- il y a 2 jours
Dans ce nouveau numéro de Loire Eco !
A Andrézieux-Bouthéon, La Fabrique à Poudre est en plein boom ! Investissement machine, diversifications, évolution du business model, projet de nouveau bâtiment, la start-up industrielle est portée par le marché en pleine croissance des éco-recharges.
Fédérer, promouvoir et défendre les intérêts des entreprises ligériennes de la filière agroalimentaire, c'est l'ambition portée par le Pôle Agroalimentaire Loire. Un pôle qui ne manque pas d'appétit.
A Saint-Etienne, le commerce de proximité a un plan. On vous explique lequel !
Comment faire un contrat de travail ? Quels sont les points qui doivent attirer votre vigilance ? Le point avec Pierre Robillard, avocat au barreau de Saint-Etienne.
A Saint-Etienne, Tremplin 42 recherche de nouveaux leviers pour l'insertion. Françoise Jacquemin sera présente sur le plateau pour nous en parler.
Sans oublier notre tour d'horizon de l'actualité économique de notre département avec le Quiz Eco.
A Andrézieux-Bouthéon, La Fabrique à Poudre est en plein boom ! Investissement machine, diversifications, évolution du business model, projet de nouveau bâtiment, la start-up industrielle est portée par le marché en pleine croissance des éco-recharges.
Fédérer, promouvoir et défendre les intérêts des entreprises ligériennes de la filière agroalimentaire, c'est l'ambition portée par le Pôle Agroalimentaire Loire. Un pôle qui ne manque pas d'appétit.
A Saint-Etienne, le commerce de proximité a un plan. On vous explique lequel !
Comment faire un contrat de travail ? Quels sont les points qui doivent attirer votre vigilance ? Le point avec Pierre Robillard, avocat au barreau de Saint-Etienne.
A Saint-Etienne, Tremplin 42 recherche de nouveaux leviers pour l'insertion. Françoise Jacquemin sera présente sur le plateau pour nous en parler.
Sans oublier notre tour d'horizon de l'actualité économique de notre département avec le Quiz Eco.
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TVTranscription
00:00Alors au sommaire de ce Loireco, une entreprise industrielle qui prend son envol vers le succès.
00:10Un réseau particulièrement dynamique qui fédère les professionnels de l'alimentaire ligérien.
00:15Ainsi que les conseils avisés d'un avocat pour mieux maîtriser les contrats de travail.
00:20Nous irons aussi à la rencontre d'une structure d'insertion confortée à des difficultés,
00:24mais qui trouve les ressources nécessaires pour rebondir.
00:27Et bien sûr un maximum d'informations, un minimum de temps pour tout comprendre et ne rien rater de l'économie ligérienne.
00:34Loireco, c'est votre rendez-vous incontournable qui met en lumière le savoir-faire et l'énergie des acteurs de notre territoire.
00:42C'est parti !
00:57Et voilà, tout autour de ce plateau, nous accueillons les chroniqueurs avec Gilles Cayuela, s'il vous plaît.
01:02Bonjour Emy.
01:03Bonjour Gilles. Alors de quoi allez-vous nous parler ?
01:05Cette semaine, je vais vous parler d'une jeune entreprise industrielle qui pète le feu.
01:09Cette entreprise a vu le jour en 2023 Andrézie Boutéon.
01:11Elle est spécialisée dans la fabrication d'éco-recharges sous forme de poudre pour la cosmétique, la chimie ou encore l'agroalimentaire.
01:17Et elle a vu son activité très orientée écologie et environnement s'envoler.
01:22Je vous en dis plus sur le boom de ce spécialiste de la compression des poudres dans quelques instants.
01:26D'accord, poudre qui pète le feu, il fallait la faire.
01:29C'est la métaphore finie.
01:29C'est la métaphore.
01:31Sylvie, Sylvie Martel, bonjour, bienvenue. De quoi allez-vous nous parler ?
01:34Bonjour à tous. Aujourd'hui, je vais vous parler d'un réseau qui fédère les professionnels de la filière agricole et agroalimentaire.
01:40C'est un réseau qui met vraiment en avant nos richesses locales.
01:43On adore ça à la TEL7, les richesses locales.
01:44Et nous partirons donc à la découverte du pôle agro-42.
01:47Il faut les augmenter avec des petites structures et des grandes structures qui rayonnent au national.
01:52Alors, Sylvain Augier ?
01:54Salut Rémi, salut à tous les Ligériens.
01:55Écoutez bien, ce n'est pas le quartet dans le désordre.
01:58C'est 5, 24, 18 et 105.
02:01Voici des indices pour le quiz que l'on va tout de suite démarrer.
02:04C'est un loto ça.
02:05Encore, ça va être des millions d'euros.
02:06C'est quelques indices quand même.
02:08Non, non, non. 5, 24, ça y est, il a déjà les réponses.
02:12Bravo.
02:12Laurent Vinault, de quoi allez-vous nous parler aujourd'hui ?
02:14C'est un secteur que vous connaissez bien, qu'on aborde ici assez régulièrement,
02:19celui de l'insertion par l'activité économique, des tensions que rencontre ce secteur,
02:24mais aussi des réponses que les structures, et notamment Tremplin 42, entend y apporter.
02:31Bon, c'est super.
02:32En tout cas, moi je laisse la place à Sylvain Augier pour le quiz.
02:35C'est parti.
02:35Mon cher Emi, c'est reparti pour une étape du quiz Loireco.
02:45Un minimum de temps avec un maximum d'actualité économique ligérienne.
02:49Je vous rappelle le principe, je vais poser des questions à nos chroniqueurs,
02:51ou à nos invités d'ailleurs, qui peuvent répondre,
02:53en essayant d'avoir des bonnes réponses de la part de nos chroniqueurs.
02:56Alors, deux équipes qui s'affrontent,
02:58Cayuela, Martel, testons les buzzers, contre Vino, Pupier.
03:03C'est bon, tout est prêt, c'est parti.
03:06Première question.
03:0724 ans et déjà, un beau projet à son actif.
03:12Nous parlons d'un jeune entrepreneur qui vient bousculer un monde dans l'entreprise.
03:16Lequel ?
03:17Son nom, c'est Arthur Luvizon.
03:20Il est diplômé de l'INSA à Lyon.
03:22Et ce jeune ligérien souhaite revendiquer son appartenance locale
03:25pour offrir une alternative simple et plus humaine
03:28par rapport aux géants dans son domaine.
03:30Son objectif ?
03:32Vous faire gagner 30 à 40% d'économies,
03:33notamment pour les entreprises.
03:35Et ce, dans quel domaine ?
03:36Eh bien, il loue des infrastructures réseau,
03:39mais gère complètement ses abonnés, ses numéros et ses cartes SIM.
03:43De quoi s'agit-il ?
03:44Il n'a pas créé un opérateur téléphonique.
03:47Pardon.
03:49Il n'a pas créé un opérateur téléphonique.
03:51Très bonne réponse de Sylvie Martel.
03:53Alors, il n'a pas créé un opérateur téléphonique.
03:55En fait, il est devenu opérateur téléphonique sur le réseau mobile Orange.
04:01Et il a créé son entreprise en plein cœur depuis là.
04:03Ça s'appelle Luvimobile.
04:05Et donc, on peut saluer ce jeune Stéphanois
04:07qui bouscule un petit peu le monde de la téléphonie.
04:09Bonne réponse de Sylvie Martel.
04:11On continue.
04:14Deuxième question, communication originale.
04:16Nous parlons d'une entreprise de Rhône-Alpes,
04:19mais surtout d'un produit fabriqué à Andrézieux Boutéon,
04:22par l'entreprise La Fabrique à Poudre,
04:24et qui vient de signer un accord original.
04:28Gilles Cayula.
04:28C'est la société 900 Care qui est sponsor maillot,
04:33mais sous les aisselles de la Sainte-Étienne.
04:35Exact.
04:35Bonne réponse de Gilles Cayula.
04:37Effectivement, la société 900 Care qui vient de se faire une belle pub
04:41au niveau des aisselles du maillot de la Sainte-Étienne.
04:44C'est une pub pour un déodorant en pastille à dissoudre.
04:47Et ça a été créé et imaginé par Thomas Arnaudot et Émeric Grange,
04:51les fondateurs de 900 Care.
04:53Bonne réponse qu'on voit à l'écran d'ailleurs.
04:55Bonne réponse de Gilles Cayula.
04:572-0 pour l'équipe Martel Cayula.
05:01Messieurs, il faut vous réveiller.
05:03Troisième question.
05:0518 ans et 5 février, voici deux dates à retenir pour la CPME 42,
05:11le fameux syndicat patronal ligérien.
05:1418, c'est quoi ?
05:15C'est 18 ans que Daniel Villareal est président de la CPME de la Loire.
05:19Et 5 février, c'est la date à laquelle est prévue l'élection de la nouvelle
05:23ou du nouveau président de la CPME,
05:26eh bien, qui sont les candidats ?
05:29Alors là, ça a buzzé, ça a tapé.
05:31Je crois que c'est Gilles qui a tapé.
05:33Bon, on va laisser.
05:35C'est une certitude même.
05:36On me dit dans mon oreillette qu'il faut laisser la primeur à Laurent Vinault,
05:41puisque c'est le doyen de l'Assemblée.
05:42Tout est pipoté.
05:45Alors, Laurent Vinault.
05:46Vous êtes bien urbain.
05:47Alors, d'un côté, on a Irène Breuil.
05:49Oui.
05:50Et de l'autre côté, on va retrouver Jean-François Lyonnais de T2S.
05:53Bonne réponse.
05:54Donc, Irène Breuil, qui est gérante de l'entreprise Codev,
05:57qui est aussi par ailleurs présidente de la branche stéphanoise
05:59de la Chambre de commerce et d'industrie.
06:02Et de l'autre côté, effectivement, Jean-François Lyonnais,
06:04le directeur général et associé de l'entreprise T2S à Sorbier.
06:08Et une tension palpable pour les 23 membres du Conseil d'administration
06:11qui devront décider entre les deux candidats.
06:14Bonne réponse de Laurent Vinault.
06:16Bonne réponse et trophée.
06:18Eh bien, non, puisqu'il reste une quatrième question.
06:20Mais il faut se calmer, M. Vinault.
06:22On ne s'emballe pas, M. Vinault, parce que déjà, j'ai un peu triché.
06:25C'était donné, là.
06:27On va tout miser sur la dernière question, vous le savez,
06:29pour remporter le fameux trophée Je Suard-Loire-Éco.
06:32Écoutez bien, quatrième et dernière question.
06:35105.
06:36C'est le dernier chiffre de ce quiz.
06:38Quel bel âge pour cette entreprise ligérienne
06:41qui continue son développement sur le marché européen
06:44et en quête de nouveaux pays comme l'Italie ou la Tchéquie.
06:47Il s'agit, ça va aller vite,
06:49du plus ancien constructeur européen dans son domaine.
06:52110 salariés,
06:5410 000 m2 d'ateliers couverts pour l'usine de production
06:57basée à Panissière.
07:01Rémi Pupier.
07:03J'ai une chance sur trois. Note 1.
07:04Bonne réponse de Rémi Pupier.
07:07Il s'agit de cette magnifique entreprise,
07:09Notin Camping Car, détenue désormais par le groupe Trigano,
07:13coté en bourse, avec un chiffre d'affaires de plus de 3,6 milliards.
07:17Vous savez, Notin, c'est des fameux camping-cars haut de gamme,
07:21dont la construction se passe effectivement à Panissière.
07:23A noter que cette société recrute actuellement beaucoup
07:26des plombiers, des électriciens, des carrossiers et des ébénistes.
07:29Bonne réponse de Rémi Pupier.
07:32Mais comme il y a eu un petit peu de triche,
07:33je vais quand même laisser le trophée.
07:35Je suis à Sylvie Martel.
07:37Je quitte le plateau.
07:40Je quitte le plateau.
07:41C'était une question hyper difficile.
07:43Question difficile.
07:45Et donc, bonne réponse Sylvie Martel.
07:47À très bientôt pour une nouvelle étape du quiz Loireco.
07:51Merci.
07:57La fabrique à poudre, spécialiste de la compression des poudres
08:00qui pète le feu.
08:01C'était votre introduction tout à l'heure.
08:03Est-ce que ce n'est pas la fabrique à poudre, à tout hasard ?
08:05On en parle dans F900K.
08:07Évidemment, c'est bien la fabrique à poudre que nous allons parler
08:09en recevant sur le plateau de Loireco,
08:11donc Michael Urea, le fondateur de cette start-up industrielle
08:14qui a démarré en 2023 et qui ne cesse de croître depuis
08:19avec à la clé une trentaine de salariés aujourd'hui,
08:22un chiffre d'affaires qui a atteint en 2025 1,2 million d'euros
08:26et qui devrait doubler en 2026.
08:28Alors expliquez-nous un petit peu, c'est quoi la recette
08:31ou plutôt les ingrédients du succès de la fabrique à poudre ?
08:36Alors, on n'a pas des ingrédients en miracle.
08:38Donc là, j'ai surtout eu la chance au départ d'avoir,
08:42via mon ancien travail, repéré des marchés de niche
08:44qui cherchaient des clients, qui cherchaient des façonniers.
08:49Donc pour expliquer, la fabrique à poudre, on n'a aucune marque propre,
08:51on commercialise aucun produit en grande surface
08:54ou sur Internet sous notre marque.
08:57On vient fabriquer pour le compte de marque.
09:00Et donc, pour moi, je pense que...
09:02Vous fabriquez quoi alors, du coup, concrètement ?
09:04C'est quoi ? C'est des pastilles de la vaisselle ?
09:06On est spécialisé dans la recharge, dans la monodose.
09:09Donc notre vraie spécialité, la compression de la poudre.
09:12Et donc, on a tout le secteur cosmétique,
09:14donc des petites pastilles à venir redissouer,
09:16qu'on vient glisser dans un flacon.
09:17On rajoute de l'eau, ça se dissout
09:19et ça vient recréer un gel douche visqueux
09:21comme un petit marseillais ou un produit prêt à l'usage.
09:24Donc ça, c'est ce qu'on a parlé tout à l'heure
09:26avec 900R notamment, qui est un de vos gros clients, c'est ça ?
09:29Donc là, c'est notre client majoritaire.
09:31Et donc là, on fait tous les produits de la salle de bain.
09:32Donc, shampoing, gel douche, déodorant
09:34qui est devenu le déodorant officiel de l'ISS,
09:38dentifrice en pâte, dentifrice à croquer, au micellaire,
09:40tous les produits qu'on retrouve dans une salle de bain.
09:43Alors, vous venez de boucler un investissement industriel
09:46de 1,2 million d'euros.
09:48C'est un investissement qui est destiné à quoi ?
09:50C'est justement pour répondre à la montée en puissance
09:53de ce gros client ?
09:54Ou il y a aussi une logique de diversification d'activité ?
09:57On va retrouver les deux.
09:58On a une partie de l'investissement
09:59qui est pour l'augmentation des capacités de production
10:02sur notre atelier cosmétique
10:04pour accompagner la montée en puissance de 900KR.
10:07Ensuite, on a aussi la diversification.
10:10Donc là, on a parlé du marché cosmétique,
10:12mais on est sur trois marchés.
10:13On a le marché de la nutrition
10:14où on vient faire des compléments alimentaires
10:16ou du bouillon cube.
10:17On est l'unique fabricant de bouillon cube en France.
10:19On fabrique aussi tout ce qui est là sur un nouveau marché.
10:23Donc, l'investissement porte sur un nouveau marché
10:25qui est la détergence.
10:26Donc, ce qu'on connaît,
10:27un tablette de lessive, lave-vaisselle,
10:30recherche de liquide-vaisselle,
10:31gel pour WC,
10:33tous les produits ménagers.
10:34Donc, toujours sur le même principe.
10:36Et donc là, notre investissement,
10:39on va avoir trois volets.
10:40L'automatisation et la montée en puissance
10:42de 900KR sur l'atelier cosmétique.
10:44L'ouverture de l'atelier détergence
10:47avec l'investissement de nouvelles machines.
10:49Et aussi, l'évolution un petit peu
10:50de notre business model
10:51pour attaquer de nouveaux marchés.
10:52Alors justement, parlons un petit peu
10:53de l'évolution de ce business model.
10:55Vous nous avez parlé,
10:56vous avez expliqué que vous étiez sous-traitant finalement.
10:59Qu'est-ce qui va changer dans les mois à venir
11:02dans ce modèle économique ?
11:05Donc, dans notre modèle économique,
11:06jusqu'à présent, pour le lancement,
11:08on s'est concentré vraiment sur la production.
11:09Donc, les clients venaient avec des formules
11:12déjà conçues.
11:15Et puis, toute une partie réglementaire
11:16qui était faite.
11:20Et donc là, on continue d'évoluer
11:21pour répondre à de nouveaux marchés,
11:23à de nouveaux clients
11:24qui ne sont pas capables
11:25de nous fournir justement les formules.
11:27On crée notre propre laboratoire
11:28avec notre équipe R&D
11:29pour pouvoir formuler, proposer des produits
11:32qu'on appelle en marque blanche.
11:34C'est-à-dire que ce sont des produits
11:35catalogues personnalisables,
11:36mais catalogues, avec des bases catalogues
11:38pour que quelqu'un qui a déjà
11:41une spécialité plus liquide
11:43et qui veut, dans sa gamme,
11:44rajouter des produits solides.
11:46Et qui n'a pas forcément
11:46les compétences en interne
11:47pour la formulation
11:48puisse s'adresser à vous.
11:50Exactement.
11:51D'accord.
11:51Et alors, cette montée en puissance
11:52de la fabrique à poudre
11:53pourrait s'accompagner
11:54d'ici à la fin de l'année
11:56d'un projet de nouvelle usine.
11:57Est-ce que vous pouvez
11:58un petit peu nous en parler ?
11:59Aujourd'hui, vous êtes sur deux sites,
12:00c'est ça ?
12:00Sur la même zone d'activité.
12:01L'idée, ce serait de rapatrier
12:03tout le monde sur un seul et même site ?
12:06Alors, aujourd'hui,
12:06on va avoir deux sites de production
12:08qui se situent dans la même rue
12:09plus un troisième site
12:10qui est juste un espace de stockage.
12:15C'est d'ailleurs qu'on voit derrière.
12:16Oui, qu'on voit, oui.
12:18Donc là, sur ces sites-là,
12:20on va vite être saturés
12:21en termes d'espace,
12:22surtout de production.
12:23On a des optimisations à faire.
12:25Donc, le projet va être
12:27de faire construire
12:28un bâtiment unique
12:29dans lequel on va pouvoir
12:30regrouper nos trois activités
12:32et avoir un petit peu plus de place
12:34pour mieux optimiser
12:36toute la partie.
12:36Et toujours en drésieux.
12:37Et absorber la croissance à venir,
12:40c'est un investissement de quel ordre ?
12:42Ça, vous l'avez déjà
12:42un petit peu chiffré ?
12:44Ça va dépendre
12:45de ce qu'on inclut dans l'investissement,
12:46mais on est sur un investissement
12:47entre 4 et 5 millions d'euros
12:49entre le foncier,
12:50construction du bâtiment,
12:51puis après,
12:51tout l'aménagement des salles.
12:53Sans compter les nouvelles machines
12:55qui la représentent aussi
12:56des montants,
12:56j'imagine, importants.
12:57Ça, c'est juste la partie
12:58vraiment foncière,
13:00bâtiment,
13:01et puis équipement bâtiment,
13:02donc air comprimé,
13:03climatisation.
13:04Donc, projet, avenir,
13:06fin 2026, début 2027,
13:08on peut...
13:10Là, on reprend le projet.
13:12On avait scindé
13:13les phases d'investissement
13:14pour ne pas aller
13:14non plus trop vite.
13:17On est resté
13:18et faire les choses
13:20étape par étape.
13:22Donc, la première étape
13:22a été d'automatiser,
13:24d'aller chercher
13:25un investissement
13:26pour des équipements
13:26industriels.
13:28On est maintenant,
13:28ça s'est clôturé,
13:29on est en train d'installer
13:30ces nouvelles machines
13:31sur les prochains mois
13:31et on reprend du coup
13:33maintenant la partie
13:34construction
13:34avec la recherche
13:35principalement des foncières.
13:36Vous voulez rester
13:37sur la commune
13:38dans le Dresieux
13:38ou vous voulez peut-être
13:40chercher ailleurs ?
13:40L'objectif,
13:41c'est de rester vers la commune
13:42pour la bonne raison
13:44qui est les salariés.
13:45On est maintenant
13:4532 salariés
13:46qui font partie
13:47du bassin d'emploi local,
13:49donc on ne peut pas
13:49aller très loin.
13:51C'est vite compliqué
13:51parce que nous,
13:52sur Andrézion,
13:53on va toucher des salariés
13:54qui vont autant être
13:55de Montbrison,
13:56Saint-Etienne,
13:57Laric-à-Marie,
13:57Saint-Chamond
13:58que sur la plaine,
14:00côté Saint-Marcelin,
14:02on monte même
14:03jusqu'à Lurieck
14:04et on part de l'autre côté
14:05et on va jusqu'à
14:06Chassel-sur-Lyon.
14:07Donc nous,
14:07on est vraiment au centre.
14:09Dès qu'on commence
14:10à naviguer un peu,
14:11c'est plus compliqué
14:12pour les salariés.
14:12Pour certains salariés,
14:13ça commence à devenir compliqué.
14:14Je ne sais pas vous,
14:15mais moi,
14:15ça me fait plaisir.
14:16Un jeune qui réussit
14:17comme ça
14:17avec une entreprise,
14:18avec un investissement.
14:19Merci beaucoup.
14:20Merci de votre présence.
14:22Merci de votre engagement.
14:23Merci de vous continuer
14:25d'investir
14:25dans le beau département
14:27de la Loire
14:27et ça démontre
14:27que l'industrie
14:28a encore un bel avenir
14:30en France
14:30avec quelque chose
14:31qui est plutôt éthique,
14:32écologique
14:33et particulièrement
14:34dans la Loire.
14:35Merci à vous,
14:36Mika.
14:36Merci.
14:36Merci.
14:43Alors,
14:44Sylvie Martel,
14:46nous allons parler
14:47du pôle agroalimentaire
14:50de la Loire.
14:51Exactement.
14:51Un réseau,
14:52encore un réseau.
14:53Encore un réseau
14:54puisque je fais les réseaux
14:55et les clubs,
14:55donc effectivement.
14:56Et nous recevons aujourd'hui
14:57pour ce Loire-Éco
14:59la directrice
15:00du pôle agroalimentaire
15:03Alice Mottet
15:06qui est directrice.
15:07Bonjour Alice.
15:08Bonjour.
15:08Merci d'être avec nous
15:09aujourd'hui.
15:10Donc nous allons parler
15:11de ce réseau
15:11qui fédère toute une filière
15:13qui est une filière
15:13qui est de notre département
15:15mais pas que
15:15puisque vous fédérez aussi
15:16des départements limitrophes.
15:18Voilà.
15:19Et du coup,
15:19vous êtes un réseau
15:20qui regroupe donc
15:20comme on l'a dit tout à l'heure
15:21tous les professionnels
15:22de l'agroalimentaire
15:23en partant de la production
15:24en passant par la transformation
15:26jusqu'à la distribution.
15:28Si j'ai bien compris,
15:28enfin si j'ai bien lu,
15:29vous avez environ 200 adhérents
15:31avec vos frères aujourd'hui
15:31mais quand et comment
15:33est né ce réseau
15:34sur quelles initiatives
15:35et qui est-ce
15:36qui a impulsé
15:37cette création ?
15:39Alors le réseau
15:40c'est une initiative
15:42qui date un petit peu
15:43puisque la première réunion
15:46de construction
15:46a eu lieu en 2007
15:48et l'association
15:49est officiellement sortie
15:49en 2008
15:50et en fait
15:51c'est un petit collectif
15:54informel
15:54où il y avait des industriels
15:56de l'agroalimentaire
15:56et notamment
15:57de l'agroalimentaire du chocolat
15:58qui avaient pris pour habitude
15:59de se rencontrer,
16:00de discuter,
16:01d'échanger
16:01parce qu'ils partageaient
16:02le même métier
16:03et que du coup
16:04il y avait des intérêts
16:05à échanger entre eux.
16:06Et de là,
16:06ils se sont dit
16:06c'est dommage,
16:07on fonctionne en vase clos
16:08alors qu'on a de la production
16:09en local,
16:10on a de la transformation
16:11avec d'autres types
16:12de filières,
16:13etc.
16:13Donc en collaboration
16:15avec le conseil départemental
16:16de la Loire
16:16et les chambres consulaires,
16:18ils se sont dit
16:18on va monter notre association
16:19avec pour but principal
16:21de créer du lien
16:22entre tous les maillons
16:23de la chaîne de valeur alimentaire.
16:25Donc on parle vraiment
16:25de l'agriculteur,
16:27le producteur
16:27qui va ensuite aller
16:28sur de la transformation,
16:29de la distribution,
16:31évidemment avec tous les aspects
16:32logistiques et réglementaires
16:33qui sont au milieu.
16:34Il y a des artisans aussi ?
16:35Exactement,
16:35maintenant on a les artisans
16:36qui sont rentrés,
16:37donc ça fait une petite
16:38dizaine d'années maintenant
16:38qu'ils nous rejoignent depuis.
16:41Et l'initiative est partie
16:42de la Loire
16:42ou est-ce que ça a été
16:43un collectif ?
16:43Oui, la Loire.
16:44C'est une initiative
16:45qui initialement
16:45était vraiment dans la Loire
16:46et qui avait cette particularité
16:49de relier à la fois
16:50le Rouenais et le Stéphanois
16:51alors que nous on est
16:52sur un territoire
16:52qui d'habitude
16:53est plutôt séparé.
16:54Sauf qu'il ne faut pas oublier
16:55qu'on avait des gens
16:56comme Sémois et Révillon
16:57qui étaient tous les deux
16:58sur du chocolat
16:58et qui travaillaient tous les deux
16:59avec sa vaine serre.
17:01Du coup,
17:01ils se connaissaient par ailleurs.
17:02Donc c'est parti de là.
17:03Voilà.
17:04Et en fait,
17:04c'est vraiment une volonté
17:05personnelle
17:06avec des gens
17:07comme l'ancien président
17:08qui était André Duvernoir
17:09qui s'est dit
17:10il faut absolument
17:10qu'on fasse du maillage
17:12entre tous les chaînons
17:13pour pouvoir enlever
17:14ces silos.
17:15Et puis,
17:16c'était un peu les prémices
17:17aussi des circuits courts.
17:18Se dire,
17:18on transforme du produit alimentaire,
17:20pourquoi on ne les prendrait pas
17:21à côté de chez nous ?
17:21Et l'époque aussi
17:22où on parlait beaucoup
17:23de pôles de compétitivité,
17:25de clusters,
17:26ça s'est un peu créé
17:27dans cette mouvance-là aussi ?
17:28Complètement.
17:31Et pôles de compétitivité
17:32sauf qu'ils n'ont pas souhaité
17:33se faire reconnaître
17:34en tant que pôle de compétitivité
17:37officiellement.
17:38Par contre,
17:39c'était vraiment l'optique.
17:40Et à aujourd'hui,
17:41on est toujours un peu
17:42sur cette optique
17:42puisque nos adhérents
17:43ne sont que des gens
17:44de la filière agroalimentaire.
17:46On a plusieurs types d'acteurs,
17:48mais dans tous les cas,
17:49ce ne sont pas
17:49des consultants externes, etc.
17:51C'est vraiment
17:51des acteurs agroalimentaires.
17:53Donc justement,
17:53on va revenir,
17:54on va parler plus précisément
17:55justement des filières
17:56qui composent ce pôle agro.
17:58Comment sont-elles réparties
17:59entre, par exemple,
18:00on parlait des artisans tout à l'heure,
18:01des producteurs locaux, etc.
18:03Et quelles sont précisément
18:05les spécificités
18:06de notre département ?
18:08Alors, au niveau du pôle,
18:09nous, on a une sorte
18:11de cartographie
18:12qui se fait
18:12en différents pôles internes.
18:16En gros,
18:16on a les premiers
18:17qui sont plutôt
18:18de l'ordre des agriculteurs.
18:19Ce n'est pas ceux
18:20qu'on représente le plus.
18:21On est entre 5-10%
18:22à peu près
18:22pour les agriculteurs.
18:24C'est plus notre département
18:25peut-être au niveau agricole ?
18:26Alors, on a un département
18:27très agricole.
18:28On a un département
18:28qui est très représenté
18:29en agricole,
18:30sauf que nous,
18:31on travaille principalement
18:32avec des acteurs
18:32qui transforment.
18:33Donc, on n'a pas énormément
18:34d'agriculteurs,
18:35mais on en a quelques-uns.
18:36C'est tous ceux
18:36qui sont agriculteurs,
18:37transformateurs.
18:38Derrière, on a
18:39les artisans commerçants.
18:40Donc, c'est notre deuxième groupe.
18:42Les artisans commerçants,
18:43ça va être ceux
18:43qui ne produisent pas forcément,
18:44mais qui transforment
18:45en local
18:45et qui sont plutôt
18:46de petite taille.
18:47Là, on peut être même
18:48sur de l'entreprise
18:48unipersonnelle.
18:50Derrière, on va rentrer
18:50sur de l'industriel
18:51où là, vous pouvez monter
18:52sur des entreprises
18:53qui ont 200,
18:54300, 400 personnes.
18:55On a une très bonne
18:56représentation
18:57sur notre territoire.
18:59Ça, grosso modo,
19:00c'est 30%
19:01de nos adhérents.
19:02On va dire qu'on a
19:02entre 30 et 40 artisans,
19:0430 et 40 industriels.
19:05C'est assez bien.
19:06On a une belle représentation
19:08et surtout, c'est vraiment
19:09des professionnels
19:10de la filière.
19:11Donc, on peut agir
19:11concrètement, techniquement
19:12sur leurs problématiques.
19:14Et puis, derrière,
19:15on a quand même
19:15tout ce réseau d'experts.
19:16Les experts, ce sont
19:17des anciens professionnels
19:18de la filière
19:19qui continuent de travailler
19:20soit en consulting
19:21de la filière,
19:22soit c'est des retraités
19:24qui continuent d'être
19:24d'œuvrer dans la filière.
19:26Donc, c'est eux
19:26qui vont accompagner
19:28au quotidien, on va dire,
19:29vos adhérents
19:29dans des actions
19:30qui vont être, par exemple,
19:31la formation, l'échange.
19:32Vous faites quoi exactement
19:32justement pour accompagner
19:34tous ces adhérents ?
19:34Alors, nous, on fait
19:36beaucoup d'actions,
19:37mais on a, on va dire,
19:39trois, quatre axes principaux.
19:40Le premier, c'est tout
19:41ce qui va être
19:41de l'accompagnement
19:42et de la formation.
19:43Donc, on dispense
19:43des accompagnements
19:44et de la formation
19:45auprès de nos entreprises.
19:46Donc, là, qu'on soit
19:47artisan ou industriel,
19:48on peut demander au pôle
19:50vraiment s'il y a
19:52une problématique telle
19:53n'importe laquelle,
19:54mais de l'hygiène,
19:55de la qualité, de la sécurité,
19:56de l'audit interne,
19:58de la gestion d'entreprise.
19:59On peut s'adresser au pôle
20:00et là, on va dispenser
20:02de la formation
20:03et de l'accompagnement,
20:04soit en ressources propres,
20:05on a des consultantes
20:06en interne,
20:06soit en sous-traitance
20:07avec notre réseau de partenaires.
20:09En deuxième plan,
20:09on fait tout ce qui est
20:10rencontre d'adhérents.
20:12Donc, là, l'objectif,
20:12c'est de créer
20:13des opportunités de rencontre
20:14avec des ateliers,
20:15des séminaires
20:15et tout ce qu'on veut,
20:16mais c'est aussi
20:17les groupes d'échange
20:18de pratiques.
20:19Donc, là, c'est des synergies.
20:20Exactement.
20:21C'est des professionnels
20:22qui ont un même métier.
20:23Je suis un RH
20:23dans l'agroalimentaire,
20:24je suis un professionnel
20:26de la qualité,
20:27je suis un dirigeant
20:27et ils se rencontrent
20:28entre professionnels
20:29de la filière.
20:31Et puis, après,
20:32on a tout ce qui est
20:33structuration
20:34de filière territoriale
20:35au sens
20:36activité de recherche,
20:38de structuration.
20:40Comment on fait
20:41pour que sur notre territoire,
20:42les filières,
20:43non seulement existent,
20:44mais se développent
20:45et perdurent.
20:45Donc, on accompagne
20:46des structures
20:46et on va bosser
20:47avec des établissements
20:48de l'enseignement,
20:49avec des établissements
20:50de recherche,
20:50des labos, etc.
20:52Et le dernier axe
20:52qui est un axe
20:53plutôt primordial,
20:54c'est tout ce qui est
20:54promotion des produits
20:55avec les fameux
20:55délices du 42
20:56et nos pèles et gourmands.
20:58Et on en parlera
20:59un petit peu tout à l'heure
21:00de ces paniers.
21:00Donc, aujourd'hui,
21:01j'imagine que depuis la création,
21:02ça va faire bientôt
21:03une vingtaine d'années,
21:03vous avez vu le monde
21:04de cette filière
21:05quand même pas mal changer.
21:06Comment ça s'est traduit
21:07au niveau de votre réseau,
21:08au niveau de vos adhérents ?
21:09Alors, on est sur un réseau
21:10qui, effectivement,
21:11a beaucoup changé.
21:11Il ne faut pas oublier
21:12qu'on est sur un territoire
21:13qui fonctionne beaucoup
21:14autour de la viande,
21:16de l'élevage,
21:16des produits laitiers.
21:17Ça, c'est notre histoire.
21:18Donc, on a quand même
21:19un réseau qui est très structuré
21:20autour de ces produits-là.
21:22Par contre, on est aussi
21:22sur un réseau
21:23qui travaille beaucoup
21:24autour de la confiserie.
21:25Donc, eux, restent.
21:27Il s'avère quand même
21:28que les tendances de consommation
21:29ont beaucoup changé.
21:30Il y a de moins en moins
21:31de demandes en viande
21:32et il y a de plus en plus
21:33de demandes en produits locaux.
21:35Encore faut-il savoir
21:36ce qu'on appelle
21:36un produit local.
21:37Mais l'idée,
21:38c'est que dans nos adhérents,
21:41on va essayer de répondre à ça
21:42et de créer de plus en plus
21:44des tendances de consommation.
21:46Moins transformés, peut-être.
21:47Moins transformés, tout à fait.
21:48Moins transformés,
21:49plus de légumineuses,
21:50plus de fibres, etc.
21:52Et en même temps,
21:52on va promouvoir
21:53tous ces petits artisans
21:54qui nous font des produits
21:55extrêmement spécifiques
21:56et pour certains,
21:58très innovants aussi.
21:59Des produits qu'on ne trouve
22:00nulle part ailleurs.
22:00Ça, c'est les grosses tendances.
22:02Après, pour les industriels,
22:03évidemment, comme tout le monde,
22:05on passe par l'augmentation
22:06des coûts des matières,
22:08l'énergie.
22:09Bien sûr.
22:10C'est la grosse problématique.
22:12Pour finir et en conclusion,
22:13les événements,
22:14vos actualités à venir.
22:14Alors, je crois que vous avez
22:15un salon qui arrive bientôt.
22:16Vous allez nous en parler.
22:17Et rapidement,
22:18quels sont les points,
22:19effectivement,
22:19qui sont à dire
22:20par rapport à votre réseau ?
22:21Alors, on a deux gros sujets
22:23qui arrivent cette année.
22:24Le premier, c'est le 24 mars
22:25où on donne rendez-vous
22:26à tous les professionnels
22:27de la filière agro ou pas.
22:29C'est tous les professionnels
22:30qui peuvent venir
22:30à ce qui s'appelle maintenant
22:32les rendez-vous de l'agro.
22:33Donc, ce ne sont plus
22:34les entretiens.
22:34Ce ne sont plus les entretiens.
22:35Alors, ça s'appelle
22:35les rendez-vous de l'agro.
22:3724 mars matin,
22:38dans les locaux du siège
22:40de Crédit Agricole
22:41où on va parler IA.
22:43Donc là,
22:44une conférence d'introduction
22:45et une table ronde
22:46sur les pratiques de l'IA
22:47dans la filière
22:48et plutôt dans tout ce qui est
22:49transformation alimentaire.
22:51Et après,
22:51la deuxième chose,
22:52c'est le lancement
22:52en plus gros volume,
22:54on va dire,
22:55de tout ce qui est
22:55paniers gourmands.
22:56Donc, tous les professionnels
22:57peuvent maintenant commander
22:58auprès du pôle
22:59des paniers gourmands
23:00de produits locaux
23:01qu'ils offrent
23:02à leurs clients,
23:02à leurs fournisseurs,
23:04à leurs salariés,
23:05à qui ils veulent.
23:05Et en tout cas,
23:06c'est une offre
23:06qui permet à la fois
23:07de faire marcher
23:08l'économie locale,
23:10mais aussi de montrer
23:11à ceux qui consommeront
23:12plus tard
23:12les produits
23:13qui sont produits
23:15et transformés chez eux.
23:16Et pour tout ça,
23:16on passe par votre site,
23:17j'imagine ?
23:18On peut passer ça
23:19par notre site pour tout
23:19ou nous appeler directement.
23:21Ok, merci Alice
23:21pour cette interview
23:23qui était très intéressante.
23:24Merci beaucoup Alice
23:25de nous avoir présenté
23:26le pôle agroalimentaire
23:27de la Loire.
23:33Le commerce,
23:35eh bien c'est compliqué.
23:36On le sait de partout,
23:37mais à Saint-Etienne,
23:38il y a un plan
23:39pour pouvoir essayer
23:40de redynamiser le commerce.
23:42C'est un sujet
23:43de nos journalistes.
23:45Ce plan va-t-il sauver
23:46le commerce de proximité
23:48face à la révolution
23:49des e-commerce
23:50ou des centres commerciaux ?
23:53L'ambition est peut-être
23:54un peu trop élevée.
23:55Il met à l'approche
23:56des élections municipales
23:57les différents lobbies
23:58du monde économique
23:59souhaitent alerter
24:00les politiques
24:01et rassembler
24:02un maximum d'acteurs.
24:03J'attends de leur part
24:05une vraie sensibilisation
24:06autour de ce commerce
24:07de proximité
24:08et qu'on puisse
24:09ensemble identifier
24:10les actions importantes
24:12et que ces actions
24:13que l'on met en place
24:14autour du commerce
24:15fassent partie
24:16de leur plan de mandat.
24:17Nous, on n'a pas
24:18d'action en amont,
24:19c'est-à-dire qu'on va
24:20écouter tous les candidats
24:21et puis après,
24:22en fonction de l'élection,
24:24on travaillera bien sûr
24:25de concert
24:25avec le candidat
24:27qui sera élu.
24:271244 entreprises
24:29ont répondu
24:30à cette enquête
24:30en octobre dernier
24:31et le constat
24:32est alarmant.
24:33C'est que 21%
24:34des commerçants
24:35face à cette situation
24:37compliquée
24:37ne font rien.
24:39Ils sont tellement
24:40diminués
24:40qu'ils ne font rien.
24:4151% sont pessimistes
24:43et voient l'avenir noir.
24:45Et enfin,
24:46800 sur 1200
24:47à la question
24:49qu'est-ce que vous voulez
24:51qu'on fasse
24:52pour vous aider ?
24:53Ils ont répondu
24:53rien.
24:54C'est-à-dire qu'ils
24:55n'attendent plus rien.
24:55Donc, il y a une forme
24:56de désespérance
24:57qui est terrifiante.
24:59Le stationnement,
25:00la circulation
25:00ou encore les travaux
25:01sont les différents freins
25:03qui reviennent
25:04auprès des commerçants.
25:05Sur ces sujets,
25:06aucune action
25:06ne pourra se faire
25:07sans les politiques
25:08mais les différents partenaires
25:10de cette enquête
25:11apportent tout de même
25:12des solutions concrètes
25:13parmi une trentaine
25:14d'actions recensées.
25:16Tous les commerçants
25:16artisans
25:17qui ont répondu
25:17être en difficulté
25:18vont se voir proposer
25:21un rendez-vous
25:22personnalisé,
25:24gratuit,
25:24avec un conseiller
25:27soit de la CCI
25:28soit de la CMA
25:29pour pouvoir faire
25:30le point
25:31sur son activité
25:32et éventuellement
25:33dégager déjà
25:34des premières pistes
25:35d'accompagnement
25:35en individuel.
25:37Et puis,
25:38si je vais mettre en avant
25:39une autre action
25:41un peu plus globale,
25:42c'est la communication
25:43au grand public
25:44pour vraiment sensibiliser
25:45les habitants
25:47des communes,
25:48les habitants
25:49d'un quartier
25:49à l'importance
25:51du commerce
25:52de proximité.
25:53Des propositions
25:54impliquant les commerçants
25:56et inspirées
25:56des territoires
25:57voisins
25:57existent aussi
25:58dans ce plan.
25:59Par exemple,
26:00la mise en place
26:00d'achats groupés
26:01sur des matières premières
26:02ou la conception
26:03de chèques cadeaux
26:04pour du commerce
26:05de proximité
26:06sur les modèles
26:07des centres commerciaux.
26:08Alors,
26:15on est très content
26:16d'accueillir
26:16sur notre plateau
26:18dans le cadre
26:19de notre partenariat
26:20avec le barreau
26:20de Saint-Étienne
26:21Maître Pierre Robillard.
26:24Bonjour.
26:25Maître Robillard,
26:26comment allez-vous ?
26:27Très bien,
26:27merci beaucoup.
26:27Parfait.
26:29On souhaitait vous parler
26:30des contrats de travail.
26:32Ça vous voit ?
26:33Ça tombe bien.
26:33Ça tombe bien,
26:34c'est ce que vous aviez prévu ?
26:35Exactement.
26:35C'est quoi un contrat
26:36de travail concrètement ?
26:37Je dirais qu'un contrat
26:38de travail,
26:38avant tout,
26:39c'est une relation.
26:40Une relation entre
26:41un employeur et un salarié,
26:42avant même d'être un écrit,
26:44qui d'ailleurs n'est pas
26:44forcément obligatoire,
26:45on va peut-être y venir,
26:47mais avant tout,
26:47c'est une relation,
26:48un employeur,
26:49un salarié,
26:49qui se mettent d'accord
26:50sur une prestation de travail
26:51et une rémunération.
26:53Principalement,
26:53c'est ça,
26:53un contrat de travail.
26:54C'est obligatoire ?
26:56Alors,
26:56c'est obligatoire,
26:56en réalité,
26:57ça dépend ce que vous entendez
26:58par là,
26:58parce qu'on n'est pas obligé
26:59de l'écrire,
27:00sauf certaines catégories
27:02comme un CDD,
27:03un contrat d'intérim,
27:04on est obligé de l'écrire,
27:06mais un contrat de travail classique,
27:08contrat de travail à durée
27:08indéterminée,
27:09temps plein,
27:10il n'y a pas besoin de l'écrire.
27:10Pourquoi ?
27:11Parce qu'on a un bulletin de paye
27:12qui reprend les informations principales.
27:14D'accord.
27:14Donc le bulletin vaut au contrat ?
27:16Exactement.
27:17Il y a encore,
27:17on voit encore quelques salariés
27:19avec beaucoup d'ancienneté
27:20dans des entreprises assez anciennes,
27:22il n'y a pas de contrat de travail,
27:22c'est de plus en plus rare,
27:23naturellement,
27:24ou alors des contrats de travail
27:25qui tiennent en une page recto,
27:27et le bulletin de paye
27:28nous aide à comprendre
27:32le contrat,
27:32c'est un peu la même chose,
27:33c'est une facture d'un temps de travail.
27:35Alors ça dit,
27:36vu l'évolution des relations humaines
27:38qui ne vont pas forcément
27:39dans le bon sens,
27:40la jurisprudence
27:41qui change assez fréquemment,
27:43il y a certaines choses
27:43qu'il vaut mieux écrire
27:44plutôt que de se serrer la main.
27:47Et c'est quoi justement
27:47le contenu
27:48de ce contrat de travail ?
27:49Les clauses classiques,
27:51la rémunération,
27:52la prestation,
27:53qu'est-ce qu'on attend du salarié,
27:54quel est son poste,
27:55ça c'est marqué
27:55sur le bulletin de paye,
27:56mais on peut quand même
27:57le détailler,
27:59la durée du travail,
28:01vous savez qu'il y a
28:01de multiples choses,
28:02à 35 heures,
28:03les heures supplémentaires,
28:04les forfaits jours,
28:04les forfaits heures,
28:06et puis période d'essai,
28:07obligatoirement écrite,
28:08ça naturellement,
28:09clause de non-concurrence,
28:11la formation,
28:12alors maintenant il y a
28:12des clauses en plus
28:12qui se rajoutent,
28:13on est obligé d'inclure
28:14une clause sur le RGPD,
28:16évidemment ça ne figure pas
28:18non plus dans le contrat de travail,
28:19après il faut savoir
28:19quelle est la sanction
28:20si on ne l'écrit pas,
28:21si on va plus loin.
28:22D'accord,
28:22et c'est négociable tout ça ?
28:23On arrive à...
28:24le salarié discute avec le patron,
28:26le patron discute avec le salarié,
28:27comment ça marche ?
28:28Ce qui n'est pas négociable,
28:30si je prends votre question
28:31à contrario,
28:32c'est ce qu'il y a
28:32dans la convention collective,
28:33un contrat de travail
28:33ne peut pas être moins favorable
28:34que la convention collective,
28:36ce qui est négociable souvent
28:37c'est le salaire,
28:38enfin comme il y a
28:39une offre d'emploi en général
28:40et puis un ou plusieurs
28:41entretiens d'embauche,
28:42on sait à peu près où on va.
28:44Les principales clauses
28:45qui sont négociables
28:46et qui ensuite sont écrites
28:47noir sur blanc
28:48et puis ensuite
28:48on peut avoir des avenants
28:49au fur et à mesure
28:50de l'avancée
28:51de la relation contractuelle
28:51dont je vous parlais,
28:53avec notamment des objectifs
28:54qui sont révisés chaque année
28:55avec une rémunération variable
28:56qui elle aussi peut être négociable.
28:58Donc là on fait des avenants ?
28:59Exactement.
29:00D'accord, ok.
29:01Contrat durée déterminée,
29:03contrat durée indéterminée,
29:05il y a des durées
29:05évidemment pour les CDD,
29:09mais pour les CDI,
29:10est-ce que c'est ad vitam aeternam ?
29:12Alors jusqu'à ce que Morson suive
29:14si je veux dire,
29:15parce qu'en réalité
29:15par définition
29:16on ne peut pas s'engager à vie,
29:18mais c'est pour ça
29:18qu'il y a des options
29:19pour rompre les contrats.
29:21On connaît tous
29:22la démission
29:22quand c'est le salarié
29:23qui prend l'initiative,
29:24le licenciement
29:25quand c'est l'employeur
29:25qui prend l'initiative
29:26ou la rupture conventionnelle
29:28dans les deux parties
29:28sont d'accord.
29:29Qui fait l'actualité d'ailleurs.
29:31Exactement,
29:31avec une remise en cause potentielle
29:33et puis surtout
29:33une taxation
29:34qui est devenue supérieure
29:35maintenant pour les employeurs.
29:36C'est un peu dissuasif
29:37mais ça fonctionne encore beaucoup.
29:39Y a-t-il des clauses obligatoires
29:41dans un contrat ?
29:42Alors c'est celle dont
29:43je vous parlais tout à l'heure,
29:44les clauses de base.
29:46Que fait le salarié ?
29:47C'est-à-dire qu'il y a son titre
29:48mais aussi
29:49quelles sont ses fonctions principales,
29:51la rémunération
29:52qui va en parallèle,
29:54la durée du travail
29:55et puis bien souvent
29:56on a la période d'essai
29:57qui est obligatoire.
30:00Si on veut qu'il y ait
30:00une période d'essai,
30:00il faut que ce soit marqué
30:01noir sur blanc.
30:03Bon,
30:03et la dernière question,
30:04il est incroyable là.
30:05Qui rédige le contrat en fait ?
30:06C'est le patron ?
30:07C'est le salarié ?
30:07C'est l'avocat ?
30:07Alors bien souvent,
30:08c'est l'employeur
30:09puisque c'est lui
30:10qui va proposer
30:11le contrat de travail au salarié
30:12puis le salarié
30:12il n'a pas les compétences juridiques
30:13alors que l'employeur
30:14bien souvent,
30:15soit il a un cabinet d'avocats
30:16soit un cabinet d'experts comptables
30:18soit sa fédération
30:19ou sa branche
30:22lui propose des trams.
30:23Alors,
30:24j'attire juste votre attention
30:25sur le fait
30:26qu'il faut faire attention
30:26au copier-coller
30:27surtout avec l'IA
30:28on en parlait juste avant.
30:29ça c'est sûr.
30:30Il y a une facilité
30:31moi je dis toujours
30:31à des clients
30:32allez voir mon confrère
30:33maître Google
30:34il est gratuit
30:35mais il n'a aucune responsabilité
30:36donc il va vous chercher
30:37des informations
30:38qui n'existent pas
30:38on sait que l'IA
30:39fait des hallucinations
30:40c'est mieux comme tout
30:42de faire appel à un professionnel
30:43et là aussi
30:44on sait combien ça coûte
30:45et où on va.
30:46C'est ça
30:46et les avocats
30:47on peut parler
30:48on s'écoute
30:50on a les craintes
30:51à la fois des salariés
30:52à la fois des patrons
30:53et on arrive
30:54à faire des clauses
30:55qui existent finalement
30:56et qui peuvent
30:58parer à toute surprise.
31:00C'est l'intérêt
31:01de faire travailler à un avocat.
31:01Ils sont fiables
31:02et surtout le rôle de l'avocat
31:03c'est de mettre noir sur blanc
31:04l'accord qui est trouvé
31:04entre les parties
31:05entre l'employeur et le salarié
31:06donc c'est précisément pour ça
31:07que notre rôle est primordial.
31:09Bon,
31:09écoutez,
31:10maître Robillard
31:11merci beaucoup
31:11je l'aurai un jour
31:12je l'aurai !
31:13Merci beaucoup
31:14pour votre expertise.
31:15Merci.
31:22Alors,
31:23autour de ce plateau
31:23nous allons accueillir
31:25François Jacquemin
31:26de l'association
31:27Tremplin 42
31:28Maître Vinault
31:29c'est bien ça ?
31:30C'est bien ça.
31:32Alors,
31:32vous le savez Rémi
31:33parmi tous les acteurs
31:35qui interviennent
31:36en matière
31:36de l'insertion
31:38socio-professionnelle
31:39des personnes
31:40éloignées de l'emploi
31:41il y a
31:42et elles existent
31:43elles se sont
31:43surtout développées
31:44depuis le début
31:45des années 80
31:46ce qu'on appelle
31:46les structures
31:47d'insertion
31:48par l'activité économique
31:49elles jouent
31:51en matière
31:52d'insertion professionnelle
31:54un rôle
31:54important
31:55essentiel
31:56et qui est d'ailleurs
31:57socialement mesurable
31:58elles répondent
31:59à de vrais besoins
32:00sur le territoire
32:01que ce soit
32:01des besoins
32:02pour satisfaire
32:04des emplois
32:05dans l'industrie
32:07dans les services
32:07dans le BTP
32:08dans la logistique
32:09donc toutes ces SIAE
32:11il y en a à peu près
32:124200 en France
32:13et elles remettent
32:14à l'emploi durable
32:16chaque année
32:16près de 150 000 personnes
32:18elles ont
32:19un modèle économique
32:21qui repose
32:22sur un équilibre
32:23avec d'une part
32:24une activité marchande
32:26liée à la prestation
32:27de services
32:27et puis de l'autre
32:28un soutien
32:29des pouvoirs publics
32:30de l'État
32:31notamment du ministère
32:32du travail
32:32pour l'accompagnement
32:35socio-professionnel
32:36on a un équilibre
32:38qui est à la fois
32:38subtil
32:39mais qui est fragile aussi
32:40parce que quand il y a
32:41un des deux piliers
32:42qui faiblit
32:44voilà
32:45c'est l'ensemble
32:46de l'édifice
32:46qui peut vaciller
32:48et comme beaucoup
32:49effectivement
32:49comme beaucoup
32:50de structures
32:50d'insertion
32:52pour l'activité économique
32:53Tremplin 42
32:53elle est aujourd'hui
32:54à un moment charnière
32:55entre
32:56ces difficultés
32:58et puis
32:58cette nécessité
32:59d'avoir
33:00des opportunités
33:01de rebondir
33:04si je puis dire
33:04alors j'accueille
33:05vous l'avez dit
33:06François Jacquemin
33:06qui est la directrice
33:07de Tremplin 42
33:08Tremplin 42
33:09ça a 40 ans
33:10grosso modo
33:11on va pas chipoter
33:13sur les dates
33:14vous êtes jeune
33:1440 ans
33:15oui
33:16vous avez trois outils
33:17complémentaires
33:18pour accompagner
33:19les gens
33:20dans l'insertion professionnelle
33:21présentation rapide
33:22de ces trois outils
33:23madame Jacquemin
33:24nous avons deux associations
33:25et une SRL
33:26donc en association
33:27nous avons une
33:29association intermédiaire
33:30où on fait de la mise
33:31à disposition
33:32pour les particuliers
33:33et dans le cadre
33:35de marché
33:37avec des bailleurs sociaux
33:39mais également
33:40avec la ville
33:41de Saint-Etienne
33:42nous avons une autre
33:43association
33:43qui est une entreprise
33:44d'insertion
33:45où là
33:46on propose des services
33:47en plâtrerie peinture
33:48on entretient
33:50des espaces verts
33:50principalement
33:51et puis nous avons
33:52une entreprise
33:53de travail temporaire
33:54d'insertion
33:55là c'est une agence
33:56d'intérim
33:57pour être plus simple
33:58et on place
34:00plutôt les gens
34:01dans le cadre
34:02des clauses
34:03des marchés publics
34:05dans le BTP
34:05oui ce qu'on appelle
34:06les clauses sociales
34:06qu'est-ce qui distingue
34:08vous venez un peu
34:09de le dire
34:09mais c'est l'insertion
34:11par l'emploi
34:12qu'est-ce qui distingue
34:13votre approche
34:13de celle des autres acteurs
34:14classiques
34:15y compris celle du service public
34:16et bien c'est l'accompagnement
34:17puisque nous sommes agréés
34:19par l'état
34:19pour accompagner les personnes
34:20pendant une durée maximum
34:21de deux ans
34:22d'accord
34:23ces deux années là
34:23sont prescrites
34:25pour accompagner
34:26vers l'emploi durable
34:28d'accord
34:28j'ai dit que
34:29tremplin existait
34:30depuis 40 ans
34:31en 40 ans
34:32l'évolution des profils
34:33que vous accompagnez
34:34a changé
34:34aujourd'hui
34:35c'est quoi
34:35la typologie
34:36des personnes
34:37et quels sont
34:38précisément
34:38corollaires
34:40les freins majeurs
34:40qu'ils rencontrent
34:41et que vous rencontrez
34:42évidemment
34:43donc aujourd'hui
34:44on est sur un public
34:45qui est quand même
34:46très éloigné
34:47là où il y avait
34:48une gradation
34:49en fonction des structures
34:50monsieur Vino a parlié
34:51de différents dispositifs
34:54dans l'insertion
34:55les associations intermédiaires
34:57les entreprises d'insertion
34:58les ateliers chantiers
34:59d'insertion
34:59et en fonction
35:01de chacune des structures
35:02il y avait un profil
35:03plus ou moins
35:04éloigné de l'emploi
35:05aujourd'hui
35:06pour toutes les structures
35:07nous sommes avec
35:08des personnes
35:08très éloignées de l'emploi
35:10et majoritairement
35:11avec un frein
35:12qui est celui
35:13de la barrière linguistique
35:14la langue
35:15alors justement
35:16par rapport à cette barrière
35:17linguistique
35:17qui se rajoute
35:18à celle souvent
35:18de la faiblesse de mobilité
35:21de la monoparentalité
35:22pour bosser
35:26il faut savoir
35:26j'allais dire
35:27lire, écrire
35:28s'exprimer
35:29donc là vous avez
35:30si mes sources sont bonnes
35:32une perspective
35:33j'allais dire
35:35c'est d'apprendre le français
35:36en chantant
35:36vous pouvez nous en parler
35:37c'est sympa
35:38c'est une super idée
35:39ça
35:39oui ça vient d'un constat
35:41surtout que
35:42nous n'avons pratiquement
35:44plus de formation
35:45financée par l'état
35:46on va y revenir
35:47de que j'ai appris
35:51moi aussi
35:51j'ai des sources
35:52que les mécènes
35:53finançaient plus facilement
35:54la culture
35:55que l'insertion
35:56donc
35:57petite boutade
35:58je me suis dit
35:59je vais monter une chorale
35:59puisque c'est comme ça
36:00et puis
36:01de la boutade
36:02c'est passé
36:03à la réalité
36:05concrètement
36:07tous les vendredis
36:09alors là c'est en train
36:10de se mettre en place
36:11donc c'est deux heures
36:12par semaine
36:13pour 30 salariés
36:14donc là c'est vraiment
36:1530 salariés
36:16qui pourront bénéficier
36:17d'un apprentissage
36:19du français
36:19en chantant
36:20c'est à dire que
36:21de toute façon
36:23le français
36:23on peut l'apprendre
36:24de différentes façons
36:25et là ça va être
36:26quelque chose
36:26de très convivial
36:27parce que c'est ça aussi
36:28c'est créer du lien social
36:29c'est génial
36:30on en parlait
36:30et il faut pouvoir
36:31créer ce lien
36:32alors on chante avec qui ?
36:33vous avez des candidats là
36:34parce que c'est étonnant
36:35bien sûr
36:35on chante avec qui ?
36:36ben oui ils sont ravis
36:37et on chante avec
36:38une intervenante
36:39qui est spécialisée
36:40dans l'accompagnement choral
36:42qui est
36:43si ma source est juste
36:44qu'on peut trouver
36:45à l'Opéra de Saint-Etienne
36:47non
36:47votre source
36:49n'est pas juste
36:49ça ne sera pas celle-là
36:50ok
36:51donc apprendre le français
36:53en chantant
36:54donc c'est une belle idée
36:55c'est une opportunité
36:56de transition
36:57j'évoquais tout à l'heure
36:58les difficultés
36:59les périodes difficiles
37:01que vous rencontrez
37:01quelles sont les causes ?
37:03on va pas tout mettre
37:04sur le dos du Covid
37:04quelles sont les causes ?
37:05non les causes
37:06c'est
37:06on va remonter
37:07à l'année dernière
37:08le printemps
37:10enfin le premier trimestre
37:112025
37:12avec
37:13un retard de vote
37:15du PLF
37:16c'est marrant
37:16ça rappelle quelque chose
37:17encore
37:18bien sûr
37:18étant donné qu'on
37:20projet de loi de finances
37:21projet de loi de finances
37:22oui
37:22qu'on travaillait beaucoup
37:23avec les collectivités
37:25qui elles-mêmes
37:26et les associations
37:27qui elles-mêmes
37:27elles attendaient
37:28elles attendaient leur budget
37:29et savoir où elles allaient
37:30donc plus de commandes
37:32le premier trimestre
37:32enfin plus ou peu de commandes
37:34et là on s'est dit
37:35qu'est-ce qu'on fait quoi
37:36parce qu'on est en train
37:37de mettre en péril
37:37des structures
37:38qui accompagnent
37:39qui ont accompagné en 2025
37:40pas loin de 250 personnes
37:43on parle pas
37:44des clubs de lecture
37:45donc ça c'est une des raisons
37:48alors dans ce contexte
37:50ça vous oblige à
37:51j'allais dire
37:52à revoir votre feuille de route
37:53possiblement à mutualiser
37:54des moyens avec d'autres structures
37:56est-ce que c'est le cas ?
37:57alors c'est déjà le cas
37:58puisque Tremplin 42
38:00est adhérent de Repairloir
38:01Repairloir c'est un collectif
38:03de structures d'insertion
38:04par l'activité économique
38:06et là on porte
38:07on mutualise un poste
38:08de chargé de relations
38:09entreprise
38:10qui va devant des entreprises
38:12justement pour aller
38:13chercher des postes
38:13pour en vue de la sortie
38:15de nos salariés
38:16puisque encore une fois
38:17le but c'est de les accompagner
38:18vers l'emploi durable
38:19vers l'emploi durable
38:20d'accord
38:20il y a d'autres pistes
38:21que vous explorez
38:21madame Jacquemin
38:22pour j'allais dire
38:24pour diversifier
38:26vos sources de financement
38:27et puis peut-être
38:28freiner un peu
38:29la dépendance
38:30au financement public
38:31alors la dépendance
38:32au financement public
38:33de toute façon
38:34en fonction des structures
38:35elle est plus ou moins
38:37importante
38:38nous on a
38:39notre association intermédiaire
38:41l'aide est quand même
38:43déjà pas très élevée
38:44donc là
38:44on sait faire déjà
38:46depuis un petit moment
38:47pour les autres structures
38:48on va diversifier l'activité
38:50on est sur d'autres pistes
38:51mais on va devoir également
38:53faire appel aux mécénats
38:55parce que là
38:55aujourd'hui
38:56si on veut pouvoir
38:57continuer
38:57à avoir des projets
38:59de développement
39:00tout simplement
39:01il nous faut
39:02des ressources
39:03justement est-ce que
39:04en étant ici
39:06sur le plateau
39:06de l'oréco
39:07est-ce qu'il y a un message
39:08que vous voulez faire passer
39:08plus particulièrement
39:09aux entreprises
39:10nigériennes
39:11parce que j'entends
39:12à vos propos
39:12que d'un côté
39:13il y a un optimisme
39:14résolu
39:15mais vous vous dites aussi
39:16j'ai quand même
39:17le sentiment
39:17que les structures
39:18d'insertion
39:19ne sont pas
39:19nécessairement reconnues
39:21à leur juste valeur
39:22pour leur impact
39:23social
39:24si je puis dire
39:25est-ce qu'il y a un message
39:25que vous voulez faire passer
39:26vous parlez du mécénat
39:27le mécénat
39:28c'est aussi de l'entreprise
39:29le mécénat
39:29c'est de l'entreprise
39:30mais j'ai surtout envie
39:32d'interpeller
39:33les chefs d'entreprise
39:34de leur dire
39:35faites aussi appel à nous
39:36pour porter des missions
39:38des contrats
39:38dans le cadre de l'intérim
39:40notamment
39:41bien sûr
39:42vous allez faire appel
39:43à des grosses agences
39:44d'intérim
39:45nous on est une petite structure
39:46mais on oeuvre
39:47pour l'insertion
39:48alors effectivement
39:49si on joue sur les coefficients
39:51on va peut-être
39:51un tout petit peu plus élevé
39:53mais c'est une oeuvre sociale
39:55oui parce qu'il ne faut pas oublier
39:56je t'amènerai là-dessus
39:57c'est de l'insertion
39:58par l'emploi
39:58vous les accompagnez
39:59pendant une durée significative
40:00une durée significative
40:01c'est un an
40:02deux ans
40:03voire deux ans
40:04voilà tout à fait
40:05donc c'est pas
40:05là on lève les freins
40:06et on lève
40:07c'est pas de l'insertion
40:07on rabeille
40:07parfait
40:08et il va y avoir un concert
40:10un jour peut-être
40:11bah oui
40:11on vise le zénith
40:12le zénith
40:13vous demanderez la TL7
40:15on vous aidera
40:16et première partie de Terre Noire
40:17puisqu'il faut que je le dise
40:19quand même
40:19le groupe Terre Noire
40:20c'est votre sympatron
40:22c'est pas étonnant
40:23ils sont engagés
40:24ils sont nos parrains
40:25pour ce projet
40:26c'est votre sympatron
40:26pas étonnant du tout
40:27pas étonnant du tout
40:28bah bravo
40:28c'est bien d'avoir des idées
40:30comme ça de rebondir
40:30en tout cas merci beaucoup
40:31pour votre travail
40:32et puis bon envol à Tremplin
40:34si j'ai envie de dire
40:35merci
40:36pour terminer
40:43nous allons parler
40:44du journal des entreprises
40:46avec Gilles Cahuela
40:47oui bah moi
40:48je vais pas vous faire chanter
40:49tu pourrais
40:50tu pourrais
40:50je vais vous parler
40:51du numéro de février
40:53du journal des entreprises
40:54Auvergne-Rhône-Alpes
40:55dans lequel vous trouverez
40:56une enquête
40:56sur les métaux critiques
40:57mais aussi tout un tas d'infos
40:58sur les entreprises de la Loire
40:59dont l'entreprise Niguel
41:01alors on a parlé
41:02d'agroalimentaire Niguel
41:03en fait partie
41:04qui va investir
41:04à 45 millions d'euros
41:05sur son site de Feur
41:07tout ceci à retrouver
41:08en version papier
41:09ou sur le www.lejournaldesentreprises.com
41:12.com
41:13merci beaucoup
41:14merci à tous
41:15vous savez que la Loire
41:16déborde de talent
41:17à vraiment beaucoup
41:18de savoir-faire
41:19et nous à Loire Eco
41:19on donne un coup de projecteur
41:21pour pouvoir vous le faire savoir
41:22merci beaucoup
41:35merci à tous
41:37merci à tous
41:37merci à tous
41:38merci à tous