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Pour cet avant-dernier numéro du Club, retour sur la Major League Rugby 2026 que vous pouvez retrouver à nouveau sur Sport en France ! Après la dernière journée, place aux playoffs ! C'est également la fin de saison du squash, avec le PSA Squash Tour Finals qui débarque à Paris, quelques jours après la fin du plus grand tournoi du monde, le British Open !
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00:11Bonjour à toutes, bonjour à tous et bienvenue dans Club Sport en France.
00:14Comme chaque semaine, on vous propose le meilleur des rendez-vous de nos antennes
00:18et je vous propose de commencer tout de suite par le sommaire de l'émission.
00:23Le week-end passé, marqué le retour de la Major League Rugby sur Sport en France.
00:27Le dernier match de la saison régulière opposé les New England Free Jacks au Chicago Hounds.
00:32Victoire de Chicago qui termine la saison avec 10 victoires en 10 matchs.
00:35Raphaël Corde sera là pour en discuter après avoir commenté cette victoire de Chicago.
00:41Et puis on aura notre traditionnel point squash de la semaine avec Lucien Jaand
00:46suite à la fin du British Open, le plus grand tournoi de la saison remporté par Amina Orfi chez les
00:51femmes
00:51et Paul Cole chez les hommes.
00:53Le dernier rendez-vous de l'année se profile à Paris dès la semaine prochaine avec les Squash Tour Finals.
01:01Mais donc pour commencer, on va prendre la direction des Etats-Unis pour aller voir le ballon.
01:07On va à la Major League Rugby sur les antennes de Sport en France
01:10puisque la fin de saison se profile et elle sera à suivre sur nos antennes.
01:16Les demi-finales la semaine prochaine, la finale la semaine d'après,
01:19voilà ce qui nous attend sur les antennes de Sport en France.
01:23Raphaël, salut. Comment ça va ?
01:25Ça va très bien. Écoute, on est entre le rugby et le pentathlon. On enchaîne bien.
01:30Ça enchaîne plutôt pas mal pour toi. En effet, en face de toi, il y a Lucien. Comment ça va,
01:34Lucien ?
01:35Écoute, ça va très bien. On est entre le rugby et le squash.
01:38Ça va très bien. Voilà, ça s'enchaîne.
01:40Vous allez tous les deux être avec moi pour discuter de la MLR puisque, Lucien, tu as commenté la saison
01:462025 sur nos antennes déjà.
01:48Donc, tu as ce petit background en plus et tu vas pouvoir nous aider.
01:52On a donc cette saison 2026 de MLR qui est touchée à sa fin, en tout cas dans sa saison
01:57régulière.
01:57Une saison qui a beaucoup changé par rapport à l'an dernier puisque en 2025, on avait 11 équipes et
02:042 conférences.
02:05Il y a eu des disparitions, il y a eu des fusions, il y a eu pas mal de choses
02:08et du coup, on est passé à 6 équipes cette saison.
02:12Plus de conférences. On a une seule poule directement avec les 4 premiers qui se sont qualifiés pour les demi
02:19-finales.
02:2010 journées, 10 matchs allés, 10 matchs retours avant donc demi et finale.
02:25Je le disais pendant le sommaire, on va diffuser la fin de saison de MLR.
02:30Raphaël, tu as déjà eu l'occasion de commenter le dernier match de la saison régulière, à savoir ce New
02:35England-Chicago.
02:37Ça a été un match qui a été très accroché.
02:41C'était un match qui était très important.
02:42Chicago était déjà qualifié pour les playoffs, pas New England.
02:45Donc, il y avait un petit peu de tension dans cette rencontre.
02:47Oui, New England qui jouait sa qualification justement.
02:51C'était un match à ne pas perdre et surtout, il fallait gagner avec le bonus offensif.
02:56Et on y a longtemps cru parce que New England a même mené 19-14 avec 3 essais.
03:01Et malheureusement, l'armada du banc de Chicago a fait la différence en faisant rentrer le meilleur marqueur,
03:09notamment Théo Fourry avec 9 essais en 8 matchs.
03:12Il est sur des très bonnes bases, le talonneur.
03:14Il y a eu une grosse fin de match de la part de Chicago.
03:19À un quart de la fin, il y a toujours ce 19-14, avant que les Hunts ne finissent par,
03:24littéralement, manger New England.
03:28Tu l'as dit, il y a eu un gros banc qui a été rentré.
03:31On l'a dit, Chicago avait mis une équipe bis en début de match.
03:36Ça s'est senti.
03:38Néanmoins, on a bien vu la différence entre cette équipe bis de Chicago et une équipe de New England
03:42qui pourtant jouait sa survie dans la saison.
03:44Oui, bien sûr. Le match était quand même assez serré, malgré l'équipe bis.
03:49Une fois que les titulaires sont rentrés, c'était beaucoup plus compliqué.
03:54Il y avait du très beau monde.
03:56Je parlais de Théo Fourry.
03:57Il y a aussi un joueur qu'on connaît très bien en France.
04:00C'est Chris Hilzenbeck, l'allemand, qui a joué très longtemps en Pro D2.
04:04Je vais faire plaisir à un de nos journalistes, Mathis, qui lui est breton,
04:09qui a joué très longtemps à Vannes et qui, lui, le demi-ouverture, a fait beaucoup pour son équipe en
04:16fin de match.
04:17L'un des meilleurs marqueurs de la saison, le meilleur marqueur de la saison dernière,
04:20notamment Chris Hilzenbeck qui est définitivement l'un des meilleurs joueurs
04:24et l'un des hommes clés de cette équipe de Chicago.
04:26Vous le voyez, c'est écrit en bas, saison parfaite pour Chicago.
04:28On a dit qu'ils étaient déjà qualifiés avant ce match, ils l'ont gagné.
04:31C'est tout simplement un score parfait pour cette équipe de Chicago dans cette saison régulière.
04:3610 matchs, 10 victoires et c'est la première fois de l'histoire de la MLR
04:42qu'une équipe remporte tous ses matchs en saison régulière.
04:45On va même aller plus loin, Lucien, c'est qu'il y a 10 matchs, 10 victoires,
04:48mais en plus, ils ont inscrit tous les points possibles.
04:50C'est hallucinant, ils ont marché sur tout le monde, tout simplement.
04:54Chicago, première équipe de l'histoire à gagner tous ses matchs de saison régulière,
04:57à chaque fois avec le bonus offensif.
04:59On le voit même avec ce match contre les Free Jacks,
05:02où ils alignent une équipe B et ils rivalisent tout de même avec New England.
05:05Donc franchement, c'est la saison réveillée.
05:08Maintenant, il faudra confirmer en play-off.
05:10Je n'ai pas vraiment de doute sur l'issue de cette saison pour Chicago, mais que dire ?
05:15On pouvait s'y attendre un petit peu avec la saison dernière.
05:17Moi, je reprends un peu ce que j'ai pu commenter de Chicago,
05:20cette défaite en finale de conf qui a fait mal à beaucoup de monde,
05:23notamment Rémi Dos Santos ici présent.
05:27On peut rappeler un petit peu le scénario.
05:29Il jouait face à New England, les Free Jacks.
05:31Deux points d'avance pour les Free Jacks.
05:34Pénalité de la gagne pour Chris Hilzenbeck.
05:36Et malheureusement, il échoue cette pénalité.
05:39Chicago se fait éliminer.
05:40Mais voilà, on pouvait le pressentir avant le début de cette nouvelle saison
05:43que Chicago allait être excellent.
05:45Ils l'ont fait, ils ont confirmé.
05:47Ils se retrouvent en play-off assez facilement, j'ai envie de dire.
05:49Je vais préciser que la pénalité ratée touche le poteau.
05:52C'est vrai, il faut le préciser.
05:53C'est pire encore.
05:54C'est même pas raté.
05:55Voilà, c'est une vraie cicatrice.
05:57Elle est dure, elle est dure, elle est très dure.
05:58Alors, Chicago qui s'est même renforcé cette saison.
06:01Brock Webster, qui a été notamment homme de la finale l'année dernière
06:04des Free Jacks assignés à Chicago.
06:07Ils n'ont perdu personne.
06:08Il marque un essai, je crois, d'ailleurs, contre les Free Jacks.
06:11Pas si loin au classement des marqueurs aussi.
06:13Non, mais ça se passe très bien pour lui aussi.
06:16Mais c'est vrai qu'il y a ce petit contentieux aussi.
06:19C'était un match, c'est quand même l'équipe qui a éliminé
06:22à chaque fois en play-off Chicago, les New Englands.
06:25Donc là, il y avait ce petit goût de revanche aussi pour Chicago.
06:29De les priver de play-off, ça leur fait plaisir.
06:32C'est vrai que Raphaël a raison.
06:33En 2024, c'est pareil.
06:35Chicago est en finale de conf, battu par New England,
06:37qui va chercher le titre à la fin.
06:38Et 2023, je crois, aussi ?
06:40Pas 2023, parce que 2023, Chicago ne s'était pas qualifié pour les playoffs.
06:43C'est ça, oui.
06:44C'était la première saison de Chicago en 2023.
06:46C'est-à-dire l'ascension de l'équipe de Chicago.
06:49Alors, on vous l'a dit, 50 points sur 50 possibles.
06:5110-0, c'est un bilan parfait.
06:55Je pense que c'est difficile de faire mieux.
06:56On est très loin du record de points d'une saison régulière.
06:59C'était une saison régulière à 16 matchs.
07:01C'est l'œuvre du San Diego Legion.
07:03C'était en 2023, justement.
07:04Il n'était pas allé au bout, battu en finale par New England, justement.
07:0974 points.
07:09On était à 15 victoires et une défaite.
07:14Comment ça se place, ce 10-0 de Chicago, par rapport à un 15-1 de San Diego, Raphaël ?
07:20Je ne sais pas si…
07:22Au-delà du 10-0, c'est le 10 bonus offensif qui fait la différence.
07:26C'est vraiment lunaire de se dire qu'ils ont mis 4 essais au moins par match.
07:32C'est une domination totale.
07:35Et voilà, le 15-1, il y a quand même une défaite.
07:37Donc, ça ne peut pas être mis sur le même plan qu'un score parfait.
07:42Je t'ai vu haucher la tête.
07:43Oui, je suis plutôt d'accord.
07:44Et puis, ce qu'il faut souligner aussi, c'est que le 15-1 de San Diego est magistral.
07:50Il y a eu plus de matchs, il y a eu plus d'équipes.
07:52Mais finalement, avec ce championnat à 6 équipes, on peut se dire aussi que c'est peut-être un peu
07:55plus homogène.
07:56Le niveau des équipes, c'est un petit peu resserré.
07:59Donc, je trouve ce 10-0 plus impressionnant.
08:01Et avec la manière, avec ce bonus offensif à tous les matchs,
08:04avec des joueurs qui ont marqué les esprits cette saison.
08:07Donc, je donnerais beaucoup de crédit à cette équipe de Chicago.
08:09D'autant que là, pour le coup, il y a une stat.
08:11On ne l'a pas cherchée pour San Diego, mais celle-là, on l'a pour Chicago.
08:15C'est l'écart de points moyens.
08:17On parle d'une moyenne de 20 points d'écart.
08:20Ce n'est même plus, c'est quasiment 21.
08:21C'est 20,9 si je ne dis pas de bêtises.
08:23Voilà, c'est ça, ça apparaît à l'écran.
08:2520 points d'écart.
08:26On parle de 4 essais non transformés.
08:28Ou allez, de 3 essais transformés.
08:31C'est assez impressionnant.
08:33Lucien parlait d'un niveau qui s'était un petit peu homogénéisé.
08:37On a l'impression qu'il n'y avait qu'une équipe, en fait, sur cette saison, Raphaël.
08:40C'est un petit peu ça, parce qu'on voit même l'écart de points au classement.
08:43C'est-à-dire que California Legend, qui est deuxième, est quand même assez loin derrière, tout de même.
08:49C'est vrai qu'il y a un niveau homogène entre les cinq autres équipes.
08:54Par contre, Chicago est au-dessus.
08:57Après, malheureusement, ça se joue sur un match en play-off et on n'est jamais à l'abri d
09:02'une surprise.
09:03Surtout qu'ils vont jouer les Haute-Glory et qu'ils ont gagné d'un seul point, il y a
09:07un match.
09:09Exactement, exactement.
09:10Haute-Glory, qui est le dernier qualifié de ces play-offs, qui, il y a deux semaines, a perdu d
09:16'un point face à Chicago, a longtemps mené et s'inclinent 33-32 ou 32-31, je ne sais plus.
09:2033-32.
09:21Exactement.
09:22J'ai tout en tête, je suis trop fort.
09:24C'est l'équipe, c'est une des équipes qui pose le plus de problèmes à Chicago.
09:26C'était déjà le cas l'année dernière, d'ailleurs, Lucien.
09:30Mais on est d'accord que, malgré tout, c'est vrai qu'il y a le côté play-off, évidemment,
09:34on n'est pas à l'abri.
09:36Mais bon, c'est vrai qu'il n'y a pas d'autres favoris aujourd'hui.
09:38Non, il y a trop de différences de niveau.
09:40Je pense que tu l'as très bien dit, Raphaël, il y a Chicago et les autres.
09:44En fait, je ne vois pas comment cette équipe-là peut tomber en play-off, surtout que la finale sera
09:48à domicile.
09:49Donc ça, c'est un avantage hyper conséquent.
09:52Après, voilà, ça reste du sport, on peut toujours avoir des surprises et c'est aussi la beauté des play
09:56-offs.
09:56Enfin, mais je vois mal comment ça pourrait ne pas être dans leurs mains, ce fameux trophée.
10:01Oui, et c'est vrai qu'on attendra évidemment la semaine prochaine ce match contre DC.
10:06Alors, on disait qu'on n'avait plus de conférences.
10:08On reverra le bracket tout à l'heure.
10:09Mais finalement, on a un peu des finales de conférences sur ces play-offs, puisqu'on a donc ce Chicago
10:14-DC et puis Seattle-Legend.
10:16Donc, les deux seules équipes encore à l'ouest des États-Unis qui s'affrontent.
10:21Donc, on aura un petit peu des finales de conf la semaine prochaine.
10:23Sans le vouloir.
10:24Voilà, on les a à l'écran.
10:26Seattle-Legend, on en parlera un petit peu plus tard.
10:28Chicago, donc, qui va jouer Old Glory, qui semble intouchable ou quasiment dans cette saison de MLR.
10:33J'en profite évidemment pour évoquer un homme qui aurait pu, dû même, participer à cette saison incroyable de Chicago.
10:41Sébastien Brunello, un John français qui a été drafté l'année dernière par les Hounds.
10:46Et qui malheureusement, du fait de la disparition de beaucoup d'équipes et d'un salarié cap qui a bougé,
10:49malheureusement n'a pas pu être conservé par les Hounds.
10:52Donc, voilà, on aurait aimé avoir un Français de plus en MLR.
10:55Et il y a un petit peu la malédiction des Français draftés en MLR,
10:58parce qu'il y en a deux qui ont été draftés et ils n'ont jamais joué, malheureusement.
11:00Pour des raisons diverses, malheureusement, ça n'a pas payé.
11:03Mais voilà, on salue Bastien Brunello qui aurait pu faire partie de cette incroyable équipe de Chicago.
11:10Si Chicago a gagné, c'est qu'il y a une équipe qui a perdu.
11:13Aïe, aïe, évidemment, transition incroyable.
11:15On va parler de New England, bien sûr, qui s'est incliné et qui, pour la première fois depuis 2021,
11:20Raphaël n'ira pas en play-off.
11:22Oui, c'est peut-être la plus grosse surprise.
11:24Alors après, il y a eu beaucoup de turnover entre les deux saisons.
11:27Ils ont perdu beaucoup de leur cadre.
11:29On a aussi perdu la plupart de la saison Paola Balecana, qui est quand même le meilleur marqueur de l
11:36'histoire du club
11:37et qui n'est revenu que pour la dernière rencontre, justement, contre Chicago,
11:41et qui, en plus de ça, malheureusement, ne marque pas.
11:44On a senti l'impact qu'il avait tout de même, mais ce n'était pas le Paola Balecana de
11:49l'année dernière.
11:50Notamment Virevoltant, évidemment, qui a été meilleur marqueur de la saison dernière.
11:53Lucien, justement, Balecana, on l'a commenté plusieurs fois, ensemble même.
11:57C'est beaucoup de fois son nom, puisqu'il a marqué beaucoup d'essais.
12:00Exactement. C'est vrai qu'ils ont tenté de le faire revenir sur la fin.
12:03Il y a eu encore un faux départ, comme la saison dernière,
12:06et on s'est longtemps dit qu'il y avait quelque chose de différent, quand même,
12:09par rapport à la saison dernière. On n'était pas trop inquiets.
12:11Là, on savait déjà, même avant la saison, que le turnover dont parlait Raphaël pouvait être préjudicial.
12:16Oui, c'est ça. C'est dur. Moi, j'ai un peu mal à mon Fridjax.
12:20Non, mais je t'avoue que les triples champions en titre ne m'aiment pas aller en play-off.
12:24C'est déjà arrivé dans l'histoire. Les champions en titre n'aillent pas en play-off,
12:28donc ce n'est pas une première. Mais tout de même, cette équipe m'a fait vibrer,
12:31avec Paola Balecana, évidemment, et puis cette finale face à Houston,
12:35les Cybercats d'Adrien Abadi, qu'on peut saluer.
12:38C'était un petit peu vert de cette défaite.
12:40Mais voilà, c'est une équipe qui, la saison dernière, a eu des périodes aussi de creux,
12:44a su rebondir et s'est imposé à remporter son troisième titre.
12:48Cette année, c'est une année noire pour les Fridjax.
12:52Ça va être dur. Je pense que ça va être dur dans les têtes de ne pas se qualifier en
12:55play-off.
12:56Et en plus, on l'a dit, sorti par Chicago, qui les prive de ce fameux ticket pour les play
13:01-offs,
13:02ça fait mal.
13:03Cette revanche, on l'a dit. Dans cette MLR, on l'a dit, on l'a vu.
13:08L'année dernière, on l'a vu en équipe. On s'est retrouvé à 6 cette année.
13:11On ne va pas parler de l'avenir des Fridjax sur le plan hors sportif.
13:16C'est-à-dire, est-ce qu'il y a des risques que cette franchise disparaisse ou non ?
13:19On ne va pas s'avancer là-dessus.
13:21Ça peut arriver du jour au lendemain actuellement.
13:23Mais d'un point de vue sportif, Raphaël, on est sur une saison de transition, on s'en doutait.
13:30Est-ce que cette équipe a les moyens très rapidement de retrouver ce niveau qu'elle a eu pour aller
13:37chercher 3 titres ?
13:37Ça va dépendre un peu du recrutement. Forcément, on va attendre de voir le mercato, la draft aussi, potentiellement.
13:45Mais il va falloir aussi arriver à conserver ses meilleurs joueurs.
13:49Parce qu'on voit que Brock Webster, après un titre, s'en va chez Chicago.
13:53C'est quand même plus facile de retenir des joueurs quand on est champion.
13:57Quand on n'est pas en play-off, ça peut devenir compliqué de garder des titulaires.
14:05Le Roumalade, on pense, à Paula Balekana, qui a re-signé pour quelques matchs.
14:09Après, c'est une franchise qui sait gagner, qui connaît la recette pour gagner.
14:13Donc ça peut aussi attirer.
14:15Ils l'ont déjà fait, ils l'ont fait à 3 reprises consécutivement.
14:18Ça peut donner envie aussi.
14:19Je pense que quand tu connais la recette, il y a juste à retrouver les ingrédients.
14:22Tu mélanges tout ça, tac, tac.
14:23Et puis voilà, le résultat peut arriver derrière.
14:27Maintenant, on le sait, tu l'as dit, Rémi, c'est toujours compliqué de prévoir dans cette Major League Rémi.
14:32Du jour au lendemain, on peut avoir une franchise qui saute.
14:35On espère que ça ne sera pas le cas pour les Free Jacks.
14:37Et justement, je rebondis sur ce que tu dis.
14:40Est-ce que c'est la pire saison de l'histoire pour les Free Jacks ?
14:42Est-ce que c'est une franchise qui a eu sa première saison en 2020 ?
14:46Donc année 0 de MLR, puisque année Covid, la saison n'a pas repris.
14:51En 2021, ils n'étaient pas en play-off.
14:54Et puis derrière, ils sont montés d'un cran avant d'aller chercher 3 titres.
14:58Est-ce que c'est la pire saison ?
14:59Oui, c'est la pire.
15:00Dans un championnat à 6 équipes, tu te dois d'accéder à minima au play-off.
15:05Tu ne peux pas, quand tu es les Free Jacks, ne pas être dans les 4.
15:08Pour moi, c'est clairement la pire saison de l'histoire des New England Free Jacks.
15:11Raphaël ?
15:12Oui, totalement d'accord.
15:13C'est un triple champion de titres qui ne part pas en play-off.
15:17Non, forcément, c'est même pire que ne pas faire les play-off quand on était avant la période dorée.
15:24C'est-à-dire que là, on n'avait plus la même aura.
15:27Là, après 3 titres d'affilée, ne pas être dans les 4, c'est lunaire.
15:32C'est surtout le nombre d'équipes.
15:346 équipes, tu te dois de finir en tes pénultièmes du classement.
15:38Exactement.
15:40Le mot est bien placé.
15:41Surtout, en plus, c'est 3 victoires, dont 2 contre un Anthem qui est quand même relativement malade.
15:47Alors, ils prennent une belle victoire contre California Legend, tout de même.
15:51Mais ils ne prennent pas de victoire contre Old Glory.
15:54Ils ne prennent pas de victoire contre Seattle.
15:57Et pourtant, c'est la meilleure saison de leur histoire.
15:59Et c'est la meilleure saison de l'histoire d'Anthem.
16:01Exactement.
16:02La transition est parfaite, Raphaël, puisque justement, on allait parler de l'autre équipe qui ne va pas en play
16:06-off.
16:06Ce n'est pas une surprise, mais on y a cru un petit peu, puisque Anthem, pour ceux qui ne
16:11connaissent pas totalement,
16:13la MLR est une franchise qui a été fondée en 2024, à la dernière minute, avec des joueurs piqués un
16:18petit peu à droite à gauche
16:19et en partenariat avec la FEDE, qui en 2024, pour sa première saison, perd 16 matchs,
16:23qui l'année dernière se renforce et perd 16 matchs, en mettant encore moins de points que la saison d
16:29'avant, quand même,
16:31et qui, cette année, vient pour lancer sa saison, gagner sur la pelouse du California Legion,
16:37qui apparaît comme l'une des grosses équipes de la saison, et qui l'est puisqu'ils sont en play
16:42-off,
16:42et qui va aller gagner deux semaines plus tard son premier match à domicile,
16:46et puis finalement, derrière, qui perd tout.
16:48Donc, qu'est-ce qu'on en retient de cette saison, Raphaël ?
16:51Est-ce qu'on retient l'exploit au Legion et ensuite la victoire également contre Seattle à domicile,
16:56ou le fait qu'il y a quand même un gap encore entre Anthem et tous les autres ?
17:00Il y a un petit gap, mais ça fait un peu un petit message d'espoir,
17:04parce que le climat est un petit peu similaire, je pense, à France Avenir en sa forêt le Power 6,
17:11qui est un peu la même chose, équipe en partenariat avec la FEDE, qui a du mal à gagner.
17:15Mais voilà, c'est un message d'espoir pour des équipes comme ça,
17:19qui essayent de lancer des jeunes, de former,
17:23et qui, petit à petit, commencent à se faire leur place dans le championnat.
17:27Et pour toi, c'est une franchise qui doit, du coup, continuer et qui, à terme, peut espérer venir rivaliser
17:33?
17:33En soi, avant la dernière journée, ils sont encore en passe de se qualifier.
17:37Si ils battent Seattle et que, derrière, on est sur la défaite de New England contre Chicago,
17:49ils sont quasi qualifiés, je crois.
17:51S'ils prennent le bonus offensif.
17:54Si ils battent All Glory, oui, ils pouvaient passer devant, en effet.
18:00C'est vrai qu'à la dernière journée, ils pouvaient encore se qualifier.
18:03Tu fais un peu l'amour, Lucien, je vois que…
18:06Non, mais oui, oui, il faudrait faire le positif.
18:08Mathématiquement, bien sûr.
18:09Non, mais oui, oui, puis voilà, c'est quand même toujours positif de signer les deux premières victoires de ton
18:14histoire.
18:14Après, ça reste familique, quoi.
18:16C'est un peu les paillassons de toutes les équipes de la Ligue.
18:21Bon, je ne sais pas.
18:22Je taboue que je ne suis pas hyper emballé, moi, par Anthem,
18:25mais on verra, on verra ce que nous réserve l'avenir avec cette équipe.
18:28La saison dernière, pareil, on a eu un peu d'espoir avec ce match.
18:31Trop.
18:31On a la cinquième, sixième journée contre les Sabercats où ils ne passent pas loin.
18:35Et puis derrière, il n'y a pas une victoire de la saison.
18:38Il n'y a pas une victoire, il n'y a pas un point.
18:39Il n'y a pas un point, non.
18:40On rappelle que le bonus offensif, c'est 4 essais.
18:43Ce n'est pas comme en top 14 ou en Pro D2 où il faut marquer 3 essais de plus.
18:474 essais, tu les as, tu as le bonus.
18:49C'est-à-dire que pendant une dizaine de matchs, ils n'avaient même pas réussi à inscrire 4 essais.
18:53Donc, je ne sais pas.
18:54Pour moi, quand tu parles de bonnes équipes, c'est des équipes régulières aussi.
18:59Et le problème d'Antem, c'est que tu peux avoir un coup d'éclat, deux coups d'éclat maximum
19:04sur une saison, enfin sur deux saisons.
19:07Pour moi, c'est trop peu.
19:09Qu'est-ce que ça dit, je vais retourner la chose, qu'est-ce que ça dit de ces défaites
19:13pour Seattle et pour le Legion ?
19:14On est en début de saison, donc c'est juste ça un petit peu qui joue ou peut-être tout
19:19simplement qu'on a pris ces matchs peut-être du mauvais côté parce qu'on s'était dit que c
19:22'était Antem ?
19:24Raphaël, selon toi, ça n'a plus d'incidence dans cette fin de saison ?
19:27Non, de toute façon, en plus, c'est deux équipes qui se rencontrent en demi-finale.
19:31Donc bon, au final, ça montre aussi le gap par rapport à Chicago qui n'aurait pas pris de défaites
19:39contre Antem et qui les a laminés.
19:41Mais salement, je crois qu'il y a 30 points d'écart à chaque match sur l'aller-retour.
19:46C'est un petit peu compliqué de se dire qu'une équipe comme Seattle ou le Legion pourront aller rivaliser
19:54avec Chicago derrière.
19:55Non, et puis oui, je pense que c'est les deux victoires d'Antem, c'est aussi contre des équipes
20:00qui sont arrivées avec un petit surplus de confiance en se disant bon, écoute, demain on joue Antem.
20:06Ah bon, ça va, ça va aller, tranquille.
20:08Bon, voilà, mais je ne suis pas sûr qu'il faille vraiment prendre en compte ces deux victoires d'Antem.
20:14Désolé, je ne suis pas hyper emballé avec Antem.
20:16Bon, peut-être que tu seras un peu plus emballé avec Seattle et Legion puisqu'on va parler de ces
20:22deux équipes.
20:23Il y a un match qui pour le coup est très important, c'était justement ce Seattle-Legend la semaine
20:27dernière
20:27qui a permis aux Seawolves de passer devant le Legion et d'avoir donc cette demi-finale à domicile contre
20:32les Californiens.
20:33Ça nous permet de revoir peut-être rapidement le bracket des playoffs avec donc la demi-finale Chicago-All Glory
20:40et donc Seattle-Legend.
20:43Merci beaucoup de nous le mettre.
20:45Seattle ou Legion donc probablement contre Chicago.
20:48On l'a dit, la victoire là contre les Legion avec la possibilité de jouer cette demi-finale à domicile.
20:55Les feux sont au vert, si je puis dire, pour Seattle qui joue en vert, évidemment.
20:59Raphaël, selon toi ?
21:00Dans la tête, ça compte.
21:01Un match à la dernière journée, quand tu rejoues une semaine après et qu'en plus, tu leur passes devant
21:07et tu vas pouvoir jouer à domicile.
21:09Forcément, ça fait du bien.
21:10Au moral, les Seattle, là, ils sont dans la dynamique positive.
21:15Maintenant, ce n'est pas à jouer non plus.
21:18Les Legion, ils font une très bonne saison.
21:21Maintenant, voilà, ça reste une demi-finale à l'extérieur.
21:24Il faut se remobiliser, il faut se reconcentrer.
21:27Mais ils sont capables de le faire.
21:29Le Legion, on a parlé de San Diego tout à l'heure.
21:33Le Legion qui n'est pas le Legion de San Diego.
21:35C'est la fusion de San Diego Legion et du rugby California Los Angeles, du RCFLCLA, je ne sais plus.
21:45RFCLA.
21:45Voilà, RFCLA, le rugby football club Los Angeles, club dans lequel a investi notamment Antoine Dupont.
21:50Ils ont fusionné cette saison.
21:52Ils ont gardé le nom Legion, mais c'est devenu California Legion.
21:55Donc, ce n'est pas la même équipe.
21:56Et justement, Lucien, entre la saison dernière et cette saison, on a en gros deux équipes qui ont fusionné.
22:02Parce que globalement, les joueurs, il y a eu très peu de recrues de l'extérieur.
22:05Tu en as pensé quoi de cette première saison, entre guillemets ?
22:09Écoute, moi, j'en ai pensé que ce n'était pas trop mal.
22:10Pas trop mal avec notamment Los Angeles l'an dernier.
22:12On se rappelle du très beau parcours de Los Angeles.
22:14Moi, j'ai beaucoup aimé cette équipe.
22:15J'étais un peu dubitatif quand j'ai vu la fusion.
22:18Et puis finalement, sur cette saison, c'est plutôt positif.
22:20Qualification en playoff.
22:22Après, je mettrais quand même une petite pièce sur Seattle, notamment au niveau de l'expérience.
22:27Je pense qu'ils ont des joueurs comme JP Smith, qui détient le record de match en MLR dans l
22:32'histoire.
22:33Donc, on sait que dans ces grands rendez-vous, ça peut jouer énormément.
22:36Donc voilà, une toute petite piécette sur Seattle, tout de même.
22:39Je suis d'accord, oui.
22:40Comme je disais, en plus, avec l'avantage du terrain, ça joue beaucoup.
22:44Au rugby, c'est quand même hyper compliqué d'aller gagner à l'extérieur.
22:47Je pense qu'un des sports courts, c'est le plus difficile.
22:51Et puis, surtout, il y a le terrain de Seattle qui est impossible à voir visuellement.
22:56C'est l'un des plus durs de la saison, avec leur synthé un peu grisâtre et des lignes dans
23:01tous les sens.
23:02C'est assez drôle.
23:04Le voilà, ce terrain de Seattle, avec des lignes jaunes et des lignes un peu fortes.
23:09Le pire, c'est New England.
23:10Le pire, c'est New England, puisqu'ils ont des lignes de lacrosse sur leur terrain.
23:14Il y a peu de terrain, je crois, en MLR.
23:16Rémi, tu me dis si je me trompe, mais vraiment un stade dédié.
23:20Il y avait une équipe qui était propriétaire.
23:23Exactement, c'est Houston qui était propriétaire de son stade.
23:25Malheureusement, Houston a disparu.
23:27Alors, pour donner des petites infos, on sait que Houston, New Orleans ou encore Utah
23:35sont des franchises qui se sont arrêtées entre la saison dernière et cette saison.
23:38Ce n'est pas une question uniquement financière, c'est une question de gouvernance.
23:41Il y a un petit peu une crise de gouvernance au sein de la MLR.
23:44Il y a une nouvelle équipe dirigeante.
23:46Et les choses devraient repartir normalement de l'avant avec, on l'espère, des choix
23:53qui vont donner envie aux franchises de revenir.
23:57Je suis assez confiant sur la suite pour la MLR.
23:59Je suis assez confiant parce qu'on sait qu'il y a la Coupe du Monde de rugby aux États
24:02-Unis
24:03en 2031.
24:04Je pense que ça va lancer une dynamique positive jusque-là.
24:07Et tu l'as dit, c'était le temps un peu que ça s'installe avec la nouvelle gouvernance.
24:11Maintenant, on a quand même des franchises qui sont encore là, qui j'espère seront
24:15là la saison prochaine.
24:16Je ne sais pas s'il y a des projets aussi peut-être de réintroduire des franchises
24:19derrière.
24:19Mais voilà, je pense qu'avec cet objectif de la Coupe du Monde 2031 aux États-Unis,
24:24ça va relancer un peu la machine.
24:26Raphaël, toi qui as commenté le dernier match de la saison régulière, comment tu vois
24:31l'avenir de cette…
24:32Tu penses justement comme Lucien qu'il y a des choses qui vont se remettre en place.
24:36Tu le sens comment ?
24:37J'espère, notamment avec la Coupe du Monde.
24:39Maintenant, il y a aussi un gros travail à faire sur attirer plus de public parce que
24:44ça reste des petits stades encore.
24:46Il faut arriver à amener ce public américain à un petit peu plus découvrir le rugby
24:52parce que ce n'est pas leur culture à la base.
24:55Je peux le dire.
24:55Et voilà, si la MLR arrive à bien faire la pub de cette ligue-là, il y a moyen d
25:02'en
25:03faire un très beau truc, notamment autour de cette Coupe du Monde qui va être déterminante.
25:07Et attirer des gros joueurs aussi.
25:09Récemment, Gaël Ficou s'est exprimé en disant que potentiellement, en fin de carrière,
25:13il pourrait choisir le Japon ou la MLR.
25:16Donc, imaginer un Gaël Ficou en MLR, ça pourrait tout de suite redorer un peu le blason
25:19de cette ligue en perdition actuellement en tout cas.
25:22En difficulté, exactement.
25:24Mais c'est vrai qu'un Gaël Ficou, oui, on peut avoir un championnat, je pense, qui
25:30peut attirer des joueurs européens d'un grand niveau qui viennent finir leur carrière
25:35tranquillement.
25:36En plus, évidemment, de tous ces joueurs nord-américains qui sont en progression.
25:40On a des joueurs, beaucoup de Canadiens, notamment à Chicago, qui est en grosse progression.
25:46Et puis, on a toujours ces joueurs d'Afrique du Sud, Australie, Nouvelle-Zélande, qui jouent
25:51entre leurs championnats de province sur le reste de l'année en MLR.
25:55C'est vrai que ça permet d'avoir un niveau qui est quand même assez impressionnant.
25:59Et on espère évidemment que cette MLR, elle va repartir de l'avant.
26:03En tout cas, quoi qu'il arrive, on aura ces demi-finales.
26:05C'est sûr, lundi soir, 21h pour la première, ce sera Seattle Legion.
26:10Et puis, mardi, 21h pour Chicago, Old Glory, DC.
26:15Merci beaucoup, Raphaël, d'avoir été avec nous pour évoquer cette MLR.
26:20On va passer au squash.
26:22Lucien, tu restes ici ?
26:23Bien sûr, ne bouge pas.
26:24Parce que j'ai besoin de toi pour évoquer Victor Croix et tout le British Open.
26:28On se retrouve tout de suite pour le squash, du coup.
26:36Alors, le British Open de squash qui s'est terminé le week-end dernier.
26:42Lucien, on est vraiment sur l'un des derniers tournois de la saison,
26:46même l'avant-dernier, le plus important de la saison.
26:49D'ailleurs, vous étiez venu au moment des quarts de finale la semaine dernière
26:53dans Club Sport en France.
26:55Victor Croix allait affronter Mostafa Assal.
26:59Ça a été très serré.
27:01Pas du tout pour l'Egyptien qui a malheureusement marché sur Victor.
27:05Bien joué pour le petit suspense.
27:07J'ai tenté le coup.
27:09Pour revenir un peu sur déjà le British Open.
27:11Tu l'as dit, c'est le plus gros tournoi de la saison.
27:13C'est un tournoi de niveau diamant.
27:14Il y en a seulement deux dans la saison.
27:15L'Open d'Egypte pour ouvrir la saison 2025-2026.
27:19Le British pour quasiment la fermer,
27:21puisque derrière, il y aura les finals.
27:22Mais c'est un tournoi un petit peu à part dans le calendrier.
27:25Et donc, Victor Croix qui était opposé à Mostafa Assal en quart de finale.
27:29Alors, c'était leur troisième affrontement de la saison.
27:31Ces deux hommes-là.
27:33Victor avait gagné contre Mostafa Assal en demi-finale du Silicon Valley Open
27:37du côté de San Francisco.
27:38Tiens, tiens, les Etats-Unis.
27:39On y retourne.
27:40Finalement, il est allié.
27:41Voilà.
27:42Donc, il avait gagné, Victor, en demi-finale en cinq manches.
27:45C'était un véritable tremblement de terre.
27:47Et puis, il l'avait rejoué en quart de finale de l'Open de Hong Kong 2025.
27:51Et là, par contre, il s'était fait un petit peu gifler.
27:5311-4, 11-2, 11-5.
27:55Donc, on s'est demandé, va-t-on avoir le Victor de San Francisco
27:58ou le Victor de l'Open de Hong Kong ?
28:01On a plutôt eu le Victor de l'Open de Hong Kong.
28:03Mostafa Assal a été dominant.
28:05Il l'a surclassé dans quasiment tous les secteurs.
28:08Victor, il n'a pas réussi à installer son jeu.
28:09Dès qu'il y avait un rallye dans l'échange, il perdait le point.
28:12Il a été beaucoup pénalisé sur des strokes.
28:14Je n'ai pas compté dans le match, mais il y en a eu énormément.
28:17Et donc, le score final, 11-8, 11-3, 11-4.
28:20Ça ne passe pas contre Mostafa Assal.
28:22Et comme l'an dernier au British Open,
28:24eh bien, Victor s'arrête en quart de finale.
28:26Et alors, par contre, pour Mostafa Assal,
28:27derrière, ça a été bien plus compliqué en demi-finale contre Diego Elias.
28:32Cinq jeux au total, près de deux heures de match.
28:34Il y a eu un niveau de jeu exceptionnel dans cette demi-finale.
28:36Ouais, j'ai pas vraiment de mots.
28:38On est rarement déçus avec les oppositions entre Assal et Elias.
28:42Je pense que c'est ce qui, actuellement, se fait de mieux sur le circuit.
28:46On a évidemment Paul Cole, qui est numéro 2 mondial.
28:48Mais dans le jeu, ces oppositions-là,
28:50il y a de la tension, en plus, entre Assal et Elias.
28:53On n'est jamais déçus.
28:54On a encore été éblouis par le niveau de jeu de ces deux hommes.
28:58C'était leur cinquième match de la saison.
28:59Mais aussi le remake de la dernière finale du British Open,
29:03remporté par Diego Elias.
29:04Le Péruvien voulait confirmer, Assal voulait prendre sa revanche.
29:07Ça nous a donné un match dantesque.
29:09Une heure et 55 minutes de jeu, des points de folie, un combat intense.
29:14De la tension, quand même, les deux hommes qui sont un peu frités.
29:18Parfois, il y a eu beaucoup de contacts, 42 décisions, je crois, dans le match.
29:22Mais à la fin, comme d'habitude, j'ai envie de dire, le vainqueur, il s'appelle Mostafa Assal.
29:27Oui, et qui finit par s'en sortir.
29:29Il a notamment eu un point phénoménal inscrit par le Péruvien.
29:33Je crois que tu vas pouvoir nous le montrer, Lucien.
29:35Oui, il est dingue, ce point.
29:35Alors, pour vous expliquer, c'est celui-ci.
29:38En fait, Elias va jouer un coup et Assal va penser que la balle est doublée.
29:42Donc, si balle doublée, point pour le Péruvien.
29:44Sauf que la balle n'était pas doublée.
29:45Et du coup, Assal lâche un petit peu dans l'échange.
29:49Alors, voilà, c'est celui-ci, un petit peu en avance.
29:51Regardez, et Elias va nous sortir un coup monstrueux.
29:55C'est digne du talent du Péruvien.
29:58Selon moi, le joueur le plus talentueux du circuit.
30:01Regardez ça.
30:02Ça va arriver, ce coup magistral.
30:08Alors, ce n'est pas celui-ci non plus.
30:10Je crois que c'est celui-là, ça y est.
30:11Voilà, magnifique.
30:12Bon, de toute façon, il n'y a eu que des points magnifiques.
30:15De toute façon, pour l'instant, on ne s'ennuie pas sur le best-of.
30:16Donc là, il lâche un peu Assal en pensant que la balle est doublée.
30:18Et hop là.
30:19Voilà, le petit coup de génie.
30:21De Diego Elias, avec ce qu'il caractérise le mieux, un paquet de nonchalance.
30:26Mais un talent complètement hors norme.
30:29Et du coup, ça n'a pas suffi.
30:30Donc tu l'as dit, puisque Mostafa Assal est sorti vainqueur.
30:35Mais ça a laissé des traces, indéniablement, cette demi-finale.
30:39Pas que, d'ailleurs, je pense que tu pourras revenir là-dessus.
30:41Mais derrière, eh bien, Mostafa Assal, il a dû s'incliner face à Paul Cole.
30:45Oui, ça a été dur, forcément, physiquement.
30:47Alors, en plus, on sait que c'est de la fin de saison, même si Assal est un monstre physique.
30:52Avec l'enchaînement des tournois.
30:53Et puis, on sait aussi que les tournois sont un peu partout dans le monde.
30:56Donc, il faut s'adapter.
30:56Décalage horaire, etc.
30:58Les cours vitrées ne sont pas toujours les mêmes.
31:00Il n'y a pas les mêmes conditions.
31:01Donc, c'est dur.
31:031h55, alors que Paul Cole, lui, justement, a balayé en demi-finale Yaya El Nawassani,
31:08qui était la surprise.
31:10C'était sa première demi de diamant.
31:12L'égyptien, 22e mondiale avant ce tournoi, qui a sorti des gros noms.
31:16Marouane El Chorbaghi et Karim Abdelgawad, numéro 4 mondial, pour accéder au dernier carré.
31:21Il n'a pas fait le poids face à Paul Cole.
31:2341 minutes de match.
31:24Donc, l'avantage au niveau de la fraîcheur était largement du côté du Néo-Zélandais.
31:29Et ça s'est vu sur ce match, vraiment, où ça a été en grande difficulté, Rémi.
31:37Oui, et on l'a vu dans la quatrième manche.
31:40C'est vraiment en 4-7 que s'est terminé ce British Open, avec le succès de Paul Cole.
31:48Et Mustapha Assa, qui, au-delà de la fatigue, de tous les matchs,
31:53l'enchaînement des matchs dans cette saison, il nous a dit sur les réseaux sociaux
31:58qu'à priori, il n'y avait pas que ça.
32:00Oui, alors ça, c'est assez dingue.
32:01Bon, on peut le croire, on peut ne pas le croire.
32:05En tout cas, c'est lui qui s'est exprimé via une story sur Instagram en disant qu'avant
32:09le tournoi, il avait été très, très malade.
32:10Donc, il a failli ne pas participer à ce tournoi, qu'il a pris énormément de médicaments
32:15pour aller mieux, qu'il a hésité aussi à ne pas disputer cette finale.
32:19Pour le public, pour l'enjeu, il a quand même été sur le cours.
32:24Bon, un Assa le malade et tout de même un Assa le redoutable, il l'a encore montré
32:29sur l'ensemble du tournoi.
32:30Sa saison allait dingue, il a remporté 6 des 9 majeurs de la saison.
32:34Donc, il a laissé échapper seulement le Qatar classique une nouvelle fois face à Paul
32:38Cole et El Gouna aussi en Égypte face à Diego Elias.
32:41Mais sinon, il n'a laissé que des miettes aux autres.
32:43On y a cru dans ce match parce qu'il prend tout de même le premier jeu, Mustapha Assal.
32:48Paul Cole remporte les deux suivants.
32:50Et puis ensuite, il y a l'interjeu.
32:52On voit Mustapha Assal assis avec son coach, James Coulstrop, ancien numéro 1 mondial,
32:56finaliste à de nombreuses reprises de ce British Open.
32:59Et alors, on n'a pas les micros sur les coachs, mais on a pu lire sur les lèvres
33:03une petite discussion entre les deux où James Coulstrop lui dit
33:05« Si tu ne le sens pas, arrête-toi là, tranquille, ne prends pas de risques. »
33:10On y a cru un moment puisque Mustapha Assal revient sur le cours.
33:14Même l'arbitre a dit « Bon, allez, c'est parti, on reprend le jeu. »
33:17Et finalement, il est parti chercher sa serviette, saluer Paul Cole
33:20et abandonner avant l'entame du quatrième jeu.
33:23Donc, petite déception forcément.
33:24Peut-être que tu l'as déjà vécu en tant que commentateur,
33:26mais quand on a couvert tout un tournoi et que la finale se termine avec un abandon,
33:30on finit sur une note un petit peu amère.
33:33Mais en attendant, il faut quand même féliciter Paul Cole pour ce titre,
33:37ce troisième titre au British Open dans sa carrière.
33:40Il avait fait le doublé 2021-2022.
33:42Et bien, quatre ans plus tard, le voici de nouveau sacré roi d'Angleterre.
33:46Voilà, pour le succès de Paul Cole et donc cette finale remportée par abandon.
33:50Tu l'as dit, c'est vrai que c'est un petit peu triste, frustrant.
33:54Mais bon, il y a aussi encore un rendez-vous d'ici quelques jours,
33:58du côté de Paris en plus.
34:00Donc, forcément, on a envie aussi, je pense, du côté de Mostafa Assal de mieux terminer la saison.
34:04Il ne se sentait peut-être pas assez capable de gagner ce British Open.
34:08Oui, et puis ce qu'il faut noter avec Assal, c'est que la saison dernière ou même la saison
34:11d'avant,
34:11c'est un joueur qui a abandonné beaucoup, alors qu'il gagnait toujours beaucoup.
34:14Mais dès qu'il était en difficulté, petit pépin, il y avait très vite des abandons.
34:18Là, cette saison, c'est la première fois qu'il abandonne.
34:20Donc, il faut noter aussi, je pense qu'il sait peut-être qu'il a un peu travaillé physiquement,
34:25mais surtout mentalement, ce joueur.
34:27On verra dans les prochaines semaines, déjà, très rapidement, lors des finals à Paris,
34:32ce que ça va donner.
34:33Et puis, évidemment, la saison prochaine.
34:36Ça, c'était pour les messieurs.
34:37Évidemment, ce British Open, il s'est aussi déroulé chez les dames.
34:40Et on attendait de voir si la toute récente championne du monde, Amina Orfi,
34:43allait dominer également.
34:45Elle est confirmée sur ce British Open.
34:47Et c'est passé jusqu'en demi-finale sans encombre.
34:50Il y a eu un premier morceau nommé « Anya et la mamie ».
34:54Ça a été dur pour la jeune égyptienne qui s'impose en quatre jeux,
34:58après avoir manqué même une balle de match au troisième.
35:00Exactement.
35:01On a encore eu un match dantesque.
35:04C'était hallucinant, le niveau de jeu.
35:06C'était le remake de la dernière demi-finale des Mondiaux,
35:09qui a eu lieu deux semaines avant, trois semaines avant le British Open.
35:12On pouvait s'attendre à un match encore serré,
35:16un match avec beaucoup de tension.
35:17Parce que là aussi, il y a une grosse rivalité qui est en train de s'installer
35:19entre Amina Orfi et Anya et la mamie.
35:21On l'a eu clairement avec cette victoire magnifique de Amina Orfi.
35:273-2, 11-8, 11-7, 14-16 pour Anya et la mamie dans le troisième.
35:33Et 11-6 victoires en quatre jeux, pardon.
35:34C'est d'autant plus impressionnant.
35:371h50 de match.
35:38Tout simplement, le match le plus long de l'histoire du British Open féminin.
35:41Le quatrième match féminin le plus long de tous les temps.
35:44Voilà, ça se pose les bases.
35:46Et puis, j'ai vraiment trouvé Amina Orfi hyper impressionnante sur cette partie.
35:49Moi, quand elle perd le troisième jeu, je me dis,
35:52on va peut-être assister à un retournement de situation.
35:54Peut-être que Anya et la mamie vont reprendre les devants.
35:56On sait qu'elle est plus vieille qu'Amina Orfi.
35:58Ce n'est pas difficile, elle a 18 ans.
36:00Mais tout de même, beaucoup plus d'expérience,
36:02beaucoup plus de tournois majeurs remportés.
36:03Et non, Orfi est restée dans son plan de jeu.
36:05Elle est restée sérieuse, elle est restée lucide, concentrée, appliquée.
36:09Et elle a remporté le quatrième jeu pour s'imposer dans cette partie.
36:13Il y a une emprise psychologique aussi qui est en train de se mettre en œuvre
36:16avec les top joueuses du circuit.
36:17Du haut de ses 18 ans, elle est en train de prendre l'ascendant physique et mental
36:21sur les autres joueuses.
36:22Et notamment celle qu'elle a affrontée en finale derrière,
36:25puisque c'était le match tant attendu, la revanche des Mondiaux,
36:29entre Amina Orfi, bien sûr, et Nourël Cherbini.
36:31Et la jeune pépite a encore pris la mesure de sa compatriote.
36:36Elle a perdu le premier jeu, cette fois,
36:37mais elle s'est relevée de cette première manche perdue.
36:40Oui, nouvelle revanche face à Nourël Cherbini.
36:42Même scénario qu'aux Mondiaux pour Amina Orfi.
36:45Alors, il faut savoir que Nourël Cherbini, c'est pas n'importe qui.
36:48C'est une légende de la discipline.
36:49Si ce n'est peut-être la meilleure joueuse de l'histoire,
36:51elle est octuple championne du monde.
36:53C'était sa quatrième finale consécutive au British Open.
36:55Elle n'avait plus remporté le titre depuis 2023.
36:58Ça faisait un petit moment qu'elle courait après,
37:00qu'elle voulait absolument de nouveau soulever ce trophée
37:02pour en remporter un cinquième
37:04et égaler la légende malaisienne Nicole David.
37:07Sur sa route, Amina Orfi,
37:09qui l'a encore empêché, comme au championnat du monde,
37:11de briller, de marquer un peu plus son nom dans le livre des records.
37:15Alors, Orfi, c'était seulement sa deuxième participation
37:17au British Open dans sa carrière.
37:19Un bon ratio.
37:19Oui, et puis la veille, il faut le rappeler,
37:22elle a disputé une demi face à Agna et la mamie
37:24qui a duré 1h50.
37:26Et dans le même temps, juste après,
37:28Norel Charbini, elle, s'est imposée en 28 petites minutes
37:30entre Satomi Watanabe en demi-finale.
37:33Donc, au niveau de l'expérience et de la fraîcheur,
37:35l'avantage était clairement pour Norel Charbini.
37:38Mais sur le match, on a eu une Amina Orfi qui est arrivée
37:40avec la dalle, avec pas forcément de pression.
37:44On a vraiment la sensation que cette joueuse,
37:45c'est une machine à gagner.
37:47Elle est programmée pour ça.
37:48Elle vit pour ses moments aussi.
37:50Et sur ce match, elle perd la première manche,
37:52mais derrière, elle se remobilise tout de suite
37:54pour accélérer, malgré une cheville douloureuse aussi.
37:58Elle s'est arrêtée pendant ce match.
38:00On a eu un petit peu peur avec l'intervention du physio.
38:03Et finalement, elle est revenue et elle s'impose 3-1 dans ce match.
38:06Elle devient la plus jeune gagnante du British Open
38:08à 18 ans, 11 mois et 9 jours.
38:11C'est pas mal.
38:12C'est plutôt pas mal.
38:13Je n'ai pas gagné le British Open à 18 ans, 11 mois et 9.
38:16Ah, puis la stat assez dingue aussi.
38:18Sur son âge, c'est que ce record, il était très, très vieux.
38:21Il était auparavant détenu par Suzanne Noël,
38:23qui avait 19 ans et 8 mois lorsqu'elle a remporté le British en...
38:26Attention, quelle année, à ton avis ?
38:281908.
38:29Bon, peut-être parler.
38:311932, donc 94 ans plus tard.
38:34C'est pas mal.
38:34Le record est tombé par cette jeune étoile montante.
38:37Alors, c'est un peu son surnom, The Rising Star,
38:39mais j'ai envie de dire que maintenant...
38:41C'est Star tout court, en fait.
38:42C'est Star tout court, oui, exactement.
38:43D'ailleurs, elle l'emporte plus facilement qu'en finale des Mondiaux.
38:46Finalement, c'est un match qui est plus court,
38:49qui est en cas de jeu,
38:49alors que ça avait été plus serré sur les Mondiaux.
38:51C'est ça qui est dingue, en fait.
38:53J'ai l'impression que de tournoi en tournoi,
38:55elle est en train, comme je l'ai dit face à Agnès et la Mamie,
38:58de prendre l'ascendant psychologiquement sur ces joueuses-là,
39:00qui pourtant ont beaucoup plus d'expérience,
39:02qui sont beaucoup plus chevronnées.
39:04Mais moi, je l'ai dit beaucoup dans le commentaire,
39:06on est en train d'assister à une passation de pouvoir.
39:09Et je pense que le terme est plutôt bon,
39:11puisque Amina Orfi, là,
39:13elle a fait deux fois consécutivement
39:14de battre Agnès et la Mamie et Noël Cherbini
39:17sur deux tournois d'affilée.
39:18C'est très rare,
39:19quasiment aucune joueuse n'a réussi à faire ça.
39:21Seul Noura Ngoir,
39:22qui actuellement vient de donner l'avis,
39:24donc en congé maternité,
39:25elle, elle a réussi à le faire même deux fois.
39:27Mais ça reste un truc de dingue.
39:29Et puis elle ne l'a pas fait à 18 ans, Noura Ngoir.
39:31Donc non, on est vraiment en train d'assister
39:33à la naissance, l'ascension d'une pépite,
39:38d'un phénomène, tout simplement.
39:40Amina Orfi, assurément la grande dame
39:42de cette fin de saison dans le tableau féminin
39:45et qui va tenter de remporter
39:46un troisième titre consécutif en un mois
39:49avec les finales du PSA Squash Tour.
39:51C'est la semaine prochaine à Paris.
39:54On va rappeler le format, Lucien.
39:56C'est les huit meilleurs joueurs et joueuses
39:57qui vont se disputer le titre suprême au 104.
40:01C'est dans le 19e arrondissement, très précisément.
40:03Et on va pouvoir jeter un coup d'œil aux deux listes.
40:06On va commencer par les filles.
40:10Évidemment, Amina Orfi est très attendue.
40:13Il y a quand même pas mal de changements,
40:16pas mal d'absences des deux côtés.
40:18Les blessures, la fin de saison, etc.
40:20C'est un petit peu pour les gens qui sont habitués
40:23un peu au tennis, c'est un petit peu la même chose.
40:25C'est-à-dire qu'on est en fin de saison,
40:26on est un peu sur les rotules.
40:27Il y a quelques joueurs et joueuses
40:28qui manquent à l'appel.
40:29Oui, exactement.
40:30Dans le tableau féminin,
40:32ça devrait rester comme ça.
40:33Maintenant, Olivia Weaver a abandonné au British.
40:36On n'a pas encore eu confirmation de la part de l'Américaine
40:39de sa participation aux Finals.
40:41Ça devrait le faire normalement.
40:42Elle devrait se maintenir dans ce classement des femmes,
40:45dans les huit joueuses qui vont disputer
40:46ce tournoi mythique au 104.
40:49Et chez les hommes, on a une confirmation par contre,
40:51c'est l'absence de Youssef Ibrahim
40:52qui s'est fait opérer il y a peu de l'épaule.
40:55On sait qu'il souffrait beaucoup de cette épaule.
40:58Il avait disputé les championnats du monde.
41:00Il avait réussi à se qualifier en finale.
41:03Scénario de dingue.
41:04Mais il l'avait tout de suite dit,
41:05après les championnats du monde,
41:06je passe sur la table d'opération,
41:07ma saison est terminée.
41:08Donc, on pouvait s'y attendre.
41:09C'est donc Marouane El-Shorbagi
41:11qui prend sa place.
41:12Il y a des joueurs qui remontent un petit peu.
41:15Victor Croix qui passe la tête de série
41:17numéro 5 de ses Finals.
41:21Et d'ailleurs, ça lui permet d'être
41:22du bon côté du tableau ?
41:24Oui.
41:25Il n'y a pas de bon côté.
41:26Voilà, j'ai envie de dire du bon côté.
41:29Vraiment avec des énormes guillemets
41:31puisqu'il va affronter Diego Elias.
41:33Diego Elias, on le présente,
41:35péruvien,
41:36qui est un joueur,
41:37une référence absolue du squash mondial,
41:39qui a été champion du monde en 2024,
41:41qui est un ancien numéro 1 mondial.
41:44Il est 3e au classement de cette saison,
41:474e à la race.
41:49Maintenant, là où on peut dire
41:50que c'est plutôt le bon côté du tableau,
41:52c'est que Victor reste sur 2 victoires consécutives
41:54face à Diego Elias.
41:56En finale du Texas Open,
41:57tournoi gold remporté par Victor,
41:59le plus grand tournoi de sa jeune carrière.
42:02Et en demi-finale,
42:03de là, grâce au Perk Cup,
42:04à la gare centrale de Zurich.
42:06Moi, j'ai de l'espoir.
42:08Je suis plutôt optimiste
42:10pour plusieurs raisons.
42:12Déjà, pour l'enchaînement,
42:14on sait que Diego Elias,
42:15même s'il a été beaucoup blessé
42:17en début de saison,
42:17arrive sur cette fin de saison
42:19avec peut-être une petite baisse
42:20de motivation aussi.
42:21C'est assez fréquent chez le Péruvien
42:23qui ne dispute pas toujours ses finals
42:25avec beaucoup de fraîcheur
42:27et de motivation.
42:29Victor Croix, lui,
42:29il va être devant son public.
42:31Donc, motivé à fond.
42:33On sait que ça le transcende
42:34d'être devant son public.
42:35Il va absolument vouloir marquer les esprits.
42:37Et puis, c'est une série positive
42:38face à Diego Elias
42:39qu'il faut tout de même prendre en compte.
42:41Maintenant, bonne partie du tableau
42:43pour le quart.
42:44Pour la demi,
42:45ça peut être plus compliqué
42:46s'il parvient à sortir Elias
42:48puisque sur sa route,
42:49devrait, je dis bien devrait,
42:50se dresser Moustapha Assal.
42:52Après, il fait une fois sur deux.
42:54Voilà.
42:54Un coup, ça se passe très mal.
42:56Un coup, c'est assez serré.
42:57On peut espérer
42:58que s'il l'affronte en demi-finale.
42:59Non, mais après,
43:00sur un tournoi comme ça,
43:00c'est vrai que c'est intéressant
43:01ce que tu dis
43:01parce que sur un tournoi comme ça,
43:03c'est les finals.
43:05C'est un peu à part
43:05dans le calendrier.
43:07C'est à part.
43:07On le compte comme un tournoi majeur
43:09parce qu'il y a les meilleurs joueurs,
43:10il y a les meilleures joueuses.
43:11Mais on arrive en toute fin de saison,
43:12les organismes,
43:13tous les joueurs,
43:14toutes les joueuses sont cramées.
43:16On donne juste ce qui reste.
43:18Et c'est là où Victor
43:19a peut-être sa chance.
43:21Même face à Assal.
43:23Après, bon,
43:24à voir.
43:25On va être chauvin.
43:25Ça nous donne envie.
43:26En tout cas,
43:26ça nous donne envie
43:27d'être au 17 juin
43:28puisque c'est le rendez-vous
43:30de ces finals.
43:32On verra ça, évidemment,
43:33avec toi, bien évidemment.
43:35On va rajouter un dernier truc.
43:35Bien sûr,
43:36je voulais repasser
43:37de toute façon chez les femmes
43:38avant de continuer,
43:39mais vas-y, vas-y.
43:40Non, mais justement,
43:41chez les femmes.
43:41Je voulais dire quelque chose
43:42d'important,
43:43c'est qu'il y a de l'enjeu
43:43puisqu'Amina Orfi,
43:44qui est numéro 2 mondial
43:46après sa victoire au British,
43:47elle est passée devant
43:48Norel Cherbigné au classement.
43:49Donc, elle est numéro 2.
43:50C'est son meilleur classement
43:51en carrière.
43:52Elle pourrait devenir
43:53numéro 1 mondial.
43:54Mais pour ça,
43:55il faut un petit peu
43:56observer le tableau.
43:58Donc, il faudrait qu'elle gagne
43:59les finals
44:00et qu'Anna Elamami,
44:01actuelle numéro 1 mondial,
44:03se fasse sortir
44:04dès les quarts de finale
44:05par Ferouza Bouelhir,
44:06l'égyptienne,
44:06sa compatriote.
44:08C'est possible.
44:09Sur le papier,
44:10évidemment,
44:10ça paraît compliqué,
44:11mais si tout est réuni...
44:14Sur le papier,
44:14ce n'est pas parti pour,
44:15mais c'est jouable.
44:16Il y a un enjeu
44:17sur ces finals.
44:19Il y a un monde,
44:19Amina Orfi,
44:20qui est numéro 1
44:21sur la race.
44:22C'est ça.
44:24Elle a un tableau
44:26relativement ouvert.
44:27On le voit ce premier tour
44:27face à Georgina Kennedy,
44:29la Britannique,
44:29qui ne devrait pas
44:30lui poser de grandes difficultés.
44:32Elle n'a pas un style de jeu
44:32qui peut lui poser des difficultés.
44:34Et puis derrière,
44:35elle affronterait soit
44:35la malaisienne,
44:36Siva Sangharisubramaniam
44:37ou alors Olivia Weaver.
44:39Bon,
44:40si Olivia Weaver
44:40est en bonne forme,
44:41ça devrait être
44:41l'Américaine qui passe,
44:42mais je ne vois pas du tout
44:43Weaver,
44:44pareil,
44:44avec un jeu assez posé,
44:45assez cadré,
44:46mettre en difficulté
44:47la fougue,
44:48la puissance d'Amina Orfi.
44:50Voilà.
44:50Amina Orfi qui sera
44:51évidemment très attendue.
44:53Est-ce qu'il y a un moment,
44:54elle ne va pas aussi payer
44:54peut-être ses efforts
44:55des dernières semaines
44:57et des deux derniers tournois ?
44:59On va voir,
45:00évidemment,
45:00mais on a envie de dire
45:01que de toute façon,
45:02on ne sera plus impressionné
45:04si elle va au bout,
45:05Amina Orfi,
45:05bien évidemment
45:05parce qu'elle a confirmé
45:07déjà avec ce British.
45:08Oui,
45:09c'est ça.
45:09Et puis,
45:09très peu de joueuses
45:10l'ont fait dans l'histoire.
45:12Ça doit se compter
45:12sur les doigts d'une main
45:13de remporter
45:14les championnats du monde,
45:15le British
45:16et les finals.
45:18Là,
45:18s'il se trouve que
45:19c'est un enchaînement
45:19dans le calendrier
45:20de cette saison,
45:21ça n'a pas toujours été le cas.
45:22Mais tout de même,
45:23ça reste les trois gros tournois.
45:25Si elle parvient à le faire,
45:27ce serait dingue
45:28puisqu'il faut quand même le dire,
45:29Amina Orfi fait les choses
45:30dans l'autre sens.
45:33Elle commence partout.
45:34C'est comme si tu prends
45:36un athlète
45:37et les deux premiers titres
45:38qu'elle remporte,
45:38c'est les Jeux Olympiques
45:39et la Ligue des Champions.
45:42C'est complètement lunaire.
45:43Elle n'a jamais remporté
45:44de gros titres majeurs
45:45et ses deux premiers,
45:46ce sont les championnats du monde
45:47et le British Open.
45:49Donc,
45:49j'ai envie de dire,
45:50pas de limite maintenant
45:51pour Amina Orfi.
45:51On sera là évidemment
45:53pour poursuivre ça.
45:55Rendez-vous,
45:56c'est le 17 juin
45:57à partir de 17h30
45:58pour le premier quart de finale.
46:00Tu seras au 104 d'ailleurs,
46:02Lucien,
46:02pour le vivre.
46:02On sera en direct
46:03sur Sport en France
46:04sur place pour le vivre.
46:05Ça va être grandiose.
46:06Ça va être magnifique.
46:07Le lieu est emblématique.
46:10Réunir les huit meilleures joueuses,
46:11les huit meilleurs joueurs,
46:12avoir un français aussi.
46:13Non, sûr.
46:14Tous les ingrédients sont réunis
46:15pour qu'on passe
46:16une merveilleuse
46:17petite semaine.
46:19Oui,
46:20c'est ça.
46:21Du mercredi au dimanche,
46:22ça va être très sympa.
46:25Vous avez en plus
46:26la possibilité
46:26avec le code SF15
46:28d'avoir
46:28une petite promotion
46:30sur la billetterie.
46:31Donc,
46:31n'hésitez pas
46:31à venir soutenir
46:33Victor Croin,
46:34à venir saluer Lucien
46:36qui sera en tribune de presse
46:37pour commenter tout ça
46:38et puis voir évidemment
46:39les meilleurs joueurs
46:40et les meilleures joueuses
46:40de la saison.
46:43Merci beaucoup,
46:44Lucien.
46:44Merci à toi, Rémi.
46:45et puis avant de se quitter
46:47évidemment,
46:47c'est l'heure du tour du club
46:48pour ne rien manquer
46:49des compétitions de sport
46:50en France.
46:56À suivre sur nos antennes,
46:57on va avoir encore une fois
46:58un grand,
46:59un très grand
47:00week-end de sport.
47:01Vendredi,
47:02samedi,
47:02vous pourrez suivre
47:03par exemple
47:03la dernière étape
47:04de la Coupe du monde
47:05de Pentathlon moderne
47:06à Budapest.
47:07La grande finale,
47:08ce sera du 26 au 28 juin
47:10et toujours dans la capitale
47:11hongroise.
47:12Ce week-end
47:12sera également marqué
47:13par de l'équitation.
47:15avec le mythique jumping
47:16de la boule
47:17à suivre à partir
47:18de vendredi soir.
47:19Et puis,
47:20il y aura également
47:20une nouvelle journée
47:21de l'American Football League Europe.
47:23Quatrième journée
47:24à suivre ce samedi.
47:25Rendez-vous à 22h
47:27entre le Rainfire
47:29et le Paris Light.
47:30J'ai dit 22h,
47:31c'est 18h, pardon.
47:32C'est du football américain,
47:33bien évidemment.
47:34Et puis,
47:34ce samedi soir,
47:3518h,
47:36c'est le grand final
47:37de la saison
47:37de l'Xport Bowl M1.
47:39Dernière étape en direct
47:40de Fort Calquier
47:41pour savoir
47:41qui sera sacré
47:43champion du monde.
47:44Champion de France.
47:45Déjà,
47:46pour commencer,
47:46ce sera pas mal.
47:47Champion du monde,
47:48c'était la dernière fois en squash.
47:51Merci à tous
47:52de nous avoir suivis.
47:53Merci d'avoir été avec nous.
47:54Merci à toi,
47:55Lucien,
47:55encore une fois.
47:56Merci à Raphaël
47:56qui a été avec nous
47:57sur la MLR.
47:59Je voulais remercier également
48:00Gabriel,
48:00notre réalisateur,
48:01Alban Hausson
48:02et Elisa au maquillage.
48:04Très bonne journée
48:05à toutes et à tous.
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