Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 2 jours
Invités : Gabriel BUCCHEIT, PDG CMS Automatisme & Grégory BUCHHEIT, responsable R&D CMS Automatisme

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00La rubrique éco en partenariat avec la semaine. La rubrique éco avec la chambre de commerce et d'industrie de
00:09Moselle.
00:17Bonjour, dans la rubrique éco direction la charmante commune de Chvayen au pays de Beach pour découvrir l'entreprise CMS
00:24Automatisme,
00:25une entreprise familiale qui fête ses 40 ans cette année. Elle est spécialisée dans la conception et la réalisation de
00:32machines spéciales.
00:33Pour en parler, je reçois son PDG, Gabriel Bouraït. Bonjour. Bonjour. Vous êtes accompagné de Grégory Bouraït. Bonjour. Bonjour.
00:40Vous êtes le responsable recherche et développement. Alors d'abord avec vous, monsieur le PDG, si vous voulez bien, Gabriel
00:47Bouraït.
00:47Vous fêtez votre 40e anniversaire. Que de chemins parcourus depuis l'installation à Chvayen il y a donc 40 ans,
00:541986.
00:54Alors effectivement, on s'est installé en 1986 avec mon frère et moi dans la maison, la ferme familiale en
01:03fait.
01:04Et donc on a démarré avec de la sous-traitance mécanique, c'est-à-dire qu'on ne fabriquait que
01:10des pièces d'usinage, de tournage, de fraisage.
01:14Et donc trois ans après, on a commencé à fabriquer de la machine spéciale.
01:19Donc c'est l'année où moi j'ai réintégré l'entreprise. Et donc on s'est développé au fur
01:24et à mesure pour en 1998, on a déménagé dans la zone artisanale.
01:31On a construit le premier bâtiment avec 1200 mètres carrés d'ateliers, 350 mètres carrés de bureaux.
01:38Et au fil des ans, on s'est développé comme ça pour aujourd'hui être 90 personnes.
01:4490 salariés pour un chiffre d'affaires ?
01:46Un chiffre d'affaires qui varie à peu près aux alentours de 12 millions d'euros.
01:5112 millions d'euros. Et vous êtes forcément le plus gros employeur, si ce n'est le seul employeur de
01:55Chevalier.
01:56On est le plus gros effectivement. Chevalier est une petite commune de 320 habitants.
02:03Donc il n'y a pas énormément d'activités industrielles à part nous.
02:09Au départ, vous l'avez dit, CMS Automatis, vous n'étiez deux après l'entreprise à progresser en matière de
02:15collaborateurs,
02:16mais aussi à changer son secteur d'activité qui était monocentré sur la filière automobile.
02:21Mais après, ça s'est diversifié.
02:23Au départ, on était beaucoup tributaires de l'industrie automobile, enfin des équipementiers automobiles.
02:29Et donc au fil des ans, on a quand même réduit cette part-là pour diversifier notre activité,
02:37pour des biens d'équipement, la plasturgie, un peu d'agroalimentaire.
02:44Maintenant, on commence à rentrer dans le pharmaceutique pour diversifier un peu nos activités.
02:50Et alors une part importante à l'export, quasiment la moitié du chiffre d'affaires ?
02:54En moyenne, on est un peu au-delà de 50% à l'export.
02:59– Et ce n'est pas le petit export, vous allez quand même aux USA, au Canada ?
03:02– Alors principalement, c'est l'Allemagne.
03:04Après, il y a tous les pays de l'Est, la Tchéquie, la Roumanie, la Pologne.
03:09On exporte également en Angleterre, au Canada, aux États-Unis.
03:15Au Mexique, on a eu l'occasion d'installer des équipements.
03:20– Oui, puisque vous les concevez, vous les fabriquez et vous les installez
03:23pour garantir évidemment son bon fonctionnement.
03:26Un mot sur pourquoi ce succès en démarrant d'une petite commune de 320 habitants,
03:33ce chevaillonne et ce succès mondial ?
03:34– C'est difficile à dire, mais je pense qu'on a des gens,
03:37on a réussi à avoir une équipe compétente et surtout des gens qui sont passionnés par leur métier,
03:43que ce soit le bureau d'études, la fabrication ou le montage et la mise en service.
03:50Les gens sont vraiment passionnés par leur métier et ça aide quand même beaucoup.
03:55Et donc, on a pour habitude, je dirais, on ne lâche pas facilement le morceau.
04:05Quand on a commencé quelque chose, on persévère et puis on verra au bout.
04:09Quand on a des problèmes, on ne cherche pas un coupable, on cherche des solutions.
04:13– Et vous aimez les défis et c'est justement vers vous que je me tourne, Gregory Bourreit.
04:18Donc, vous êtes le responsable recherche et développement.
04:21Et donc, en matière de défis, en ce moment, le gros sujet dans l'industrie,
04:25c'est évidemment la robotisation d'un certain nombre de tâches.
04:29Et donc, vous êtes venu avec un petit robot qui s'appelle E-Wi.
04:32– Oui, tout à fait. C'est notre solution d'intralogistique de production.
04:37Donc, je veux dire, l'économie européenne fait face à des défis majeurs,
04:40notamment en termes de main-d'œuvre, de pénurie de main-d'œuvre,
04:44de difficultés à effectuer des tâches récurrentes et régulières.
04:48Donc, on propose aujourd'hui une solution entre-industriel,
04:51donc fait par un industriel pour des industriels,
04:54d'intralogistique de production qui va aider à déplacer des charges d'un point A à un point B.
04:58– Alors, on le voit justement à l'image de ce petit robot E-Wi avec des images
05:01qui sont évidemment votre propriété. Qu'est-ce qu'il est capable de faire ?
05:06– Il est capable de se déplacer d'une manière autonome dans une installation
05:10sans avoir besoin d'équipements supplémentaires dans une infrastructure.
05:15Donc, il est autonome. C'est un peu à l'instar d'un véhicule autonome.
05:19On a l'habitude d'entendre ça aujourd'hui avec les voitures autonomes
05:23de certains fabricants automobiles mondiaux.
05:27C'est à peu près le même principe.
05:28Donc, il fait une cartographie de son environnement
05:31et il permet de se déplacer en repérant des objets dans l'espace
05:36et après en décidant lui-même de prendre les bonnes directions,
05:40d'éviter des obstacles et d'aller justement d'un point A à un point B.
05:42– Alors, chez Mathis, c'est un chariot en quelque sorte,
05:46pardon d'être peut-être un peu cash.
05:48Est-ce qu'il est en revanche capable d'aller chercher lui-même des objets
05:52pour les charger et les emmener à un autre point ?
05:54– Tout à fait. Alors, c'est ce qu'on appelle les équipements
05:56qui sont sur le top module, donc tout ce qu'il va pouvoir embarquer.
06:00Donc, suivant la demande des clients, il va pouvoir soit traiter des bagues,
06:05des chariots, des palettes.
06:08On pourrait également rajouter des bras polyarticulés, des robots,
06:13pour qu'ils puissent être autonome.
06:14– Donc, il y a une sorte d'option, un peu comme un véhicule,
06:17une voiture de monsieur et madame Tout-le-Monde, on peut y ajouter des options.
06:20– Exactement, il y a une base roulante, il y a des top modules
06:22qui sont adaptables à chaque métier, à chaque installation industrielle
06:27chez nos clients.
06:27– Aujourd'hui, où en est le projet EWI ?
06:30– Alors, il est sur le marché, il est développé,
06:32il continue à être développé par nos équipes,
06:35donc comme le disait Gabriel, il y a eu un investissement,
06:38il y a eu de l'audace qui a été mis sur la table
06:41pour développer un nouveau cœur de métier autour de la robotique embarquée.
06:47Donc, on poursuit, en fait, on persévère sur le développement
06:51de nouvelles applications, sur l'amélioration des performances,
06:54sur l'interaction avec les machines, sur tout ce qui va toucher la cybersécurité.
07:00– Et donc, il est sur le marché en commercialisation ?
07:02– Pour le moment, il est commercialisé après avoir passé quelques tests chez vous ?
07:06– Tout à fait, et chez les clients.
07:07– Voilà, donc il est 100% opérationnel, et donc ça fait partie maintenant
07:11du catalogue de vente de vos 4 commerciaux qui ont aussi ce produit dans leur besace.
07:16– Tout à fait.
07:16– Merci beaucoup, en tous les cas, Gabriel Bourreit et Grégory Bourreit
07:20d'être venus dans la rubrique Éco.
07:22L'information continue sur Moselle TV.
07:25– Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires

Recommandations