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  • il y a 2 heures
Laura Warton Martinez, sophrologue et chroniqueuse se prête à notre format « L’idée inacceptable ». Elle aborde une proposition jugée radicale pour certains concernant la protection de l’enfance et le système judiciaire.

Dans cet extrait, elle affirme que la liberté individuelle ne devrait jamais primer sur la sécurité des enfants. Elle milite pour la création d’un fichier public, accessible à tous (employeurs, conjoints potentiels), recensant les personnes condamnées, mais aussi simplement « suspectées » de violences s*xuelles. Une position assumée et sans concession, qu’elle justifie par l’urgence d’éviter de nouveaux drames et l’incapacité du système actuel à tout prévenir.

Qu’en pensez-vous : la protection absolue des enfants justifie-t-elle de sacrifier la liberté individuelle et la présomption d’innocence, ou la création d’un tel fichier public serait-elle une dérive dangereuse ? On attend vos avis en commentaires. 👇💬

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Transcription
00:00Je pense que la liberté individuelle n'a pas sa place pour protéger nos enfants.
00:03Je suis pour un fichier public où tout le monde serait recensé à partir du moment
00:08où il a eu une condamnation, une suspicion d'attouchement ou de violence sexuelle.
00:13Et là où beaucoup de gens me disent que ça pourrait être contre,
00:15parce que ça voudrait dire que les patrons pourraient y avoir accès,
00:20potentiellement futurs conjointes, conjointes.
00:22Sauf que j'estime que les violences sexuelles, qu'elles soient faites sur des femmes,
00:25des enfants ou même des hommes, sont impardonnables,
00:27et qu'en aucun cas la liberté individuelle doit entraver cette protection qu'on peut offrir aux gens.
00:31Au début tout le monde criait gare, ils disaient que j'étais un petit peu trop extrême sur ce sujet.
00:35Et là les langues commencent à légèrement dire autre chose depuis le scandale du péri-scolaire.
00:41S'il y avait eu ce genre de fichier public, peut-être que ça ne serait pas arrivé.
00:46Donc ça on pourra me dire tout ce qu'on veut, j'en démorderai pas.
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