- il y a 10 minutes
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l’actualité en présence d’invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Catégorie
📺
TVTranscription
00:11La chaleur, la canicule, cette journée de jeudi s'annonçait comme la plus intense.
00:15Marc, est-ce que ça a été le cas ?
00:17En tout cas, en termes de température maximale relevée à 7 heures, oui,
00:21puisqu'on monte en fin de journée à 39 degrés à Fitou dans le département de l'Aude.
00:28Donc jamais une telle valeur avait été observée en France au mois de mai.
00:33Perpignan bat son record, 37 degrés de plus de 3 degrés.
00:37C'est d'ailleurs le nouveau record national pour un mois de mai en termes de chaleur.
00:42La station a ouvert il y a plus de 100 ans, donc jamais il n'avait fait aussi chaud à
00:45Perpignan en près d'un siècle de mesure.
00:47Bordeaux qui avait déjà battu son record hier, le rebat à nouveau avec 36 degrés 6.
00:52Là aussi, c'est une station âgée qui a plus de 100 ans.
00:54Donc ça montre à quel point cette vague de chaleur est historique.
00:57Et puis le mercure monte également à 36, 37 degrés en direction des Deux-Sèvres et de la Charente.
01:02Est-ce que cette canicule se maintient demain ?
01:05Oui, elle se maintient demain, même si à priori on ne devrait pas atteindre à nouveau les 38, 39, 40
01:11degrés.
01:11D'ailleurs, on a encore une chance d'atteindre les 40 degrés,
01:14puisqu'à cette période de l'année, le soleil chauffe encore assez tard dans la journée.
01:17Les températures peuvent grimper jusqu'à 18, 19 heures.
01:20Donc à priori, pour demain, on sera plutôt sur du 32 à 35 généralisés.
01:24Donc elle commence quand même à régresser cette canicule, Marc ?
01:27Disons qu'on n'aura sans doute pas les mêmes valeurs aussi extrêmes.
01:30Mais enfin bon, 35 généralisés avec des pointes à 36, 37 entre la Vendée, les Deux-Sèvres et le Poitou
01:37en redescendant jusqu'à l'Aquitaine.
01:38Ça reste quand même très chaud.
01:40Et puis c'est vraiment à partir de samedi que les températures vont baisser.
01:43Dans un premier temps, près de la Manche et près de la façade atlantique.
01:45Donc des villes qui quand même depuis maintenant près d'une semaine affichent 36, 37 degrés tous les jours.
01:51Donc là, ça va commencer à baisser.
01:53Et puis dimanche, la baisse sera plus sensible sur une grande partie de la France.
01:56Aujourd'hui, il faisait très chaud, notamment à Paris.
01:58C'est la première fois qu'il fait aussi longtemps, aussi chaud à Paris pour un printemps ?
02:02Alors à Paris, depuis samedi dernier, on enregistre quotidiennement 32 degrés ou plus.
02:08Il est encore prévu 35 degrés demain après-midi, 34 degrés samedi après-midi.
02:13Et en effet, oui, pour retrouver une série de 8 jours à plus de 32 degrés, ça ne s'est
02:19produit que 3 fois dans l'histoire de la capitale.
02:23En août 47, en juillet 76 ou en août 2003.
02:26À chaque fois l'été.
02:27À chaque fois l'été et jamais au mois de mai.
02:29Donc c'est dire à quel point la chaleur qui concerne toute la France est vraiment exceptionnelle.
02:34Qu'est-ce qu'il y a au mois de mai ?
02:35Il y a Roland-Garros.
02:36Ah mais justement, on va se balader aujourd'hui en France.
02:40On va aller en Gironde, retrouver Thomas Girard, on va aller à Julouville dans la Manche, retrouver Pauline Sarafi.
02:45Mais d'abord, Léna Marjac.
02:46Léna Marjac, elle est porte d'auteuil pour RMC et BFM TV, c'est-à-dire à Roland-Garros.
02:52Parce que c'est la chaleur qui a terrassé le numéro 1 mondial.
02:55Yannick Sineur.
02:58Oui, c'est clairement un coup de tonnerre ici à Roland-Garros.
03:01Pourtant, il était le numéro 1 mondial.
03:03Yannick Sineur programmé en début de journée à 11h sur le cours central.
03:07On le sait, l'Italien n'aime pas les fortes chaleurs.
03:09Tout se passait bien pour lui.
03:10Il menait de 7-0, 5-1 même dans la troisième manche.
03:13Et puis tout d'un coup, alors qu'ici, il fait pour l'instant 32 degrés à l'ombre.
03:16Vous imaginez, en plein soleil, c'est beaucoup plus.
03:19Et tout d'un coup, l'Italien s'est senti mal.
03:21Il a demandé à rentrer au vestiaire de longues minutes.
03:24Il vient de passer en conférence de presse où il disait qu'il était un humain, lui aussi.
03:28Que ce matin, il ne se sentait pas forcément très bien.
03:30Et qu'aujourd'hui, ça a été effectivement un jour sans.
03:33Alors, on l'a vu avec le médecin plusieurs reprises sur la chaise à côté de l'arbitre.
03:37Lui mettre des glaçons, prendre un petit ventilateur également pour essayer de se rafraîchir.
03:41Mais c'est vrai que sa température corporelle n'a pas forcément baissé jusqu'à la fin de ce match.
03:45Et donc, à partir de ce troisième set, l'Italien s'est totalement écroulé.
03:49Et donc, Yannick Siner a pris la porte en cinq manches face au numéro 66 mondial.
03:54Manuel Serrondolo, un Argentin.
03:56C'est vrai que c'est une énorme surprise.
03:57Mais ce n'est pas la première fois depuis le début de ce Roland-Garros que l'on voit des
04:00coups de chaud sur les terrains.
04:01Hier encore, il y a eu un tchèque qui a dû sortir sur une chaise roulante.
04:05Et donc, aujourd'hui, c'est le numéro 1 mondial.
04:07Yannick Siner qui a fait les frais de cette chaleur.
04:10Et vous l'avez dit, ça va continuer encore au jeu demain et notamment samedi.
04:13Donc, on risque encore de voir malheureusement des joueurs prendre quelques coups de chaud.
04:18Mais aujourd'hui, c'est Yannick Siner qui prend la porte dès le deuxième tour en raison notamment de cette
04:22forte chaleur ici à Paris.
04:23Voilà, Lina Marjac porte d'Auteuil à Roland-Garros avec Victor Lerenard pour BFMTV et RMC.
04:27À longueur de plateau ici même sur BFMTV, on déconseille plutôt aux gens de faire du sport en ce moment.
04:32Il n'y a pas trop le choix.
04:33Bon, à Roland-Garros, on n'a rien changé.
04:35On n'a pas changé les habitudes.
04:36Et c'est le numéro 1 mondial qui en a été victime parce que ce n'est pas indiqué de
04:41jouer,
04:42même si on est un grand sportif de haut niveau, de jouer avec cette forte chaleur.
04:45Même si on est un sportif de haut niveau, vous avez raison de le préciser,
04:48puisqu'on a au final tous le même système de thermorégulation.
04:52On a notre corps qui se bat pour maintenir notre température corporelle à 37 degrés avec plein de mécanismes.
04:56Les vaisseaux sanguins qui se dilatent au niveau de la peau, le cœur qui accélère et puis surtout la transpiration.
05:02Sauf que ces mécanismes peuvent être débordés, y compris chez les sportifs de haut niveau.
05:06Il faut bien avoir conscience qu'en plus pour eux, on va avoir la chaleur du muscle qui va se
05:10surajouter à la chaleur de l'atmosphère.
05:13Il y a parfois aussi le taux d'humidité auquel on ne pense pas forcément,
05:16mais qui vont complètement anéantir l'effet d'évaporation de la sueur qui permet au corps de se refroidir.
05:23Et puis il y a aussi un dernier facteur, c'est l'enjeu qui peut les faire oublier, un peu
05:29passer sous le tapis,
05:30les premiers signes du coup de chaleur.
05:33Il a été au bout de son match qui a duré très longtemps, mais il leur a dû s'arrêter
05:37avant.
05:37Il ne devait pas être au top.
05:38Il n'était pas bien, on l'a bien vu.
05:39Pour ceux qui ne sont pas professionnels, quand on a un peu la tête qui tourne, des vertiges, qu'on
05:43ne se sent pas au top, on va arrêter.
05:45Eux, ils ont quand même envie de continuer.
05:47Justement, il y a les sportifs qui ont un coup de chaleur alors qu'ils sont entraînés.
05:52On va aller voir ce qui se passe dans les fermes, justement.
05:56On va retrouver Pauline Sarafi, parce que c'est des animaux dont il faut prendre soin aussi.
06:02Et c'est ce que vous avez vu à Juleauville, dans la Manche, dans les fermes,
06:06les agriculteurs doivent s'adapter et surtout faire attention à leurs animaux, à leurs bétails.
06:13Et oui, parce qu'il n'y a pas que les humains qui ont joint, il y a aussi les
06:17chèvres.
06:17Il y a plein d'animaux ici.
06:19On est dans une ferme pédagogique, donc juste à côté de Grandville, on s'est éloigné un petit peu.
06:23Ici, il y a également des lapins, des cochons, des poules.
06:26Et on va le voir tout de suite avec Manon, qui est la co-gérante de cette ferme pédagogique.
06:31Comment justement on s'adapte à ces chaleurs ?
06:33Vous allez voir qu'en fonction des animaux, on ne s'adapte pas à la même manière.
06:36Alors montrez-nous justement, Manon, comment on s'adapte par exemple d'abord pour les lapins ?
06:40Alors les lapins, on essaye de les mettre à l'ombre le maximum.
06:43Donc certains sont sous les arbres et ceux qui ne peuvent pas être sous les arbres,
06:46on leur met des peintes glaces en début d'après-midi pour qu'ils puissent s'allonger au frais.
06:50Et pour les chèvres, comment vous avez fait ? Vous avez une soixantaine de chèvres ici.
06:53Ça doit être quand même un travail assez conséquent.
06:54Alors les chèvres, on les sort au champ beaucoup plus tôt que d'habitude.
06:58Et vu qu'on a anticipé en plantant des arbres, on a planté 6 000 arbres sur la ferme.
07:03Du coup, on les met à l'ombre.
07:04Donc on choisit les champs en fonction des arbres pour qu'ils soient à l'ombre toute la journée.
07:08Une autre question, vous m'avez dit que vous aviez eu quelques pertes animales,
07:12notamment il me semble que c'est des canards si je ne me trompe pas.
07:14Comment est-ce qu'on décèle un manque, une déshydratation ou un coup de chaud chez un animal ?
07:19Du coup, ils ne sont pas très bien.
07:22Ils ne tiennent pas trop sur leurs pattes, ils ne viennent pas manger.
07:25Donc on les met très vite au frais pour les rafraîchir et les faire repartir.
07:30Ce que vous me disiez aussi, c'est parce que ces animaux, ils ne sont pas habitués à ces fortes
07:33chaleurs aussi tôt dans l'année ?
07:35Non, ils ne sont pas habitués, ces animaux normands, alors ils ne sont pas habitués à autant de chaleur.
07:39Et puis en plus de ça, il y a des gros écarts de température.
07:41La semaine dernière, on avait des nuits qui étaient très fraîches.
07:44Donc nous, on enlève une épaisseur, mais les animaux, ils n'ont pas d'épaisseur à mettre et à retirer.
07:48Donc du coup, ils n'ont pas de moyens de s'adapter aussi vite.
07:51Bon, vous l'avez entendu, les animaux comme les humains, on a tous du mal à supporter ces chaleurs qui
07:55continuent.
07:5630 degrés aujourd'hui encore en Normandie, mais ça devrait redescendre doucement.
08:00La vigilance orange, elle tient jusqu'à minuit, mais ça devrait passer en vigilance jaune dès demain.
08:05Pauline Sarafi avec Thomas Errigo à Juloville dans la Manche.
08:09Juloville, 30 degrés au mois de mai, ça aussi c'est inédit.
08:13Oui, dans le département de la Manche, très clairement une vigilance orange canicule.
08:16D'ailleurs, on rappelle que cette vigilance orange canicule, c'est la première fois que Météo France émet une vigilance
08:23orange,
08:23même jaune d'ailleurs canicule au mois de mai en France.
08:26En réalité, l'Institut était en capacité de déclencher cette vigilance à partir du 1er juin
08:32et il a fallu un peu dans l'urgence cette année avancer cette vigilance.
08:38Bon, ça montre ce qu'on dit depuis maintenant plusieurs années,
08:41c'est-à-dire que dans un contexte de réchauffement climatique, malheureusement,
08:44la saison estivale est amenée à s'allonger.
08:46Alors on pensait qu'elle débuterait maintenant en juin pour se terminer fin septembre.
08:49Et en fait, avec cette canicule, on s'aperçoit maintenant qu'il va falloir également se préparer
08:54à des vagues de chaleur qui pourront commencer dès la mi-mai.
08:56Se préparer, on le dit chaque année, et on se demande si les responsables politiques le font vraiment.
09:01C'est pour ça qu'Agnès Pannier et Runacher, qui a été ministre ces dernières années,
09:06est avec nous, député ensemble pour la République du Pas-de-Calais.
09:08Bonsoir.
09:09Bonsoir.
09:09Et puis Adrien Clouet, député LFI de la Haute-Garande,
09:12qui fait une proposition visant à protéger les travailleurs de l'exposition aux températures extrêmes.
09:17On va en reparler dans un instant, mais Agnès Pannier-Runacher, pardon,
09:20mais on a appris tout à l'heure qu'une école des Landes a fermé ses portes ce midi-là,
09:25après avoir enregistré jusqu'à 53 degrés à l'intérieur, sous la verrière.
09:29Il y a eu des malaises, des vomissements chez les écoliers.
09:32Comment c'est possible en 2026 de laisser nos enfants exposer à de telles températures ?
09:38Que faites-vous, vous, les responsables politiques ?
09:41Alors, moi, je suis députée, mais pour être très claire, ces dernières années...
09:45Oui, mais vous avez été ministre de la Transition Écologique.
09:46Tout à fait, je vous réponds.
09:46Ces dernières années, nous avons fait plusieurs choses.
09:49Nous avons un plan national d'adaptation au changement climatique.
09:52C'est 52 actions, c'est très précis.
09:55Dans les actions, il y a la rénovation thermique des écoles.
09:57Il y a plus de 50 000 écoles.
10:00Il y en a un peu plus de 6 500 qui ont déjà été rénovées.
10:03Toutes n'ont pas besoin d'être rénovées.
10:05Certaines sont relativement récentes, donc sont correctement équipées.
10:09Certaines sont aussi situées dans des lieux qui sont plus épargnés
10:12par ce type de vagues de chaleur.
10:14Et puis, certaines qui ont été dans le sud ont déjà été préparées
10:18parce qu'effectivement, c'est des températures...
10:21Sauf que le fonds vert destiné justement à la rénovation de ces écoles
10:24a été raboté de 200 millions, divisé par 3.
10:28Alors, petite précision...
10:29De 2,5 milliards, il est passé à 800 millions.
10:31Et ce fonds devait aider les écoles.
10:33Tout à fait. Alors, d'abord, deux choses.
10:35Le fonds vert, il n'existait pas avant 2023.
10:37Donc, ce sont les gouvernements récents,
10:40et ce n'est rien passé entre 2012 et 2017,
10:42ce sont les gouvernements récents qui ont mis en place ce fonds vert.
10:45Et c'est les mêmes gouvernements récents qui l'ont condiminé.
10:47Je peux aller jusqu'où ?
10:47Oui. Ce fonds vert, il a été complété en 2025
10:53par les crédits de la Caisse des dépôts,
10:55qui, eux, sont en constante augmentation
10:57et qui portent justement ce plan de rénovation des écoles.
10:59Ce sont une rénovation des écoles qui vise à la fois à avoir
11:04des bâtiments qui sont correctement chauffés l'hiver
11:07et qui sont correctement réfrigérés l'été.
11:10Avec de la clim ?
11:11Avec, si on en a besoin, avec de la clim.
11:14C'est-à-dire que le plan, je le redis,
11:16d'adaptation au changement climatique, par exemple,
11:17il prévoit la clim dans les transports publics.
11:19Parce qu'on en a besoin, parce que c'est un risque sanitaire.
11:22Et donc, dans les écoles, ça dépend de l'état du...
11:24Il y a encore plein d'écoles.
11:26Il n'y a pas de volet dans les classes.
11:29Et encore une fois, ce plan, il prévoit aussi
11:31d'ajouter des filtres solaires, des volets.
11:34Donc, les travaux ont démarré.
11:36Il n'y avait rien eu avant.
11:38En fait, il faut quand même juste un peu regarder les choses.
11:40Le budget du ministère...
11:41Il faut aller plus vite, c'est ça.
11:42Le budget du ministère...
11:42Si vous diminuez le fonds vert, vous n'irez pas plus vite, au contraire.
11:45Non, parce qu'encore une fois, les crédits ont augmenté.
11:47Sur l'adaptation au changement climatique...
11:49Acheter des volets, ça ne doit pas prendre...
11:50Sur l'adaptation au changement climatique,
11:52je veux être précise pour ceux qui nous écoutent,
11:53les crédits ont augmenté spécifiquement.
11:56Les crédits de la Caisse des dépôts n'existaient pas.
11:58Ils ont été rajoutés.
12:00Ils permettent une vraie accélération.
12:02Et puis, je veux quand même préciser une chose,
12:04parce qu'on a perdu de vue le fil de ces dernières années.
12:08Le budget de la mission écologique,
12:09il a doublé depuis 2016.
12:11Il a été multiplié par deux.
12:13Alors, moi, je suis la première à dire
12:14qu'il faudrait encore en mettre plus, évidemment,
12:16parce que le dérèglement climatique,
12:18il est devant nos yeux.
12:20Et tous ceux qui sont dans le déni climatique
12:22sont quelque part de dangereux rétrogrades.
12:25Et on le voit sur les bancs de l'Assemblée nationale
12:27avec les positions tenues par le Rassemblement national
12:29et malheureusement par certains républicains, pas tous.
12:32Sur le sujet du fonds vert,
12:34ce que vous expliquez,
12:35c'est que la dotation de l'État a baissé,
12:38mais qu'il y a eu d'autres compensations
12:39qui ont permis que ce fonds vert continue...
12:41Alors, vous avez deux choses.
12:43Vous avez les subventions de l'État.
12:44Sans être trop technique,
12:45mais pour qu'on comprenne bien,
12:45c'est un argument qui revient souvent.
12:472023, vous avez la création du fonds vert.
12:512024, en réalité, le fonds vert est relativement stable
12:54parce que ce qu'a donné le budget de l'État
12:56était immédiatement repris dans une régulation.
12:58Donc, vous avez une stabilité.
12:59Et ensuite, vous avez une diminution.
13:01Mais dans la répartition,
13:03on a mis le paquet sur l'adaptation au changement climatique,
13:06un peu moins sur l'atténuation.
13:07Et les crédits de la Caisse des dépôts,
13:09qui sont des prêts,
13:10ce n'est pas de même nature,
13:13mais qui permettent d'accélérer le financement
13:15de ces opérations,
13:16parce que ces opérations fonctionnent très bien
13:18avec des prêts,
13:19parce qu'elles permettent des économies d'énergie.
13:21Et donc, une collectivité locale,
13:24voilà, elle paye moins de factures d'énergie
13:27et donc elle peut payer les intérêts du prêt.
13:29C'est comme ça que ça fonctionne
13:30et c'est comme ça qu'on accélère la rénovation.
13:32Après, on a un problème de compétence,
13:34d'entreprises qui sont disponibles
13:37pour faire les travaux.
13:38C'est le principal, aujourd'hui,
13:40goulé d'étranglement que nous avons sur le territoire.
13:42Ça peut paraître surprenant.
13:43Et puis, de complications administratives.
13:45Il n'y a pas assez d'entreprises.
13:45Et puis, de complications administratives.
13:46Il n'y a pas assez de gens
13:47qui sont totalement formés sur ces nouveaux types de...
13:51Il y a aussi toutes les strates administratives.
13:53Les écoles, c'est les mairies.
13:54Les collèges, c'est les départements.
13:55Les lycées, c'est les régions.
13:57Oui, mais je pense que ça ne change pas grand-chose.
13:58Vous avez une école.
13:59Vous n'avez pas besoin de demander à la région
14:00pour faire les travaux.
14:01Et moi, dans ma circonscription,
14:03vous avez beaucoup de mes mères
14:05qui ont lancé des travaux.
14:05Ce sont les mères.
14:06Oui, ce sont les mères.
14:08Là, il ne faut pas tomber dans ce délire administratif.
14:10Vous avez des écoles.
14:12Vous avez des travaux.
14:13Vous les déroulez.
14:14Oui.
14:15Bon, écoutez, moi, j'ai l'impression
14:16que dans ce pays, il y a tout qui chauffe,
14:17sauf les méninges du gouvernement
14:18dans les derniers temps.
14:20Puisqu'il y a quand même chaque année
14:21une crise caniculaire
14:23qui arrive plus tôt,
14:24qui est plus intense.
14:25Et chaque année,
14:25on se retrouve ici,
14:26sur un plateau climatisé par ailleurs,
14:28et c'est tant mieux,
14:28pour en discuter.
14:29On est mieux ici
14:30que dans certaines écoles de France.
14:32On est mieux dans les écoles
14:33ou sur les chantiers de BTP
14:34ou des gens de...
14:34L'Assemblée nationale est climatisée,
14:35l'Assemblée nationale.
14:36L'hémicycle,
14:37les bureaux individuels
14:38des parlementaires ne le sont pas.
14:40Mais bon...
14:40Si, si, ils le sont,
14:41M. Clouet.
14:41Ah non, non.
14:42Je vous invite bien...
14:43La partie du bâtiment.
14:44Je vous invite...
14:45Visiblement, peut-être...
14:46On pourrait en discuter,
14:46mais en tout cas,
14:47dans mon bâtiment,
14:47c'est pas le cas.
14:48Je ne pense pas
14:49qu'une expression politique,
14:49n'exagérons pas,
14:50mais en tout cas,
14:50dans mon bâtiment,
14:51c'est pas le cas.
14:51On peut-être qu'on climatise
14:52que le bloc central.
14:53C'est ça.
14:54C'est le bloc climatisé central.
14:56On réfrigère à Macronie.
14:57Non, mais soyons sérieux sur le fond.
15:00Enfin, on a une série de problèmes.
15:01D'abord, les organes
15:02qui sont en charge
15:03d'aider les gens
15:04à faire de la prévention
15:04ont été démantelées.
15:06Santé publique France
15:07avait une opération
15:08de communication,
15:08on a appris tout à l'heure,
15:09qui est prête,
15:10qui a été reportée
15:10au 15 juin.
15:11Ça veut dire que les gens
15:12vont passer trois semaines
15:13sans connaître leurs droits.
15:13D'ailleurs, je profite
15:14pour le rappeler,
15:15pour celles et ceux
15:15qui nous écoutent
15:16et qui sont au travail
15:17ou qui y retournent demain,
15:18c'est trois litres d'eau fraîche par jour.
15:20C'est des équipements
15:20de protection individuelle
15:21qui sont adaptés à votre travail
15:23et c'est un air intérieur
15:23qui est renouvelé.
15:25Par définition,
15:25l'épisode en mai,
15:26là, il était assez imprévisible.
15:28Ça, vous pouvez le dire.
15:28Oui, mais la campagne
15:28était déjà prête.
15:29Et sur Santé publique France,
15:30là, la campagne qui est prête,
15:31elle est repoussée au 15 juin.
15:32Donc, on a un gouvernement
15:33aujourd'hui qui ne met même pas
15:34son visa sur ce qui existe
15:35et qui pourrait être développé.
15:36À part ailleurs,
15:37moi, j'entends bien
15:38que les écoles,
15:39c'est un travail de long terme.
15:40Évidemment,
15:40qu'on ne va pas immédiatement
15:41faire de la rénovation partout.
15:43Alors, moi, je critique le budget.
15:446 500 écoles.
15:44On est divisé par trois le budget.
15:46C'est un scandale absolu,
15:47mais au moins,
15:55où ce n'est pas prêt
15:56parce que le gouvernement
15:57a pris du retard,
15:58eh bien, rien n'est prêt non plus
15:59en alternatif pour s'occuper
16:00des gamins dans un endroit
16:01qui pourrait être frais.
16:02Par exemple,
16:02en réquitionnant les espaces
16:03qui sont climatisés
16:04ou qui sont frais
16:05ou en rendant la piscine gratuite.
16:06Bref, plein de solutions
16:08qu'on a aujourd'hui
16:08pour faire redescendre
16:09la température corporelle des gens.
16:10Et qui relèvent des mairies.
16:11Nous en sommes d'accord.
16:12Donc, moi, je serais intéressée
16:13pour savoir ce que, par exemple,
16:14les mères et les filles
16:15ont mis en place aujourd'hui
16:17pour l'accueil des écoles.
16:18Parce que c'est leur responsabilité.
16:19La mairie de l'Union
16:20à côté de Toulouse,
16:21gratuité de la piscine.
16:22Je vous invite à venir.
16:22Et il y a un texte de loi
16:23des infirmiers
16:23qui a également été déposé
16:25pour rendre légalement,
16:26nationalement,
16:27gratuites les piscines
16:27et que l'État puisse compenser
16:28à la place des collectivités
16:30le coût que ça a fait.
16:31Mais il n'y a pas de problème.
16:31On peut revenir sur tous les sujets.
16:32Et tous les salariés
16:33ne vont pas aller à la piscine.
16:34Je les encourage à y aller
16:35et à faire autre chose.
16:37Sinon, on veut dire,
16:37il y a plein d'endroits
16:38aujourd'hui qui sont prêts.
16:39Et à Saint-Denis ?
16:39Il n'y a pas que de la piscine.
16:41Il n'y a pas que de la piscine.
16:43Il n'y a pas d'espace prêts.
16:44Je peux vous dire
16:45qu'il y a effectivement
16:46des locaux qui sont faits
16:47pour réfrigérer.
16:48Je ne vous ai pas interrompu
16:48lorsque vous faisiez
16:49revenir sur les sujets.
16:51C'est intéressant de voir
16:51dans les mairies insoumises
16:52si on en fait plus qu'ailleurs.
16:53On en fait plus qu'ailleurs.
16:54Je vous invite à inviter
16:55tous les maires insoumises
16:56et insoumis sur votre plateau.
16:57Comme ça,
16:57on pourra faire la discussion.
16:58Le maire de Saint-Denis
16:59propose la piscine à un euro.
17:01Et enfin,
17:02il y a le sujet
17:03des travailleuses et des travailleurs
17:09toujours pas examinées
17:11prévoyant des temps de pause
17:12obligatoires par force de chaleur
17:13et que l'inspection du travail
17:14puisse suspendre les chantiers
17:16lorsque c'est dangereux
17:16pour les gens.
17:17On n'est pas...
17:18Le moment les horaires
17:18sont adaptés.
17:19Le code du travail,
17:20pour être précis,
17:20M. Chloé,
17:21le code du travail
17:21ne fixe pas de température maximale.
17:23En revanche,
17:24l'employeur a une obligation légale
17:25de sécurité et de protection
17:26de ses salariés.
17:27C'est l'article L4121 alinéa 1.
17:29Surtout,
17:30il y a un décret de mai 2025,
17:33je l'ai ici,
17:34qui prévoit très précisément
17:36les responsabilités des salariés
17:38en cas de forte chaleur
17:39et qui déclenche
17:41des employeurs,
17:42tout à fait,
17:43des employeurs
17:44et les droits des salariés.
17:45C'est un lapsus Macroniste.
17:46Non,
17:46les droits des salariés
17:48et si vous voulez,
17:49moi j'ai lu avec intérêt
17:50votre proposition de loi
17:51et j'avoue que j'ai retenu
17:52un fou rire
17:53parce qu'en fait,
17:54vous prévoyez
17:55qu'on soit en situation
17:57d'inconfort thermique
17:58entre,
17:59quand on est en dessous
18:00de 18 degrés
18:00et au-dessus
18:01de 28 degrés.
18:03Alors je voulais vous dire
18:04que 8 mois sur l'année,
18:07à l'extérieur,
18:08c'est prévu pour être
18:09aussi à l'extérieur.
18:108 mois sur l'année,
18:11les températures moyennes
18:14sont dans ce qu'il y a.
18:14M. le député,
18:15vous répondez.
18:15C'est un peu restrictif.
18:17Alors prenez-le
18:18parce que vous l'avez,
18:18je ne sais pas en quelle format
18:19s'imprimer,
18:19c'est à page 2,
18:20il y a intérieur et extérieur,
18:21c'est deux paragraphes différents,
18:22je l'invite à lire celui
18:23qui correspond à l'intérieur.
18:24Donc si il fait moins de 18 degrés
18:25à l'extérieur,
18:25on ne doit plus travailler ?
18:26Non,
18:27on prévoit des temps de pause.
18:28Qu'il s'agisse
18:28d'un lieu de travail
18:29intérieur ou extérieur,
18:31c'est dans l'exposé des motifs.
18:32et donc aller plus loin
18:33lorsqu'il y a des températures.
18:35Alors,
18:35dans une loi...
18:36Comment on fait en Norvège ?
18:37Je t'ai de vous dire.
18:37Surtout,
18:38vous êtes en train
18:38de réinventer l'Ouchon.
18:40Il y a un décret
18:41qui est sorti en mai 2025,
18:42il a consulté
18:43les partenaires sociaux.
18:44Qu'est-ce qu'il dit
18:44sur la température le décret ?
18:45Il fonctionne.
18:46Qu'est-ce qu'il dit
18:47sur la température le décret ?
18:48Le décret,
18:48il renvoie à Météo France
18:50qui fait l'alerte.
18:50C'est super.
18:51Qu'est-ce qu'il dit
18:51sur les températures ?
18:53Météo France fait l'alerte
18:54sur la base des températures,
18:55M. Clouet.
18:56Vous savez très bien,
18:57vous savez comme moi
18:58que l'alerte,
18:59elle n'est pas de même nature
19:00quand on vit à Marseille
19:01et quand on vit à Lille.
19:02Parce que le bâti
19:04et les organismes
19:06ne sont pas...
19:08Ils ne réagissent pas
19:09de la même manière
19:09à la chaleur.
19:10Et donc,
19:11votre histoire de température,
19:12ça ne marche pas.
19:13Quand vous travaillez
19:14à l'extérieur,
19:15que vous êtes en montagne,
19:17les trois quarts de l'année,
19:18vous travaillez
19:19lorsque vous êtes
19:20sur l'extérieur,
19:21à des niveaux de température
19:22qui sont par construction faibles.
19:24Je veux dire,
19:24quand vous travaillez
19:25dans la saison d'hiver,
19:26que vous êtes saisonnier,
19:27vous êtes exposé au froid.
19:29Et fort heureusement,
19:30évidemment,
19:30et ça fait des années,
19:31que les employeurs
19:32ont une obligation.
19:34On n'a pas besoin
19:34de loi supplémentaire.
19:35Mais évidemment,
19:36a fortiori,
19:36avec un décret
19:37qui a été validé
19:38par les partenaires sociaux.
19:39On est dans un pays
19:40où tous les gens...
19:41C'est-à-dire que M. Clouet
19:41pense que personne
19:43n'a rien fait
19:43avant que la France insoumise
19:44s'y soit par chée.
19:45Ce qui est très curieux...
19:49Beaucoup de gens
19:51souffrent qu'on ait
19:51une discussion politique.
19:53Il y a six pays
19:55dans l'Union Européenne
19:55qui, effectivement,
19:56intègrent les températures
19:57au Code du travail
19:58ou à la réglementation
19:59en vigueur.
19:59Premièrement.
20:00Deuxièmement,
20:00il y a des recommandations,
20:01je pense à l'INRS,
20:02qui fixent des températures
20:03compatibles avec la santé
20:04et les travailleurs.
20:05Parce qu'on sait
20:06que par température excessive,
20:07vous avez des risques
20:08de malaise,
20:09des risques sur l'attention,
20:11des risques sur la capacité
20:12à faire un effort
20:12ou des risques
20:13de décompensation
20:14qui se déclenchent
20:14parfois sur le travail
20:15ou parfois même plus tard.
20:16Ce qui, d'ailleurs,
20:20bossent toute la journée
20:21par une chaleur excessive
20:22et rentrant le soir chez eux,
20:23se sentent mal,
20:23peuvent défaillir
20:24et être mis en danger.
20:25Vous pouvez être
20:26en désaccord avec ce fait-là,
20:28mais ne dites pas
20:28que ça ne sert à rien,
20:29c'est une demande
20:29des syndicats.
20:31Alors, rencontrez-les.
20:31Les syndicats,
20:32ils ont validé ce décret.
20:33On va remettre les choses,
20:34l'église au milieu du village.
20:36Un décret, c'est un ministre,
20:37c'est pas un syndicaliste
20:37qui l'écrit.
20:38Bon, d'accord.
20:38Oui, mais n'importe quel décret
20:39fait l'objet d'une concertation,
20:41M. Chloé,
20:41vous n'apprenez pas ça quand même.
20:50Je vais vous le passer
20:52parce que vous avez l'air
20:53de le méconnaître.
20:53Il y a une réunion à Matignon aussi ?
20:55Réunion en cours
20:56depuis 16h15 à Matignon
20:58autour de Sébastien Lecornu,
20:59le Premier ministre
21:00qui se saisit
21:01de ce sujet de la canicule.
21:03Vous savez que le calage
21:04de cette réunion
21:05a fait l'objet de critiques,
21:06de remarques,
21:07puisque Marc,
21:08il l'expliquait tout à l'heure,
21:09on arrive plutôt
21:10à la fin de cet épisode,
21:11en tout cas à la dernière partie
21:12de cet épisode.
21:14En tout cas,
21:14il y a la volonté pour Matignon
21:16de dire que l'essentiel
21:17a été géré,
21:18les urgences,
21:18notamment sanitaires,
21:19ont été gérées.
21:20On a beaucoup vu
21:20la ministre de la Santé
21:21en première ligne
21:22cette semaine,
21:23Stéphanie Riste,
21:24et que là,
21:24cette réunion,
21:25elle doit permettre
21:26de se préparer
21:27à ce que cet épisode
21:28éventuellement se reproduise
21:30à plusieurs reprises
21:31pendant l'été,
21:32des sujets de plus long terme
21:34comme notamment
21:35la question des feux de forêt.
21:37Il y a 11 ministres
21:38autour du Premier ministre
21:39cet après-midi,
21:40mais pas forcément
21:41de communication à l'issue.
21:43Et nous verrons,
21:44bien sûr,
21:44s'il y a des choses
21:46qui sortent de cette réunion
21:47et peut-être des réponses
21:48aussi à ceux qui disent,
21:50et c'était le sens du débat
21:51qui a été organisé ici,
21:52c'est notamment la critique,
21:53par exemple,
21:53de Marine Tondelier,
21:54qui disent que le gouvernement
21:55doit absolument mieux préparer,
21:57mieux se préparer
21:58sur le long terme
21:59à ce que ces épisodes
22:00surviennent.
22:00On va terminer en allant
22:01du côté de la Gironde
22:03à Basas,
22:04retrouver Thomas Girard
22:05pour BFM TV
22:06puisque vous êtes avec
22:07un maraîcher
22:07qui lui a anticipé
22:09la situation,
22:09Thomas.
22:12Tout à fait,
22:13des maraîchers
22:14qui ont tenté
22:16au mieux
22:16d'anticiper
22:17cet épisode caniculaire
22:19car les températures
22:20peuvent atteindre
22:21les 37 degrés
22:22du côté de Basas
22:23où je me trouve
22:24en Gironde.
22:25Je me trouve
22:25avec un producteur
22:27qui s'est adapté
22:28depuis maintenant
22:29plusieurs jours
22:29pour éviter au maximum
22:31les dégâts,
22:31les pertes
22:32sur son exploitation.
22:33Bonjour Rémi,
22:34merci de nous rejoindre
22:35sur BFM TV,
22:37merci d'être avec nous.
22:38Qu'est-ce que vous avez
22:38mis en place
22:39pour lutter
22:41contre cet épisode
22:42de canicule ?
22:43Disons qu'on a augmenté
22:44un petit peu
22:45nos apports d'eau
22:45sur les plantes
22:46ou qu'on a pu stocker
22:47cet hiver
22:48quand elle était
22:48en abondance
22:49dans nos lacs
22:50et dans un second temps
22:51on a blanchi nos serres
22:52comme on peut le voir
22:53derrière.
22:54Donc blanchir nos serres
22:55ça veut dire
22:56éviter les UV,
22:58l'impact direct
22:59du soleil
22:59sur les plantes
23:00et ces petites brûlures
23:02que l'on commence
23:03à voir apparaître
23:03sur des feuilles
23:04de haricots
23:05qui sont significatives
23:07d'un excès de chaleur.
23:09Dans les prochains jours,
23:10qu'est-ce qu'on espère
23:11en tant que producteur
23:12maraîcher ?
23:12Que la canicule s'arrête
23:14et qu'on reparte
23:15sur des températures
23:16plus clémentes
23:17pour pouvoir respirer
23:18davantage.
23:19Merci beaucoup Rémi
23:20d'être avec nous
23:21ce soir.
23:22Donc vous l'avez compris,
23:23des producteurs
23:23qui essayent au mieux
23:25d'anticiper cet épisode
23:27de chaleur
23:28pour éviter des pertes,
23:29des dégâts importants
23:30et des maraîchers
23:31comme Rémi
23:32qui vient de le dire
23:33qui attendent
23:33avec impatience
23:34la baisse des températures.
23:35Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires