00:00Ce n'était pas un kidnapping, c'était une tentative d'assassinat orchestrée par
00:07M. Ferigi Kamara et Kareka Omedlamin Kamara, qui constituent en quelque sorte le bras armé
00:17d'un certain monsieur. Ils m'ont suivi hier au moment où je venais sur la présidence des femmes
00:23de Mofanko sont venus garer derrière moi. La dame m'appelait pour m'informer qu'ils ont attaqué
00:32deux de nos collègues, par l'occurrence M. Loss et M. Touré. Moi, j'étais avec M. Abokar
00:45Touré et M. Abokar Bangura dans la voiture. Elle m'a dit de venir qu'elle va m'expliquer
00:52ce qui s'est passé sur le chemin pour aller chez la dame. La dame, elle avait tout juste
01:00à M. Maria. Je suis allé vers M. Zelle. Je l'ai appelée. Elle était tout juste derrière
01:07moi. Elle m'a dit qu'elle me voyait. Je suis venu garer devant sa porte. Elle est venue.
01:13Tout juste, je descendais de la voiture. Elle a commencé à me parler. Je vois les autres
01:18là, Kareka. Descendre, venir garer, descendre de la voiture. Et le vieux Fergie Kamara,
01:26là, directement, la dame l'a vu seulement. Elle était inquiète. Elle a dit, ce sont
01:33ces gens-là. Alors là, il faut aller. Il faut aller vite. À cet instant, j'ai bien voulu
01:40partir. Je suis monté quand même de la voiture. J'ai dit à Bokar Bangura, il n'est pas bougé.
01:48On est resté un peu de la voiture. Alors, ils sont restés garés aussi. Voilà. Finalement, il y a deux
01:57qui se sont déplacés
01:58pour venir nous dire, taper sur le vitre, dire que de faire descendre. J'ai dit au chauffeur de ne
02:04pas
02:04faire descendre le vitre. Ils ont dit qu'ils voulaient passer. J'ai dit au chauffeur de garer
02:11très bien pour qu'eux, ils passent. Il a bien garé. Ils sont restés endemmes. Ils n'ont pas bougé.
02:17Dès que
02:18j'ai bougé, maintenant, j'ai fait cinq minutes, savoir effectivement leur intention. J'ai bougé seulement sur la route
02:24de
02:24Jean-Maria pour aller sur Niger. On a dû bifferquer seulement, garer sur Niger. Ils sont venus aussi
02:32garer derrière nous. Voilà. C'est là où je suis descendu. J'ai commencé à les filmer. J'ai appelé
02:42le kit de Troyes pour avertir des gens que je suis filé par des gens que moi-même je connais,
02:49que
02:49je peux identifier. J'ai dit déjà leur nom. J'ai bougé aussi de là-bas pour aller devant les
02:58Ligiana. Toujours à l'imprimerie là-bas. Ils ont bougé. Cette fois-ci, d'autres sont partis garer
03:03devant moi. D'autres sont restés derrière moi. Ils étaient nombreux. Ils étaient très nombreux.
03:12Les images font foi. J'ai pris les images. Les images font foi. Alors là, ils sont descendus. C'est
03:18à
03:18partir de là-même. Ils voulaient attenter pour la première fois à ma vie. Il y a quelqu'un qui
03:24est
03:24descendu en me filmant. Celui qui était armé, lui, s'est déplacé. Il est en tenue de police. J'avais
03:32l'arme sur lui.
03:32Il est venu jusqu'au niveau de ma voiture. Alors là, il a même voulu ouvrir son
03:41jaquette pour certainement prendre quelque chose. C'est là où on a eu la présence d'esprit d'appeler
03:48maintenant l'autre type qui est à Moussoudougou. MC. MC aussi, directement, a saisi l'opportunité
03:59pour venir vers nous. Il a même dit maintenant, bon, vous n'êtes pas le souverain qui va rester
04:03derrière nous pour pouvoir nous protéger jusqu'à Moussoudougou. C'est ainsi qu'on s'est déplacé
04:08pour aller à Moussoudougou. Arrivé à Moussoudougou, avant d'arriver à Moussoudougou, quand on dépasse
04:17la police, la direction nationale de la police, tout juste au niveau du carréfort
04:23Sigal, on a pris la gauche pour aller sur la cornege. Ils nous ont suivis. On s'est dirigé
04:34encore sur la cornege, aussi pour aller à Moussoudougou. Ils nous ont suivis tout juste encore.
04:40C'est ainsi que nous sommes partis, garés devant la base de MC. Ils sont venus s'attaquer
04:49à nous. Directement, les enfants sont sortis. Ils se sont battus entre eux. Ils se sont battus
04:55pendant longtemps. Nous sommes restés là-bas. Finalement, on a bougé aussi. MC nous a dit de bouger.
05:01On a bougé. Ils nous ont suivi encore jusqu'à Mprémerie. Mon ami qui était là-bas
05:05avait déjà préparé la gendarmerie, avait informé la gendarmerie. La gendarmerie est
05:10arrivée pour les appréhender. Pour les appréhender. Voilà. C'est ainsi que le commissaire
05:18central, ils ont fait appel au commissaire central. Ils étaient déjà dans la main
05:22de la gendarmerie. La gendarmerie leur a donné à la police. Ils leur ont dit d'aller au
05:28commissaire central de Malta. Ils sont identifiés. J'ai bien dit leur nom.
05:33Mohamed Lamine Kamara Karika et Frigui Kamara. Frigui Kamara, ils sont bien identifiés.
05:39C'est eux les chefs d'orchestre. Il n'y a pas d'antécédent. Peut-être sauf
05:43les élections là. Les élections, comme certainement ils savent qu'ils ont déjà perdu.
05:50Ils veulent intimider les gens. Ils veulent tuer les gens. Ils pensent que c'est la manière qu'il faut
05:59gagner les élections. Nous ne croyons pas à ça. Voyons aux souffrances du peuple.
06:05L'affaire est pendante. Parfois j'avais dit au commissaire central que je venais. En tout cas,
06:12jusqu'à preuve de contrée, ils sont d'abord là-bas. J'ai foi à la justice. C'est pourquoi
06:16je veux que
06:18je ne sais pas le motif pour lequel ils me suivent à travers toute la ville. Ils me suivent, ils
06:26marcelent, ils amènent des gens en armes pour me faire du mal. Ça, je ne comprends pas.
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