- il y a 2 jours
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00:00Générique
00:00Bonjour à tous, bienvenue dans cette nouvelle édition du Grand JT des Territoires.
00:18Voici les titres de ce journal.
00:20C'est une nouvelle catastrophique qui a choqué le monde et les Français.
00:24Donald Trump veut taxer les vins et les champagnes.
00:27Qu'en pensent les principaux concernés ?
00:29Nous irons rencontrer dans ce journal ceux qui s'inquiètent le plus, les viticulteurs.
00:35Si vous avez des bijoux de famille et que vous voulez les vendre, c'est le moment.
00:39Dans ce journal, vous verrez comment le cours de l'or atteint des niveaux historiques
00:43et comment beaucoup d'entre nous se précipitent pour faire évaluer leurs biens.
00:48Et puis si vous êtes accro au sucre, restez bien devant votre petit écran.
00:52Nous allons visiter l'une des plus grandes sucreries d'Europe dans la Marne.
00:56Le sucre, c'est aussi une filière industrielle remarquable, vous le verrez.
01:01Et puis en fin de journal, nous irons à la découverte du château de Chantilly, sous la neige.
01:06Des images rares, un joyau de notre patrimoine absolument merveilleux sous la neige, vous le verrez.
01:14Je vous le disais dans les titres, Donald Trump sème la panique en menaçant la France d'augmenter les taxes de douane à 200%
01:20sur les vins et les champagnes français.
01:23Comment la filière viticole réagit à cette annonce ?
01:26Réponse avec ce reportage de TV7, la chaîne du groupe Sud-Ouest.
01:30Emma Cicli.
01:31Sur le tapis roulant, les bouteilles défilent une à une.
01:38Là, vous avez la tireuse qui remplit, qui met un niveau, qui met le bouchon.
01:44Là, vous avez la machine qui distribue les capsules, les étiquettes.
01:47Puis, elles sont gravées dans les règles de l'art.
01:50Quand elles passent, ça permet de graver ça.
01:53Et donc ça, ça nous donne le jour, ce que c'est, la cuve, ça donne tout.
01:57Un travail minutieux aujourd'hui menacé par l'annonce de Donald Trump d'imposer jusqu'à 200% de droits de douane sur les vins français.
02:05Il n'arrêtera jamais de toute façon, donc ça ne sert à rien de céder.
02:08Là, on est en 200%, on est en l'outrance.
02:10Ce n'est pas de la négo, ce n'est ni la négo ni la diplomatie.
02:12Mais derrière cette menace, ce sont surtout des marchés clés qui pourraient se refermer.
02:17Aujourd'hui, cette taxe, si elle rentre en vigueur, ce sera vraiment un énorme problème pour nous,
02:22puisque ça veut dire que c'est un arrêt complet des exportations.
02:25On ne pourra pas tenir 200% de tarifs, ça c'est certain.
02:30Le marché américain est très important pour nous.
02:32Il est vraiment aujourd'hui au cœur de notre développement.
02:36Donc ça veut dire aller retrouver d'autres endroits, de nouveaux marchés, aller continuer à se diversifier.
02:41En Gérôme, de la colère gagnent aussi les élus, plus précisément dans la commune de Puyons-sur-Garonne,
02:47où le maire a décidé de retirer le drapeau européen de sa mairie.
02:51J'en ai fait peur à tous mes collègues maires des alentours,
02:55pour essayer de faire la même chose, un soutien à nos agriculteurs.
03:00Les Etats-Unis sont le premier marché à l'export des vins bordelais,
03:03avec en 2024 près de 30 millions de bouteilles vendues,
03:07pour une valeur totale de 410 millions d'euros.
03:11Toujours dans l'actualité, l'Iran traverse une période charnière dans son histoire.
03:14Vous l'avez vu, ces derniers jours, le peuple iranien a tenté de renverser le régime autoritaire des Molas.
03:20Le gouvernement a répondu par une répression violente
03:23et a coupé toute communication avec le monde extérieur.
03:26Écoutons le témoignage poignant d'une Iranienne qui vit à Mérignac, en Gironde,
03:31qui nous raconte son inquiétude pour sa famille au micro de TV7, la chaîne du groupe Sud-Ouest.
03:36La seule nouvelle depuis maintenant une semaine que nous avons pu avoir,
03:41c'est un appel téléphonique court de ma sœur,
03:46qui juste voulait nous dire qu'ils allaient bien.
03:49Pour la première fois, vraiment, toutes les couches de la société se sont réunies,
03:55se sont jointes pour exprimer leur ras-le-bol et leur volonté
04:00de renverser ce régime dictatorial, corrompu
04:06et qui est en train de détruire l'Iran de l'intérieur.
04:13Et puis, entre crise sanitaire et inquiétudes économiques,
04:16l'année 2025 a été éprouvante pour les agriculteurs partout en France.
04:21La profession se sent rejetée et appelle à l'ouverture d'un dialogue à l'aube de 2026.
04:26C'est ce que nous explique le porte-parole de la Confédération Paysanne de la Loire,
04:31au micro de TL7, la chaîne de la Loire justement, écoutons-le.
04:35Ce qui est certain, c'est que nous, Confédération Paysanne,
04:38les messages que le gouvernement annonce, qui consistent un petit peu à nous rassurer,
04:43ne vont pas dans notre direction.
04:45C'est-à-dire que tout ce qui consiste à dire,
04:47vous avez raison, vous les paysans, on va ouvrir les vannes,
04:50on va vous laisser faire ce que vous voulez, comme vous voulez,
04:52c'est quelque chose qui n'est pas satisfaisant.
04:54Nous, la Confédération Paysanne, on est le syndicat qui n'a pas envie
04:58qu'on nous fiche la paix, si j'ose dire.
05:00On est prêt à parler de notre métier avec les citoyens,
05:03avec les environnementalistes, avec les consommateurs.
05:05On a certainement des choses à mieux faire, on a des choses à améliorer.
05:09Mais comme l'agriculture, ça concerne l'alimentation, c'est évident,
05:11mais ça concerne aussi les paysages, la biodiversité, la santé,
05:15la qualité de l'eau de tous les Français,
05:17on estime qu'on a un échange, une relation, un dialogue à avoir
05:21avec la société civile sur cette question agricole.
05:24– Tout autre chose maintenant, ce début d'année 2026,
05:28il est l'heure de recenser la population.
05:30Le recensement permet de savoir combien de personnes vivent en France
05:33et d'établir la population officielle de chaque commune.
05:36Une opération qui a lieu tous les ans pour les villes de plus de 10 000 habitants.
05:40Alors regardez cette immersion dans la commune du Lamantin, en Martinique,
05:44avec ce reportage d'ATV sur place.
05:46Dans cette résidence, une tournée pas comme les autres commence,
05:51celle du recensement de la population.
05:54Porte après porte, l'agent recenseur rappelle une démarche obligatoire,
05:59essentielle pour les services publics.
06:00Il faut faire le recensement, ça a été demandé, bon, je me prête au jeu.
06:05Ça sert à savoir exactement quel nom on est,
06:09et ça sert également à doter les communes ou la région d'une certaine somme
06:14qui est censée être dépensée pour le bien-être de chacun.
06:17Sur le terrain, le travail est avant tout humain.
06:21Expliquer, rassurer, convaincre parfois.
06:24Marie-Christine Cator est agent recenseur depuis trois ans pour la ville du Lamantin.
06:29Elle doit recenser près de 1800 logements en quelques semaines.
06:33Il faut être patient, j'explique, et après, je laisse quand même le choix à l'autre
06:38en lui expliquant que je peux l'aider à le faire.
06:41Il peut le faire seul, donc je ne suis pas obligée d'entrer dans son environnement.
06:46Souvent, on m'accueille librement à entrer.
06:48Dans les communes de plus de 10 000 habitants, comme le Lamantin,
06:52le recensement se fait par échantillon.
06:54Des îlots sont tirés au sort et ne reviennent dans les mêmes quartiers que tous les cinq ans.
06:59Un système qui permet d'actualiser les chiffres chaque année.
07:03Ça nous permet, nous, d'avoir un chiffre de population légale chaque année,
07:08au 1er janvier de l'année.
07:10Ça nous permet également de connaître le nombre d'élus
07:13et connaître les besoins de la population.
07:16Parce que lorsqu'on peut déterminer que tel secteur ou tel secteur est en évolution,
07:22on peut prévoir les infrastructures adaptées.
07:26Le recensement se poursuit au Lamantin jusqu'au 21 février.
07:30Derrière ces chiffres, une réalité simple,
07:33mieux comptée aujourd'hui pour mieux décider demain.
07:36Ce début d'année marque également l'ouverture de la plateforme Parcoursup.
07:42Les élèves de Terminal vont pouvoir dès maintenant remplir leur vœu d'orientation
07:46pour leurs études supérieures.
07:48Un moment stressant pour beaucoup d'entre eux.
07:50Mais les établissements essayent de les accompagner au mieux.
07:53Vous allez voir, c'est ce que nous explique cette proviseure adjointe
07:56dans un lycée en Corse au micro de nos partenaires sur place de Télépaésé.
08:00On sent du stress, bien entendu.
08:03Et moins les élèves seront informés et préparés,
08:06plus ils seront stressés, tout comme les familles.
08:09Donc nous, tout ce qu'on essaye de faire,
08:11et c'est pour ça qu'on s'inscrit vraiment dans le long terme,
08:14dès l'entrée en lycée,
08:15c'est de dédramatiser Parcoursup
08:18et d'essayer de rendre les élèves sereins vis-à-vis de ça.
08:23Donc c'est pour ça qu'on est dans ce travail resserré d'orientation.
08:28Quand je dis resserré, c'est individualisé.
08:30Parcoursup est accessible sans pour autant être en terminale.
08:34Donc on leur demande de se familiariser assez rapidement avec l'outil.
08:39Et on est bien sûr en accompagnement au quotidien.
08:41Les professeurs principaux, la vie scolaire,
08:44nous au niveau de la direction,
08:46et ce dialogue régulier avec les parents.
08:49Tout autre chose maintenant.
08:50Connaissez-vous le Challenge Dry January ?
08:52Depuis plusieurs années, cette initiative nationale
08:55invite à faire des pauses dans sa consommation d'alcool
08:59tout au long de ce premier mois de l'année.
09:01Écoutons sur ce sujet Céline Garnier-Martinez,
09:04membre de l'association Addiction France,
09:07au micro de Puissance Télévisions.
09:08On peut considérer qu'on a un problème avec l'alcool
09:11à partir du moment que la consommation devient répétitive
09:15et devient une nécessité, une obligation, un besoin.
09:19À partir du moment qu'on commence à trouver des prétextes
09:22pour pouvoir consommer de l'alcool,
09:24la quantité d'alcool consommée va pouvoir aussi
09:26nous donner des indicateurs d'un potentiel problème.
09:32C'est peut-être une bonne nouvelle pour vous.
09:36Je vous le disais dans les titres,
09:37c'est le bon moment de revendre votre or.
09:40Les cours de ce métal précieux sont à des niveaux historiques.
09:43Les clients sont nombreux dans les magasins d'achats-reventes
09:45pour faire évaluer leurs biens.
09:47Regardez les explications de ce reportage
09:49de Moselle TV, Jonathan Vaucher et Mathéo Philippe.
09:52Ici, on pèse, on évalue et on rachète de l'or.
10:11Entre des bijoux qu'on ne met plus ou de l'héritage à vendre,
10:14pour certains, c'est le moment d'investir.
10:15Quand il y a des risques de conflit, c'est plutôt cette idée-là,
10:19c'est-à-dire ces refuges.
10:19Donc les gens vont aller vers l'or
10:22plutôt que vers peut-être aussi les placements bancaires.
10:27Les banques centrales vont vouloir acheter des réserves d'or.
10:31C'est un peu comme une assurance pour eux.
10:33Et ça reste une valeur refuge.
10:35L'idée, c'est d'avoir toujours une petite épargne de sécurité.
10:38J'ai été cambriolée là cet été.
10:41J'ai été cambriolée chez moi.
10:42Et je me dis, ça ne sert à rien non plus
10:45d'entreposer des objets comme ça.
10:47Et puis les assurances, quelquefois, font défaut.
10:51Je préfère profiter maintenant de cet argent,
10:54faire un très beau voyage que j'ai programmé depuis longtemps.
10:57L'once d'or a terminé 2024 au-dessus des 4 500 dollars,
11:02soit une envolée de près de 70% en un an.
11:05Un bond historique depuis 1979.
11:07On est passé de à peu près 40 000 euros à 60 000 euros en l'espace de deux ans.
11:13L'or est à beau placement sur le long terme.
11:16On est quand même sur des niveaux assez stables,
11:18des variations de 1 ou 2% par jour maximum.
11:21Si le cours de l'or a quadruplé en 10 ans,
11:23l'argent a bondi lui aussi.
11:25Il coûte six fois plus qu'en 2016.
11:28Je vous lisais dans les titres,
11:29pour ce qu'adore le sucre, direction la Marne maintenant,
11:32à la découverte de la plus grande sucrerie d'Europe.
11:35Et là-bas, rien ne se perd, tout se transforme.
11:39Vous allez le voir, les explications de Christophe Rigaud.
11:43À l'origine du sucre se trouve une racine,
11:46la betterave sucrière.
11:49Sur cette parcelle, Henri Gallois a recours à l'agriculture régénératrice.
11:54Une pratique qui vise à améliorer la santé des sols entre deux cultures.
11:59On cherche à couvrir nos sols tout au long de l'année.
12:03Donc une fois que nos récoltes sont terminées,
12:04on implante un mélange de couverts végétaux de plusieurs espèces généralement.
12:09Par exemple, nous, c'est des moutardes, de la phacélie, ainsi que des vesses.
12:13Un couvert végétal qui va avoir un véritable effet bénéfique sur la qualité des sols.
12:19Aujourd'hui, le stockage du carbone dans le sol, c'est très important,
12:21puisque ça va nous permettre d'avoir un sol qui vit bien,
12:25et qui permet de résister au mieux face aux intempéries,
12:30aux risques d'inondations ou autres,
12:32ainsi qu'aux sécheresses avec un sol qui est beaucoup plus vivant.
12:36Et c'est un travail qui se fait vraiment sur la durée.
12:38Ces pratiques plus vertueuses se retrouvent également
12:41tout au long de la filière de fabrication du sucre.
12:44Bienvenue à Conantre, une des plus importantes sucreries d'Europe.
12:50Ici, 26 000 tonnes de betteraves sont transformées chaque jour.
12:54Des betteraves qui sont lavées et coupées en fines lamelles
12:58pour favoriser la diffusion du sucre.
13:00À l'image d'un sachet de thé qu'on va laisser diffuser dans de l'eau,
13:04nous, on diffuse le sucre pour obtenir un jus sucré,
13:06qu'on va filtrer, que nous allons concentrer,
13:08puis cristalliser de façon à obtenir un sucre
13:11que nous allons sécher avant mise dans les silos.
13:15Et tout au long de la fabrication du sucre, rien ne se perd.
13:19Les pulpes sont utilisées pour l'alimentation animale,
13:23les écumes valorisées, jusque dans l'eau stockée ici toute l'année.
13:28Une eau apportée par la betterave, qui en contient 75%
13:32et qui permet à la sucrerie d'être entièrement autonome.
13:36À côté de moi, il y a un bassin qui permet de stocker 300 millions de litres d'eau
13:40que nous avons agrandis en 2024 et qui nous permet une fois remplis
13:45de passer 12 mois sans consommer aucun litre d'eau venant du milieu naturel.
13:51300 000 tonnes de sucre sont produites chaque année à Conantre.
13:55Un sucre naturellement blanc qu'il ne reste plus qu'à emballer
13:59et à retrouver sur nos tables.
14:032025 est une année historique pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
14:08La France a enregistré plus de décès que de naissances,
14:12selon le bilan démographique annuel de l'INSEE.
14:14Un phénomène ressenti par un maire du Tarn qui lance un appel à ses habitants
14:19à faire des enfants.
14:20Écoutons-le au micro de la Dépêche du Midi, nos partenaires.
14:24Ça a été remarqué en 2024, mais on pensait que c'était juste un épiphénomène.
14:29Mais ce phénomène se reproduit en 2025.
14:32Et c'est là la raison de mon appel.
14:34Baisser de 50% en deux ans le nombre d'enfants,
14:36on était à 90 naissances à peu près par an.
14:38Aujourd'hui, on est à moins de 50 naissances par an.
14:41Si aujourd'hui, il n'y a plus de naissances à Saint-Sulpice,
14:44ça va être difficile pour les élus de maintenir des classes
14:47ou bien tout simplement d'avoir moins pour le tissu associatif
14:52de licences sportives ou bien d'adhérents dans les associations culturelles.
14:56Donc, ça veut dire aussi que ça peut amener un profond bouleversement
15:00dans les équilibres sociologiques de la ville de Saint-Sulpice.
15:05En 2024, Mayotte était ravagée par un puissant cyclone
15:10balayant tout sur son passage.
15:12Les locaux ont tout perdu et peinent à retrouver une vie stable depuis.
15:16Dans le cadre du plan Mayotte Debout, lancé par l'État,
15:19des Mahorais sont actuellement en métropole
15:21pour acquérir les connaissances nécessaires pour reconstruire.
15:24C'est le cas à Epinal, dans les Vosges, qui les accueille.
15:27Reportage de notre partenaire Vosges TV sur place.
15:30Là, si je regarde en dessous, j'ai mes trous.
15:32Donc, client 1, 2, 3...
15:34Raccorder et dépanner des clients, c'était inconnu pour lui
15:37il y a encore quelques semaines.
15:38Ibrahim, 19 ans, apprend les ficelles du métier de technicien en fibre optique.
15:42Arrivé de Mayotte en décembre dernier avec 5 autres stagiaires maorais,
15:46il se forme à l'AFPA, le centre de formation professionnelle pour adultes de Golbet.
15:50Je vais venir ici pour apprendre déjà la formation, avoir des connaissances
15:55et pour enfin revenir chez nous et contribuer.
16:01Le 14 décembre 2024, le cyclone Chido frappait Mayotte,
16:04provoquant des dégâts considérables.
16:06Depuis, l'État a mis en place le plan Mayotte Debout,
16:10un plan d'aide à la reconstruction durable des infrastructures
16:12et cela passe notamment par l'accès à différentes formations
16:15que l'ADOM, agence en charge de la mobilité des ultramarins, supervise
16:19en accompagnant les candidats.
16:21Sur le Grand Est, nous travaillons avec tous les centres AFPA
16:23sur toutes les formations diverses et variées,
16:26que ce soit l'hôtellerie, la restauration, le BTP.
16:30Elle ne travaille pas qu'avec l'AFPA,
16:32on travaille avec toutes les organisations qui répondent
16:34à la demande de formation de l'outre-mer.
16:36Lancé en juillet dernier, le projet est financé à 60% par l'ADOM
16:40et 40% par France Travail qui s'est chargé du recrutement des stagiaires.
16:43Mayotte, dernier département français à ne pas encore être raccordé à la fibre,
16:48devrait y avoir accès au cours de cette année.
16:50Les besoins en main d'oeuvre vont donc rapidement se faire sentir.
16:53Il y a un stage de trois semaines pendant la formation.
16:55Donc comment on les épaule, comment on les appuie au maximum,
16:58comment on les consolide dans le cadre d'un CV,
17:01simulation d'un entretien d'embauche.
17:03On essaie vraiment de les faire repartir avec un package
17:04le plus complet possible pour être opérationnel
17:07sur un retour à l'emploi à l'issue de la formation.
17:09Ces six stagiaires bénéficient donc d'une initiative unique dans le Grand Est,
17:12leur retour à Mayotte est prévu d'ici quatre mois
17:15avec, ils l'espèrent, un titre professionnel en poche.
17:19Et puis cette semaine retrouvée dans vos kiosques
17:20une édition spéciale du magazine Le Point.
17:23À l'approche des élections municipales,
17:24ce nouveau numéro prend la direction de la ville de Nîmes
17:27pour faire le bilan de Jean-Paul Fournier.
17:29À la tête depuis 2001 de la cité,
17:33à 80 ans, ce maire,
17:34Les Républicains a décidé de laisser son fauteuil.
17:37Le magazine retrace l'évolution de Nîmes
17:39après 25 ans de gouvernance autour des sujets d'urbanisme,
17:42de sécurité, de finance ou bien encore d'environnement.
17:46Ce numéro spécial est bien évidemment à retrouver dès ce week-end
17:48dans vos kiosques.
17:50Et puis toute autre chose,
17:51maintenant je vous présente Lucie,
17:53une référence mondiale dans le para-escalade.
17:57En septembre dernier,
17:58cette bretonne a d'ailleurs décroché son sixième titre mondial.
18:02Pour le grand JT des territoires,
18:03notre partenaire TVR à Rennes a pu rencontrer
18:06cette championne hors norme.
18:08Regardez.
18:10Lucie Jarich.
18:14Le 25 septembre dernier à Séoul,
18:16Lucie Jarich remporte son sixième titre mondial
18:18et assoie encore un peu plus sa domination sans partage
18:22dans le monde du para-escalade.
18:24Et pourtant, tout n'a pas été parti.
18:26Je suis tombée un peu plus bas que ce que je pensais
18:28en fait dans la voie.
18:29J'ai fait une petite erreur technique.
18:31Heureusement, ça suffit parce que même si je suis tombée,
18:33je suis tombée plus haut que mes autres concurrentes,
18:35donc c'est moi qui gagne.
18:36Moi, ma discipline, c'est ce qu'on appelle la difficulté.
18:39Donc on monte sur des murs qui font entre 15 et 20 mètres de haut
18:41et il faut monter le plus haut possible,
18:43sinon au sommet de la voie.
18:45Donc on a un parcours à faire, il faut le suivre,
18:47il faut arriver en haut.
18:47On n'a qu'un seul essai, on ne le connaît pas.
18:49On a six minutes en bas du mur pour regarder cette voie,
18:52essayer de la mémoriser au maximum,
18:54regarder peut-être les difficultés d'en bas.
18:56Amputée de sa jambe gauche après un cancer de l'eau,
18:58à l'âge de 15 ans,
18:59Lucie doit alors affronter cette épreuve pleine de détermination.
19:03J'ai eu peur pour ma jambe, oui, mais aussi pour ma vie.
19:07Et là, je me suis dit, il faut vraiment y aller,
19:10il faut essayer de vivre chaque moment intensément
19:12et croquer la vie à plein de lents.
19:14À 34 ans, Lucie partage son emploi du temps
19:18entre son métier de chercheuse au CNRS
19:20et ses 24 heures de sport hebdomadaire
19:23réparties entre l'escalade, la musculation,
19:25la natation et le vélo.
19:27Et pas question d'arrêter, bien au contraire.
19:29Pour la première fois, le para-escalade
19:31sera au programme des Jeux olympiques
19:33de Los Angeles en 2028.
19:35Oui, forcément, je l'ai dans le jiseur.
19:37Pourquoi ?
19:37Tout simplement parce que je pense que c'est les rêves de tout sportif.
19:40Donc oui, j'y crois.
19:42J'y crois, c'est mon objectif ultime.
19:44J'ai, entre guillemets, tout fait,
19:46des Coupes du Monde, des championnats d'Europe,
19:47des championnats du Monde.
19:48J'ai gagné beaucoup de choses.
19:50Il me manque les JO.
19:54Lucie nous montre donc que le handicap
19:56n'est pas un frein pour pratiquer l'escalade.
19:58Et d'ailleurs, une machine innovante
19:59est testée en ce moment au Mans
20:01pour faire profiter les personnes en fauteuil
20:04des joies de ce sport de grimpe.
20:06Découvrons cette machine exceptionnelle
20:07avec LMTV Sarthe.
20:09Toutes les personnes qui sont en capacité à minima
20:11de lever un peu les mains
20:12ou de lever un peu les jambes
20:13peuvent grimper.
20:15C'est l'équivalent du vélo à assistance électrique.
20:17Si on ne tire pas sur les prises,
20:18on ne bouge pas.
20:20Et à partir du moment où on commence
20:21à tirer sur les prises
20:22ou à pousser avec les jambes,
20:24c'est là que la machine vient compenser
20:25la charge qu'on lui a demandé de compenser.
20:27Là, on est sur une phase de test
20:29pour l'établissement.
20:30Avant, on ne pouvait pas
20:31tout simplement inclure ces personnes-là.
20:34Aujourd'hui, avec ce genre de système,
20:36pour le coup, on peut se dire
20:37que vraiment n'importe qui peut venir
20:39faire de l'escalade dans notre salle.
20:42Elles ne sont plus que 300 en France.
20:44Les modistes se font de plus en plus rares.
20:47Les modistes, ce sont des femmes
20:48qui fabriquent des chapeaux sur mesure.
20:50Un métier passionnant
20:51qui a toujours autant de succès
20:52auprès des amateurs de couvre-chef.
20:55Dans la Marne,
20:56Camille confectionne à la main
20:58ses productions à la demande de ses clients.
21:00Écoutons là, au micro de l'Union,
21:02le quotidien du groupe Roussel.
21:03En faisant mes études,
21:06je remplacerai le nom de la chapellerie
21:08et le métier de modiste,
21:09duquel je suis tombée amoureuse.
21:10Je propose principalement
21:11des chapeaux en laine,
21:12donc 100% laine,
21:13donc c'est du feutre,
21:14qu'on va former sur des moules
21:15en bois comme ça.
21:16Ce genre de produit s'adresse
21:17à tout le monde.
21:18C'est l'avantage du personnalisable.
21:19Là, vous pouvez retrouver
21:20le panel de garniture
21:21que je propose en somme.
21:22C'est l'avantage d'avoir
21:24du fémin et de la personnalisation,
21:25c'est qu'on choisit tout.
21:27Partons maintenant en Savoie,
21:29où chaque année,
21:29la station de Valoir se transforme
21:31en scène artistique à ciel ouvert.
21:34À l'occasion d'un concours international
21:35de sculptures sur glace,
21:37une vingtaine d'artistes se réunissent
21:39pour laisser parler leur imagination.
21:42Ici, précision et rigueur
21:44sont essentielles
21:46pour façonner ces blocs de glace.
21:48Reportage de Huitmont-Blanc,
21:50Chloé Lemeur.
21:50Le soleil n'est pas encore levé,
21:56mais ils sont tous déjà là
21:57à sculpter.
22:00Objectif,
22:01donner vie à une idée concrète
22:03ou parfois plus abstraite.
22:06Je me suis inspiré du douanier Rousseau,
22:08une peinture du douanier Rousseau,
22:10du coup, sur une représentation
22:11de la jungle.
22:12J'avais envie de faire un peu
22:13cette opposition des deux milieux,
22:15du chaud, du froid.
22:16Vingt professionnels comme lui
22:18qui façonnent des blocs de glace,
22:20cinq chacun,
22:21et près de 120 kilos par bloc.
22:24Un spectacle plutôt givré,
22:27au beau milieu du plateau des Vernets.
22:30C'est la 34e édition
22:31et ce concours international
22:32de sculptures sur glace,
22:34c'est une déclinaison du concours sur neige
22:36qui, lui, aura lieu la semaine prochaine.
22:38L'esprit, il est simple,
22:40c'est la liberté d'expression.
22:42Français, anglais, russes
22:43ou encore mexicains,
22:45le concours réunit des artistes
22:47des quatre coins du monde.
22:49Sous les yeux des passants
22:51et munis de leurs outils,
22:53ils taillent, scie et polissent la glace.
22:56Ce qui va être difficile,
22:57c'est les parties collages.
22:58On a des collages qui sont ici
23:00parce qu'on a des blocs
23:00qui font un mètre par 50.
23:02Et ce qui est assez complexe,
23:03c'est de faire un beau collage
23:04qui se voit le moins possible.
23:06Mais après, c'est une matière
23:07qui est tendre
23:07et qui est super agréable à travailler.
23:09Une matière tendre à travailler,
23:12mais surtout sensible à la chaleur.
23:14Ici, tous travaillent de nuit
23:17ou très tôt le matin.
23:20Là où les températures sont les plus basses.
23:23On pense toujours que la glace,
23:24elle fond à la chaleur,
23:25mais elle s'abîme aussi
23:27à cause du spectre lumineux.
23:29Et quand les premiers rayons arrivent,
23:32il faut protéger les œuvres.
23:35Les minutes sont donc comptées
23:36pour les candidats.
23:37Et puis, pour terminer ce journal,
23:41je vous propose une touche de douceur
23:43et de rêve.
23:44Partons dans l'Oise,
23:45au château de Chantilly,
23:47un édifice rempli d'histoire
23:48qui se transforme en un lieu féerique
23:51lorsqu'il est, comme vous allez le voir,
23:53recouvert de neige.
23:54Des images exceptionnelles
23:56proposées par nos confrères de Lux TV.
23:58Regardez.
23:59Carte postale du château de Chantilly.
24:05Sous un manteau immaculé,
24:07le château de Chantilly
24:08semble suspendu hors du temps.
24:11La neige adoucit les lignes,
24:13fait taire les pas
24:14et transforme ce joyau
24:16du patrimoine français
24:17en décor de contes divers.
24:20Ses façades, sculptées par les siècles,
24:23se partent d'une blancheur nouvelle,
24:25presque irréelle,
24:26révélant chaque détail
24:28de son architecture renaissance et classique.
24:36L'histoire du château de Chantilly
24:39est marquée par les soubresauts
24:41de l'histoire avec un grand H.
24:43Pendant la Révolution française,
24:45le grand château est détruit,
24:47seul le petit château échappe à la disparition.
24:50Le château que l'on découvre aujourd'hui
24:52date de la fin du XIXe siècle.
24:55Il est reconstruit entre 1870
24:58et 1882 par Henri d'Orléans,
25:02duc d'Aumal, fils du roi Louis-Philippe.
25:11Grand collectionneur et mécène,
25:14il fait de Chantilly en écrins
25:16dédiés à l'art et l'histoire.
25:17A sa mort, en 1897,
25:22le duc d'Aumal lègue le domaine,
25:24le château et ses collections
25:26à l'Institut de France,
25:28qui en est toujours le propriétaire.
25:30Sous la neige,
25:31le château de Chantilly révèle un visage rare,
25:35celui d'un patrimoine vivant,
25:37magnifié par l'hiver,
25:39où l'histoire, l'art et la nature
25:41s'unissent dans un silence presque sacré.
25:48– Au revoir, c'est la fin de ce journal.
25:50Merci à vous de l'avoir suivi.
25:52On se retrouve très vite
25:53pour une nouvelle édition
25:54du Grand JT des Territoires.
25:56Au revoir à tous.
25:57– Sous-titrage Société Radio-Canada
26:06–
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