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Demain se construit aujourd'hui : les artisans du bâtiment de la Loire face aux défis !



TL7 Business et la Capèb Loire s'unissent pour explorer les enjeux majeurs de l'artisanat du bâtiment. Comment les entreprises locales s'adaptent-elles aux hausses de coûts, à la transition énergétique et aux nouvelles normes ? Découvrez les solutions pour accompagner les professionnels et les particuliers, et préparez-vous au bâtiment de demain.

Plongez au cœur des témoignages d'entrepreneurs et des éclairages de la Capèb Loire. Nous abordons le contexte économique sous tension, les difficultés de recrutement et l'importance de faire confiance aux entreprises locales.

Cette discussion essentielle met en lumière la résilience et l'adaptabilité des artisans ligériens, piliers de notre économie.

#ArtisanatBâtiment #CapèbLoire #DéfisÉconomiques

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Transcription
00:00TL7 Business et ses tables rondes avec la Capèb Loire, les syndicats patronaux de l'artisanat du bâtiment, au service
00:07des petites entreprises.
00:20Bonjour à toutes, bonjour à tous, bienvenue dans les tables rondes by TL7 Business.
00:24Bâtir demain les artisans de la Loire face aux défis.
00:26Voilà la thématique de cette émission que nous vous proposons aujourd'hui.
00:29En partenariat avec la Capèb Loire.
00:32La Capèb qui représente aujourd'hui près de 800 entreprises, environ 3000 emplois sur le territoire.
00:37Des entreprises qui sont confrontées à de nombreux défis dont nous allons parler dans cette émission.
00:43Et si le bâtiment de demain se construisait ici dans la Loire ?
00:47Chaque jour, des milliers d'artisans ligériens construisent, rénovent et entretiennent nos logements, nos commerces et nos équipements.
00:53Mais derrière les chantiers, le secteur traverse une période de profonde mutation.
00:56Haussent des coûts, transition énergétique, nouvelles normes, difficultés de recrutement.
01:01Les défis sont majeurs.
01:03Alors comment les entreprises artisanales s'adaptent de telles ?
01:06Quelles solutions existent pour accompagner les professionnels comme les particuliers ?
01:10Et comment préparer dès aujourd'hui le bâtiment de demain ?
01:13A travers des témoignages de terrain, des émersions en entreprise et des éclairages de la Capèb-Loire,
01:19cette émission spéciale des tables rondes by TL7 Business donne la parole à celles et ceux qui font vivre l
01:24'artisanat du bâtiment sur notre territoire.
01:28Voilà pour la thématique aujourd'hui.
01:29Bienvenue à nos invités qui vont nous accompagner pendant ces 45 minutes d'émissions consacrées donc à l'artisanat et
01:34aux défis que vous venez d'entendre dans ce reportage.
01:37J'ai le plaisir d'accueillir autant de ce plateau Adrien Dessailly.
01:40Bonjour Adrien.
01:41Bonjour Sylvain.
01:42Vous êtes président de la Capèb-Loire, vous dirigez EGDP à Marles.
01:45On parlera de votre entreprise dans quelques instants.
01:47Je voudrais saluer en face de vous Sarah Ribéraud qui est directrice générale de MSM à Saint-Etienne.
01:53Sarah bonjour, vous êtes administratrice de la Capèb-Loire également.
01:57Bienvenue à Fabien Goutagneux, vous êtes chargé de mission chez Rénovaction 42.
02:01On parlera de rénovation énergétique avec vous tout à l'heure.
02:04Et face à vous Richard Pinet.
02:06Bonjour Richard.
02:06Vous êtes co-gérant de la SARL.
02:08Pina et fils, vous venez de Saint-André d'Apchon.
02:10Vous nous présenterez votre activité dans quelques instants maintenant.
02:14On va ouvrir d'abord cette émission avec vous Adrien.
02:16Je rappelle que vous êtes président de la Capèb.
02:19Que représente la Capèb sur le territoire ?
02:21Le secteur du bâtiment en France est l'un des piliers économiques de notre économie.
02:25Son tissu économique est composé principalement à 96% environ de TPE et 65% d'artisans.
02:33Donc ça c'est le corps même de la Capèb, la Confédération des artisans et des petites entreprises du bâtiment.
02:38Ce sont nos adhérents qui nous font confiance et nous demandent de les accompagner, de les défendre dans nos métiers
02:45et dans nos entreprises.
02:47Donc la Capèb Loire, c'est avant tout deux services de syndicalisme on va dire.
02:52On a le syndicalisme propre, donc la défense des métiers, le lobbying auprès des élus aussi bien nationaux via la
03:00Capèb Confédérale à Paris,
03:02les élus régionaux via la Capèb Région et nous en interne, nos élus départementaux, députés, préfets, maires, présidentes comme comme
03:12etc. au niveau de la Loire.
03:14Aujourd'hui quand on échange avec les artisans, quelles sont leurs attentes les plus importantes ?
03:19Quand on échange avec nos artisans, quand ils nous appellent tous les jours, les principales préoccupations sont les baisses de
03:25commandes.
03:26Les carnets de commandes qui avaient des visibilités sur un an, huit mois, dix mois, diminuent de plus en plus,
03:31sont de plus en plus rognés.
03:32Donc c'est une vraie problématique pour nos entreprises.
03:37Divers sujets aussi comme l'augmentation des prix des matériaux, avec évidemment la hausse des carburants qu'on subit comme
03:43n'importe quelle particulier, n'importe quelle entreprise.
03:46Nos entreprises, nos TP ont besoin de cette énergie pour pouvoir travailler.
03:51Des trésors, des flux de trésorerie qui sont de plus en plus tendus, de plus en plus compliqués, qui sont
03:55évidemment liés avec tout ce qu'on vient de dire avant.
03:58Et aussi des difficultés sur les reprises et les sessions d'entreprises.
04:02Les professionnels du bâtiment sont les acteurs locaux du territoire.
04:06Dans chaque ville, chaque commune, vous avez quelqu'un du bâtiment.
04:10Et on ne veut vraiment faire passer l'image de « faites confiance à votre entreprise locale ».
04:15On a vu beaucoup d'entreprises qui ont fait énormément de mal à l'image de nos métiers,
04:22sur des malfaçons, sur des manières de faire qui ne correspondent pas à nous, l'image de l'artisanat et
04:28des TPE qu'on représente.
04:29Donc l'idée, c'est vraiment « faites confiance à vos entreprises locales, elles sont performantes, allez les voir ».
04:35C'est le message de cette émission. Merci beaucoup, Adrien.
04:38Donc une émission qu'on a voulu diviser en plusieurs parties.
04:41On va d'abord parler du contexte économique sous tension, évidemment.
04:44Première séquence de cette émission qui touche toutes les entreprises.
04:48Le contexte économique, évidemment.
04:49Depuis plusieurs années, les artisans, entreprises du bâtiment ont dû absorber plusieurs crises successives.
04:54Le Covid, l'inflation, la fallombée du prix des matériaux, les tensions d'approvisionnement,
04:58des bouleversements qui ont profondément transformé la manière dont on dirige les entreprises.
05:03Le contexte international se répercute directement sur le travail en local.
05:08Bien sûr, bien sûr.
05:09La force des artisans et des TPE, c'est que nous sommes résilients.
05:12Ce qui peut être une force par rapport à certaines grosses entreprises.
05:15On s'adapte très facilement.
05:17Par contre, il nous faut de la visibilité.
05:19C'est impossible de pouvoir investir, recruter, former même des gens,
05:25si demain, on ne sait pas à quel sauce on va être mangé.
05:27Nous, au niveau local, on fait le nécessaire pour, on va dire,
05:32accompagner nos entreprises pendant ce dur moment.
05:35On a rencontré les services de la préfecture.
05:38On a rencontré les services, les principaux donneurs d'ordre,
05:40que ce soit les bailleurs, les marchés publics, etc.
05:42Les gros donneurs d'ordre.
05:44Et surtout, on leur propose des solutions
05:46pour accompagner nos entreprises sur les flux de trésorerie
05:48qui sont déjà assez étendus,
05:49pour nous permettre d'être encore mieux résilients.
05:51En gros, c'est d'améliorer les conditions de règlement.
05:55Merci beaucoup.
05:56Sarah Ribeiro, bienvenue dans cette émission.
05:57Vous dirigez l'entreprise MSM à Saint-Etienne,
06:00spécialisée dans les travaux de couverture,
06:02de bardage, d'étanchéité et d'enveloppe du bâtiment.
06:04Vous avez 18 collaborateurs aujourd'hui.
06:06Je vous laisse poursuivre la présentation de votre entreprise
06:08et on verra comment le contexte influe, impacte votre fonctionnement.
06:11Parlez-nous de MSME.
06:13Du coup, MSM est une entreprise qui a 25 ans.
06:15Elle a été créée en 2001 par des membres de ma famille et mon père.
06:19Au début, on était uniquement sur de la sous-traitance
06:21et en 2016, on s'est diversifié avec du direct.
06:25Donc, le direct implique du coup de la fourniture aussi,
06:28en plus de la pause.
06:29Aujourd'hui, d'ailleurs, vous allez déménager,
06:30vous faites construire un nouveau local.
06:32Du coup, on a construit nos nouveaux locaux sur Saint-Chamond,
06:34malgré l'incertitude un petit peu sur les marchés
06:36et puis tout ce qui augmente,
06:39pour s'agrandir et aussi se développer.
06:42Donc, les différentes crises successives nous ont obligé à nous adapter.
06:46Alors justement, comment est-ce qu'on s'adapte
06:48quand on est une entreprise d'une vingtaine de collaborateurs comme ça ?
06:50Évidemment, l'incertitude est croissante et puis perpétuelle, j'allais dire.
06:54Comment est-ce qu'on fait pour être résilient, comme l'évoquait Adrien ?
06:59Déjà, on se met tous ensemble et on discute.
07:01J'ai des chargés d'affaires qui ont plusieurs compétences.
07:03Donc, on a pu regarder un petit peu ensemble
07:05ce qu'on pouvait faire pour le développement.
07:06Donc, c'est là où on a commencé à créer des partenariats
07:09pour la pose de plots photovoltaïques, par exemple.
07:12On s'est aussi formé en SS4
07:13pour pouvoir répondre à d'autres demandes
07:16au niveau de l'étanchéité et du bardage.
07:18Et on a aussi essayé de cranter sur des petites choses,
07:23mais qui viennent rajouter aussi de la valeur au niveau de nos clients,
07:26sur les propositions qu'on peut leur faire.
07:28Et s'adapter, toujours s'adapter.
07:30La première étude des coûts, des matériaux,
07:32c'est véritablement une complication ?
07:34Pour moi, c'est une problématique
07:35parce que les devises sont généralement faits
07:39entre 6 à 9 mois avant.
07:42Parce que du coup, il y a tout un passage,
07:44un process avant que j'intervienne.
07:45Et c'est vrai que les fournisseurs essayent,
07:48nos commerciaux, on a quand même des relations
07:50à cette confiance.
07:51Ils essayent de nous avertir généralement le plus tôt possible.
07:54Mais c'est vrai qu'on a constaté
07:55que les prix proposés, les délais,
07:58de validité se sont réduits
07:59et il faut être réactif.
08:01Et moi, quand c'est signé, malheureusement,
08:02je ne peux pas revenir dessus.
08:04On ne peut pas réduire la période
08:05entre le devis et la multiplication du chantier ?
08:08Non, parce qu'après, il y a déjà
08:10le préchiffrage qui se fait
08:11pour qu'aussi les AMO avec qui je fonctionne,
08:14les architectes et les contractants généraux
08:15puissent valider aussi leurs projets
08:17auprès de leurs clients.
08:18Et c'est vrai que quand moi, j'interviens,
08:20il y a les hausses qui interviennent.
08:22Donc après, les prix sont fermes et non révisables.
08:25Donc là, je dois les absorber
08:26et trouver des alternatives
08:28afin de ne pas faire exploser mes coûts
08:30et maintenir aussi une rentabilité
08:32pour l'entreprise.
08:33On parle de chantier emblématique
08:34que vous avez pu réaliser
08:35pour qu'on découvre un peu plus
08:36de votre entreprise.
08:38Sur la région stéphanoise,
08:40là, actuellement,
08:42on en fait un qui est
08:42les rues Bordner à la Fouillouse.
08:44Donc c'est une belle enseigne.
08:45On a plaisir à faire ce bâtiment pour eux.
08:48Du côté de Valence,
08:49on a fait Thirier,
08:51la fabrique Givray.
08:52Donc ça aussi, c'est un très beau bâtiment
08:53que vous verrez en photo
08:54qui est juste là.
08:56On a fait une des plus belles stations
08:58que je trouve qu'on ait faites
08:59Total Macon.
09:00Donc ça reste...
09:01Ce qui est bien,
09:01c'est que notre travail est visible
09:03puisque mine de rien,
09:04on est dans l'enveloppe.
09:05Donc quand on passe devant...
09:06Oui, c'est votre job
09:08qu'on voit tout de suite.
09:08Voilà.
09:09Donc ça fait plaisir
09:10parce que j'ai mon mari
09:12qui est dans l'exécutif.
09:13Donc c'est valorisant
09:15de voir tout ce qu'on peut faire
09:17et puis aussi les méposeurs.
09:19Deuxième défi
09:20dont on va parler ensemble,
09:21c'est le défi
09:22de la transition énergétique.
09:24En France,
09:25la rénovation énergétique
09:26des logements
09:26s'est devenue une vraie priorité
09:28avec un objectif
09:28réduire la consommation d'énergie,
09:31des bâtiments,
09:31améliorer le confort des habitants
09:32et limiter les émissions de CO2
09:34avec tout un tas de dispositifs
09:36comme MaPrime Rénov',
09:37une dynamique qui place
09:39les artisans au cœur du jeu.
09:40On va en parler avec vous,
09:42Richard Pinet,
09:42et ensuite Fabien Gautagné
09:44qui nous présentera
09:44Rénovation 42.
09:46Richard,
09:46vous êtes co-gérant
09:47de la SARL Pinet et Fils,
09:48une entreprise implantée
09:49à Saint-André-Dabchon.
09:51Vous intervenez en chauffage,
09:52en plomberie,
09:53en sanitaire et climatisation.
09:55Parlez-nous un peu plus
09:56de votre entreprise
09:56installée au nord du département.
10:00Depuis 2001 aussi,
10:01sauf qu'on est un peu moins nombreux
10:02que chez Sarah.
10:04J'ai travaillé 15 ans seul,
10:06c'était un choix.
10:08Il paraît que je suis insupportable
10:09de toute façon.
10:12J'ai formé mon fils en 2008
10:13et il a fait une formation longue
10:16sur la France.
10:18Il est revenu en 2017,
10:19on a fait la SARL.
10:22Je ne reviendrai pas en arrière
10:23par contre de travailler seul aujourd'hui.
10:25On a un jeune
10:27qui est en troisième année
10:28en BP avec nous.
10:31Un secrétariat temps partiel
10:32qui est essentiel.
10:34J'ai mis longtemps à le comprendre,
10:36mais je faisais tout à moitié
10:37quand je faisais tout seul.
10:39On ne mange pas d'argent
10:40à avoir un secrétariat.
10:41Nous, ce qu'on voulait,
10:41c'était faire de la préconisation
10:43de l'installation,
10:43de la maintenance
10:44et on est devenu
10:45à 30% de notre temps
10:47des mangeurs de papier.
10:49Votre rôle dans la rénovation énergétique,
10:51je le disais,
10:52il y a des objectifs hyper ambitieux
10:53du gouvernement d'ailleurs.
10:55pour la rénovation énergétique
10:56des logements.
10:57Comment est-ce que vous considérez
10:59cette mission-là
11:00que vous avez ?
11:00Parce que ça passe évidemment
11:01par les artisans.
11:05Est-ce que tout ce qu'on a fait
11:08jusqu'à maintenant
11:08a été efficace
11:10pour sauver la planète ?
11:11Je parlais toujours au téléphone
11:13de Jean-Marc Jankovici
11:14qui trouvait qu'on avait mis
11:15un coup d'épée dans l'eau,
11:16qu'on avait même gaspillé
11:17beaucoup d'énergie
11:18pour faire ce qu'on avait fait.
11:21Je crois qu'aujourd'hui,
11:21on travaille plus
11:22pour une souveraineté énergétique
11:24que pour une transition
11:26vraiment décarbonée.
11:30L'un va avec l'autre,
11:31on pourrait dire.
11:35Mais aujourd'hui,
11:36dans l'urgence
11:36des événements mondiaux,
11:38on a l'impression
11:41qu'on travaille plus
11:42pour se séparer du fossile.
11:43Pas parce qu'il est du fossile,
11:45mais parce qu'on sait faire
11:46d'électricité
11:47et qu'on n'aura peut-être
11:49pas d'autre choix
11:49à un moment donné.
11:50Dans les clients
11:51chez qui vous intervenez,
11:52vous sentez qu'il y a
11:53cette fibre
11:54en matière de rénovation énergétique
11:56ou est-ce qu'on est vraiment là
11:57pour faire des économies ?
11:58Parce qu'évidemment,
11:58il y a plusieurs entrées
11:59sur la rénovation énergétique.
12:00On peut parler
12:00d'émissions de CO2
12:03mais aussi d'économies
12:04à réaliser.
12:04Quelles sont les grandes
12:05priorités des clients ?
12:06En fait, c'est un peu malheureux
12:08mais à aucun moment
12:09le client cherche à savoir
12:11combien de CO2 en moins
12:12il va rejeter dans l'atmosphère.
12:13Ce qu'il cherche à savoir,
12:14c'est combien,
12:15quand vous portez un devis
12:16avec une proposition,
12:18une préconisation,
12:19combien j'ai droit ?
12:20Vous voyez,
12:21c'est la question qui est posée.
12:22Combien j'ai droit ?
12:23Eh bien, moi je suis artisan,
12:24je ne connais pas ses revenus.
12:26Alors s'il faut commencer
12:26à rentrer dans les comptes en banque,
12:27ça arrive de temps en temps,
12:28on n'a pas le choix.
12:30Heureusement pour nous,
12:31on a des structures
12:31comme Rénovation 42
12:33qui nous centralisent.
12:36Ils nous ont sauvé la vie
12:37pendant un temps
12:38parce qu'on n'en pouvait plus
12:39de toute cette charge.
12:41Donc ces plateformes-là
12:42ont été mises en place
12:43il y a déjà pas mal de temps,
12:44une dizaine d'années je dirais.
12:46Efficaces,
12:47vraiment efficaces.
12:48En termes de labellisation,
12:49il faut le savoir,
12:50les artisans,
12:51typiquement les artisans
12:52adhérents à la CAPEM,
12:53ont des labellisations
12:54qui permettent d'intervenir
12:56et de faire des travaux
12:57dans le cadre de la réaction.
12:58C'est un peu ce que disait
12:59Adrien tout à l'heure,
13:00on est en concurrence
13:01avec des gens
13:01qui ne font pas les choses
13:02très bien
13:02et qui sont labellisés.
13:03Alors est-ce que le labell
13:04est utile dans ce cas-là ?
13:05C'est un peu dommage.
13:07Moi je suis pour la formation,
13:08je l'ai toujours dit,
13:09à 59 ans je vais encore
13:10y aller la semaine prochaine.
13:12Comme mon fils n'a pas le temps,
13:13c'est moi qui y vais.
13:14Pour ce que je vais en faire
13:14dans les cinq années qui viennent,
13:15on verra.
13:16Mais pour ma culture personnelle,
13:19progresser,
13:19toujours progresser,
13:20les matériels progressent,
13:21il faut qu'on suive.
13:23Il y a des gens,
13:24ils sont là pour faire
13:24des one-shot.
13:25Moi je n'appelle pas
13:26mes clients les soirs
13:27pour leur vendre
13:27des pompes à chaleur.
13:29Et vous, tous les jours,
13:30vous recevez des coups de fil
13:35vous soyez un client
13:36qui a une chaudière
13:36de fuel de 35 ans
13:38et vous savez que c'est pour vous.
13:39Et puis un beau jour,
13:40vous vous y retournez
13:40pour faire la chasse d'eau
13:41et il a une pompe à chaleur
13:42le gars.
13:43Parce qu'il a eu affaire
13:44à un professionnel de la vente
13:45et certainement pas
13:46à un professionnel du chauffage.
13:48Vous voyez ce que je veux dire ?
13:48Oui.
13:49Et nous on ne sait pas faire ça
13:50d'aller faire des one-shot
13:52chez nos clients
13:52puisqu'on les croise
13:53le dimanche matin
13:54en allant chercher le pain.
13:55Il faut quand même
13:56qu'on soit raisonnable.
13:56Il faut pouvoir se regarder.
13:58Oui, il y a un lien.
14:00Fabien Contagneux,
14:01vous êtes chargé de mission
14:02à Rénovaction 42,
14:03la plateforme qui accompagne
14:04la rénovation énergétique
14:05dans la Loire.
14:07Alors quel est votre rôle
14:08et qu'est-ce qu'on peut dire
14:08de Rénovaction 42 ?
14:09Parce qu'on vient d'en parler,
14:11c'est hyper utile
14:12à la fois pour les artisans
14:13et puis pour le grand public.
14:14Oui, je dirais que
14:15par rapport à ce que dit
14:16M. Pinel,
14:16notre objectif,
14:17c'est de simplifier la vie
14:18à la fois des professionnels
14:19et puis des habitants
14:20du territoire.
14:21Donc Rénovaction 42,
14:22en préalable,
14:23c'est le service public
14:24de la rénovation
14:25de l'habitat
14:27mutualisé par les 11 EPC
14:28du département de la Loire.
14:30Donc avec le soutien aussi
14:31de l'État
14:32et du département.
14:33Et ce que je voulais aussi
14:34mettre en avant,
14:35c'est le fait que ce service,
14:36il existe en effet depuis,
14:37il a été créé
14:38il y a une dizaine d'années.
14:39Il a été co-construit
14:40en lien aussi
14:41avec les acteurs de l'immobilier
14:43et les professionnels
14:43du bâtiment
14:44et notamment la CAPEB
14:45qui est présente aujourd'hui.
14:47Comment est-ce que vous fonctionnez
14:48et à qui vous vous adressez ?
14:50Alors, le rôle du service public,
14:52donc c'est un service public
14:54qui est à la fois
14:56neutre,
14:57indépendant
14:57et gratuit.
14:58C'est important à souligner.
15:00Et notre rôle,
15:01c'est d'accompagner
15:02les porteurs de projets,
15:04que ce soit à la fois
15:04dans des projets
15:05de rénovation énergétique,
15:06mais pas que.
15:07Ça peut être également
15:07des projets liés
15:08à l'adaptation,
15:09des projets également
15:10de lutte contre
15:11l'habitat dégradé.
15:14Et donc sur le terrain,
15:15après,
15:16les deux points forts
15:17qu'on peut mettre en avant,
15:19c'est que Rénovaction 42,
15:20c'est à la fois
15:23la disponibilité
15:24avec une équipe
15:25d'une dizaine de conseillers
15:26qui sont sur le terrain
15:27qui répondent
15:29aux sollicitations
15:29nombreuses en effet
15:30des particuliers.
15:32Et c'est également
15:33une proximité
15:34et c'est assez important.
15:35C'est pour ça
15:35qu'on est présent aussi
15:37aujourd'hui
15:38pour aller au plus près
15:40du territoire,
15:41mettre en avant
15:41les artisans locaux.
15:43Et du coup,
15:43sur le terrain,
15:44il y a trois sites,
15:45Saint-Etienne,
15:45Roi-de-Montbrison
15:46et un maillage territorial
15:47qui est organisé également
15:48par le biais
15:49de permanence décentralisée,
15:50ce qui fait que les particuliers
15:51ont accès
15:51à un rendez-vous physique
15:52potentiel
15:53à moins de 15 minutes
15:54je dirais
15:54de leur lieu d'habitation.
15:55Très bien.
15:56Est-ce qu'on a une idée
15:57des montants
15:58qui ont été versés
15:59pour la rénovation énergétique
16:01dans le département ?
16:02Pour l'illustrer
16:02en quelques chiffres,
16:03en effet,
16:04si on prend l'année dernière
16:06parce que je n'ai pas
16:06les montants actualisés
16:07à 2026,
16:09en 2025,
16:10en effet,
16:10si on prend
16:10à l'échelle de la Loire,
16:13sur les chiffres
16:14MaPrimeRénov'
16:15MaPrimeRénov'
16:16donc en rénovation
16:16par geste
16:17ou en rénovation d'ampleur,
16:18c'est plus de 65 millions
16:21d'euros
16:21de subventions
16:22mobilisées
16:22à l'échelle départementale
16:23qui du coup
16:24ont été réinjectées
16:25qui sont redescendues
16:26sur le département
16:27auprès des usagers
16:28et des entreprises
16:29du bâtiment.
16:30Donc c'est très significatif.
16:32Le département de la Loire
16:33est particulièrement
16:34bien organisé,
16:35efficace
16:36et on constate aussi
16:37qu'on mobilise
16:38davantage
16:39de fonds publics.
16:41Ces moyens
16:41sont davantage mobilisés
16:43sur le territoire
16:43que sur d'autres territoires.
16:44Et tout ça,
16:45ça permet sur le terrain,
16:46on en parle
16:46en l'actualité,
16:48d'améliorer
16:49le pouvoir d'achat
16:51des usagers
16:51et de faire du développement
16:52économique local
16:53sur le territoire.
16:54Ce que nous disait Richard,
16:56la complexité
16:57des aides,
16:58même en tant que particulier,
17:00on a souvent du mal
17:01à voir à quoi
17:02on peut souscrire,
17:03etc.
17:03C'est ça aussi votre job ?
17:05Dire, voilà,
17:05ce qui existe...
17:06Nous, c'est de les rendre
17:06moins complexes,
17:08on va dire.
17:08Mais en effet,
17:09je rejoins ce que dit Richard.
17:11Aujourd'hui,
17:12la difficulté pour les particuliers,
17:13c'est à la fois
17:14de définir leur projet,
17:15de savoir ce qu'ils veulent faire,
17:16mais c'est également
17:17de se retrouver
17:18dans le maquis
17:19des aides financières
17:19qui existent
17:20et qui, surtout,
17:21sont variantes.
17:23Ce qu'on va avoir
17:24à la date du 1er janvier,
17:25ce ne sera peut-être pas
17:26la même chose
17:26que ce qu'on aura
17:27six mois après.
17:28Donc, notre objectif à nous,
17:29c'est de simplifier
17:31le parcours
17:31de rénovation
17:32des usagers
17:33et en balisant
17:36également le parcours
17:37et également
17:38d'accompagner l'offre
17:41pour qu'elle puisse répondre
17:43au regard des exigences
17:44de l'État
17:45qui sont imposées
17:45également par l'État.
17:46En termes de rénovation,
17:47c'est que le gouvernement
17:48veut encourager
17:49les rénovations d'ampleur
17:50et pas les petits travaux.
17:52Qu'est-ce qu'on constate
17:52sur le terrain aujourd'hui ?
17:54Est-ce qu'on fait
17:54du petit aménagement
17:56ou de la rénovation d'ampleur ?
17:57Richard pourra compléter,
17:58mais du coup,
17:59je dirais qu'en termes de chiffres,
18:00pour vous illustrer
18:01un quelques chiffres,
18:02Rénovation 42,
18:03c'est entre 1000 et 1300 contacts
18:04par mois,
18:05globalement,
18:06donc sollicitation,
18:06que ce soit par mail,
18:07par téléphone,
18:07et sur ces 1300 contacts,
18:09c'est environ 20%
18:10qui se concrétisent
18:11par des rendez-vous physiques.
18:12Et un rendez-vous physique,
18:13pour nous,
18:13c'est soit un projet
18:14un peu compliqué,
18:14soit des projets
18:15qui vont vers une rénovation
18:16d'ampleur.
18:17Après, en termes de chiffres,
18:18les 65 millions d'euros
18:20de subventions,
18:21c'est à peu près
18:232800 projets
18:24en rénovation par geste
18:25et 660 rénovations d'ampleur,
18:26mais par contre,
18:27avec pratiquement
18:2745-50 millions
18:28uniquement pour la rénovation
18:29d'ampleur
18:30et un peu moins,
18:31on va dire,
18:32pour la rénovation par geste.
18:33Et la tendance,
18:33c'est vraiment,
18:35même si en termes de nombre,
18:37on a encore beaucoup
18:38de rénovation par geste,
18:39mais la tendance,
18:41c'est plutôt
18:41une baisse
18:43des subventions allouées
18:44à la rénovation par geste
18:45avec une augmentation
18:46de la rénovation d'ampleur
18:47parce que c'est vers ça
18:47qu'il faut tendre.
18:48Et c'est aussi notre objectif
18:49à nous d'arriver
18:50à doper le marché
18:51de la rénovation énergétique
18:52et d'aller vers des rénovations
18:53de plus en plus qualitatives.
18:54On va conclure ce chapitre
18:56sur la rénovation énergétique.
18:58Vous êtes vraiment au cœur
18:59des enjeux
19:00de cette rénovation énergétique.
19:02Comment est-ce que la CAPEB
19:02organise les choses ?
19:03De toute façon,
19:04la transition énergétique
19:05ne se fera pas sans nous,
19:06entreprise du bâtiment,
19:08artisans locaux
19:09et TPE.
19:10C'est nous qui réalisons
19:12les objectifs du gouvernement
19:13chaque jour
19:14avec des actions concrètes
19:15sur le terrain
19:16comme toutes les demandes
19:18qu'il y a eu
19:18auprès de Rénovation 42
19:20ou même des interventions
19:21de nos artisans
19:22comme Richard par exemple.
19:25On voit que le marché du neuf
19:26s'est écrasé
19:27et a du mal à redémarrer.
19:28Donc oui, en effet,
19:29le marché de l'entretien
19:29et de rénovation
19:30est une clé
19:32pour pouvoir solutionner
19:33ou est une solution
19:34on va dire
19:35pour pouvoir régler
19:36un peu la crise du logement.
19:38Par contre,
19:38en France,
19:39elle est très complexe
19:41comme il a été dit avant
19:42et très complexe
19:42aussi bien pour les particuliers
19:44qui ont besoin de ces aides
19:44que pour les entreprises
19:46qui ont besoin
19:46de les accompagner.
19:47Donc c'est pour ça
19:48que nous,
19:48au niveau CAPEB,
19:49on prend toujours
19:49pour de la simplification
19:51administrative.
19:52Ce n'est pas normal
19:52que nos artisans
19:53passent 30%
19:54du chantier
19:55sur l'administratif
19:55pour répondre au dossier.
19:56Il manque la virgule,
19:57il manque le point.
19:58Ce n'est pas normal.
20:01On le voit
20:02sur le nombre de RGE
20:03qui diminue chaque année
20:04parce que c'est trop compliqué,
20:06c'est trop onéreux aussi.
20:08Nous,
20:08on essaie de proposer
20:09des solutions
20:09un peu plus simples,
20:10notamment par exemple
20:11de l'audit au coup par coup
20:12plutôt que d'être RGE,
20:14de remplir des dossiers,
20:14etc.
20:15Que chaque dossier,
20:16chaque chantier
20:17soit contrôlé
20:17et en même temps,
20:18c'est un gage
20:21de bonne réalisation
20:22qu'on donne
20:22auprès de nos clients
20:23et dire
20:24vous avez le papier
20:25d'un organisme extérieur
20:26qui me dit
20:27ce que j'ai fait
20:27c'est propre,
20:28c'est nickel.
20:28Donc nous,
20:29c'est un petit peu
20:29ce qu'on prône.
20:30Au niveau des rénovations
20:31d'ampleur,
20:32oui,
20:33mais nous,
20:34on essaie de prôner
20:35à ce qu'elles soient
20:36sur du long terme.
20:37Pourquoi ?
20:38Déjà,
20:38pour éviter d'attirer
20:39tous les fraudeurs,
20:40tous les écotruants
20:41parce que quand vous avez
20:42une rénovation
20:43à plusieurs centaines
20:44de milliers d'euros,
20:45etc.,
20:45plusieurs centaines de milliers d'euros,
20:46ça attire plus qu'un monogeste
20:49à quelques euros.
20:49Donc,
20:50nous,
20:50ce qu'on prône,
20:51c'est sur du long terme.
20:51Faire la rénovation,
20:52en effet,
20:52il y en a besoin.
20:53Il y a besoin de rénover
20:54ces 600 000 passeports thermiques,
20:56mais par contre,
20:56sur du long terme
20:57pour éviter
20:57aussi bien
20:58d'attirer les truants
20:59et en même temps
21:00pour que nos entreprises
21:01artisanales puissent faire
21:02tous les travaux.
21:03Merci beaucoup.
21:04Je voudrais vous remercier,
21:06Richard,
21:06Fabien,
21:07d'avoir participé
21:07à cette émission.
21:08On va tout de suite regarder
21:09un reportage,
21:10si vous le voulez bien,
21:10qui montre bien
21:11que lorsque vous souhaitez
21:12faire des travaux de rénovation
21:13chez vous,
21:13faites confiance à vos artisans
21:14pour le choix des solutions,
21:15notamment des vrais spécialistes
21:17qui peuvent vous conseiller.
21:19C'est Gilles Cayuela
21:20qui vous emmène dans la boîte
21:21et c'est à Mabli
21:21que ça se passe.
21:26Bonjour,
21:27nous sommes aujourd'hui
21:27à Mabli
21:28pour parler rénovation énergétique
21:30avec Rémi Fromand,
21:31le dirigeant de la SRL
21:33Verruy-Philippe,
21:34une société spécialisée
21:36dans la climatisation,
21:37le chauffage
21:38et les sanitaires.
21:39Je vous emmène tout de suite
21:39à sa découverte.
21:46Bonjour Rémi Fromand.
21:47Bonjour.
21:48Vous êtes le dirigeant
21:50de la SRL
21:51SVP Verruy-Philippe ?
21:53Exactement.
21:53Nous réalisons des remplacements
21:55de chaudières,
21:56des installations neuves,
21:58que ce soit
21:59fuel, bois, granulés, solaires.
22:02Et c'est une société
22:02que vous avez reprise
22:04en 2018, c'est ça ?
22:05C'est ça.
22:05Derrière Philippe Verruy
22:07qui partait à la retraite,
22:08moi j'étais ouvrier,
22:09technicien,
22:10chauffage chez lui
22:11et tout naturellement,
22:13j'ai repris la suite
22:15de mon ancien patron
22:16et on continue
22:17sur la même lanceur.
22:19Et vous continuez.
22:19Et là, on est chez l'un de vos clients.
22:21On est chez M. Paco
22:22qui a réalisé récemment
22:25une installation
22:26de chaudières granulées bois
22:29à la place
22:30d'une chaudière fuel.
22:31Alors M. Paco,
22:32expliquez-nous
22:32pourquoi vous êtes passé
22:35d'une chaudière fuel
22:36à une chaudière à granules ?
22:37On m'a proposé
22:38cette chaudière granulée,
22:40j'ai dit pourquoi pas ?
22:41C'est intéressant
22:42au niveau consommation déjà
22:44et puis au niveau tarif
22:48sur les granulés
22:49à comparer du fuel.
22:51Ce que le fuel peut coûter.
22:53Voilà.
22:54Alors M. Fromant,
22:55expliquez-nous un petit peu.
22:56Vous avez un rôle de conseil
22:57sur le choix des solutions ?
23:00Oui, on est RGE
23:01donc on a ce devoir
23:03d'accompagner nos clients
23:05et de leur expliquer
23:07qu'ils ont besoin
23:09de faire des rénovations énergétiques
23:11sur la maison
23:11afin d'économiser
23:14de l'argent
23:14sur le coût
23:15du chauffage actuel
23:16et du coup
23:18les énergies renouvelables
23:19viennent forcément
23:21prendre leur place
23:22dans tout ça.
23:23Notre rôle
23:24c'est aussi
23:24de les orienter
23:25vers les différents organismes
23:27qui gèrent ça.
23:28Donc il y a l'ANA
23:29et les accompagnateurs
23:31MaPrimeRénov'
23:32maintenant.
23:32Le fait qu'on soit
23:33RGE, Calibois,
23:34Calipac, Calisol,
23:36ça c'est certifié
23:37à nos clients
23:38qu'on a eu
23:39les formations
23:40et que l'État
23:42a reconnu
23:42qu'on était apte
23:43à installer
23:43ce genre de matériel
23:44et du coup
23:45grâce à ça
23:46qu'ils puissent avoir
23:47les aides
23:47dont ils peuvent bénéficier.
23:50Nous étions aujourd'hui
23:51chez M. Paco
23:52en compagnie
23:53de Rémi Promand
23:54le dirigeant
23:55de la SRL
23:56Verruy-Philippe
23:57pour parler
23:58de rénovation énergétique.
24:00Je vous dis
24:00à très vite
24:01pour un prochain numéro
24:02dans ma boîte.
24:06Merci beaucoup Gilles
24:07et évidemment
24:08toutes les informations
24:09Rénovaction 42
24:09pour savoir
24:10à quelle aide
24:11vous pouvez faire appel
24:12pour la rénovation
24:13de vos logements.
24:14On va parler
24:15d'un autre défi
24:15à présent
24:16le défi du recrutement
24:17et celui de la formation
24:18car oui
24:19le bâtiment recrute
24:20encore faut-il trouver
24:21les candidats
24:22à mettre en face
24:23de chaque poste
24:24il faut les former
24:24également
24:25et la CAPEB
24:26déploie tout un tas
24:26d'outils
24:27pour faire la promotion
24:28des métiers.
24:29Pour en parler avec nous
24:30nous sommes rejoints
24:31par Christophe Giraud
24:33qui dirige
24:33Menuiserie Giraud
24:34Bonjour Christophe
24:35Bienvenue
24:35Et face à vous
24:37un autre Christophe
24:37Christophe Colombat
24:38Bonjour Christophe
24:39vous dirigez
24:393C Carlage
24:41et vous êtes par ailleurs
24:41vice-président de la CAPEB
24:42en charge de la formation
24:43et vous Christophe Giraud
24:44vous êtes artisan messager
24:46c'est ce dont on va parler
24:47d'abord pour parler
24:48des problématiques
24:48de recrutement
24:49est-ce que c'est véritablement
24:51un problème
24:52aujourd'hui
24:52lorsqu'on est artisan
24:53entreprise du bâtiment
24:54de recruter
24:54Christophe ?
24:55Alors effectivement
24:56c'est un des sujets
24:57qui revient souvent
24:58sous la table
24:58des artisans
24:59des problématiques
25:01de recrutement
25:02et des problèmes
25:02de remplir nos entreprises
25:05pour avoir nos salariés
25:06pour entretenir
25:08les savoir-faire
25:08de nos entreprises
25:09les pérenniser
25:09et pour avoir
25:10une vision un peu plus
25:13sécurisante
25:13de nos métiers
25:14c'est l'inquiétude
25:14de tous les artisans
25:15aujourd'hui
25:15de recruter
25:16le recrutement
25:17est un réel sujet
25:17Christophe Giraud
25:19dont vous dirigez
25:19Menuiserie Giraud
25:20à La Fouillou
25:21c'est une entreprise
25:22de menuiserie
25:22intérieure-extérieure
25:23fabrication
25:24pose
25:25agencement
25:25particulier
25:26professionnel
25:279 salariés
25:274 apprentis
25:28aujourd'hui
25:29je vous laisse développer
25:30le type de marché
25:31sur lequel vous intervenez
25:32ok alors du coup
25:33moi c'est une entreprise
25:33que j'ai créée en 2004
25:34du coup
25:35je me suis installé
25:36assez jeune
25:36pour le coup
25:36j'avais 22 ans
25:37et c'est une entreprise
25:38qui s'est développée
25:39au fil de l'eau
25:39donc c'est vrai que
25:40tous les collaborateurs
25:40qui sont aujourd'hui
25:41dans l'entreprise
25:42il y en a un paquet
25:43qui ont été formés
25:44dans l'entreprise
25:44il y a des anciennes
25:45apprentis aujourd'hui
25:46qui sont toujours là
25:47au passage
25:48il y a quand même
25:48aussi pas mal
25:49d'apprentis
25:49qui sont passés
25:50dans l'entreprise
25:50qui sont aussi
25:51des entrepreneurs
25:51du territoire
25:52il y en a pas mal
25:53qui sont aussi
25:54adhérents de la CAPEB
25:55d'une pépinière
25:56ouais c'est ça
25:57si on raconte un peu
25:58je ne vais pas la raconter
25:59ça sera un peu long
25:59on ne sait pas
25:59l'objectif d'aujourd'hui
26:00mais voilà pour dire
26:01que c'est une entreprise
26:01qui a démarré en 2004
26:02aujourd'hui
26:03une dizaine de collaborateurs
26:054 apprentis
26:06ça fait partie aussi
26:07de mon ADN
26:07de transmettre
26:08d'entretenir les savoir-faire
26:09et de toute façon
26:10pour développer une entreprise
26:12on est pour moi
26:13obligé de former aussi
26:14en interne
26:14parce que la meilleure formation
26:15aujourd'hui
26:16c'est la formation en interne
26:17on porte des savoir-faire
26:18et c'est important
26:19de les porter
26:19Merci beaucoup
26:20pour cette présentation
26:21on ira un peu plus loin
26:22vous nous expliquerez
26:23votre rôle
26:24d'artisan messager
26:25Christophe Colombat
26:26parlez-nous de votre entreprise
26:273C Carrelage
26:283C Carrelage
26:29c'est une entreprise
26:30que j'ai créée
26:31il y a 20 ans
26:31c'est suite à une reconversion
26:32et du coup
26:34passionné par mon métier
26:35je me suis toujours intéressé
26:37à savoir comment
26:38qu'on pouvait y arriver
26:40à se passionner
26:41à développer
26:42des facultés
26:43chacun a des facultés
26:45le tout c'est de savoir
26:46dans quel domaine
26:47dans les métiers du bâtiment
26:49il y a tellement de métiers
26:51il y a tellement de passion
26:52qu'il faut savoir développer
26:55chacun développe son truc
26:58Christophe Giraud
27:00quelles actions
27:00mène la CAPEB
27:01pour faire la promotion
27:02des métiers
27:03on parlera de formation
27:04juste après
27:04mais il faut d'abord
27:05sensibiliser
27:06attirer les plus jeunes
27:07vers les formations
27:08et qu'ils puissent
27:09ensuite rejoindre
27:10vos entreprises
27:11du coup pour moi
27:12déjà la base
27:14sur la formation
27:15c'est déjà la communication
27:16au niveau des métiers
27:17et là du coup
27:18effectivement au sein de la CAPEB
27:19il y a un collectif
27:20qui existait déjà
27:20depuis nombreuses années
27:21qui se mit en route
27:22depuis 3-4 ans
27:23à la CAPEB
27:23qui s'appelle
27:24Artisans Messagers
27:25donc là pour le résumer
27:27synthétiquement
27:27du coup c'est un collectif
27:28d'artisans
27:29qui interviennent
27:30directement dans les collèges
27:31pour démontrer
27:32tous les métiers
27:33du bâtiment
27:34et les démontrer
27:35avec des mots simples
27:36et des gestes simples
27:37on explique
27:38à des jeunes
27:39qui sont dans des collèges
27:40que du coup
27:41nous les artisans
27:41quel métier on fait
27:43on leur fait pratiquer
27:45aussi sur des
27:45sur des petits ateliers
27:47techniques
27:47donc on démontre
27:48tous les métiers
27:48et puis le message
27:50aussi de porter là-dessus
27:50aussi c'est que dire
27:51nos métiers
27:52ils évoluent
27:53ils se numérisent
27:54et je prends un exemple concret
27:55quand on monte le métier
27:56de charpentier
27:57et bah du coup
27:57on démontre aux jeunes
27:58qu'aujourd'hui
27:58un charpentier
27:59pour prendre des codes
28:00d'une charpente
28:01d'une église
28:01il a un drone
28:02il arrive
28:03il ne prend même pas une échelle
28:04il prend toutes les codes
28:05et ça rend les métiers
28:05plus sexy auprès des collégiens
28:07alors sexy
28:07c'est peut-être pas
28:08le mot qu'on veut
28:09mais en tout cas
28:10c'est pour démontrer aussi
28:11que nos métiers se développent
28:12et il faut enlever
28:13ces clichés de dire
28:14que le maçon
28:15c'est une troelle
28:16et une planche
28:17et un bout de pelle
28:17et qu'il jette ça
28:18dans la bétonnière
28:19aujourd'hui
28:19il y a beaucoup d'innovation
28:20dans nos métiers
28:21et c'est important
28:22de porter ce message aux jeunes
28:23qui ont encore des clichés
28:25sur les métiers du bâtiment
28:26et qui moi aujourd'hui
28:27ne sont pas assez valorisés
28:28parce que les savoir-faire
28:29il faut les valoriser
28:30il faut dire à ces jeunes
28:31que nos métiers
28:32ils sont valorisants
28:33et qu'en fait
28:33c'est aussi des métiers
28:34qui ont nos limites
28:35pour se projeter dans l'avenir
28:36et que ça nous porte aussi
28:38alors professionnellement
28:39humainement
28:39moi je me remets toujours
28:41à la place de ces jeunes
28:41on était à leur place
28:42il y a une vingtaine d'années
28:44et moi personnellement
28:45j'ai construit mon entreprise
28:46j'ai mis 20 ans pour la construire
28:47et je me suis donné
28:47comme mission personnelle
28:49les 20 années
28:50qui me restent de ma carrière
28:50de communiquer sur la métier
28:52de communiquer sur la formation
28:54et je pense qu'on a
28:55un rôle à jouer
28:56nous les artisans
28:57d'aller porter cette parole
28:58donc je porte aussi un message
28:59de dire
29:00les artisans de la Loire
29:01aujourd'hui
29:03membres de la CAPE Bloire
29:04venez aussi nous rejoindre
29:05on a créé un petit collectif
29:06qui s'étoffe
29:07depuis 3-4 ans
29:07aujourd'hui on est
29:087-8 artisans messagers
29:10à passer dans tous les collèges
29:10de la Loire
29:11mais c'est important
29:12que les artisans
29:13aillent parler de leur savoir-faire
29:14de leur valeur
29:15de la dynamique
29:17de nos métiers
29:17de l'innovation
29:18c'est très important de le faire
29:19parce qu'on a un rôle à jouer
29:21il faut aujourd'hui
29:22être conscient
29:23que si on a un problème
29:24de recrutement
29:25c'est à la base
29:26si on a un problème
29:27de formation
29:29mais c'est aussi un problème
29:30qu'il faut aller faire du lobbying
29:31pour nos métiers
29:31ça fait partie aussi de nos rôles
29:33Quels sont les parcours
29:34dont il faut parler
29:35et qu'est-ce qu'on doit dire
29:37pour encourager les jeunes
29:38à se lancer dans ces métiers
29:39et à se former
29:39à ces métiers ?
29:41C'est vrai que les jeunes
29:42quand ils sortent des collèges
29:43et des lycées
29:44des fois ils ne savent pas
29:45toujours où aller
29:46c'est important
29:47d'aller dans les portes ouvertes
29:49il y a beaucoup de lycées
29:51de lycées
29:52de CFO
29:55on a le CFO du bâtiment
29:56à Saint-Etienne-Hermann
29:57on a des MFR
29:58on a les compagnons du devoir
30:00aujourd'hui il y a plein
30:01de centres de formation
30:02qui permettent
30:04d'adhérer
30:05à chacun des métiers
30:06et pour le coup
30:07il faut aller
30:08à ces journées portes ouvertes
30:09et puis il faut s'intéresser
30:10aux métiers
30:11qui plaisent
30:12Ce qui est intéressant aussi
30:13c'est la promotion
30:14de l'excellence
30:14c'est vrai qu'il y a
30:15tout un tas de manifestations
30:16les WorldSkills
30:17l'espèce de jeux
30:18dans la pique des métiers
30:19où on valorise véritablement
30:20les jeunes apprentis
30:22qui performent
30:22dans leur métier
30:23ça aussi c'est important
30:24de faire briller
30:25les réussites individuelles
30:27ou collectives
30:27pour attirer
30:28les plus jeunes
30:29C'est pour tout le monde
30:30qui peut
30:32adhérer à ça
30:33il faut déjà
30:34être convaincu
30:35soi-même
30:36de pouvoir aller
30:38accomplir ces challenges
30:38mais c'est des vrais défis
30:40les meilleurs apprentis
30:41de France
30:42ou les WorldSkills
30:43c'est des vrais défis
30:44c'est des vraies compétitions
30:45Christophe ?
30:46Je pense qu'aujourd'hui
30:47c'est aussi des pistes
30:50pour dire aux jeunes
30:50que de toute façon
30:51nos métiers n'ont pas de limites
30:52et du coup
30:53au fur et à mesure
30:54d'une carrière
30:55quoi qu'il arrive
30:55on se valorise
30:56avec le savoir-faire
30:56et déjà tout de suite
30:57avec la formation
30:58avec ces concours
30:59de métiers
31:00que ce soit les WorldSkills
31:01les meilleurs ouvriers
31:02de France
31:02meilleurs apprentis de France
31:04on sait qu'on est
31:04des métiers d'excellence
31:05on peut aller très très loin
31:07dans la formation
31:07dans le développement
31:08des savoir-faire
31:09et c'est ce qui nous porte
31:09les artisans
31:10aujourd'hui
31:11un artisan
31:11c'est un amoureux
31:12de son métier
31:13il a la fibre
31:13de son métier
31:14et du coup
31:15déjà dès le début
31:15c'est aller chatouiller
31:16cette fibre
31:17avec ces jeunes
31:17qui savent que
31:18par le travail
31:19par l'engagement
31:20par la formation
31:20ils arriveront à réussir
31:22c'est donner de sa personne
31:23c'est montrer aussi
31:24c'est une compétition
31:24à un compétiteur
31:26du coup
31:26plus ils s'entraînent
31:26plus ils les performant
31:27un métier c'est pareil
31:28plus on va pratiquer
31:29plus on va performer
31:30plus on va arriver
31:31et tout de suite
31:31je trouve que c'est important
31:32de les emmener là-dessus
31:33parce que
31:33en fait c'est ce qu'on fait
31:34tous les jours
31:34ce qui aide à développer
31:36nos entreprises
31:36c'est notre culture
31:37du savoir-faire
31:38notre innovation
31:39chaque entreprise
31:40a un petit truc à elle
31:41c'est ce qu'ils portent
31:42et tout de suite
31:42pour moi
31:43c'est emmener
31:44les futurs entrepreneurs
31:44là-dessus
31:45parce que du coup
31:45un entrepreneur
31:46c'est un peu un compétiteur
31:47on a ça dans la main
31:48du coup on veut toujours
31:49performer
31:50on n'est pas
31:50comme je dis
31:51on n'est pas des businessmen
31:52mais du coup
31:52on aime la performance
31:53on aime au fait
31:54se valoriser par nos savoir-faires
31:55c'est ça qui nous porte
31:56et je pense que déjà
31:57on titille aussi
31:57cette fibre chez les jeunes
31:59les emmener tout de suite
31:59là-dessus
32:00sur les concours
32:01la passion et l'envie
32:02merci beaucoup
32:04donc message aux parents
32:07rendez-vous vers l'artisanat
32:09l'apprentissage etc
32:10merci beaucoup
32:11à tous les deux
32:12Christophe
32:12merci mille fois à Sarah
32:13d'être venu nous voir
32:14on va changer un peu de plateau
32:15le temps de regarder
32:16un reportage
32:17sur les artisans messagers
32:19que vous en sachiez
32:19un petit peu plus
32:20sur ce dispositif
32:21merci
32:41c'est intéressant dans le but
32:42où les enfants ne connaissent pas
32:43forcément tous ces métiers
32:45tous les métiers du bâtiment
32:46donc ça va leur permettre
32:47de faire une présentation
32:48sous forme de jeu
32:50et ça leur permet
32:51de nous poser des questions
32:52sur les différents métiers
32:54sachant qu'ils vont avoir
32:55des stages à faire
32:56dans l'avenir
32:57assez rapidement
32:58ça peut les influencer
32:59les orienter vers nos métiers
33:00je suis voulu devenir
33:01artisan messager
33:02pour véhiculer vraiment l'image
33:03que le bâtiment
33:04c'est pas juste
33:05la poussière
33:06les vieux matériaux
33:07tout ça
33:07et aujourd'hui
33:08on peut vraiment
33:08faire des choses bien
33:09travailler avec l'écologie
33:11pour beaucoup de métiers
33:13et pour moi personnellement
33:14dans mon domaine de rénovation
33:16pouvoir prendre l'existant
33:18et pas forcément
33:18créer quelque chose
33:19mais plutôt rénover
33:20et apporter une plus-value
33:21au bâtiment
33:22c'était 30 minutes
33:25changement de séquence
33:25on va parler de la défense
33:26des métiers
33:27de la valorisation
33:27du savoir-faire
33:28on en parle depuis
33:28le début de cette émission
33:29mais c'est important aussi
33:30de dire que les artisans
33:31sont des vrais acteurs
33:32du territoire
33:33embauchent aussi
33:33sur l'ensemble du territoire
33:35dans les 320
33:36et quelques communes
33:36du département
33:37il y a évidemment
33:38des artisans de partout
33:39j'ai le plaisir d'accueillir
33:40autant de cette table
33:41Benoît Ferraton
33:41bonjour Benoît
33:42vous êtes co-gérant
33:43de Gébébois
33:44à Saint-Chamond
33:45Jean-Jacques Higué
33:47bonjour
33:47vous êtes dirigeant
33:48vous de Néobat
33:49et spécialiste du patrimoine
33:50bâti
33:50et enfin Pierre Royon
33:52alors vous allez être
33:52notre pas de côté
33:53aujourd'hui
33:53vous n'êtes pas artisan
33:54vous êtes docteur
33:55en ergonomie du travail
33:56et vous avez travaillé
33:57vous avez fait une thèse
33:58sur l'artisanat
33:59avec la Capem Loire
34:00on terminera cette émission
34:01avec vous
34:01Pierre
34:02pour vous nous expliquerait
34:03ce qu'est aujourd'hui
34:04un chef d'entreprise artisan
34:05on va commencer avec Benoît
34:07vous êtes donc co-gérant
34:08de Gébébois
34:09à Saint-Chamond
34:10vous êtes spécialiste
34:11de la charpente bois
34:12et de la couverture
34:13privée
34:14publique
34:1416 collaborateurs
34:15je vous laisse poursuivre
34:16la présentation
34:17de votre entreprise
34:18et bien bonjour
34:21donc je suis co-gérant
34:23de l'entreprise Gébébois
34:24depuis 13 ans
34:24avec Guillaume Lacassagne
34:26on a attaqué
34:27au début
34:27on avait repris
34:28une petite Syrie
34:29aujourd'hui
34:30on fait plus que
34:31de la charpente couverture
34:33Guillaume s'occupe plus
34:34de la partie bureau d'études
34:36moi je vais être plus
34:36sur la partie opérationnelle
34:39la partie technique
34:42au plus proche du terrain
34:43avec les gars
34:44vous êtes engagé
34:46à la CAPEM depuis quand
34:46et pourquoi
34:47et quelle est l'importance
34:48de la CAPEM ?
34:49alors nous
34:50l'entreprise
34:50on a toujours été
34:51avec la CAPEM
34:52ça fait maintenant
34:544-3 ans
34:55que je suis administrateur
34:58et en fait
34:59en tant qu'artisan
35:01et moi le premier
35:02on n'a pas de notion
35:05de l'importance
35:06de la CAPEM
35:06et de ces batailles
35:08au niveau
35:09au niveau national
35:10et de tout
35:11de tout ce que peut faire
35:12remonter la CAPEM
35:13et de l'importance
35:14que ça apporte
35:15la CAPEM
35:16ce qui est important
35:17c'est
35:18ce que j'ai compris
35:19depuis que je suis administrateur
35:20c'est
35:20les batailles
35:21elles sont menées
35:21au niveau départemental
35:23et c'est au niveau
35:23du département
35:24qu'on fait remonter
35:24au niveau national
35:26auprès de notre CAPEM
35:29national
35:30et en fait
35:31les vraies interrogations
35:33on les discute
35:34avec les adhérents
35:36et c'est un vrai sujet
35:37important en fait
35:39comment ce métier
35:40évolue-t-il
35:41et pourquoi est-ce
35:42qu'aujourd'hui
35:42le collectif
35:43l'aspect syndicalisme
35:45de la CAPEM
35:46est important
35:46au vu des grands défis
35:48au vu des grands défis
35:50les métiers évoluent
35:51tous les métiers
35:52tous les métiers
35:53évoluent avec beaucoup
35:54plus de normes
35:55avec beaucoup plus
35:56de problématiques
35:59avec beaucoup plus
36:01des normes sécuritaires
36:03aussi
36:03et en fait
36:04le fait d'avoir la CAPEM
36:06c'est un vrai allié
36:06pour un artisan
36:07qui peut être isolé
36:08des fois dans des campagnes
36:09dans des endroits
36:10cérébrales
36:12où en fait
36:12nous à chaque fois
36:14il n'y a pas une semaine
36:15on n'appelle pas la CAPEM
36:16pour un problème juridique
36:17pour un problème
36:19pour des problèmes
36:20des fois de documents
36:21de DTU
36:22et c'est vraiment important
36:24dans notre quotidien
36:25quand on a une interrogation
36:27ou on veut une réponse vite
36:29on a la réponse
36:32sous deux jours maximum
36:33ou quoi
36:34l'échange de pair à pair
36:35j'imagine que c'est important
36:36aussi de confronter
36:37les expériences
36:38de se sentir peut-être
36:39moins isolé
36:40on en parlera tout à l'heure
36:41mais tout à fait
36:42moi encore hier
36:43j'ai appelé
36:44j'ai appelé la CAPEM
36:45qui m'a donné le numéro
36:46d'un maçon
36:47qu'on était potentiellement
36:48sur un marché ensemble
36:49où on répondait
36:50où on va répondre ensemble
36:51mais c'est via ce réseau
36:53en fait
36:53on arrive
36:54à justement
36:56ne plus se sentir seul
36:57et isolé
36:59merci beaucoup Benoît
37:00on va parler à présent
37:01d'aménagement du territoire
37:02et de préservation du patrimoine
37:03parce qu'on en a assez peu parlé
37:04dans cette émission
37:05mais finalement
37:05les artisans sont aussi
37:06au chevet du patrimoine
37:09local
37:09de proximité
37:11Jean-Jacques Guet
37:11vous êtes
37:12vous dirigez de Néobat
37:13vous êtes spécialisé
37:14en maçonnerie traditionnelle
37:15et restauration du patrimoine
37:17bâti
37:17qu'est-ce que ça veut dire
37:18déjà maçonnerie traditionnelle
37:20souvent on a tendance
37:22à penser qu'aujourd'hui
37:23un maçon fait une maçonnerie
37:25traditionnelle
37:26peut-être à tort
37:27puisque moi je l'appellerais
37:29plutôt une maçonnerie
37:30conventionnelle
37:30c'est-à-dire une maçonnerie
37:31d'aujourd'hui
37:32celle qu'on trouve
37:33la maçonnerie d'après-guerre
37:35le développement du béton
37:37l'arrivée du béton
37:38au XXe siècle
37:39etc
37:41une maçonnerie traditionnelle
37:43pour moi
37:44c'est nos traditions
37:45finalement
37:45c'est ce qui se faisait
37:47avant 1945
37:48c'est une maçonnerie
37:49qui est plus
37:52qui s'intègre
37:54complètement
37:55dans le contexte actuel
37:57du réchauffement climatique
37:58parce que c'est une maçonnerie
37:59qui est respectueuse
38:00de l'environnement
38:01une maçonnerie
38:03qui va utiliser
38:03des matériaux sains
38:05des matériaux écologiques
38:08locaux
38:09des matériaux neutres
38:10puisqu'avant
38:11on n'avait pas de pétrole
38:12et sans pétrole
38:14et bien effectivement
38:16sans pétrole
38:16c'est compliqué
38:17aujourd'hui
38:18pour
38:18les artisans
38:20qui ne travaillent pas
38:20dans le patrimoine
38:21de pouvoir
38:22faire leur métier
38:25donc concrètement
38:26ça veut dire
38:26que vous travaillez
38:27la chaux
38:27la terre crue
38:28le pisé
38:29la pierre sèche
38:29toutes ces techniques-là
38:32oui oui
38:32tout à fait
38:33pierre sèche
38:34pisé
38:34travail de la terre crue
38:36donc voilà
38:37en termes de bilan carbone
38:38on est juste
38:40parfait
38:40et on s'intègre
38:41complètement
38:43vers
38:44vers ce quoi
38:45on a envie
38:45de tendre
38:46pour l'avenir
38:47de nos enfants
38:48et de notre futur
38:49parce qu'on construit
38:51pas pour nous
38:51on construit
38:52pour le futur
38:53de nos enfants
38:54et combien même
38:55la petite réflexion
38:56qu'on entend parfois
38:57de dire
38:58bon moi
38:59je suis là aujourd'hui
39:00mais on verra bien plus tard
39:01je pense que
39:03il faut essayer
39:05de faire une croix
39:05là-dessus
39:06on construit pas
39:06pour demain
39:07ni pour après-demain
39:08mais on construit
39:09pour le futur
39:10et le futur
39:10de nos générations
39:11puisqu'on espère
39:12qu'il y en aura
39:13plusieurs après nous
39:13il y a tout un tas
39:14de métiers
39:15dont on peut parler
39:16très vite
39:16dans le département
39:17des artisans du patrimoine
39:18on a vu quelques images
39:19on va peut-être
39:20en revoir
39:21quels sont les métiers
39:22aujourd'hui
39:22dont on peut parler
39:23qu'on ignore
39:24quand on est
39:25pas forcément
39:26issu du serail
39:26c'est vrai
39:27qu'on est souvent
39:28étonné
39:28en ce qui me concerne
39:29on est souvent
39:31étonné
39:31par exemple
39:32par le fait
39:33qu'aujourd'hui
39:34on fait encore
39:35de la pierre sèche
39:36en France
39:36et beaucoup
39:37d'artisans
39:38font de la pierre sèche
39:40parfois un peu
39:40dans le silence
39:42on est étonné
39:43que certains
39:43fassent un peu
39:44de piser
39:44la terre crue
39:46en Rhône-Alpes
39:47il y a quand même
39:49plus de 50%
39:50du patrimoine
39:51roi-alpin
39:52qui est construit
39:53en terre crue
39:54mais ça va
39:55au-delà
39:55de mon métier
39:56évidemment
39:56ici
39:58on sait très bien
39:59que dans la Loire
39:59par exemple
40:00on a des gens
40:01qui travaillent
40:02le plâtre
40:03et le staff
40:03notamment
40:04donc ça
40:06c'est des choses
40:06incroyables
40:07mais aussi
40:07on va avoir
40:09tout ce qui
40:10concerne
40:11les bâtiments
40:13d'ordre religieux
40:15ou un peu
40:15patrimoine prestigieux
40:17on a besoin
40:18des gens
40:18sans artisans
40:19pour les entretenir
40:21des vitraux
40:22le travail du fer
40:23la forge
40:25tout ça
40:25c'est des métiers
40:26un peu parallèles
40:27mais qui sont indispensables
40:28pour restaurer notre patrimoine
40:30Merci beaucoup
40:31Jean-Jacques Guet
40:32on va terminer
40:33cette émission
40:34à présent
40:34avec le regard extérieur
40:36d'un chercheur
40:37qui s'est interrogé
40:38sur le haut métier
40:40de chef d'entreprise
40:41artisan
40:42c'est vous Pierre Royon
40:43vous êtes docteur
40:44en ergonomie
40:45on va peut-être
40:46vous avez travaillé
40:46avec la CAPEB Loire
40:48on va peut-être
40:48demander à Adrien
40:49pourquoi
40:49il a choisi
40:51de faire appel à vous
40:52et vous nous ferez part
40:53ensuite de votre thèse
40:55Oui alors le docteur Royon
40:56qu'on appelle maintenant
40:57avant la plénaute
40:58Petit Pierrot
40:59qui est dans nos locaux
41:01depuis maintenant
41:018-9 ans
41:02le temps de faire sa thèse
41:04est venu avec
41:06une thèse
41:08je ne sais pas comment
41:09on appelle ça
41:09une proposition de thèse
41:10qui était
41:10qui nous a tout de suite
41:12paru hyper intéressante
41:13hyper convaincante
41:14c'était de
41:14de voir un peu
41:15le métier
41:16de chef d'entreprise
41:17artisan
41:18on n'a aucun doute
41:19sur les compétences
41:20de nos artisans
41:21sur leur métier technique
41:22mais qu'en est-il
41:23de leur métier
41:24de chef d'entreprise
41:25et c'est là
41:26que pour moi
41:26j'ai trouvé cette idée
41:29hyper intéressante
41:30c'était d'avoir
41:31ce regard extérieur
41:32de Pierre
41:33qui n'a jamais tenu
41:34un tournevis de sa vie
41:35il faut le savoir
41:35mais c'est un chercheur
41:36c'est un chercheur
41:37il cherche beaucoup
41:38il n'aurait pas rien
41:40donc il analyse
41:40et c'était hyper intéressant
41:42d'avoir sa vision
41:43de regard extérieur
41:43vraiment sur le métier
41:44de chef d'entreprise
41:45artisan
41:46et c'est pour ça
41:47qu'avec grand plaisir
41:47on l'accueille
41:48dans nos locaux
41:49pendant 8-9 ans
41:50le temps qu'il fasse
41:51toutes ses recherches
41:52toutes ses études
41:52et qu'il aille voir
41:54nos adhérents
41:55nos artisans
41:57pour essayer de comprendre
41:58qu'est-ce que le métier
41:59du chef d'entreprise
42:00je trouve ça hyper passionnant
42:01et bien allons plus loin
42:03Pierre
42:03vous êtes docteur
42:04donc en ergonomie du travail
42:05on va peut-être faire un peu
42:06d'étymologie pour commencer
42:07qu'est-ce que c'est
42:08que l'ergonomie du travail
42:09oui Sylvain
42:10alors l'ergonomie du travail
42:11c'est une petite discipline
42:12qui est peu ou qui est mal connue
42:13mais qu'on peut résumer
42:14avec la phrase
42:15comprendre le travail
42:16pour le transformer
42:17alors comprendre le travail
42:18c'est l'observer
42:19l'analyser
42:20échanger avec les travailleurs
42:21pour l'appréhender
42:22dans toute sa complexité
42:23on pense à la dimension physique
42:25mais il n'y a pas que ça
42:26il y a aussi les dimensions
42:27psychiques, cognitives et sociales
42:29et puis transformer le travail
42:30ça renvoie à l'idée
42:30que je ne fais pas de la recherche
42:32uniquement pour produire
42:33des connaissances
42:33l'objectif c'est également
42:36de transformer le travail
42:37pour le rendre plus soutenable
42:38du point de vue de la santé
42:39ou aujourd'hui
42:40avec les enjeux actuels
42:41pour rendre plus durable
42:42d'un point de vue environnemental
42:43Comment vous en êtes arrivé
42:45à vous intéresser
42:45au métier de chef d'entreprise
42:47d'artisan ?
42:48Alors
42:50cette ambition
42:51elle relève d'une construction
42:52de long terme
42:52avec la CAPEB
42:53qui porte l'idée
42:54qu'une entreprise CAPEB
42:55doit être une entreprise
42:56en bonne santé
42:57alors on pense bien sûr
42:58à la dimension économique
42:59mais ce à quoi on pense
43:00un peu moins
43:01c'est la santé du dirigeant
43:02de l'artisan dirigeant
43:03qui est un acteur essentiel
43:05du fonctionnement
43:06de son entreprise
43:06mais qui se retrouve souvent
43:08confronté à des conditions
43:09de travail très difficiles
43:10et une pression quotidienne
43:11importante
43:12alors dans ce contexte
43:13moi je me suis intéressé
43:14particulièrement
43:14à l'activité de pilotage
43:15l'activité que j'appelle
43:16l'entrepreneuriat
43:18ça émerge d'une première étape
43:19d'analyse
43:19dans laquelle on peut
43:21identifier que les artisans
43:22qui créent leurs entreprises
43:23sont des experts techniques
43:24il n'y a aucun problème
43:25par rapport au travail
43:26sur le chantier
43:26mais diriger l'entreprise
43:27ce n'est pas que ça
43:28et d'ailleurs vous remarquerez
43:29qu'aujourd'hui
43:29on n'a pas du tout parlé
43:30uniquement du chantier
43:32il y a des tâches administratives
43:33des tâches d'encadrement
43:35et puis il y a toute une part
43:36du travail qui relève
43:37de l'idée
43:37qu'il faut définir
43:38les caractéristiques
43:39de son entreprise
43:40alors Richard
43:41tout à l'heure
43:42a parlé de l'idée
43:43d'embaucher une secrétaire
43:44on a parlé d'idée
43:45d'embaucher des salariés
43:46il y a l'idée
43:47de définir une organisation
43:48de savoir dans quoi
43:49on investit
43:49etc etc
43:50et ça c'est une activité
43:51que j'ai voulu analyser
43:52parce qu'aujourd'hui
43:53elle est relativement impensée
43:54par les artisans
43:56qui sont souvent
43:58débordés par les contraintes
43:59du quotidien
43:59et par la CAPEB
44:00qui ne l'intègre pas
44:01aujourd'hui
44:01dans ses dispositifs
44:02de formation
44:02alors vous avez suivi
44:03une quarantaine d'artisans
44:05au long cours
44:07vous avez pu vraiment
44:08vous rendre compte
44:08des réalités
44:10quelle a été la méthode
44:11et puis
44:11qu'est-ce qui ressort
44:13de cette analyse
44:14de cette enquête
44:14que vous avez faite
44:15alors la méthode
44:16en deux mots
44:17des observations
44:18des suivis
44:19d'une journée entière
44:20du travail de l'artisan
44:21des échanges avec lui
44:22des entretiens
44:23avec des artisans
44:24qui ont pu être autour
44:25de la table
44:25ou des tables précédentes
44:27et puis
44:28qu'est-ce qu'on a découvert
44:29qu'est-ce que j'ai découvert
44:30j'ai découvert
44:30principalement
44:31que les artisans
44:32font des choix
44:32pour leurs entreprises
44:34sans forcément
44:35anticiper
44:35les implications
44:36de ces choix
44:37pour le futur
44:37l'exemple le plus parlant
44:39c'est l'embauche
44:39une majorité d'artisans
44:41embauchent
44:41pour répondre
44:42à une augmentation
44:42du volume de production
44:43une augmentation
44:44du volume de chantier
44:45mais ils n'anticipent pas
44:46que cette embauche
44:47va entraîner des besoins
44:48en termes de planification
44:49d'organisation
44:49mais surtout
44:50de délégation du travail
44:51et du délégation
44:52de travail
44:53sur le chantier
44:54pour lequel ils sont experts
44:56ça ne s'improvise pas
44:57et donc ces impensés
44:59ils entraînent
44:59des dysfonctionnements
45:00des imprévus
45:00qui pèsent sur les dimensions
45:02économiques
45:02et que les artisans
45:03doivent rattraper
45:0512 heures de travail
45:06et ça s'entraîne
45:07des 12 heures de travail par jour
45:08le fait de ne pas prendre
45:09de week-end
45:10de ne pas prendre de vacances
45:10et à ça
45:11si on ajoute
45:12la conjoncture économique
45:13auquel on a parlé jusque là
45:14l'augmentation
45:15des contraintes environnementales
45:16les problématiques
45:17avec le détroit
45:18d'Armos etc
45:19on se retrouve
45:20avec des acteurs
45:21qui sont dans des situations
45:22incertaines
45:23donc qu'est-ce qu'on peut
45:24conclure de cette thèse
45:25alors c'est très insultant
45:26par rapport au travail
45:27de résumer ça
45:28en quelques secondes
45:29mais malgré tout
45:30qu'est-ce qui peut nous sauter
45:31aux yeux
45:32si on regarde votre travail
45:34et bien
45:34alors
45:35à l'heure actuelle
45:36mon travail
45:36j'ai compris le travail
45:37maintenant
45:38reste encore
45:39à le transformer
45:39comme je vous l'ai dit
45:40depuis le début
45:41et donc dans ce cas-là
45:43l'idée ce serait
45:43de raisonner
45:44avec la CAPEB
45:44un dispositif
45:45pour accompagner
45:46les artisans
45:47pour les aider à réfléchir
45:48en amont
45:49de leur choix
45:50les caractéristiques
45:50qu'ils souhaitent donner
45:51à leur entreprise
45:52et ça c'est d'autant
45:53plus important
45:53qu'on est dans une trajectoire
45:55d'augmentation des contraintes
45:56notamment environnementales
45:57qui risque de peser
45:58encore plus
45:58sur les dimensions économiques
45:59sur la santé
46:00avec l'augmentation
46:01des contraintes
46:01dont parlait Richard Pinet
46:02merci beaucoup
46:03alors pour aller plus loin
46:04je vous invite à consulter
46:05la thèse qui est en ligne
46:06l'intitulé de la thèse exacte
46:09activité entrepreneuriale
46:10des artisans du bâtiment
46:11à l'articulation
46:12d'enjeux de soutenabilité
46:13du travail
46:13de viabilité économique
46:15et de durabilité environnementale
46:16c'est toujours génial
46:17d'avoir les titres de thèse
46:18merci beaucoup
46:21il est temps de conclure
46:23Adrien de Sailly
46:24on a évoqué tout un tas
46:25de défis
46:25entendu tout un tas
46:26de témoignages
46:27qu'est-ce qu'on peut dire
46:27pour conclure
46:28et quel message
46:28adresser à ceux
46:29qui nous écoutent
46:30en fait ça peut paraître
46:32simple mais ça n'allait pas
46:32c'est que nous
46:33nous luttons tout simplement
46:34pour que nos entreprises
46:36artisans
46:37TPE
46:37du bâtiment
46:38puissent
46:38travailler
46:40faire leur métier
46:41transmettre les savoir-faire
46:42et puis faire vivre
46:43les territoires
46:44tout simplement
46:45il faut savoir
46:45qu'une entreprise
46:46qui se décroche
46:47un chantier
46:47c'est pas uniquement
46:48l'entreprise qui va bosser
46:50c'est les fabricants
46:52de matériel
46:52les négoces
46:53les fournisseurs
46:54les transports
46:55les commerciants locaux
46:57parce que ça va faire venir
46:58du monde
46:58des ouvriers etc
46:59voilà
47:00c'est tout un système
47:01derrière
47:01qui se met en place
47:03et on estime
47:05dans la Loire
47:05que le bâtiment
47:06fait vivre
47:07indirectement
47:07et directement
47:08à peu près
47:0835 000 personnes
47:09donc c'est pas rien
47:10c'est pas rien
47:11c'est pour ça
47:11que nous on veut
47:12que nos entreprises
47:15perdurent
47:15elles puissent se développer
47:16dans leur économie
47:18et dans leurs fonctions
47:19de travailler
47:20et d'où l'importance
47:21de la CAPEB
47:22c'est d'accompagner
47:23promouvoir nos métiers
47:24comme on l'a déjà dit
47:25accompagner nos entreprises
47:26comme ça a été dit
47:27maintes et maintes fois
47:28pendant cette émission
47:28et puis défendre
47:30nos métiers
47:31et nos entreprises
47:31c'est l'essence même
47:33de la CAPEB
47:33et c'est pour ça
47:34que je suis fier
47:35d'en être le président
47:36vraiment
47:36autour de la table
47:37du conseil d'administration
47:38vous avez vu
47:38quelques administrateurs
47:39aujourd'hui
47:40mais on en a beaucoup plus
47:41et on est
47:43le fait qu'on soit aussi fort
47:44c'est qu'autour de la table
47:46c'est que des artisans
47:46donc la CAPEB est gérée
47:47par des artisans
47:49et des TPE
47:49pour des artisans
47:51et des petites entreprises
47:51et on a vraiment
47:53tout corps d'état
47:55tout type de métier
47:55et c'est ce qui nous permet
47:57de pouvoir
47:58nous positionner
47:59et trouver des solutions
48:00sur toutes les problématiques
48:02que peuvent rencontrer
48:03nos entreprises
48:04Merci beaucoup
48:05Adrien Dessaillé
48:06et bien voilà
48:06il est temps de se séparer
48:07merci de nous avoir suivis
48:08dans ces tables rondes
48:09by TL7 Business
48:09consacrées à l'artisanat
48:10avec la CAPEB Loire
48:12on se retrouve très bientôt
48:13merci à toutes les équipes
48:14et celles et ceux
48:15qui ont contribué
48:16à la réussite de cette émission
48:16à très bientôt
48:30TL7 Business
48:31et ses tables rondes
48:32avec la CAPEB Loire
48:33les syndicats patronaux
48:35de l'artisanat du bâtiment
48:36au service des petites entreprises

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