00:15Bonjour et bienvenue dans la Revue de Presse.
00:17On commence au Maroc où à la veille du coup d'envoi du Mondial de 1226,
00:21les supporters marocains essaient de s'organiser pour vivre cette expérience unique.
00:25Mais selon le nouveliste, l'heure est surtout à la débrouille.
00:28En effet, suivre les Lyons de l'Atlas en Amérique du Nord relève presque de l'exploit.
00:34Billet d'avion à plus de 15 000 dirhams, visa difficile à obtenir et place de match hors de prix.
00:39Résultat, beaucoup mise sur le covoiturage, l'hébergement chez l'habitant ou partent même sans billet
00:44en espérant une baisse des prix de dernière minute.
00:48Et pour ceux qui resteront ici ou renonceront tout simplement au voyage,
00:52une question se pose, où sont passées les fanzones Maroc et Bdo ?
00:56Soulink, à l'approche du premier choc entre le Brésil et le Maroc qui aura lieu le 13 juin à
01:01environ minuit heure marocaine,
01:03aucune fanzone officielle n'a encore été annoncée dans les grandes villes du Royaume.
01:07Pourtant, partout ailleurs dans le monde, elles fleurissent pour accompagner la compétition.
01:13Alors, au Maroc, il restera les cafés.
01:15Tels qu'elles racontent comment les gérants se préparent à de longues nuits blanches pour accueillir les supporters.
01:20Avec le décalage horaire, plusieurs rencontres des Lyons se termineront après minuit,
01:25obligeant les établissements à jongler avec les contraintes d'organisation et surtout le flou administratif
01:30concernant la possibilité de rester ouvert tard.
01:33Et donc, faute de fanzones, plutôt, certains cinémas ont flairé l'opportunité.
01:38Le brief rapporte que Megarama va retransmettre les matchs dans plusieurs villes du Royaume,
01:43comptait 70 dirhams pour le premier tour et 100 dirhams pour les phases éliminatoires si le Maroc se qualifie.
01:50En somme, cette année, le football, on le sait, a été souvent considéré comme le sport populaire par excellence.
01:55Mais ce mondial, en particulier, lui donne un autre visage, celui du football business.
02:02On continue avec le virus Ebola qui continue de faire des ravages.
02:06Mais doit-on uniquement le voir sous le prisme sanitaire ?
02:08Eh bien non, répond Courrier international qui établit un lien direct entre cette épidémie
02:13et la course mondiale aux minerais indispensables à la transition énergétique et numérique.
02:18Car quand on pense aux voitures électriques, à l'intelligence artificielle ou à nos smartphones,
02:22il faut penser éteint, cobalt et tant d'autres minerais dont regorgent l'Est de la République démocratique du Congo.
02:28Mais l'ouverture de nouvelles mines accélère la déforestation
02:31et rapproche les populations humaines de la faune sauvage, favorisant ainsi la transmission de virus comme Ebola.
02:38Alors, cette pression, on le sait, est particulièrement visible dans les mines artisanales.
02:44Et d'ailleurs, dans un reportage en Itourie du New York Times,
02:47eh bien, on raconte comment la ruée vers l'or en particulier relève souvent la crise sanitaire au second plan.
02:53Attirée par des revenus pouvant atteindre 300 dollars par semaine,
02:57c'est une fortune donc pour des milliers de mineurs.
03:00Eh bien, ils convergent tous vers des zones forestières reculées
03:02où il devient difficile de faire de la prévention.
03:05Alors, la réponse internationale s'organise.
03:09La tribune indique que l'OMS prépare un plan d'urgence de 450 millions d'euros
03:13pour tenter de contenir cette nouvelle souche d'Ebola dans la région des Grands Lacs.
03:17Une mission donc compliquée dans une zone marquée à la fois par l'instabilité sécuritaire,
03:22l'exploitation minière et les déplacements de population.
03:25On le voit donc que les épidémies successives d'Ebola sont également le reflet d'une économie globalisée
03:32qui, derrière des promesses d'un monde décarboné ultra-numérique,
03:35eh bien, il y a une perturbation surtout des écosystèmes qui fragilisent aussi des populations.
03:39Eh bien, des populations qui, de toute façon, ne sont pas invitées à profiter de ce nouveau monde technologique.
03:46On termine avec cette annonce hier de la NASA
03:48qui a dévoilé les noms des quatre astronautes qui participeront à la mission Artemis 3 prévue en 2027.
03:56Mais contrairement à ce que l'on pourrait croire,
03:58eh bien, la BBC nous indique que cette mission ne marquera pas encore le retour de l'humanité sur la
04:02Lune.
04:03Là, les astronautes devront surtout tester les équipements et les opérations en orbite autour d'eux.
04:09Notre satellite donc à bord du vaisseau Orion.
04:12L'annunissage devra attendre les missions suivantes
04:15avec un rôle central pour SpaceX, entreprise d'Elon Musk et plus tard de Blue Origin.
04:21Celle-ci appartient à Jeff Bezos.
04:22C'est donc un calendrier sous pression que les Etats-Unis, eh bien,
04:25craignent de se faire en particulier distancer, eh bien, par la Chine dans cette nouvelle course à la Lune.
04:31Autre sujet de débat également, la composition de l'équipage.
04:34Et oui, le Huffington Post souligne que les quatre astronautes sélectionnés sont uniquement des hommes.
04:39Une décision qui suscite des critiques alors que la NASA avait longtemps communiqué
04:43sur l'objectif d'envoyer la première femme sur la Lune,
04:47dans le cadre donc du programme Artemis encore,
04:50mais également la première personne de couleur.
04:52Une mission Artemis qui s'annonce déjà pleine de turbulences,
04:56avant même que les fusées n'aient pu être décollées.
04:58C'était l'essentiel des titres présentés par la presse du jour.
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