00:00Que pensez-vous du traitement médiatique et politique de ce nouveau virus qui en effet nous rappelle la période du
00:08Covid ?
00:10C'est terrible.
00:13Alors d'abord les faits.
00:16Vous savez, la première fois que le mot est apparu, vous m'avez appelé.
00:20Je vous ai dit « reste en Vendée ».
00:22On ne dira pas ce que je vous ai dit.
00:23« Restez en Vendée », je vous ai dit.
00:26« Restez loin de nous ».
00:27Oui, les faits.
00:30Donc il y a un virus connu, l'antavirus, connu depuis 30 ans, 1995.
00:38Donc il est parfaitement cerné.
00:45Ensuite, il est apparu en Argentine.
00:48Tout le monde, toute la communauté, ce que je dis, c'est ce que dit la communauté scientifique, comme on
00:54dit aujourd'hui.
00:57Il est apparu en Argentine et il est apparu au moment où l'Argentine quittait l'Organisation mondiale de la
01:07santé.
01:07C'est une coïncidence.
01:10C'est une coïncidence.
01:12Et ensuite, la communauté scientifique nous explique à l'unanimité que c'est très létal,
01:21mais que le danger ne vient que lorsque il y a un contact rapproché et prolongé, si vous voyez ce
01:30que je veux dire.
01:30Donc c'est très particulier quand même.
01:35Il ne suffit pas de respirer l'air d'un studio, si tant est qu'il y ait dans l
01:40'air de studio des projections de surmulots, puisqu'on est à Paris.
01:45Ça ne suffit pas.
01:50Alors, qu'a-t-on vu depuis quelques jours ?
01:56On a vu un traitement médiatique et politique intense, maximaliste et pour tout dire millénariste.
02:13Ce traitement, on peut ainsi le caractériser.
02:15D'abord, il y a la mise en scène impressionnante.
02:19À Ténériche, au Canary, on voit le directeur de l'OMS qui a fait le déplacement.
02:27Ça doit être très grave.
02:28Et on voit les infirmiers habillés en scaphandrier.
02:35Et le directeur de l'OMS qui dit, ça leur apprendra à l'Argentine, aux Etats-Unis, à avoir quitté
02:43l'OMS.
02:44Ah bon ?
02:47Comme si c'était une punition.
02:53Ensuite, il y a la logorée ministérielle.
02:57On a vu cette nouvelle ministre de la Santé, comme Véran Oumman, et puis le docteur Salomon qui venait tous
03:07les soirs, le croque-mort.
03:08Il n'y a qu'eux qui ne sont pas là.
03:10On a vu Delfraissy qui est sorti du Formol, rappelé par Macron.
03:17Elle venait, monsieur le Président, Delfraissy.
03:22Et donc, le discours classique.
03:25Et puis enfin, les médecins de plateau.
03:27Tous, on les a vus, ils sont revenus, on les avait oubliés.
03:31Ils sont là, ils sont prêts, assermentés, pour nous dire n'importe quoi.
03:37Et enfin, la sémantique.
03:41Donc, on a les masques, les cas contacts, les gestes barrières, restez chez vous, le confinement, peut-être, voilà.
03:54Bon.
03:56Alors, je ne sais pas si c'est l'effet de la panique ou d'un réel projet politique pour
04:05gouverner par la peur.
04:08Mais ce que je peux vous dire, avec mon expérience, qui rejoint la vôtre, puisque vous avez connu comme moi
04:15le Covid et le masque,
04:18c'est qu'en fait, nous ne sommes pas sortis indemne du Covid, nous, tous les Français.
04:23Nous sommes devenus les cobayes de la babelle sanitaire, verte et numérique.
04:30Donc, je m'explique, nous sommes entrés dans la société disciplinaire.
04:35C'est tellement vrai qu'on accepte tout.
04:37Par exemple, on accepte que l'Union européenne va nous imposer non seulement le pass numérique, l'identité numérique,
04:45le portefeuille numérique où il y aura tout dedans, ce sera suivi à la trace,
04:48mais maintenant, un portefeuille numérique spécial pour les produits.
04:53Donc, c'est absolument totalitaire.
04:55On accepte tout.
04:57En fait, le Covid a provoqué trois mutations fondamentales.
05:04La première mutation, c'est qu'on a changé de pays.
05:08On est entrés dans le Webistan, c'est-à-dire le village global.
05:14La post-humanité sans contact a intronisé le citoyen numérique
05:21et nous a initiés au civisme délateur.
05:26Souvenez-vous, Geoffroy Lejeune ne porte pas de masque.
05:31Je ne suis pas sûr qu'il soit vacciné.
05:33Éliott Deval n'a pas son outvice.
05:35Il n'est pas vacciné, je ne portais pas de masque.
05:36Et il est allé dans un cimetière.
05:42Il voulait enterrer un proche.
05:43Ne portez pas la peau.
05:45Sans autorisation.
05:47Voilà.
05:47Donc, je vous dénonce.
05:49Le civisme délateur.
05:50On était sous la...
05:51C'est du temps de...
05:52Autant Lara, la traversée de Paris.
05:58Le jambon de M. Janvier.
06:02Voilà.
06:02Donc, en fait, on dénonce.
06:05Mais ça va plus loin.
06:07Ça, ce n'est pas le plus grave.
06:09La deuxième mutation, c'est la transmutation du pouvoir.
06:12En bio-pouvoir.
06:14C'est-à-dire que l'hygiénisme d'État dit
06:17qui peut vivre et qui peut mourir.
06:19On décrète la vie, la mort.
06:24Pour les plus petits, pour les plus anciens,
06:27on y revient.
06:29Et puis, on décrète aussi...
06:32On a toujours cette possibilité.
06:35Le confinement sanitaire qui précède les autres confinements.
06:42Enfin, la troisième mutation, c'est la plus importante.
06:45C'est que la politique a changé.
06:46Elle a changé de sens.
06:47Elle a changé de vocation.
06:48Avant, la politique avait pour vocation
06:55de poursuivre l'idée du bien commun.
06:57Et maintenant, elle a pour vocation le contrôle.
07:01Et donc, ça veut dire provoquer des crises
07:03ou en profiter.
07:07Gérer le paroxys, gouverner par le paroxys.
07:10Trois exemples.
07:12L'Ukraine, le gouvernement par la peur.
07:16Peur de la guerre.
07:18Ensuite, le dérèglement climatique,
07:20le gouvernement par la norme.
07:23Et enfin, là, le virus,
07:27le gouvernement par l'enfermisme.
07:31Voilà comment on tient un peuple.
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