- il y a 11 minutes
Christine Kelly revient, de 11h30 à 13h, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).
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00:00Europe 1, Christine Kelly.
00:02Merci, nous rejoindre à 12h19 sur Europe 1.
00:04Christine Kelly et vous, la suite avec votre invitée, chère Christine.
00:07Charles Rigaud, journaliste caméraman de Frontières agressée en marge de la fête de la musique.
00:12Mais oui, parce que tout s'est bien passé, on verra, Gérardine, effectivement,
00:15que tout ne s'est pas si bien passé que cela,
00:18avec le témoignage exclusif de Charles Rigaud, journaliste de Frontières.
00:22D'abord, Karim Alloum, votre regard sur cette fête de la musique
00:25qui, année après année, se transforme, se modifie.
00:28Quelle forme prend-elle, selon vous ?
00:30En réalité, depuis quelques années, quoi qu'on fasse,
00:34un match de foot, la fête de la musique, le 14 juillet,
00:37il y a toujours de la violence qui s'est installée,
00:40qui a gangrené toute la société.
00:42Et donc, la fête de la musique n'échappe pas à cette violence.
00:44Donc, comme d'autres fêtes, il n'échappera pas.
00:46Ça, c'est un point.
00:47Deuxième point...
00:48Mais il n'y a pas que de la violence.
00:50Oui, bien sûr.
00:51Deuxième point, c'est que c'est une fête populaire.
00:53Et moi, j'ai vu des gens danser, chanter, un peu partout.
00:56Et ça s'est très bien passé aussi.
00:58Donc, il faut le dire aussi,
00:59les gens sont très attachés à ce moment festif, etc.
01:04Mais ce qui m'a beaucoup choqué,
01:05pour comment un parti politique,
01:07normalement, un parti politique doit être responsable.
01:09Une fête nationale, c'est une fête nationale.
01:11Une fête de la musique, c'est la fête de tous.
01:13On ne va pas privatiser un espace public.
01:15Je rappelle Mme Panot, qui vient de dire,
01:18qui a dit hier,
01:20elle parle de la Palestine, de génocide.
01:22Je veux dire, ça fait 11 ans,
01:23on a manifesté à cette place de la République.
01:25On s'est dit, on a crié, nous sommes Charlie,
01:28nous sommes pour la liberté d'expression,
01:30nous sommes pour le rassemblement de tous les Français.
01:33Voilà ce qui s'est passé à cette place de la République.
01:35Ça fait 11 ans.
01:3611 ans après,
01:37il y a un discours de haine qui s'est développé.
01:39Et des journalistes ont été agressés,
01:41comme on a la personne qui était présente sur place.
01:43Mais, pour terminer,
01:46la France est soumise.
01:46Karim Maloum.
01:47La France est soumise.
01:49Pour eux, toutes les occasions sont bonnes
01:52pour conflictualiser,
01:53pousser des Français contre d'autres Français.
01:56C'est leur identité.
01:57Donc là, vous réagissez effectivement au propos de Mathilde Panot.
01:59Donc on commence par la fête et on finit toujours par LFI.
02:01Pourquoi ?
02:02Au fait, parce qu'il ne gongrène.
02:04Parce qu'il faut reconnaître qu'aujourd'hui,
02:06notre démocratie est prise en otage.
02:08C'est la démocratie qui est attaquée.
02:10Ils confisquent les symboles, selon vous.
02:10Ils confisquent les symboles.
02:13Ils se sont attaqués à des journalistes.
02:16Ils ont politisé cette place,
02:19cette fière de la musique.
02:20On parle de la Palestine,
02:21de génocide, etc.
02:23Et ce n'est pas tout à fait ça, la France.
02:25Quand on a un moment de convivialité,
02:27on reste dans la convivialité.
02:29Et donc, ils veulent même ça.
02:31Ils veulent nous le saboter.
02:32Alors, vous savez, moi,
02:33ce que j'ai avant donné la parole à Charles Régaud.
02:36Moi, j'ai été un peu interpellée
02:37par à la fois la fête.
02:40Moi, j'ai vu des gens qui faisaient vraiment...
02:41Ils ont fait la fête.
02:42Ils étaient contents.
02:44Ils sautaient ensemble.
02:44Moi, j'ai fait la fête, ma chère Christine.
02:46Vous avez fait la fête où ?
02:48Vous étiez où, à Châtelet ?
02:50Oui.
02:50Carim Malou, vous étiez à Châtelet ?
02:52Non, vous étiez où ?
02:53J'ai cité, il y a des moments,
02:54il y a des groupes de musique...
02:56Carim Malou, répondez à ma question.
02:58Où étiez-vous hier soir
02:59pour la fête de la musique ?
03:00J'étais à la place de l'Odéon.
03:03Et vous avez fait la fête ?
03:04On a fait la fête.
03:05Vous savez pourquoi j'ai fait la fête hier ?
03:06Avec qui vous étiez ?
03:06Avec des amis, parce que c'était aussi mon anniversaire.
03:09Ah oui, c'est vrai !
03:10Donc, j'ai fait l'anniversaire.
03:12Donc, je suis toujours à la fête.
03:13Je vous l'ai fait, d'ailleurs.
03:14Oui, c'est vrai.
03:15Pour moi, c'est une journée exceptionnelle.
03:16Non, mais Carim, vous avez fait la fête
03:17pour l'anniversaire
03:18ou bien pour la fête de la musique ?
03:19Les deux.
03:20Les deux.
03:20Et ça s'est bien passé.
03:21Toujours.
03:22Avant de donner la parole
03:23à notre invité exclusif,
03:25moi, ce qui m'a un peu interpellée,
03:26je suis une femme noire,
03:28je me permets de le dire.
03:29Moi, j'ai vu d'un côté les noirs,
03:30d'un côté les blancs.
03:32Peut-être que je me trompe.
03:34Dites-moi et appelez-moi
03:35au standard d'Europe
03:36pour me dire si c'est faux.
03:37Mais à Paris, j'ai vu des blancs,
03:39place de la musique,
03:40place de la République,
03:42devant le concert de LFI.
03:44Appelez-le au concert,
03:45ne l'appelons pas le meeting,
03:46respectons-les.
03:47Et j'ai vu des noirs,
03:49achatelés, dansés,
03:52s'amuser.
03:53Je ne sais pas,
03:54mais ça m'a interpellée.
03:54Ça ne veut pas dire
03:55qu'il n'y avait pas de blancs,
03:56il y avait des noirs et des blancs,
03:56mais majoritairement
03:59des noirs qui dansaient
04:00et majoritairement des blancs.
04:02Je dis ça parce que
04:03tout est identitaire aujourd'hui,
04:05tout est couleur de peau.
04:06LFI est tout le temps
04:07en train de souffler
04:08sur la couleur de peau
04:09et j'ai été interpellée
04:10par le fait
04:11que je n'ai pas vu
04:13justement la catégorie
04:14de personnes
04:15qui habituellement
04:16que LFI sollicite
04:18à leur meeting.
04:19Charles Rigaud,
04:20vous êtes notre invité
04:22exceptionnel sur Europe 1.
04:24Dites-moi si je me trompe.
04:27Par rapport aux personnes
04:29qui étaient présentes
04:30au concert de LFI,
04:31Place de la République,
04:32qu'elles étaient...
04:34Sans rentrer dans les détails,
04:35mais oui ou non ?
04:35J'ai raison, oui ou non ?
04:37C'était majoritairement, oui,
04:38plutôt des militants
04:39des extrêmes-gauches
04:40et des antifascistes,
04:41mais c'était majoritairement
04:42blanc sur le coup.
04:43Mais il y avait quand même
04:44une grande diversité
04:45lors de ce meeting
04:46où notamment,
04:46nous avons pu voir,
04:47on a même filmé,
04:49énormément de drapeaux
04:50palestiniens,
04:50drapeaux algériens.
04:51Donc c'était vraiment...
04:52Donc la diversité
04:53était dans les drapeaux.
04:54C'est ce que tu es en train
04:55de nous expliquer.
04:56Bon d'accord.
04:57Il y avait rouges,
04:57toutes sortes.
04:58Ah oui.
04:59Non mais voilà,
04:59moi je dis,
05:00ça m'a un peu interpellée,
05:01effectivement,
05:01même si...
05:03Dites-nous ce qui s'est passé
05:06concrètement.
05:06Qu'êtes-vous allé faire
05:07déjà au concert
05:10antiraciste de LFI,
05:11Place de la République,
05:12hier ?
05:12Déjà en fait,
05:13nous étions en amont
05:15à la manifestation antiraciste
05:17avec un journaliste,
05:18David Allem,
05:19et deux agents de sécurité,
05:20où nous voulons seulement
05:22donner la parole
05:23et prendre le point de vue
05:26de chacun par rapport
05:27à cette manifestation,
05:28par rapport à ce qu'il comptait faire.
05:30Et à chaque fois
05:31qu'on essaie de rentrer
05:32dans cette même manifestation,
05:34donc dès les premières
05:35cinq minutes
05:35où on est rentré
05:36dans cette manifestation,
05:37on s'est fait prendre la partie
05:38et on a couru.
05:40Donc on a dû partir en retraite
05:42parce qu'ils nous ont couru
05:44après nous,
05:45ils ont jeté des projectiles,
05:46des antifascistes,
05:49des militants d'Estainglouche.
05:50Ils étaient vis-à-je découvert
05:52et qu'ils ont couru après.
05:53Que vous disait-il ?
05:54Pardon ?
05:55Que vous disait-il
05:56en vous courant après ?
05:57Enfin,
05:58fachos dehors,
05:59on ne veut pas de CNews ici,
06:01on ne veut pas de frontières ici.
06:03C'était très vélément
06:04et surtout,
06:04en fait,
06:04moi j'étais cameraman
06:05et à partir de la première,
06:07je peux dire,
06:10première charge contre nous,
06:12ils ont voulu,
06:14nous,
06:14mais nous taper.
06:15Et heureusement
06:15que les CRS
06:16étaient présents
06:17en ce moment-là
06:17parce qu'on n'a plus
06:18parti en retraite
06:19et les agents de sécurité,
06:20il y en a un
06:20qui a failli prendre
06:21un coup de poing
06:22au bout de cinq minutes
06:23et ils ont réussi
06:24à taper la caméra.
06:25Donc en tant que journaliste,
06:26vous ne pouviez pas
06:27filmer
06:30le concert antiraciste
06:31de LFI ?
06:31Non,
06:31et dès qu'on essayait,
06:33en fait,
06:33il faut bien prendre en compte aussi,
06:34on a essayé de rentrer
06:35dans cette manifestation
06:36plusieurs fois.
06:37Oui,
06:37et à chaque fois,
06:41on rentrait,
06:42au bout de cinq minutes,
06:43on nous arrosait
06:44avec des pistoles à eau,
06:45avec des bouteilles d'eau,
06:46on nous jetait
06:46des projectiles dessus,
06:47on nous agressait
06:48verbalement
06:49et physiquement
06:49et on se retrouvait
06:51toujours à partir
06:52en retraite
06:53parce qu'on nous suivait.
06:54Charles Régo
06:55en direct
06:56sur Europe 1,
06:57journaliste caméraman
06:58de Frontières
06:58qui a été agressé
06:59en marge de la fête
07:00de la musique.
07:01Il continue son témoignage
07:02dans un instant.
07:03Restez avec nous
07:04sur Europe 1.
07:04Et vous pouvez réagir
07:05au 01-80-20-39-21
07:07sur le numéro
07:08du standard Europe 1
07:09et les noms surtaxés.
07:10A tout de suite
07:10avec Christine Kelly
07:11sur Europe 1
07:11et là,
07:11c'est pour Karim.
07:13I'm happy birthday.
07:14Ah oui, Karim !
07:15C'est l'hier
07:16de l'anniversaire.
07:18Karim,
07:18à 20 ans !
07:21A tout de suite
07:22avec Christine Kelly
07:23sur Europe 1.
07:26A tous ceux
07:26qui mettraient Paris
07:27en bouteille
07:28et pour quoi faire ?
07:29Pour qu'elle soit remplie
07:29de parisiens ?
07:30Non, merci.
07:30Vous voulez pas mettre
07:31Marseille en bouteille,
07:32plutôt ?
07:33En plus,
07:33ça tombe bien,
07:34ils l'ont déjà fait !
07:35Dès mardi,
07:36Intermarché offre 34%
07:37en avantages cartes
07:38sur la bouteille
07:38de 70cl de pastis
07:39de Marseille Ricard,
07:40soit seulement 10,08
07:42avantages cartes déduits.
07:43Et c'est aussi
07:43sur notre appli.
07:45Intermarché,
07:45tous unis contre la vie chère.
07:47Jusqu'au 5 juillet,
07:4770cl,
07:48soit 21,83 euros le litre,
07:50réservés aux porteurs
07:50de cartes.
07:51Modalité et magasins
07:52participants sur
07:52intermarché.com.
07:53Pour votre santé,
07:54attention à l'abus d'alcool.
07:56Business Affaires.
07:57Dirigeants de PME,
07:58de start-up
07:59ou d'associations,
07:59ils s'appuient
08:00sur leur commissaire aux comptes
08:01pour sécuriser leur activité.
08:02Dans un instant,
08:03je reçois Julie,
08:04dirigeante d'une start-up.
08:05Je vous ai parlé
08:06de Caro du bureau.
08:07Caro la pipelette.
08:08Elle va raconter
08:09à tout le monde
08:09qu'elle a la plus belle cuisine.
08:10Non mais sérieusement,
08:11elle n'a pas vu la mienne.
08:13Ma cuisine, c'est qui ?
08:14Ma cuisine, c'est Darty.
08:15Comme mon dressing.
08:17Eh oui,
08:17Darty fait aussi des cuisines.
08:19Et jusqu'au 30 juin,
08:20la pause est offerte.
08:21Rendez-vous
08:21chez Darty Concepteur Cuisine.
08:22Conditions en magasin
08:23et sur cuisine.darty.com.
08:25Carrefour.
08:26Quand vous me dites
08:27les abricots,
08:28cuit ou cru,
08:29c'est excellent.
08:30Eh bien,
08:30je vous réponds
08:30que les abricots
08:31origine France
08:32sont à 2,79€ le kilo.
08:35Et c'est dès demain
08:35et jusqu'à jeudi
08:36chez Carrefour,
08:37Carrefour Market & Leur Drive
08:38et sur votre appli Carrefour.
08:39Retrouvons tous le goût
08:41avec Act for Food.
08:43Carrefour,
08:43on a tous droit au meilleur.
08:45Catégorie 1,
08:46calibre 40-45 et 45-50.
08:48Détails sur carrefour.fr.
08:51Il paraît qu'il faut réfléchir
08:52à deux fois.
08:53Comment deux fois ?
08:54Mais enfin,
08:55si je réfléchis deux fois,
08:56je trouve deux réponses.
08:57Et avec deux réponses,
08:58j'ai deux fois plus de doutes.
09:00Justement,
09:00chez Nissan,
09:01pas besoin de réfléchir
09:02à deux fois.
09:02Jusqu'au 30 juin seulement,
09:03profitez de deux mois
09:04de loyers offerts
09:05sur votre Nissan Juke 9.
09:06Oui,
09:07deux mois offerts
09:07sur votre Nissan.
09:08Mais attention,
09:09cette offre ne dure pas
09:10deux fois plus longtemps.
09:10Rendez-vous vite
09:11dans votre concession Nissan.
09:13Nissan.
09:14Deux loyers offerts
09:15après premier loyer
09:15en allèle des 37 mois
09:16si à Cordiac.
09:17Détails Nissan.fr.
09:18Pensez à covoiturer.
09:19Nous sommes en alerte canicule
09:21et nous sommes tous concernés.
09:23Alors,
09:24buvons sans attendre
09:25d'avoir soif.
09:26Privilégions les activités douces
09:28et évitons les activités sportives
09:30ou en extérieur.
09:31Restons dans des endroits frais
09:32aux heures les plus chaudes.
09:34En présence d'une personne
09:35victime d'un malaise,
09:36de fortes fièvres
09:36ou tenant des propos incohérents,
09:38appelons immédiatement le 15.
09:40Passons tous en mode canicule.
09:42Ceci est un message
09:44du ministère chargé de la Santé
09:45et de Santé publique France.
09:49Leclerc, bonjour.
09:51J'ai rien réservé pour cet été.
09:53C'est pas trop tard pour le camping.
09:54Mais non,
09:55on a une offre
09:55des 199 euros la semaine
09:57à la mer ou à la campagne.
09:59Super,
09:59ça nous laissera de la marche
10:00pour louer des vélos.
10:01Et manger des glaces.
10:02Profitez de tous les plaisirs du camping
10:04avec la vente flash
10:05cette nuit,
10:06mer ou campagne en France
10:07des 199 euros par hébergement
10:09sur www.voyage.leclerc
10:11ou dans votre agence Voyage Leclerc.
10:13Tous les budgets
10:14ont droit à des vacances.
10:15Valable du 23 juin au 6 juillet
10:17dans la limite des disponibilités
10:18hors transport
10:18et assurance Alliance Travel.
10:21Nord Auto
10:22J'ai fait une affaire de malade,
10:24tu vas pas me croire.
10:25Mouais,
10:25toi t'as encore acheté
10:26une bricole inutile sur Internet.
10:28Et non !
10:29Je suis passé chez Nord Auto,
10:30j'ai changé les pneus
10:31avant les vacances
10:32et on me rembourse
10:33120 euros sur les pneus Michelin.
10:35120 euros remboursés sur les pneus ?
10:37Je te crois pas.
10:38Et oui,
10:38jusqu'au 26 juillet
10:39chez Nord Auto,
10:40c'est jusqu'à 120 euros
10:41remboursés sur tous les pneus Michelin.
10:43Avec des prix comme ça,
10:44pas étonnant
10:45qu'on soit la marque préférée
10:46des Français.
10:46Etude Opinion Web mars 2026,
10:48conditions sur nordauto.fr.
10:50Europe 1,
10:51le journal permanent.
10:52Il est 12h30 sur Europe 1.
10:54Voici le journal permanent d'Émilie Dès.
10:5790% des Français sont exposés
10:59à des chaleurs extrêmes et exceptionnelles.
11:0249 départements sont en alerte rouge canicule,
11:0440 en orange.
11:06Et cette vague de chaleur va durer.
11:08Nous n'avons pas de certitude
11:09sur le jour où les températures vont baisser,
11:11prévient la ministre de la Santé.
11:13Trois personnes âgées
11:15sont décédées à leur domicile
11:16hier en Gironde
11:17en raison des fortes chaleurs.
11:18Au moins 13 personnes
11:19sont par ailleurs
11:21mortes noyées hier
11:22selon un porte-parole
11:23de la Sécurité civile.
11:25Il appelle la population
11:26à se baigner
11:27dans des lieux surveillés.
11:29Une nouvelle cellule
11:30de crise interministérielle
11:31se réunira aujourd'hui.
11:33La chaleur a poussé
11:34845 écoles et collèges
11:36à fermer.
11:36Les horaires sont aménagés
11:38dans 1 800 autres établissements.
11:40Côté transport,
11:41la SNCF supprime
11:43depuis jeudi dernier
11:44plusieurs trains
11:44intercités
11:45par crainte
11:46de panne de climatisation.
11:48La présidente
11:49de la région
11:49Île-de-France
11:49recommande aux voyageurs
11:51de ne pas se déplacer
11:52et de privilégier
11:53le télétravail.
11:55Comment expliquer
11:56que Jérôme Barrella
11:57n'ait jamais été inquiété
11:58alors qu'il était visé
12:00par plusieurs plaintes
12:01pour viol ?
12:02Trois semaines
12:02après la mort
12:03de la petite Liana,
12:04l'inspection générale
12:06de la justice
12:06et de la gendarmerie
12:07a remis son rapport
12:09tout à l'heure
12:09à 11h.
12:10Un rapport
12:11qui révèle
12:11un enchaînement
12:12de défaillances,
12:13de manquements graves,
12:14des responsabilités individuelles
12:16même qui,
12:16selon l'inspection,
12:18ont entravé
12:18l'enquête
12:19sur Jérôme Barrella.
12:20Le débat
12:21sur la fin de vie
12:22de retour
12:22à l'Assemblée nationale.
12:24Les députés
12:24ont supprimé
12:25en commission
12:26deux mesures
12:27jugées irritantes
12:28par les opposants
12:29au texte,
12:29le délit d'incitation
12:30et le délit d'entrave
12:32qui prévoit
12:32une peine
12:33de deux ans
12:33de prison
12:34pour des personnes
12:34qui tenteraient
12:35d'empêcher
12:35l'exercice du droit
12:36à l'aide à mourir.
12:38Les pourparlers
12:39entre l'Iran
12:39et les Etats-Unis
12:40progressent.
12:41La délégation iranienne
12:42rentre à Téhéran
12:43après 18 heures
12:44d'intenses discussions
12:45en Suisse.
12:46L'Iran,
12:47qui dit avoir eu
12:47une brève discussion
12:49sur le nucléaire
12:50avec les Etats-Unis,
12:51les délégations iraniennes
12:52et américaines
12:53veulent parvenir
12:54à un accord définitif
12:55dans un délai
12:56de 60 jours.
12:57Et puis la Coupe du Monde
12:58de football
12:59avec le deuxième match
13:00de poules des Bleus.
13:01Ce soir,
13:02l'équipe de France
13:02affronte l'Irak
13:03à 23 heures.
13:04Les Bleus
13:05qui pourraient,
13:06dès ce soir,
13:06se qualifier
13:07pour les 16e de finale.
13:09Il est 12h33.
13:10Merci ma chère Émilie.
13:11Prochain point sur l'actualité
13:12à 13h sur Europe 1
13:13avec Lélie Mathis.
13:15Europe 1
13:1811h30, 13h
13:18Christine Kelly et vous.
13:20Il est 12h33.
13:21Vous êtes sur Europe 1
13:22dans un instant
13:23en parlant de la sécurité sociale
13:24puisque le gouvernement
13:25prévoit de baisser
13:26cet été 2026
13:28le remboursement
13:28de l'assurance maladie
13:29sur les actes médicaux.
13:31Je veux absolument
13:32qu'on en parle
13:33parce qu'il faut souligner
13:34que nous sommes
13:35dans une période
13:36record de déremboursement
13:39au niveau de la sécurité sociale.
13:41On en parle
13:41dans un instant
13:42avec nos invités.
13:43Mais en ce moment,
13:44sur Europe 1,
13:45nous avons un témoignage exclusif.
13:46Celui d'un journaliste.
13:48Il a 21 ans.
13:48Il est journaliste caméraman.
13:50Il ne peut pas
13:51faire son travail en France.
13:53On en est là.
13:54Il s'appelle Charles Rigaud.
13:55Il est journaliste à frontières.
13:5611h30, 13h.
13:57Vous écoutez Christine Kelly
13:58et vous sur Europe 1
13:59et vous réagissez
13:59au 01-80-39-21.
14:02C'est le numéro
14:02du standard Europe 1.
14:03Il est non surtaxé.
14:0511h30, 13h.
14:06Christine Kelly
14:07sur Europe 1.
14:10Je ne comprends pas
14:11où est la démocratie.
14:12Je ne comprends pas
14:13où est la liberté
14:14de la presse.
14:14Je ne comprends pas
14:15où est l'équilibre
14:17dans ce pays.
14:17Comment se fait-il
14:18qu'on ne puisse pas
14:19laisser un journaliste
14:21comme vous,
14:21Charles Rigaud,
14:22que l'on soit d'accord
14:23ou pas
14:23avec votre façon
14:24de fonctionner,
14:25que l'on soit d'accord
14:26ou pas
14:26avec votre façon
14:27de traiter l'actualité,
14:29que l'on soit d'accord
14:29ou pas
14:29avec votre opinion,
14:31que l'on soit d'accord
14:32ou pas
14:32avec vous personnellement.
14:34Comment se fait-il
14:35qu'on puisse
14:36vous courir après,
14:39vous frapper,
14:40chercher à vous rapper,
14:41chercher à vous donner
14:41des coups de poing,
14:42des coups de pied à la tête
14:43et ce sont des policiers
14:44qui vous ont sauvé la vie ?
14:45Comment en est-on arrivé là ?
14:47Charles Rigaud,
14:47racontez-nous la suite
14:48de ce qui s'est passé
14:49à Place de la République
14:50hier à Paris.
14:51Alors,
14:51Place de la République,
14:51directement après
14:52avoir été refusé
14:53plusieurs fois
14:54l'entrée
14:55par des antifascistes
14:56et des militants
14:57d'extrême gauche,
14:59nous avons décidé
15:00de partir
15:01dans une réelle adjacente
15:02à République,
15:03comme le travail
15:03commence à devenir
15:04très compliqué,
15:05comme à chaque fois
15:06qu'on essayait d'interroger
15:07des militants
15:08de la France Insoumise,
15:09on était directement hués,
15:11on nous jetait de l'eau dessus,
15:12on nous poussait le matériel,
15:15donc en tant que cadreur,
15:16quand ils mettent
15:17les mains sur les matériels
15:18qui coûtent quand même
15:18très cher
15:19et c'est quand même
15:20très embêtant
15:20comme c'est lourd
15:21et c'est directement
15:22un contact physique.
15:23On décide directement,
15:25après les maintes tentatives,
15:28d'aller dans une réelle adjacente
15:30pour contourner la République
15:32et à ce moment-là,
15:33dans le coin de mon oeil,
15:34je vois qu'il y a trois personnes,
15:36trois antifascistes
15:37qui commencent à courir vers nous
15:38et sur le moment,
15:40on ne comprend pas
15:41pourquoi il y a des personnes
15:42qui commencent à courir vers nous
15:43et ces personnes-là,
15:44on voit qu'il y a dix autres personnes
15:46qui les suivent
15:47et en gros,
15:49ils disent
15:49et vous êtes dans une petite réelle adjacente.
15:50On est dans une petite réelle,
15:51il n'y a plus de policiers,
15:52il y a juste nos deux agents de sécurité
15:54qui sont là
15:55et il y a une quinzaine d'individus
15:57qui arrivent en courant vers nous.
15:59Et vous êtes combien ?
15:59On est quatre au total.
16:00Et alors,
16:01ils disent quoi ?
16:02On va vous choper,
16:04on va vous tabasser
16:05et en fait,
16:06à ce moment-là,
16:07de toute évidence,
16:08je regarde mon David Allem,
16:09le journaliste qui est avec moi,
16:11je dis
16:12il faut courir
16:13et on commence à courir
16:15et les agents de sécurité
16:16arrivent
16:17en arrêter comme une bonne partie
16:19mais il y en a quand même
16:19qui arrivent à passer
16:20donc qui sont dans le filet de sécurité
16:22et en fait,
16:23en en esquivant un,
16:24je me retrouve
16:24donc à me percuter
16:26à un Vélib
16:27donc je suis avec la caméra,
16:28il faut bien prendre compte
16:29que le matériel
16:30est extrêmement lourd.
16:31C'est un matériel
16:32qui est quand même,
16:32il faut faire attention
16:33comme manier
16:34et j'ai quand même
16:34tout ce qui est batterie de secours
16:36donc un lot matériel.
16:38Je me retrouve par terre
16:39et pendant que je suis par terre,
16:41l'un des antifas
16:42va tenter
16:43de me mettre
16:43un coup de pied dans la tête.
16:44Non.
16:45Sauf que,
16:46par chance,
16:47l'agent de sécurité
16:48a réussi à dévier
16:49ce coup de pied
16:50donc moi,
16:50je me suis dit
16:51à ce moment-là,
16:52il faut absolument
16:52que je me relève
16:53parce que sinon
16:53ça peut être catastrophique
16:54les autres
16:54pouvaient arriver
16:55à tout moment derrière moi.
16:56Je prends le matériel,
16:58je me relève
16:58à toute vitesse,
17:00je cours très vite
17:01avec le journaliste David
17:03et il y en avait deux,
17:04donc deux antifas
17:05qui étaient encore derrière nous
17:06à ce moment-là.
17:08Nous avons couru
17:08sur 300 mètres
17:09afin de nous réfugier
17:11dans un bar.
17:12Donc,
17:13une course contre la montre
17:14et les façons surtout pas.
17:15Comment ça s'est terminé ?
17:16Charles Rigaud en direct
17:17sur Europe,
17:18un journaliste
17:18caméraman de frontières
17:19qui s'est fait agresser hier.
17:21Ça s'est heureusement
17:23bien terminé.
17:23On a réussi à trouver
17:25un bar
17:26où on a pu se réfugier
17:26dans une cour intérieure
17:28parce qu'en fait,
17:29ils nous cherchaient
17:30dans les rues
17:30pour savoir
17:31où nous étions
17:33parce qu'en fait,
17:33il faut prendre en compte
17:34que ces antifas...
17:35Ah, mais bien dans le micro.
17:35Pardon.
17:36Il faut prendre en compte
17:37que s'ils avaient réussi
17:39à nous attraper,
17:40on aurait été tabacés.
17:43On aurait été lynchés.
17:44Leur seul but,
17:45c'était de nous nuire.
17:46On ne peut pas travailler
17:48correctement.
17:49À cause d'eux,
17:50on ne peut pas donner
17:50la parole aux militants
17:51et la fille
17:52pour avoir leur avis.
17:53À cause d'eux,
17:54on a vraiment une pression.
17:56Et pendant ce temps,
17:57Raphaël Arnaud
17:58qui a mis un examen
17:58dans le dossier
17:59Quentin de Ranck
18:00parlait tranquillement
18:01sur scène.
18:02C'est ça.
18:02Donc c'est vraiment
18:03très ironique.
18:04Et surtout,
18:05le plus malheureux
18:06dans cette histoire,
18:07c'est que ces militants
18:09et ces antifascistes
18:10ne craignent absolument rien.
18:11Ils n'ont pas peur
18:12de la police.
18:13Et ça fait un vrai décalage
18:15parce que du coup,
18:16ils ne se sentent pas
18:16en sécurité.
18:17Et c'est nous
18:18qui sommes en sécurité
18:19à cause d'eux.
18:20Parce qu'on sait très bien
18:21que parfois,
18:21il n'y aura pas de conséquences
18:23à cause d'un certain
18:24laxisme judiciaire.
18:26Merci infiniment,
18:27Charles Rigaud,
18:28journaliste,
18:29caméraman de Frontières
18:30pour votre témoignage
18:31en direct sur Europe 1.
18:32Moralité,
18:33Karim Aloum,
18:33Gabriel Kuzel,
18:34on ne peut pas
18:35avoir de liberté de la presse
18:37comme la loi le prévoit.
18:39Et on ne peut pas
18:40être protégé
18:42comme la loi le prévoit.
18:44Je suis toujours
18:44très en colère
18:45quand on s'attaque
18:46à la liberté de la presse
18:47parce que j'ai passé
18:48toute ma vie
18:49à défendre la liberté
18:50de la presse.
18:50Parce que la liberté
18:51de la presse
18:52et la liberté d'expression
18:53sont des fondements
18:54de notre démocratie.
18:56s'attaquer à la liberté
18:57de la presse
18:58et s'attaquer
18:59à la démocratie.
19:01Dans les pays totalitaires,
19:02parce que ce que vous avez vu
19:04que j'exprime
19:04toute ma solidarité,
19:06bien entendu,
19:06je l'avais compris,
19:08dans les pays totalitaires,
19:09on les met en prison.
19:11Christophe Ghez est en prison
19:12pour avoir exercé
19:14uniquement son métier.
19:15On vous a agressé
19:16parce que vous avez
19:18exercé votre métier.
19:20c'est des pratiques
19:21totalitaires
19:21et fâchisantes.
19:24Absolument d'accord
19:24avec vous,
19:25Karima Nomeu.
19:26Moi, ce qui me dévaste,
19:27c'est que le drame
19:28Quentin Derang
19:29n'a servi à rien.
19:30C'est-à-dire que ce que
19:30vous me décrivez,
19:31ce coup de pied à la tête,
19:32c'est ce qu'il a vécu.
19:34Donc, avec cette circonstance
19:36agravante, si j'ose dire,
19:37que normalement,
19:37un journaliste est protégé.
19:39Enfin, on n'agresse pas
19:40des journalistes,
19:41c'est gravissime.
19:42Et donc, ce qui frappe,
19:43c'est que,
19:45comme, finalement,
19:47les politiques ne se sont jamais
19:49désolidarisées,
19:49les antifas jamais.
19:50D'ailleurs, je vois dans votre affaire,
19:51je crois que Julien Oudoul
19:52fait un article 40,
19:54que Thomas Porte
19:55soutient ceux
19:56que vous en agressez.
19:57Il dit, il faut les mettre
19:57hors d'état de nuire.
20:00Emmanuel Bompard
20:01minimise,
20:01pour ne citer que ceux-là.
20:03Donc, c'est donné un blanc-seing.
20:04Et moi, je trouve que,
20:05de la part de responsables politiques,
20:06c'est gravissime.
20:08Alors, il faut savoir,
20:08dans mon souvenir,
20:09je crois même qu'il n'y a pas
20:10un ou une journaliste
20:12du BFM
20:13qui avait été agressée.
20:14Donc, en plus,
20:15le spectre est assez large
20:16des journalistes agressés.
20:18Il y a un moment,
20:19et j'aimerais
20:20que Reporters sans frontières
20:21qui passe sa journée
20:22devant la télé
20:23à compter les points-virgules
20:24de travers sur CNews
20:26s'occupe de vous.
20:27Mais s'occupe de vous.
20:29La liberté de la presse
20:30est en danger en France.
20:31Merci beaucoup, Karim Allou.
20:33Juste pour répondre à Gabriel,
20:34non pas pour polémiquer,
20:36mais ces personnes
20:36ne changeront jamais.
20:38Parce qu'ils sont des totalitaires.
20:40Vous demandez à des totalitaires,
20:41ce n'est pas ce que vous avez fait,
20:42mais j'essaie juste
20:43d'en profiter pour dire
20:44à des totalitaires
20:45de devenir des démocrates.
20:46Non.
20:47Quand on s'attaque
20:48à un journaliste,
20:48on s'attaque à la liberté.
20:50Ces gens-là
20:50ne changeront jamais.
20:51Vous savez pourquoi ?
20:52Parce que ça marche pour eux.
20:54Ils gagnent des voix,
20:55et ils arrivent même
20:57à privatiser,
20:58pendant la fête de la musique,
20:59une place populaire
21:01qui est la place de la République.
21:02Et voilà,
21:04vous demandez
21:04à ces gens-là
21:05de changer.
21:05Ils ne changeront jamais.
21:06On doit les combattre.
21:08Je n'espère pas
21:09qu'ils changent.
21:10J'aimerais qu'on cesse
21:11de leur donner un blanc-seing.
21:12Gabriel,
21:13j'en profite
21:13de votre intervention
21:14pour dire
21:15ces gens-là,
21:16il faut les combattre.
21:17Il y a des élections
21:18qui arrivent,
21:19il faut faire
21:19un front démocratique,
21:20un front républicain
21:21contre ces totalitaires.
21:23Merci Karim Allôme,
21:25merci Gabriel Grusel.
21:26On va parler
21:26d'un autre sujet
21:27tout à l'heure.
21:27Merci infiniment
21:28Charles Régaud
21:29pour ce témoignage poignant.
21:32Charles Régaud,
21:33journaliste et cameraman
21:34de Frontières agressées
21:35en marge de la fête
21:36de la musique.
21:37On va maintenant aborder
21:38la sécurité sociale
21:39sur Europe 1.
21:4111h30, 13h,
21:42Christine Kelly
21:43sur Europe 1.
21:46Le gouvernement prévoit
21:48de baisser dès cet été
21:50le remboursement
21:50de l'assurance maladie
21:51sur les actes médicaux
21:52consultations,
21:53transports sanitaires,
21:54médicaments, etc.
21:55L'objectif est de réaliser
21:571,5 à 2 milliards
21:59d'euros d'économie.
22:00Les Français paient
22:01de plus en plus cher
22:02leurs soins
22:03à cause du déremboursement
22:05de la sécurité sociale.
22:07Sous Emmanuel Macron,
22:08c'est intéressant
22:08parce que personne ne le dit.
22:10La France bat des records
22:12historiques de déremboursement.
22:15Vos factures explosent,
22:17votre pouvoir d'achat s'effondre.
22:19Jusqu'où ira
22:20ce désengagement de l'État ?
22:22Nous sommes avec Gabriel
22:22Luzel,
22:23Karim Allum
22:24et nous avons notre invité
22:25Jacques Cressel,
22:26président de la Fédération
22:27des Institutions Paritaires
22:29de la Protection Sociale.
22:30Bonjour Jacques Cressel,
22:31comment réagissez-vous
22:32face à ce nouveau déremboursement
22:34dès cet été ?
22:35Écoutez,
22:35nous réagissons naturellement mal.
22:38Le gouvernement
22:38nous a invités
22:40la semaine dernière
22:41en nous disant
22:42nous envisageons
22:43de vous transférer
22:45des charges.
22:46un milliard et demi,
22:47deux milliards,
22:48peut-être avec une taxe supplémentaire
22:50comme celle qu'on a eue
22:52cette année,
22:53ça ferait trois milliards,
22:54ça veut dire que
22:55les trois milliards en question
22:57ou les deux milliards en question,
22:59ils seraient à payer directement
23:01par les salariés,
23:02les retraités
23:03et les entreprises.
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