00:14Hello and welcome to The Revue Press.
00:16We start with the preparation of the summer season.
00:19According to the Maroc, the authorities of the region of Tanger, Tétouan, Housaima
00:23have decided to reinforce the controls on the plains to avoid the anarchic.
00:26Objective, mettre fin aux occupations illégales de l'espace public, aux locations non autorisées,
00:31de chaises et parasols, mais aussi à certaines activités nautiques exercées sans autorisation
00:36afin d'améliorer donc l'accueil des vacanciers.
00:39Et parmi les visitaires les plus attendus, évidemment, figurent les Marocains du monde.
00:42À quelques jours à peine du lancement de l'opération Marhaban, le brief indique que plusieurs démarches douanières sont simplifiées.
00:48Les plafonds des biens personnels pouvant être importés sans taxes, ce plafond est relevé à 40 000 dirhams
00:54et les formalités sont allégées pour certains véhicules.
00:57Un accompagnement spécifique également est prévu pour les MRE souhaitant investir au Maroc.
01:03Cet effort d'accueil s'explique aussi par le poids économique du tourisme.
01:06Les échos relèvent qu'un touriste dépense en moyenne entre 640 et 670 euros lors de son séjour au Maroc.
01:13Un chiffre encore loin de destination comme l'Espagne où les dépenses moyennes sont deux fois plus supérieures.
01:20L'enjeu donc pour le Royaume est désormais d'améliorer la qualité de l'offre pour augmenter les retombées économiques
01:25du secteur.
01:27Mais ce boom touristique ne profite pas à tous les territoires de la même manière.
01:31Maroc Hebdo souligne les inquiétudes dans la région de Dalatia Filelt après l'arrêt des lésions aériennes de la Royal
01:37Air Maroc depuis hier
01:38vers Ouazazat Rachidia et Zagoura.
01:41Une décision qui risque de pénaliser des territoires où le transport aérien est bien la seule option pour y accéder.
01:46Car si le tourisme bat des records, la question reste celle de sa répartition.
01:50Comment faire en sorte que toutes les régions bénéficient de cette dynamique ?
01:54On poursuit avec les monnaies africaines les plus fortes du continent.
01:58Selon Business Insider Africa, l'Afrique du Nord domine le classement du mois de mai avec la Tunisie, la Libye
02:03suivie du Maroc.
02:05L'article souligne également les performances du Kenya et de la Zambie.
02:08En effet, grâce à leurs exportations, ces pays attirent davantage de devises étrangères,
02:12ce qui contribue à stabiliser leurs monnaies et à rassurer les investisseurs.
02:16Mais la monnaie, on le sait, reste aussi un sujet hautement politique.
02:20Afrique.com rapporte que la réforme du franc CFA était au cœur d'un échange entre les présidents béninois et
02:25ivoiriens.
02:26L'objectif donc est la relance du projet ECO, appelé à remplacer la monnaie de la CDAO.
02:31Mais plusieurs dirigeants, mais aussi économistes, continuent de s'interroger sur la portée réelle de cette réforme.
02:37Boko accuse le fait que ce projet cache une illusion politique sous un simple changement de nom.
02:42Le franc CFA, nous le savons, est au cœur de la polémique.
02:45Mais les monnaies nationales également restent tout aussi dépendantes de l'Occident.
02:49C'est la même servitude.
02:50C'est l'analyse du moins de l'économie, shérif Salif Si, dans une tribune de Financial Africa.
02:55Alors pourquoi ? Parce que ces monnaies sont étouffées par la dette.
02:57Les pays empruntent en dollars.
02:59Dès que la monnaie locale baisse, la dette explose.
03:02Résultat, les banques montent leur taux à 30%, parfois pour les PME locales.
03:07Un niveau hallucinant quand on sait par exemple qu'en Europe, dépasser les 4% provoque déjà un tollé.
03:12Le grand scandale, surtout, tient en un chiffre 200 milliards de dollars.
03:17Ce trésor issu des exportations africaines est placé dans des dettes européennes ou américaines à seulement 1 ou 2%.
03:23On prête donc au nord, presque gratuitement, alors que l'Europe et le FMI nous reprêtent notre argent à 8
03:29ou 10%.
03:29Et au lieu de construire des routes aux écoles, l'épargne africaine finance le développement des pays riches.
03:34Même l'ASLEKEF, le marché commun africain, bloque à cause de la non-convertibilité des devises et des monnaies locales.
03:41Pour acheter au Kenya, un commerçant burkinabé doit échanger ses francs CFA en dollars.
03:44Puis en shilling, sa double conversion fait perdre 10% de la valeur de la marchandise.
03:49En somme, la monnaie est au cœur d'un business de domination.
03:51Le système force donc l'Afrique à s'endetter pour survivre pendant que son épargne bien finance le nord,
03:57privant le continent de sa souveraineté économique et monétaire.
04:00On termine avec une question qui touche désormais toutes les écoles et universités du monde.
04:05Comment évaluer les élèves à l'ère de l'intelligence artificielle ?
04:08Sud-Ouest rapporte qu'aujourd'hui, 92% des étudiants utilisent des outils d'IA génératifs.
04:13Une situation qui pousse certains experts à remettre en question les examens traditionnels.
04:18Alors que les logiciels anti-plagia peinent de plus en plus à distinguer un texte rédigé par un étudiant d
04:22'un texte produit par l'IA.
04:24Dormi les pistes évoquées, davantage d'euros, de travaux pratiques et une intégration assumée de l'IA dans les apprentissages.
04:31Au Maroc également, le débat est relancé à l'occasion du baccalauréat.
04:34Dans sa chronique publiée par le collimateur,
04:37Aziz Dauda estime que malgré les dispositifs de sécurité mis en place contre la fraude,
04:41le véritable défi est ailleurs.
04:43Selon lui, les difficultés de raisonnement, la place accordée au parcoeur et le manque de développement
04:48de l'esprit critique révèlent des fragilités plus profondes du système éducatif.
04:52En somme, alors que l'éducation nationale dans le monde entier cherche un nouveau souffle face à une technologie qui
04:57avance vite,
04:58peut-être que la meilleure méthode, c'est tout simplement de remettre l'humain au centre du savoir.
05:03C'était l'essentiel des titres présentés par la presse du jour.
05:07Sous-titrage Société Radio-Canada
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