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  • il y a 5 heures
Suite aux nombreuses dégradations survenues dans toute la France après la victoire du PSG en Ligue des champions samedi, se pose la question de la réponse pénale. D'après Georges Fenech, ancien magistrat, le fait de trop vouloir cibler des responsables individuels ne permet pas de donner une réponse adaptée à ces scènes de violences. «Sans loi qui incrimine l'action collective, on n'en sortira pas».

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Transcription
00:00Pour tout ce qui est dégradation de biens mobiliers, les peines sont moins fortes,
00:06mais on peut en courir jusqu'à trois ans d'emprisonnement,
00:10et notamment si on met le feu à du mobilier qui peut représenter un danger.
00:16Mais là encore, faut-il prouver l'imputabilité qui a fait quoi.
00:21Et si on n'a pas cette loi qui incrimine l'action collective
00:27de tout individu présent qui serait responsable, on n'en sortira pas.
00:31Donc il faut que les juges appliquent la loi et abandonnent leur idéologie,
00:36de la culture de l'excuse de ces jeunes déshérités, soi-disant, ça c'est très important,
00:41et il faut rétablir un dispositif législatif qui a existé en 1970,
00:46c'est-à-dire la loi anti-casseurs, dès lors qu'un individu est interpellé
00:49dans un groupe qui commet des violences, notamment sur les forces de police,
00:53il doit en supporter la responsabilité pénale.
00:56Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.
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