés
01:07:19entre l'extérieur
01:07:20donc 33 degrés
01:07:21et l'intérieur
01:07:22de ce centre commercial
01:07:23Nargis Hadjie
01:07:24avec Maxime Baréli
01:07:25vous êtes au frais aussi
01:07:26restez-y un maximum
01:07:27merci pour toutes ces précisions
01:07:28Nargis
01:07:30merci beaucoup
01:07:31Pauline
01:07:32alors
01:07:32vous avez ouvert ce journal
01:07:34avec le cas d'Ebola
01:07:35donc signalé en France
01:07:35et on a des précisions
01:07:36qui sont tombées
01:07:37il y a quelques secondes seulement
01:07:38Margot de Frauville
01:07:39vous suivez la situation
01:07:40que vous dit le ministère
01:07:41de la santé ?
01:07:42on apprend que ce médecin
01:07:43donc
01:07:43on ne sait pas
01:07:44s'il a été dépisté
01:07:46dans le cadre du suivi
01:07:47qui est mis en place
01:07:48pour les humanitaires
01:07:49qui reviennent
01:07:50de la zone
01:07:51où circule activement
01:07:52le virus
01:07:53de RDC
01:07:53de République démocratique
01:07:54du Congo
01:07:55mais que cet homme
01:07:57donc ce médecin
01:07:58a été pris en charge
01:07:59dans un établissement
01:08:01spécialisé
01:08:02on ne sait pas
01:08:03s'il est à Paris
01:08:03ou en région parisienne
01:08:04pour les deux cas
01:08:05qui avaient été pris en charge
01:08:07en 2014
01:08:07c'était à l'hôpital Bégin
01:08:09à Saint-Brandet
01:08:10un hôpital militaire
01:08:12qui connaît très bien
01:08:13la chose
01:08:14il y a aussi l'hôpital Bichat
01:08:15qui dispose
01:08:15de ce qu'il faut
01:08:16à savoir des chambres
01:08:17à pression négative
01:08:18la formation
01:08:19du personnel
01:08:20au risque
01:08:21biologique
01:08:23il y a les mesures
01:08:24aussi de précaution
01:08:24nous dit le ministère
01:08:25qui ont été prises
01:08:26notamment l'isolement
01:08:27du patient
01:08:27dès son arrivée
01:08:28sur le territoire national
01:08:29donc faut-il comprendre
01:08:30qu'il était symptomatique
01:08:32avant son arrivée
01:08:33ça ce n'est pas précisé
01:08:34pour l'instant
01:08:35et que le transfert
01:08:36à l'hôpital
01:08:37a été fait
01:08:37dans les conditions sécurisées
01:08:38pour éviter
01:08:39tout risque de contamination
01:08:40ce que l'on peut dire
01:08:41également
01:08:41la priorité
01:08:42c'est l'enquête épidémiologique
01:08:44pour retracer
01:08:45les éventuels cas contacts
01:08:46avec un point positif
01:08:48même s'il s'agit
01:08:48d'un virus contagieux
01:08:49et mortel
01:08:52ça dépend de la souche
01:08:53mais parfois
01:08:54dans la moitié des cas
01:08:55il y a un point positif
01:08:56c'est que la transmission
01:08:57selon les spécialistes
01:08:58ne se fait pas
01:08:59en l'absence de symptômes
01:09:00on n'est pas transmissible
01:09:01avant de présenter
01:09:02des symptômes
01:09:02donc ça réduit
01:09:03quand même
01:09:04la fenêtre
01:09:05de contamination
01:09:06possible
01:09:06mais il va falloir
01:09:07retracer toutes les personnes
01:09:08qui ont pu être en contact
01:09:09avec ce médecin
01:09:10à partir du moment
01:09:11où il a déclaré
01:09:12des symptômes
01:09:12jusqu'à son admission
01:09:14dans une chambre
01:09:14à pression négative
01:09:15dans un hôpital
01:09:17de référence
01:09:19précisons
01:09:20que la durée
01:09:21d'incubation
01:09:22de ce virus
01:09:22est assez longue
01:09:23puisque ça peut aller
01:09:24entre le moment
01:09:25où vous êtes infecté
01:09:27et le moment
01:09:27où vous allez déclarer
01:09:28des symptômes
01:09:28ça peut aller
01:09:29entre deux jours
01:09:30et trois semaines
01:09:31au maximum
01:09:32Ah oui effectivement
01:09:33Imad Kansot
01:09:34l'infectiologue
01:09:34vous a écouté
01:09:36Margot de Frauville
01:09:37et on a évidemment
01:09:38envie
01:09:39besoin d'entendre
01:09:39votre expertise
01:09:41docteur Kansot
01:09:42est-ce que ce que vient
01:09:43de nous dire Margot
01:09:44sur la prise en charge
01:09:45de ce patient
01:09:46vous semble rassurant
01:09:47ou pas ?
01:09:49Bonjour
01:09:50Oui bien sûr
01:09:51tout ce qui a été dit
01:09:52Margot de Frauville
01:09:53l'a parfaitement expliqué
01:09:55c'est très rassurant
01:09:56nous avons en France
01:09:58déjà l'expérience
01:09:59comme ça a été dit
01:10:00également
01:10:00les conditions
01:10:02d'hébergement
01:10:03et de soins
01:10:04pour ce patient
01:10:05donc un confrère médecin
01:10:07a priori humanitaire
01:10:08c'est les informations
01:10:09que nous avons
01:10:10pour l'instant
01:10:10sont bonnes
01:10:11et sont tout à fait
01:10:13correctes
01:10:14et indiquées
01:10:14et je pense que
01:10:15c'est très rassurant
01:10:16il n'y a pas de
01:10:17il n'y a pas de danger
01:10:19pour la population
01:10:20a priori
01:10:21à ce stade
01:10:23Evidemment
01:10:24ce nom d'Ebola
01:10:24c'est un nom
01:10:26qui fait peur
01:10:27à tout le monde
01:10:27vous qui connaissez bien
01:10:29cette maladie
01:10:31rappelez-nous
01:10:31exactement
01:10:32de quoi il s'agit
01:10:33En fait
01:10:34il s'agit d'un virus
01:10:35assez sévère
01:10:37qui donne
01:10:38des infections
01:10:39comme ça t'a expliqué
01:10:41également
01:10:41après une période
01:10:42d'incubation
01:10:43qui va à peu près
01:10:43de 2 à 21 jours
01:10:45alors le problème
01:10:46c'est que ce virus
01:10:47va abîmer
01:10:47les vaisseaux sanguins
01:10:48et donc il va y avoir
01:10:49une fuite de sang
01:10:51de liquide
01:10:52dans le corps
01:10:53et le patient
01:10:53en quelques heures
01:10:55seulement
01:10:55va développer
01:10:56une maladie grave
01:10:57avec des phénomènes
01:10:58hémorragiques
01:10:59assez sévères
01:11:01et donc c'est une maladie
01:11:02dont le taux de létalité
01:11:04peut atteindre
01:11:04jusqu'à 60
01:11:05voire plus
01:11:06pour cent
01:11:07donc pour le cas
01:11:08du virus
01:11:09qui sévit actuellement
01:11:10en République démocratique
01:11:12du Congo
01:11:12mais aussi autour
01:11:14de 10 pays africains
01:11:15quand même
01:11:16autour de la République
01:11:17démocratique du Congo
01:11:19c'est déjà
01:11:20donc une dizaine
01:11:21de pays
01:11:21ce virus
01:11:22le Bundibugio
01:11:23qu'on connaît
01:11:24actuellement
01:11:24est un virus
01:11:25a priori
01:11:27dont le taux
01:11:27de létalité
01:11:28est un petit peu
01:11:29plus faible
01:11:30que l'autre virus
01:11:31précédent
01:11:32Zahir
01:11:33mais en fait
01:11:34il faut confirmer
01:11:35que c'est bien
01:11:36cette souche-là
01:11:37qui est
01:11:38la souche
01:11:39qui affecte
01:11:40notre confrère
01:11:41mais ça reste
01:11:43quand même
01:11:43un taux de létalité
01:11:44donc la mortalité
01:11:46causée par ce virus
01:11:48est assez élevée
01:11:49donc par passion
01:11:51ça peut donner
01:11:52effectivement
01:11:52des cas
01:11:53très sévères
01:11:53très graves
01:11:54qui donc
01:11:55se transmettent
01:11:56une fois que
01:11:57les symptômes
01:11:57sont déclarés
01:11:58comme ça vient
01:11:59d'être dit également
01:12:00merci beaucoup
01:12:01docteur
01:12:02canso
01:12:02ce que vous nous dites
01:12:03effectivement
01:12:04va dans le sens
01:12:05de nouvelles
01:12:05plutôt rassurantes
01:12:06que nous disait
01:12:07Margot
01:12:07sur la prise en charge
01:12:08de ce patient
01:12:09néanmoins
01:12:09Guillaume
01:12:09d'un mot
01:12:10pour conclure là-dessus
01:12:10du côté du Premier ministre
01:12:12on précise que
01:12:14mobilisation forte
01:12:15effectivement
01:12:16les services
01:12:16et l'entourage
01:12:17du Premier ministre
01:12:18qui fait savoir
01:12:18qu'il suit la situation
01:12:20avec le ministère
01:12:21de la Santé
01:12:21bien sûr
01:12:21et qu'il regarde
01:12:23plus précisément
01:12:24et plus particulièrement
01:12:25évidemment
01:12:25la politique d'isolement
01:12:26qui est mise en place
01:12:27et la façon
01:12:28dont on trace
01:12:29évidemment
01:12:29les cas contacts
01:12:30encore plus
01:12:31dans ce cas
01:12:31de maladie Ebola
01:12:32le gouvernement
01:12:33qui mobilisait aussi
01:12:34sur la question
01:12:34de la canicule
01:12:35parce qu'elle n'en finit plus
01:12:37sur la France
01:12:39maintenant
01:12:40avec cette France
01:12:41toujours en rouge
01:12:42en vigilance rouge
01:12:43dans de très très
01:12:44nombreux départements
01:12:45notamment la région parisienne
01:12:47et on pense beaucoup
01:12:48aux travailleurs
01:12:49ceux qui sont dehors
01:12:50alors qu'il fait déjà
01:12:51pratiquement 35 degrés
01:12:52dans les rues de Paris
01:12:53notamment la capitale
01:12:54et Igor Saheri
01:12:55ça n'empêche pas
01:12:56les chantiers
01:12:57de se tenir
01:13:01non absolument
01:13:02Julien
01:13:02je suis sur un chantier
01:13:03majeur
01:13:05de canalisation
01:13:06de changement
01:13:06de canalisation
01:13:07défectueuse
01:13:08avec parfois
01:13:09certaines fuites
01:13:10il était donc
01:13:10indispensable
01:13:11de changer
01:13:12ces canalisations
01:13:12dans le 5ème arrondissement
01:13:14de Paris
01:13:14regardez
01:13:14nous sommes en plein cagnard
01:13:16vous l'avez dit
01:13:16pas loin de 35 degrés
01:13:17à l'ombre
01:13:17beaucoup plus forcément
01:13:20au soleil
01:13:20et le ressenti
01:13:21n'en parlons même pas
01:13:22et je suis avec la SANA
01:13:23qui fait partie
01:13:24des 5 ouvriers
01:13:24sur ce chantier
01:13:25c'est un chantier
01:13:26de 4 mois
01:13:27au total
01:13:28la SANA
01:13:28bonjour
01:13:29merci de nous répondre
01:13:29merci de nous accueillir
01:13:30sur ce chantier difficile
01:13:33ça fait un moment
01:13:34que vous y êtes
01:13:35les conditions
01:13:35sont forcément difficiles
01:13:36pour vous racontez-nous
01:13:37comment ça se passe
01:13:38est-ce que vous y arrivez
01:13:39est-ce que vous avez
01:13:40est-ce que vous avez
01:13:40des pauses fraîcheurs
01:13:41oui on a des pauses fraîcheurs
01:13:42on a une base vie
01:13:43à côté
01:13:44il y a un frigo
01:13:45que l'entreprise
01:13:46a mis en place
01:13:47et on fait une pause fraîcheur
01:13:49toutes les 30 minutes
01:13:50pour se reposer
01:13:51avec la chaleur
01:13:52sinon c'est insupportable
01:13:54je comprends
01:13:54c'est compliqué pour nous
01:13:55pour tout le monde
01:13:56et il faut prendre soin de nous
01:13:59votre travail
01:14:00c'est d'aller sous terre
01:14:01on va vous montrer
01:14:02à la caméra
01:14:04l'objectif
01:14:05Loïc Albert vous le montre
01:14:06c'est d'aller sous terre
01:14:08pour changer les canalisations
01:14:10désamianter aussi
01:14:10et remettre aux normes
01:14:11c'est ça ?
01:14:11oui c'est ça
01:14:12donc il y a une équipe
01:14:14de désamianteurs
01:14:15qui vient
01:14:15pour enlever l'amiante
01:14:16parce que c'est dangereux
01:14:17et nous on revient
01:14:19on vient reposer
01:14:20la canne à bleue
01:14:20et c'est dans les égouts
01:14:23et le métier
01:14:24il est un peu compliqué
01:14:25mais on prend du plaisir
01:14:25à le faire
01:14:26on rend service aux gens
01:14:27c'est dans l'eau potable
01:14:28tout le monde a besoin d'eau
01:14:29donc on prend du plaisir
01:14:30à faire ce métier là
01:14:31et voilà on est content
01:14:33et bien Lassana
01:14:34merci beaucoup
01:14:35votre dernière phrase
01:14:36en dit long
01:14:37sur le courage
01:14:39que vous avez effectivement
01:14:40en pleine canicule
01:14:42dans les rues de Paris
01:14:43un chantier indispensable
01:14:43il faut le faire
01:14:44Lassana et son équipe
01:14:46sont là pour le faire
01:14:47et on peut même
01:14:47presque les remercier
01:14:49parce que c'est
01:14:50vraiment difficile
01:14:50les conditions sont
01:14:51vraiment difficiles
01:14:52c'est vrai que quand on a entendu
01:14:53ce qu'il vient de vous dire
01:14:54l'eau on en a besoin
01:14:55et oui on en a besoin
01:14:56plus que jamais
01:14:57surtout en ce moment
01:14:58c'est vrai
01:14:59merci beaucoup Igor
01:15:00autre ouvrier mobilisé
01:15:02et travailleurs
01:15:04et techniciens
01:15:05mobilisés
01:15:05pour que les choses
01:15:06continuent à fonctionner
01:15:07sur le réseau SNCF
01:15:10et on va vous retrouver
01:15:10Mathéo Rivière
01:15:11vous êtes en Normandie
01:15:13vous étiez dans un centre
01:15:14de maintenance
01:15:14il y a quelques minutes
01:15:15et maintenant
01:15:15vous avez suivi justement
01:15:16des techniciens sur les rails
01:15:21Absolument
01:15:21pour vous montrer
01:15:22comment est-ce qu'ils opèrent
01:15:24nous sommes venus
01:15:24sur le nœud ferroviaire
01:15:26le plus fréquenté de Normandie
01:15:27il y a 200 trains
01:15:28qui circulent sur ces rails
01:15:29quotidiennement
01:15:30des rails
01:15:31où la température relevée
01:15:32est de 50 degrés
01:15:34c'est 10 à 15 degrés
01:15:35de plus qu'à la normale
01:15:36comment s'adapter
01:15:37et bien on va retrouver
01:15:38Geoffrey Arlem
01:15:39bonjour
01:15:39vous êtes directeur de projet
01:15:41à la SNCF
01:15:42il y a donc une conséquence
01:15:43de la canicule
01:15:44des rails en surchauffe
01:15:45est-ce que ça représente un risque ?
01:15:47un risque non
01:15:48puisqu'on prépare
01:15:49ce qu'on appelle
01:15:50la saison chaude
01:15:51depuis des mois
01:15:52par de la maintenance
01:15:53par des reprises de réglages
01:15:55et aussi par du remplacement
01:15:56d'installations
01:15:58qui ont atteint
01:15:59leur durée de vie
01:16:00donc on fait aussi
01:16:02lors de la saison chaude
01:16:04une surveillance
01:16:04de certains points particuliers
01:16:06comme ici
01:16:07donc on surveille
01:16:08la caténaire
01:16:09puisque la caténaire
01:16:10est en métal
01:16:11et elle se dilate
01:16:11justement
01:16:12vous allez nous montrer
01:16:13donc la caténaire
01:16:14ce sont ces câbles
01:16:15que l'on observe
01:16:16il y a un risque
01:16:17vous allez nous expliquer
01:16:18il faut veiller
01:16:19à ce que l'on voit ici
01:16:20sur ces images
01:16:21alors ici
01:16:22on voit un contrepoids
01:16:23le contrepoids
01:16:24sert à tendre
01:16:25la caténaire
01:16:26car si la caténaire
01:16:27est détendue
01:16:29il y a un risque
01:16:29que les trains
01:16:30au passage
01:16:32arrachent la caténaire
01:16:33donc ce système
01:16:34de contrepoids
01:16:35tire
01:16:35et le but
01:16:36vous le voyez
01:16:37c'est qu'il n'arrive pas
01:16:38en butée basse
01:16:39et donc on vérifie
01:16:40lors des tournées
01:16:41s'il y a encore
01:16:43suffisamment
01:16:43de distance
01:16:44entre le bas
01:16:45du contrepoids
01:16:45et la butée
01:16:46et là
01:16:47on est serein
01:16:48il n'y a pas de soucis
01:16:49après on regarde aussi
01:16:50en l'air
01:16:50si jamais
01:16:51on peut avoir
01:16:53des fixations caténaires
01:16:55qui peuvent
01:16:56rentrer en contact
01:16:57ou travailler différemment
01:16:59et donc ça
01:17:01c'est l'objet
01:17:01de la tournée
01:17:02sur ce point particulier
01:17:04Merci Geoffrey
01:17:05en tout cas
01:17:05vigilance renforcée
01:17:07avec cet épisode
01:17:08de canicule
01:17:09la SNCF
01:17:10frappée elle aussi
01:17:11C'est très précis
01:17:12ce que vous nous montrez
01:17:13pour voir comment
01:17:13les techniciens travaillent
01:17:14dans des conditions difficiles
01:17:16pour tenter de limiter
01:17:17l'impact
01:17:18sur le réseau ferroviaire
01:17:20et même s'il y a
01:17:21des difficultés
01:17:21que tout le monde comprend
01:17:22depuis plusieurs jours
01:17:23maintenant
01:17:23on n'est pas non plus
01:17:25complètement immobilisé
01:17:26sur le plan
01:17:26de la circulation des trains
01:17:27loin sans faux
01:17:28alors on a besoin
01:17:29de se projeter aussi
01:17:30pour savoir
01:17:30combien de temps
01:17:30tout ça va durer
01:17:32on va écouter
01:17:33la porte-parole du gouvernement
01:17:34qui était sur BFM TV
01:17:35ce matin
01:17:36et qui a donné une date
01:17:37écoutez
01:17:39alors on va l'écouter
01:17:40tout à l'heure
01:17:41je vous l'ai dit
01:17:41cette date
01:17:42c'est le 14 juillet
01:17:43elle a dit
01:17:44qu'il y aura
01:17:45sans doute
01:17:45des reprises
01:17:47alors Marc
01:17:47on a envie de savoir
01:17:48qu'est-ce que ça veut dire
01:17:49exactement des reprises
01:17:50dans la bouche
01:17:50de la ministre
01:17:51alors j'ai entendu
01:17:53elle parle de chaleur extrême
01:17:54qui pourrait se poursuivre
01:17:56alors on va l'écouter
01:17:57parce qu'on la retrouve
01:17:58écoutons-la
01:17:58très bien
01:18:00j'entends
01:18:00ma collègue ministre
01:18:02de l'écologie
01:18:02qui évoque
01:18:03de potentielles reprises
01:18:05des épisodes
01:18:05d'ici au 14 juillet
01:18:07je suis porte-parole
01:18:08du gouvernement
01:18:09je ne suis pas
01:18:09Miss Météo
01:18:10et donc je ne me
01:18:11voilà je ne me hasarderai pas
01:18:13à faire des prévisions
01:18:14d'ici à quelques semaines
01:18:15ce que je peux vous dire
01:18:16c'est ce que nous faisons
01:18:17à court terme
01:18:17et ce que nous devons faire
01:18:19et ce que nous allons faire
01:18:19à long terme
01:18:20alors voilà
01:18:21elle reste prudente
01:18:21mais quand même
01:18:22elle cite cette échéance
01:18:23du 14 juillet
01:18:23oui alors
01:18:25encore hier
01:18:26en fait on regarde
01:18:27plusieurs modèles
01:18:28pour faire de la prévision
01:18:29météo
01:18:29on regarde le modèle européen
01:18:31notamment
01:18:31que l'on appelle
01:18:32ECMWF
01:18:33on regarde
01:18:33le modèle américain
01:18:35GFS
01:18:35hier donc
01:18:37le modèle européen
01:18:38voyait une très nette
01:18:40baisse des températures
01:18:41en début de semaine prochaine
01:18:43alors que le modèle américain
01:18:44lui voyait encore
01:18:45la poursuite
01:18:46de forte
01:18:46voire très forte
01:18:47chaleur
01:18:48donc sur la France
01:18:49aujourd'hui
01:18:50les deux modèles
01:18:51vont dans le même sens
01:18:51c'est à dire que
01:18:52lorsqu'on fait mouliner
01:18:54les machines
01:18:54très clairement
01:18:55on voit une baisse
01:18:57des températures
01:18:57entre ce week-end
01:18:59et le début de la semaine prochaine
01:19:00la baisse des températures
01:19:00donc ça va durer comme ça
01:19:01jusqu'à ce week-end
01:19:02ça va rester très élevé
01:19:04encore aujourd'hui
01:19:05demain samedi
01:19:06sur une très large partie
01:19:07avec sans doute
01:19:07un nouveau record aujourd'hui
01:19:08avec sans doute
01:19:09un nouveau record aujourd'hui
01:19:10ça restera très chaud vendredi
01:19:11ça restera toujours
01:19:12très chaud samedi
01:19:13mais voilà
01:19:14par endroits
01:19:15notamment près de la Manche
01:19:16près de l'arc atlantique
01:19:17dans le nord-ouest
01:19:18d'ici samedi
01:19:20les températures vont devenir
01:19:21alors c'est ce qu'on voit
01:19:21sur cette carte
01:19:22qu'on découvre ici
01:19:22absolument
01:19:23les températures vont devenir
01:19:24plus raisonnables
01:19:24alors après on part de très haut
01:19:26on est sur des valeurs
01:19:27dans l'ouest
01:19:27qui sont comprises
01:19:28entre 42, 43 et 44 degrés
01:19:31donc on va quand même
01:19:32perdre par endroits
01:19:33une dizaine de degrés
01:19:34mais ça restera toujours chaud
01:19:35et puis dans l'ensemble
01:19:36la semaine prochaine
01:19:37d'ici mardi, mercredi
01:19:39on devrait retrouver
01:19:40des températures raisonnables
01:19:42sur tout le territoire
01:19:43donc ce qui veut dire
01:19:43que d'ici lundi, mardi prochain
01:19:45les régions de l'est
01:19:46et du sud-est
01:19:47devraient progressivement
01:19:48sortir de la canicule
01:19:50et on va dire
01:19:52il y a une différence
01:19:53entre canicule et vague de chaleur
01:19:54mais d'ici le milieu
01:19:55de semaine prochaine
01:19:56a priori
01:19:56d'après les dernières prévisions
01:19:57d'ici mercredi, jeudi prochain
01:19:59on devrait sortir
01:20:00de cette vague de chaleur
01:20:01qui aura donc duré
01:20:02en tout
01:20:02près de deux semaines
01:20:03c'est sans doute Guillaume Darin
01:20:04une bonne nouvelle
01:20:04pour le gouvernement
01:20:05le conseil des ministres
01:20:06se tient en ce moment
01:20:07on peut imaginer
01:20:08que ce sujet de la canicule
01:20:09il est au coeur des discussions
01:20:10avec le président de la république
01:20:11oui avec une volonté
01:20:12effectivement de répondre
01:20:13par la proximité
01:20:13on l'a vu
01:20:14que ce soit par les préfectures
01:20:15ou au niveau des municipalités
01:20:17et une volonté surtout
01:20:18de ne pas être pris en défaut
01:20:19de mobilisation
01:20:20on se rappelle effectivement
01:20:21du traumatisme politique
01:20:23qui a provoqué
01:20:23la canicule de 2003
01:20:25c'était aussi une rupture politique
01:20:26avec un gouvernement
01:20:28et une équipe ministérielle
01:20:28qui avait été pris en défaut
01:20:29de mobilisation
01:20:30et c'est ce
01:20:30pourquoi le gouvernement
01:20:32revendique le fait
01:20:33de se mobiliser
01:20:34ces cellules interministérielles
01:20:35de crise
01:20:35devraient avoir une nouvelle
01:20:36aujourd'hui à Beauvau
01:20:37certaines qui sont présidées
01:20:39par le Premier ministre
01:20:39façon de dire que lui-même
01:20:41est investi dans cette question-là
01:20:42et qu'il regarde ça de très près
01:20:44prudence
01:20:44parce que
01:20:46on a encore quand même
01:20:473-4 jours
01:20:48très difficiles devant nous
01:20:50avec des températures
01:20:51qui vont quotidiennement
01:20:52dépasser les 40 à 42 degrés
01:20:54les nuits prochaines
01:20:55vont être encore plus chaudes
01:20:56que les nuits
01:20:58que nous venons de vivre
01:20:59au cours des derniers jours
01:21:00et que
01:21:01ce n'est pas parce que
01:21:02les très fortes chaleurs
01:21:03la canicule va progressivement
01:21:06cesser la semaine prochaine
01:21:07qu'il n'y a pas derrière
01:21:08et ça
01:21:10personne n'est en capacité
01:21:11de le dire
01:21:11qu'il n'y a pas derrière
01:21:12une nouvelle menace
01:21:13de vagues de chaleur
01:21:13voire de canicule
01:21:15pendant l'été
01:21:15en juillet
01:21:16en août
01:21:17en septembre
01:21:18et peut-être même
01:21:19encore au-delà
01:21:20puisqu'on voit que maintenant
01:21:21les canicules débutent
01:21:21au mois de mai
01:21:22et elles pourraient s'étendre
01:21:23sur la durée
01:21:24et je vous parlais du Conseil des ministres
01:21:25on attend le compte rendu
01:21:26dans les minutes qui viennent
01:21:27avec peut-être
01:21:28des nouvelles annonces
01:21:29et d'ailleurs on y va
01:21:29Maude Bréjean
01:21:30on l'écoute
01:21:30et l'avancée
01:21:32de certains textes législatifs
01:21:33sur la canicule
01:21:35il a rappelé
01:21:35la nécessité d'avancer
01:21:37sur deux jambes
01:21:38l'atténuation d'une part
01:21:40l'adaptation d'autre part
01:21:41c'est ce qu'on fait
01:21:43depuis le début
01:21:44du premier quinquennat
01:21:45je rappelle par exemple
01:21:47que les missions
01:21:48pardon
01:21:49que les crédits
01:21:50de la mission écologie
01:21:51ont doublé
01:21:51depuis 2017
01:21:52il a évidemment
01:21:54engagé ses ministres
01:21:55à rester mobilisés
01:21:56dans les jours
01:21:57et les semaines à venir
01:21:58tant sur les questions
01:21:59de santé
01:22:00de sécheresse
01:22:01et notamment de feu
01:22:02sur les conséquences
01:22:04dans les secteurs
01:22:04les plus exposés
01:22:05il a par exemple
01:22:06évidemment cité
01:22:07les agriculteurs
01:22:08et sur l'organisation
01:22:10des événements
01:22:11estivaux
01:22:11les différents ministres
01:22:13ont eu l'occasion
01:22:14de s'exprimer
01:22:15encore une fois
01:22:15ministre de la santé
01:22:16éducation nationale
01:22:17transport
01:22:18moi-même
01:22:19et on continuera
01:22:20à être
01:22:21aux côtés des français
01:22:22à accompagner
01:22:23les secteurs
01:22:24et évidemment
01:22:25le système de santé
01:22:27dans les jours
01:22:28et les semaines à venir
01:22:30autant que nécessaire
01:22:31sur l'affaire Liana
01:22:34il a remercié
01:22:35d'abord
01:22:36les ministres
01:22:37pour leur engagement
01:22:38ces derniers jours
01:22:39et ces dernières semaines
01:22:40à rappeler
01:22:42pardon
01:22:42la nécessité
01:22:43d'améliorer
01:22:43nos réponses
01:22:44sur la politique
01:22:45de la enfance
01:22:46sur les suites
01:22:48évidemment
01:22:48qu'il fallait donner
01:22:49à l'enquête
01:22:50le ministre de l'Intérieur
01:22:52et le garde des Sceaux
01:22:53ont commencé
01:22:54à esquisser
01:22:55des premiers éléments
01:22:56et de nouvelles enquêtes
01:22:57vous savez
01:22:57notamment administratives
01:22:59ont été annoncées
01:23:00et il a bien sûr
01:23:01également parlé
01:23:02de la poursuite
01:23:02du travail législatif
01:23:04là encore
01:23:04vous le savez
01:23:04un projet de loi
01:23:05relatif à la protection
01:23:07de l'enfance
01:23:08et notamment
01:23:09à l'ASE
01:23:09pas uniquement
01:23:10mais notamment
01:23:12arrivera
01:23:12à l'Assemblée nationale
01:23:14d'ici une quinzaine de jours
01:23:15et puis
01:23:15vous l'avez vu également
01:23:17le Premier ministre
01:23:18s'est engagé
01:23:18après avoir saisi
01:23:19le Conseil d'État
01:23:20d'une part
01:23:20le CESE
01:23:21d'autre part
01:23:22à présenter
01:23:23au Parlement
01:23:24à l'Assemblée nationale
01:23:25début octobre
01:23:27le projet de loi
01:23:28dit intégral
01:23:29alors ça nécessitera
01:23:30des débats
01:23:30il a eu l'occasion
01:23:31hier
01:23:31d'expliciter
01:23:33en quoi
01:23:34certains articles
01:23:35parce qu'ils étaient
01:23:36contradictoires
01:23:36pouvaient poser problème
01:23:37en quoi certains articles
01:23:38étaient déjà compris
01:23:39dans d'autres
01:23:40propositions de loi
01:23:41actuellement
01:23:42en cours de cheminement
01:23:43entre les deux assemblées
01:23:45mais la volonté
01:23:46elle est là
01:23:46elle est partagée
01:23:47elle est transpartisane
01:23:48et donc on devrait
01:23:50je l'espère
01:23:51pouvoir avancer
01:23:52de la manière
01:23:52la plus efficace possible
01:23:53dans les semaines
01:23:55et les mois à venir
01:23:56c'est un sujet
01:23:57qui traverse
01:23:58la société française
01:23:59qui traverse
01:24:00les familles françaises
01:24:02aucun
01:24:03des parents
01:24:04notamment
01:24:05des pères
01:24:05et des mères
01:24:06de famille
01:24:07n'est resté de marbre
01:24:09face à ce qui s'est passé
01:24:10chacun s'est questionné
01:24:11questionné sur ses modes
01:24:12de garde
01:24:12suite aux affaires
01:24:13qui ont touché
01:24:14le périscolaire
01:24:15questionné sur
01:24:15le sens
01:24:17porté à l'action judiciaire
01:24:18suite au drame
01:24:20qu'a connu
01:24:21le GERS
01:24:22ces dernières semaines
01:24:23et donc notre responsabilité
01:24:25c'est d'apporter
01:24:25les réponses
01:24:26là encore
01:24:26de la manière
01:24:27la plus méthodique
01:24:28la plus efficace
01:24:29la plus rationnelle
01:24:31possible
01:24:31aussi
01:24:32et en faisant
01:24:33avec l'ensemble
01:24:34des parties prenantes
01:24:35je pense aux parlementaires
01:24:36c'est une évidence
01:24:37mais aussi par exemple
01:24:38au monde associatif
01:24:39un dernier mot
01:24:41très bref
01:24:41sur le travail législatif
01:24:43en cours
01:24:43le président de la république
01:24:44a salué
01:24:45la commission mixte paritaire
01:24:47sur la programmation
01:24:49de la loi militaire
01:24:50vous savez
01:24:51qui est passée au parlement
01:24:52et l'adoption
01:24:53du PGL
01:24:53du projet de loi
01:24:54pardonnez-moi
01:24:55relative
01:24:55au statut
01:24:56de la Corse
01:24:57qui a été adopté
01:24:59hier mardi
01:25:00à l'Assemblée nationale
01:25:02un mot enfin
01:25:03sur
01:25:04le déroulé
01:25:05comme vous le savez
01:25:06plus formel
01:25:06du conseil des ministres
01:25:09avec un texte
01:25:10qui porte sur la mise en oeuvre
01:25:11dans l'Union Européenne
01:25:12d'un instrument de lutte
01:25:13contre le réchauffement climatique
01:25:15un instrument qui
01:25:16porte le doux acronyme
01:25:17d'MACF
01:25:18que vous connaissez
01:25:19pour partie probablement
01:25:21le mécanisme
01:25:21d'ajustement carbone
01:25:23aux frontières
01:25:23voilà évidemment
01:25:23elle était attendue
01:25:25cette intervention
01:25:25de Maude Bréjean
01:25:26à l'issue du conseil des ministres
01:25:27pour savoir
01:25:28ce que Emmanuel Macron
01:25:29dirait
01:25:30de la situation caniculaire
01:25:32qui traverse
01:25:33la France
01:25:34et Guillaume Dares
01:25:35c'était l'un des
01:25:35l'un des sujets importants
01:25:36en plus de l'affaire Liana
01:25:37Oui et on voit qu'il y a une volonté
01:25:39on le disait
01:25:39de mobilisation
01:25:40la première ministre
01:25:41pardon la porte-parole
01:25:42du gouvernement
01:25:42qui évoque les mots
01:25:43qui ont été prononcés
01:25:44par le président de la République
01:25:45c'est-à-dire le fait
01:25:46d'être présent
01:25:47aux côtés des Français
01:25:48mais de dire
01:25:48qu'il y a une réponse globale
01:25:49qui doit désormais être apportée
01:25:51on le disait
01:25:51c'est-à-dire que c'est une adaptation
01:25:52à une situation
01:25:53qui va se reproduire
01:25:54et on l'a revu
01:25:55effectivement
01:25:55une prudence
01:25:57sur le diagnostic
01:25:59de fin de sortie
01:26:00de cette canicule
01:26:01je parle sous le contrôle
01:26:02de Marc
01:26:02mais on l'a senti à nouveau
01:26:03dans les mots
01:26:04de la porte-parole
01:26:07comment ça va se passer
01:26:08dans les prochains jours
01:26:09et on ne sait pas
01:26:09si d'ici la fin du mois de juillet
01:26:11il n'y aura pas de nouvelles séquences
01:26:13comme celle-ci
01:26:13c'est ce qu'elle a entendu
01:26:14c'est ne pas trop prendre de risques
01:26:16c'est faire de la politique
01:26:17c'est projeté à 3-4 semaines
01:26:18en termes de météo
01:26:19c'est voilà
01:26:19on va faire davantage confiance
01:26:21à Marc Eck
01:26:22à Baud Bréjon
01:26:23sur la météo
01:26:25à court et à moyen terme
01:26:26les infos
01:26:27vous les recevez
01:26:27en direct
01:26:28et en temps réel
01:26:29et vous allez les faire suivre
01:26:30à Christophe Delay
01:26:31et à Roselyne Dubois
01:26:32dans quelques instants
01:26:33toujours sur BFM TV
01:26:34à demain
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