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00:00Bienvenue sur Stratpol, nous sommes le jeudi 14 mai 2026, c'est notre bulletin numéro 290 et nous sommes toujours
00:06à Moscou et nous sommes toujours sous sanction.
00:09Mais l'important aujourd'hui évidemment c'est que c'est le jeudi de l'ascension.
00:13Donc pour tous les catholiques qui me suivent, je leur souhaite une sainte et bonne fête de l'ascension.
00:19Si vous voulez nous aider pour être plus prosaïque, n'hésitez pas à aller voir en description de cette vidéo.
00:25Il n'y a qu'un seul moyen, c'est le canal Telegram payant.
00:28Alors vous êtes plusieurs à avoir commencé à vous abonner à notre contenu particulier.
00:33La conférence pour nos abonnés particuliers aura lieu, donc la conférence mensuelle aura lieu dimanche.
00:40Voilà, j'enverrai l'invitation, je pense vendredi.
00:44Et donc vous pourrez vous y joindre pour les gens qui habitent en Biélorussie, à Minsk plus précisément.
00:50Je serai parmi vous samedi dans le cadre de l'élection consulaire puisque la campagne continue.
00:55Alors je suis celui d'ailleurs de tous les candidats qui bougent le plus, mais parce que moi, je ne
01:00suis pas un candidat sortant.
01:01Je suis un candidat entrant, innovant, dirons-nous.
01:05Donc voilà, vous êtes déjà plusieurs à vous.
01:07Vous êtes inscrit pour la petite réunion que nous ferons à Minsk.
01:11Voilà, ça me fera plaisir de revenir dans cette capitale.
01:15Toujours en ce qui concerne les élections consulaires, vous avez dû commencer à recevoir dans votre boîte aux lettres.
01:19Alors, allez vérifier peut-être dans la boîte d'Espam vos codes pour pouvoir voter pour ceux qui ne peuvent
01:24pas se déplacer jusqu'au consulat ou jusqu'à l'ambassade.
01:27Donc ceux qui habitent dans la profondeur du territoire russe ou biélorusse.
01:30Eh bien, la seule solution, c'est de voter entre le 22 et le 26 de mémoire.
01:36Et ça, vous le ferez grâce, c'est plutôt bien organisé, plutôt bien expliqué.
01:39On fera un petit tutoriel de toute manière pour vous l'expliquer.
01:43Mais voilà, vérifiez que vous avez bien reçu cet email.
01:44Si vous ne l'avez pas reçu, vous pouvez également le redemander.
01:49Donc voilà, n'hésitez pas.
01:50Encore une fois, au moment du vote, si vous n'arrivez pas, vous nous écrivez et on va vous assister
01:55pour que vous puissiez voter.
01:58Voilà, donc écoutez, la campagne continue.
02:00Je rappelle Minsk cette semaine, donc ce samedi, et Saint-Pétersbourg dans une semaine.
02:05Et puis après, ce sera le moment du vote.
02:08Je compte sur vous, sur tous les Français qui habitent en Russie et en Biélorussie.
02:12Si notre site Internet vous plaît, je rappelle que Stratpol, avant tout, c'est un site Internet.
02:16Et qu'en plus, il y a une lettre hebdomadaire d'information qui reprend nos contenus, qui est gratuite.
02:21Donc n'hésitez pas à aller vous inscrire.
02:23C'est simple, il suffit que vous rentriez votre email et qu'ensuite vous validiez l'email de confirmation.
02:27Là, c'est pareil, allez voir dans vos spams pour être sûr de bien recevoir notre lettre d'information.
02:33On a plus de 25 000 abonnés.
02:35On a un potentiel, je pense, de 50 000.
02:37On peut quasiment doubler.
02:38Donc voilà, c'est gratuit, profitez-en et abonnez-vous sur Telegram.
02:43Prenez l'habitude d'utiliser Telegram.
02:45J'ai vu les statistiques, vous êtes en France peu nombreux à utiliser Telegram.
02:50Vous privilégiez en plus ce qui sont des portes d'entrée de la CIA dans votre vie privée,
02:56des systèmes comme Meta, comme WhatsApp.
03:01Donc tout ça n'est pas très sérieux.
03:03Telegram, c'est quand même beaucoup mieux.
03:05D'ailleurs, même les Russes sont aux prises avec Telegram parce que, comme souvent les États, ils veulent tout contrôler.
03:11Je compte sur vous.
03:12On a besoin de votre aide.
03:13Encore une fois, j'ai tout reconstruit à peu près, le système qui nous a permis de continuer à émettre,
03:21malgré les sanctions,
03:22en déménageant hors des zones de l'occupation de l'Union européenne, donc aux États-Unis, en Chine, etc.
03:30Maintenant, tout est à l'abri, mais il faut que vous y retourniez.
03:35Je sais que c'est un peu moins pratique par Telegram, mais on en a besoin.
03:38Je compte sur vous.
03:39Vous êtes déjà nombreux à vous y être inscrits.
03:41Encore une fois, vous étiez 300 sur Tipeee, Patreon, Paypal, et là, vous êtes quelques dizaines.
03:47Vous vous êtes réinscrits.
03:48Merci à ceux-là.
03:48Je sais que c'est un peu plus cher, mais de toute manière, mon équipe n'a pas d'autre
03:53choix.
03:54Je compte sur vous.
03:55Abonnez-vous à notre partenaire Jeux Politiques Profondes.
03:58Le numéro du mois de mai, c'est sur le retour de l'Empire américain, sur la question israélienne.
04:04Et puis, le mois de juin, qui est déjà en préparation, va parler du déclin terminal de l'Europe, du
04:11projet Gaïa,
04:12notamment avec Pierre-Antoine Plaquevent, mais vous y retrouvez également Franck Pengham,
04:17Stéphane Bonnard sur l'Ukraine, Sylvain Ferreira sur la Chine, Laurent Ozon.
04:21Voilà tous ces auteurs qu'on aime bien.
04:23Abonnez-vous à Jeux Politiques Profondes.
04:25Ce qui m'a plu cette semaine, c'est la commission parlementaire, non pas celle excellente d'ailleurs,
04:31de M. Aloncle, donc sur l'audiovisuel public, qui a vraiment démontré ce qu'était la gauche bourgeoise,
04:37ce qu'était cette gauche des privilèges qui est née la nuit du 4 août.
04:41Ils ont éjaculé le clergé et l'aristocratie pour se mettre à la place et pour se gaver.
04:47Et s'il y a vraiment des gens qui se gavent en dehors des sénateurs et des députés français,
04:52dans notre régime, il y a aussi les hauts fonctionnaires qui ne servent à rien, etc.
04:55Mais vous avez l'audiovisuel public.
04:57Mais ça, c'est vraiment la vache à l'aise et c'est ce que Nicolas paie, en fait,
05:01pour permettre à ses improductifs de se gaver dans des salaires
05:07que de toute manière, il n'aurait jamais sur un marché normal du travail.
05:10Donc voilà, il y a eu une autre commission parlementaire qui concernait l'intelligence artificielle
05:15et l'invité était Arthur Mench.
05:18Donc j'en ai déjà entendu parler parce que c'est un génie français, il faut le dire.
05:22Et c'est très intéressant, il est très... Donc c'est un génie, il est cofondateur d'une boîte qui
05:27pèse 10 milliards
05:29et il est resté modeste et il est très concret dans ses réponses.
05:33Et ce qu'il m'a beaucoup plu, c'est qu'il explique évidemment qu'on veut le racheter,
05:37il y a des boîtes qui veulent le racheter, mais que se faire racheter serait un constat d'échec
05:40et que lui veut donner, il propose une solution indépendante.
05:46Pour l'instant, il résiste au socialisme qui normalement détruit tout en France depuis 50 ans.
05:54Là, et parce qu'il bénéficie de l'héritage antérieur, c'est-à-dire de l'héritage gaulliste,
06:01puisque le commissariat à l'énergie atomique, c'est le général de Gaulle en 1945
06:04et qui nous permet d'avoir, malgré le socialisme, une énergie...
06:07Puisque le socialisme n'a pas encore fermé toutes les centrales nucléaires,
06:10il en a rêvé depuis Mitterrand, mais il ne l'a finalement pas fait.
06:13Donc on a une énergie bon marché, comme il l'explique très bien dans son interview,
06:16l'IA, c'est l'énergie transformée, comme l'économie en général.
06:20Donc voilà, j'ai beaucoup apprécié cette interview, il est modeste, il est brillant
06:26et finalement, il est le produit du génie français, il est passé par Polytechnique.
06:30Donc oui, vous allez me dire, c'était créé sous la Révolution,
06:35mais Polytechnique est le successeur des écoles d'ingénieurs de la monarchie.
06:40Et de toute manière, c'est l'excellence.
06:41C'est l'excellence, c'est peut-être des choses qu'on appréciait dans la République d'avant,
06:46c'était cette excellence.
06:47Comme disait Condorcet, l'excellence est la forme suprême de l'égalité.
06:52Merci à mon ami Yannick Jaffray de m'avoir donné cette citation que j'aime beaucoup
06:55et que je cite souvent.
06:57Donc voilà, regardez cette vidéo, c'est assez intéressant, ça a été condensé,
07:02je l'ai repris sur X, les meilleurs moments ont été condensés, mais c'est vraiment intéressant.
07:08Et surtout, lorsqu'on regarde cette vidéo, on se dit qu'il y a encore du potentiel.
07:11Et dans notre pays, il y a des génies, il y a une manière de les sélectionner,
07:16il faut juste remettre ça en place.
07:17On arrête l'affirmative actions à l'américaine, on remet l'excellence, l'excellence, l'excellence,
07:23le concours, on sélectionne les meilleurs, on oriente les moins bons vers des choses
07:26qu'ils savent faire, peut-être, qui vont leur permettre de faire fortune plus tard.
07:30Ça, je l'ai observé autour de moi, chez tous ces entrepreneurs que je côtoie en Russie,
07:35qui finalement, s'ils étaient restés en France, auraient vivoté,
07:38auraient finalement fini, comme tout le monde, par chercher une subvention socialiste.
07:42Et au lieu de ça, ils arrivent en Russie, ils font ce qu'ils savent faire,
07:45ils le font à la perfection et ils font fortune.
07:48Donc c'est cette France qui un jour, bien sûr, renaîtra, je n'en doute pas.
07:54Économie maintenant, et on va un peu parler de la pire économie de l'Union européenne,
07:58pour ne pas dire du monde, qui est l'économie ukrainienne,
08:01puisqu'il y a plusieurs informations assez intéressantes qui sont sorties,
08:03notamment que la Chine aurait refusé un report du paiement de la dette
08:09que lui doit le régime de Kiev, qui est de 30 milliards de dollars,
08:13et qu'a priori, la Chine a décidé de refuser tout report.
08:16Alors personne ne sait comment l'Ukraine va payer, est-ce qu'elle va basculer en défaut de paiement ?
08:20C'est fort possible, pour vous donner un ordre d'idée.
08:23Donc ils doivent 30 milliards à la Chine, et nous, l'Union européenne,
08:28en raquettant Nicolas, Helmut et Giuseppe, a promis 90 milliards,
08:34dont 60 milliards pour acheter des armes, 90 milliards sur deux ans, a priori, plus ou moins,
08:38dont 60 milliards pour acheter des armes à l'Union européenne,
08:40dont 30% maximum peuvent être payées pour des livraisons étrangères, du genre les États-Unis.
08:46On se demande d'ailleurs comment on va faire pour tenir les livraisons européennes,
08:51puisque le complexe mito-industriel n'a rien en commun avec les États-Unis,
08:54du point de vue de la puissance et de la taille.
08:56Et puis 30 milliards seront donnés à Volodymyr Zelensky,
08:59pour qu'il puisse continuer à voler de l'argent.
09:01On va en parler un peu plus tard dans cette vidéo.
09:04Donc ce n'est pas la seule information économique qu'on a.
09:06Pour l'instant, ces 30 milliards n'ont pas été confirmés, mais je pense que c'est une réalité.
09:10On a également une déclaration très intéressante du ministre des Affaires étrangères ukrainien,
09:16donc Sebega, qui a annoncé que la guerre coûtait à l'Ukraine, dépensée par jour, tenez-vous bien,
09:22450 millions de dollars par jour.
09:24Donc c'est-à-dire que les 90 milliards qu'on a donnés sur deux ans,
09:28donc a priori l'Union européenne, alors je ne sais pas trop à quel truchement,
09:31mais a commencé à vendre des bons, donc elle va payer,
09:35c'est-à-dire Nicolas Helmut et Giuseppe vont payer 3-4% pour emprunter cet argent,
09:38pour le donner gratuitement à l'Ukraine, qui ne le remboursera jamais.
09:42Et comme l'Ukraine a déjà perdu la guerre, l'Union européenne a déjà perdu la guerre,
09:45l'OTAN a déjà perdu la guerre, bien sûr que ce n'est pas la Russie qui va rembourser.
09:49Donc cet argent ne couvrira pas 450 millions de dollars de dépenses par jour.
09:56Et c'est pour ça que Marc Routteux, le secrétaire général de l'OTAN,
10:00en est maintenant à demander aux Européens, donc tout confondu,
10:03puisqu'il y en a qui donnent plus que d'autres, à l'Allemagne,
10:05les Anglais ont été plutôt généreux, alors que nous,
10:08comme on n'a plus un copec, c'est ce qu'elle veut dire, on est prudent,
10:12eh bien, devraient donner 143 milliards de dollars par an.
10:18On en est là. Donc la guerre, elle est perdue sur tous les points de vue.
10:22L'économie russe est plus résiliente que la nôtre,
10:24l'armée russe est plus performante,
10:26les systèmes d'armes russes, on va le voir, sont plus performants,
10:29et la ressource humaine russe, non seulement se bat mieux et a moins de pertes,
10:32mais en plus est infiniment plus nombreuse.
10:35Donc c'est raté, il faudrait s'arrêter, c'est le cas de le dire.
10:39Et d'ailleurs, c'est un sujet dont on va parler dans cette vidéo, là aussi.
10:43Donc la situation économique en Ukraine est catastrophique.
10:47Dernière nouvelle économique, le Forum économique de Saint-Pétersbourg,
10:50donc aura lieu, comme d'habitude, au début du mois de juin.
10:52J'ai reçu mon invitation, et figurez-vous que j'y ai découvert quelque chose,
10:57à mon avis, extrêmement important, c'est que le pays invité,
11:00chaque année, il y a un pays invité qui est mis à l'honneur.
11:03Eh bien, cette année, c'est l'Arabie Saoudite.
11:06Donc, c'est-à-dire qu'on est passé quand même à une autre époque.
11:10L'Arabie Saoudite, qui était un valet des États-Unis depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale,
11:16qui, aujourd'hui, subit l'offensive israélo-américaine contre l'Iran.
11:21D'ailleurs, et je pense que c'est faux,
11:23Reuters affirme que l'Arabie Saoudite aurait frappé l'Iran secrètement, sans le dire, etc.
11:29Je pense que l'Arabie Saoudite, elle essaie surtout de s'en sortir
11:33et de ne pas subir les conséquences de la politique absurde de l'administration américaine.
11:39Et en tout cas, l'excellent prince Mohamed Belsalman n'hésite pas,
11:44puisque je pense que c'est lui qui va venir en personne,
11:47venir participer au Forum économique de Saint-Pétersbourg.
11:50Donc, là aussi, c'est encore des moments qui montrent que les choses sont en train de changer.
11:55Et on va suivre ça de près.
11:59Encore une fois, les circonstances sont extrêmement importantes.
12:01Au moment où les Émirats arabes unis sortent de l'OPEP,
12:03au moment où tout est en train de se reconstruire,
12:06où l'Arabie Saoudite vend désormais, depuis deux ans maintenant,
12:10son pétrole en yuan pour la Chine, etc.
12:13Tout est en train de se recomposer et plus personne n'a peur.
12:16En réalité, c'est ça.
12:17Donc, c'est, à mon avis, un signe extrêmement intéressant.
12:20Et de toute manière, on suivra bien sûr pour vous le Forum économique de Saint-Pétersbourg.
12:24Je ne sais pas si je pourrais y aller parce que j'ai d'autres obligations,
12:28mais évidemment, c'est un événement important.
12:30Politico-diplomatique maintenant.
12:31Et pour commencer sur une note d'humour, on va parler des pays baltes,
12:34des tigres baltes, les nano-états baltes.
12:37Et figurez-vous que le ministre de la Défense, Léthon,
12:41ainsi que le ministre des Affaires étrangères, Léthon,
12:44ne me demandez pas comment il s'appelle, de toute manière,
12:46en gros, à part Kajakalas, parce que c'est dur de l'ignorer,
12:48vu que c'est elle qui a signé les sanctions contre votre serviteur.
12:51Eh bien, le personnel politique de ces pays inexistants n'a aucun intérêt.
12:57Donc je ne connais pas leur nom, mais ils ont démissionné à cause des drones ukrainiens
13:00qui se sont abattus sur le territoire, donc léthon.
13:05Et voilà, le problème, c'est que, comme on l'a expliqué,
13:08l'État qui vient, pour éviter d'avoir à survoler 1000 km du territoire russe
13:12pour frapper les infrastructures portuaires russes autour de la Baltique,
13:17a décidé de survoler la Pologne, et ensuite de remonter Léthonie, Léthonie, Estonie,
13:21et puis de se rabattre in fine sur les infrastructures russes.
13:24Bon, ça a marché la première fois, toujours comme souvent ça a été le cas,
13:28comme l'opération Toile d'Araignée, c'est la surprise qui a joué.
13:30Depuis, les Russes se sont adaptés, mais les otanokévians,
13:34on devrait dire les Anglais, parce que je pense que c'est eux
13:35qui sont derrière ces frappes semi-terroristes,
13:39eh bien, ont continué à survoler les territoires baltes,
13:42et ce qui fait que ça tombe sur le territoire balte.
13:44Alors, on se souvient que ça avait été très drôle d'ailleurs,
13:48c'est que ce ministre des Affaires, Léthon, avait convoqué l'ambassadeur de Russie
13:53pour se plaindre qu'il y ait des drones ukrainiens qui survolaient son territoire,
13:57parce que s'ils survolaient le territoire, c'était pour aller frapper la Russie,
13:59donc c'était la faute de la Russie, puisque c'est elle qui avait déclenché l'opération militaire spéciale.
14:03Il faut penser comme un balte, en fait, c'est très compliqué,
14:05mais une fois qu'on s'y est mis, on y arrive.
14:09Mais là, ça n'a pas suffi, et finalement, démission générale.
14:13Donc là, est-ce que ça va changer grand-chose ?
14:16Honnêtement, on s'en fiche de ce qui se passe dans les Pays-Baltes.
14:19Mais je trouvais ça assez drôle pour vous en parler.
14:23Le grand événement politico-diplomatique de cette semaine, évidemment,
14:25que ce n'est pas les Pays-Baltes, ça ne sera jamais,
14:27mais c'est la visite de Donald Trump en Chine,
14:30donc qui se déroulait sur trois axes,
14:33Taïwan, là, je dirais, le grand remplacement de la puissance américaine par la puissance chinoise,
14:38et l'économie, puisque Donald Trump est arrivé avec l'élite de l'économie américaine,
14:44Elon Musk, le patron d'Apple, le patron de Visa, Mastercard, BlackRock, évidemment,
14:50Larry Fink, comment s'en passer ?
14:51Donc, il est arrivé pour cette question économique,
14:54qui, je pense, d'ailleurs, s'est plutôt bien passé.
14:57La Chine, toujours, là, je vous renvoie encore une fois aux travaux de Laurent Michelon,
15:00qui sera vendredi soir, donc, puisque la vidéo sera publiée vendredi matin,
15:04ne manquez pas à 18h ici, Moscou.
15:06Laurent Michelon, le meilleur spécialiste français de la Chine,
15:08il sera invité, il a suivi ça pour nous.
15:11Et donc, là, la Chine s'est montrée, comme d'habitude, très ouverte,
15:16la voie médiane, recherchant le compromis sur les questions économiques.
15:19L'économie chinoise sera de plus en plus ouverte pour les étrangers,
15:22notamment l'Américain.
15:23Un discours plein de sagesse de l'excellent Xi Jinping.
15:28J'ai bien aimé aussi Xi Jinping expliquant qu'il ne fallait pas que Washington s'affronte à la Chine
15:34parce qu'il y avait une perte d'influence mondiale des États-Unis,
15:38qui, économiquement, connaissent de grandes difficultés.
15:42Même s'il y a encore un énorme potentiel, il ne faut absolument pas sous-estimer les États-Unis.
15:46Ce serait une grave erreur. Ils ont une capacité de rebond, de retour.
15:53Leur histoire l'a montré.
15:54Donc, il ne faut pas non plus faire du catastrophisme, même si la situation est difficile.
15:58Mais quoi qu'il arrive, derrière, on a la Chine qui, elle, patiemment,
16:01depuis des milliers d'années, avance, est capable de faire un compromis,
16:05même qui lui est défavorable, pour continuer à avancer, etc.
16:08Donc, de ce côté-là, Xi Jinping a cité Thucydide.
16:12Je ne sais pas si Donald Trump connaît Thucydide, en disant qu'il ne fallait pas tomber dans, précisément, le
16:17piège de Thucydide,
16:18qui consiste à estimer que c'est une fatalité, que la puissance déclinante, c'est-à-dire les États-Unis,
16:23va devoir affronter la puissance montante, c'est-à-dire la Chine.
16:28Donc, ça aussi, c'est, encore une fois, la Chine ne revendique pas la première place.
16:32Ils s'en moquent. Ils ne sont pas là pour faire des déclarations triomphantes en permanence.
16:36Ils sont très, très forts. Ils veulent commercer.
16:38Français, ils savent le faire très bien, ils savent construire de nouvelles routes.
16:42On doit, nous, Français, être capables d'en profiter dans une relation bilatérale forte.
16:46C'est-à-dire que, contrairement à Macron, on n'emmène pas Mamie van der Leyen pour rencontrer Xi Jinping.
16:51On emmène l'élite de l'économie française.
16:53On emmène des gens comme Mistral A.I. avec Arthur Mensch.
16:56C'est ça qu'il faut faire. C'est ce que fait Donald Trump.
16:58Et il a raison de le faire.
17:00Donc, là-dessus aussi, ça s'est plutôt bien passé.
17:01C'est en revanche, sur Taïwan, là, Xi Jinping a été radical.
17:06Ne vous en mêlez pas.
17:07Et je rappelle que, du point de vue du droit international, Taïwan fait 100% partie de la Chine.
17:13Personne ne le conteste, en fait.
17:15Et c'est parce que, de temps en temps, il y a des néocons américains ou la...
17:19Je ne sais plus comment elle s'appelait, cette pauvre présidente de la Chambre des représentants américains
17:26qui s'était rendue à Taïwan de sa propre initiative.
17:29C'était très mal passé.
17:30Est-ce que Donald Trump a reçu le message ?
17:32On le verra bien.
17:33Pour l'instant, encore une fois, on n'en est qu'au début des analyses.
17:36Il y a quand même quelque chose d'extrêmement important qui s'est passé.
17:38C'est que NVIDIA est de nouveau autorisé par l'administration américaine à vendre à la Chine ses microprocesseurs.
17:45Donc, c'était quand même 25% de son chiffre d'affaires.
17:47Donc, évidemment, si vous étiez au courant, à mon avis, je pense qu'il y a des proches de Trump
17:50qui étaient au courant.
17:51L'action de NVIDIA, elle a fait ça.
17:54Et ça aussi, c'est quand même un signe de déblocage.
17:56Mais, encore une fois, pour savoir ce qui s'est réellement passé, il faut aller voir les spécialistes.
18:02Donc, vendredi à 18h avec Laurent Michelon.
18:04Je compte sur vous sur RT en français, bien entendu.
18:07Par rapport au sérieux de la rencontre de Donald Trump avec Xi Jinping, ça faisait 10 ans que ce n
18:12'était pas arrivé.
18:12Et puis, il a été accueilli vraiment avec tous les honneurs.
18:16Eh bien, le voyage de Emmanuel Macron en Afrique, d'ailleurs anglophone, puisque visiblement, comme tous les Africains francophones le
18:23prennent pour un guignol,
18:25plus personne n'a envie de le rencontrer.
18:27Donc, il a décidé d'aller voir du côté de l'Afrique anglophone et de faire son numéro.
18:32Je ne sais plus quel politologue sur CNews l'a comparé au SS 117 en Afrique.
18:38En fait, c'était exactement ça.
18:40Donc, une fois de plus, il nous a tourné en ridicule.
18:43Il faut tenir bon.
18:44Il y en a encore pour un an.
18:45Et je pense que là, il sait qu'il va profiter des derniers mois pour faire tous ses rêves d
18:50'enfants, accomplir tous ses rêves d'enfants,
18:52aller zouker en Afrique, aller, je ne sais pas quoi faire, la danse du ventre.
18:55Bon, peu importe, c'est comme ça.
18:58Je voulais juste en parler pour vous dire que ça n'avait aucune importance.
19:00De toute manière, pour reconstruire la présence française en Afrique, qui peut être reconstruite.
19:04J'ai beaucoup d'Africains qui me suivent et tout ce qu'ils attendent, c'est que la France redevienne
19:09la France.
19:10Et puis, sortent de ce côté paternaliste parce que finalement, Emmanuel Macron, il a les deux.
19:14C'est-à-dire qu'il a ce mépris en fait, Jules Féresque, de Jules Ferry, le droit et le
19:19devoir des races supérieures sur les races inférieures.
19:22Et en même temps, il a essayé de jouer l'Africain.
19:26Et ça, ça ne marche jamais.
19:28Au contraire, c'est méprisé.
19:30Donc voilà, mais il faut envoyer un message à nos amis africains.
19:33Il y aura de nouveau une relation forte entre la France et les pays africains lorsque les nationaux conservateurs seront
19:39arrivés au pouvoir.
19:41Et déjà, en plus, on n'aura pas de conflit sur les mœurs.
19:43Parce que je sais qu'Emmanuel Macron, là aussi, son obsession LGBT n'a pas donné de bons résultats en
19:50Afrique.
19:51Politico-stratégique toujours.
19:52Et bien sûr, c'est la vignette de cette vidéo, cette déclaration de Vladimir Poutine.
19:57Donc il a donné à l'occasion la conférence de presse qui a suivi le défilé du 8 mai, dans
20:02lequel Zelensky finalement n'a rien fait.
20:05Après avoir menacé pendant plusieurs jours, en France, on appelle ça une trompette.
20:09Et bien finalement, Trump a fait un post sur son média social.
20:13Et Zelensky a annoncé qu'il ne ferait rien.
20:15Effectivement, il n'a rien fait.
20:16Mais ici, je dois dire que ça a été moyennement accepté parce que tout le monde en a assez et
20:22ne comprend pas pourquoi Vladimir Poutine ne déclenche pas une pluie de Rechnik sur le quartier de Bankova,
20:26qui est le quartier du palais présidentiel du Parlement, etc., où il y a beaucoup d'ambassades.
20:32Donc évidemment, je pense qu'il y a aussi pour ça qu'il y a pas mal d'occidentaux qui
20:36ont dû faire pression sur Zelensky pour qu'il ne fasse rien contre le 9 mai, si tenté qu'il
20:40n'ait pu faire quelque chose.
20:41Donc suite à ce 9 mai qui s'est très bien déroulé, il y a eu une conférence de presse.
20:45Et là, Vladimir Poutine a dit que, je traduis en gros, la guerre en Ukraine touchait à sa fin.
20:50L'opération militaire spéciale touchait à sa fin.
20:52Et il l'a dit avec une certitude qui, moi-même, m'a estomaqué.
20:56Alors après, le porte-parole du Kremlin, dont c'est le rôle de Dmitry Peskov, a nuancé, etc.
21:00Mais globalement, Vladimir Poutine l'a dit.
21:03Pourquoi en est-il aussi sûr ?
21:04Je pense qu'il y a plusieurs raisons.
21:07Il y a la raison sur le terrain.
21:08Donc ça, on le voit maintenant depuis trois semaines sur la carte des opérations militaires.
21:11Contrairement à ce que nous racontent les médias de grand chemin en France, la Russie ne cesse d'avancer.
21:17On va encore le voir cette semaine.
21:19Il y a des raisons économiques.
21:22C'est-à-dire qu'à partir du mois de juin, on va vraiment basculer dans une crise économique lourde
21:26et dans de nombreuses directions,
21:28qui seront la conséquence, évidemment, de ce qui se passe dans le détroit d'Ormouz.
21:33Donc non seulement il n'y a plus de carburant, il n'y a plus de gaz et de pétrole,
21:38mais il n'y a plus, s'expliquait très bien Jacques Sapir,
21:41les produits qui sont autres que simplement de l'énergie, comme le plastique, comme l'engrais.
21:47L'engrais, donc la crise agricole, elle a déjà commencé dans certaines régions du monde, notamment en Asie,
21:53parce qu'il y a une pénurie d'engrais et que l'engrais est en train de doubler son prix,
21:57voire de tripler son prix.
21:58Donc là aussi, la Russie va gagner énormément d'argent.
22:01Donc c'est un problème qu'il va falloir gérer.
22:04Donc ça, je pense que ça a pas mal rassuré la lumière Poutine.
22:06Il est évidemment également rassuré par le fait que les recettes qui sont, pour l'État russe, prélevées au moment
22:12de l'extraction du pétrole,
22:13non pas au moment de l'exportation, c'est important parce que ça veut dire que même les attaques contre
22:17les infrastructures portuaires
22:19n'ont pas réellement de conséquences sur les revenus de l'État russe, j'entends bien.
22:23Eh bien là, l'État russe a fait le plein. On en a parlé ces dernières semaines, donc je ne
22:28vais pas revenir là-dessus.
22:29Il y a ça. Il y a le fait qu'il y a vraisemblablement, on va également en parler, une
22:33volonté du côté de Washington d'arriver à un compromis.
22:36Tout le monde en a ras-le-bol de ce conflit en Ukraine.
22:40Donc un faiblissement économique par conséquent des pays de l'Union européenne qui sont les plus belliqueux,
22:46l'Allemagne et la France qui ne peuvent plus rien faire. La France est ruinée par Macron.
22:51Et en plus, cet armeur déstabilisé à Londres. Donc du point de vue politico-stratégique, il y a plutôt de
22:56quoi être optimiste.
22:58Et puis il y a cette domination technologico-militaire de la Russie qui se traduit désormais sur le terrain.
23:05Visiblement, l'armée russe a préparé quelque chose d'assez impressionnant cet été, ce printemps d'abord et cet été.
23:15Et ça peut être décisif. La prise du Donbass permettrait d'annoncer une trêve et qui serait fatale au régime
23:22de Zelensky,
23:23d'autant plus qu'on va le voir, il est attaqué par Washington par sa corruption.
23:27Donc ça aussi, je pense qu'on est en train de vivre à un moment clé.
23:30C'est-à-dire que la Russie va aller se rapprocher de la victoire.
23:33Donc n'hésitez pas à venir investir parce qu'après, ça va se bousculer.
23:37Je parlais avec des hommes d'affaires américains. Ils attendent le feu vert de Donald Trump.
23:41Et du jour au lendemain, ils vont arriver, ils vont tout prendre.
23:44Malheureusement, il nous faudra demander l'autorisation à la Pologne et aux États baltes.
23:47Donc ça va nous prendre six mois, un an pour prendre les miettes que nous aurons laissées les hommes d
23:52'affaires américains.
23:52Écoutez, tant mieux pour eux.
23:54Voilà par rapport aux déclarations de Daniel Poutine.
23:55Aussi intéressante qu'il est proposée, si l'Europe voulait rentrer dans la médiation,
24:00de faire venir Gerhard Schröder, qui est un ancien chancelier allemand,
24:04qui a fait beaucoup pour la relation germano-russe.
24:07Un grand concurrent d'ailleurs par rapport à nous,
24:09parce que nous, on a intérêt de développer la relation franco-russe bilatérale forte.
24:14Et l'Italie de Riusconi était un grand concurrent.
24:17Je l'ai vécu à l'époque où je travaillais dans l'armement.
24:19Et puis, évidemment, si l'Allemagne tout d'un coup décide de se rapprocher de la Russie,
24:23pour nous, c'est une catastrophe.
24:25Donc voilà.
24:26Donc il y en a petit à petit, on sent quand même des signes qui veulent recommencer à discuter avec
24:31le russe.
24:31Le président pourtant russophobe maladif Stubb de Finlande a dit que oui,
24:37il faudrait peut-être reprendre langue avec la Russie.
24:38Il serait peut-être temps de négocier, etc.
24:40Donc voilà.
24:40En tout cas, Vladimir Poutine avait semblé très sûr de lui.
24:42J'espère...
24:43Ça m'a surpris.
24:44J'espère qu'il a raison de l'être.
24:49Et ça correspondrait à ma prévision de l'année dernière.
24:51C'est-à-dire que le conflit, en tout cas les combats, pourraient cesser en 2026.
24:57À suivre sur Stratpol.
24:59Dernière nouvelle politique au stratégique.
25:00Et bien, simultanément à la rencontre de Trump en Chine,
25:04il y a eu la rencontre des ministres des Affaires étrangères, des BRICS,
25:08qui se sont réunis à New Delhi, en Inde.
25:10Et ce qui est intéressant, c'est que, et bien évidemment, les différents pays sont représentés,
25:16notamment l'Iran.
25:16Le ministre Araqchi, des Affaires étrangères iranien, était présent.
25:21On ne sait pas s'il a rencontré son homologue émirati.
25:24Mais en tout cas, ça prouve que, encore une fois, les BRICS deviennent petit à petit le centre du monde.
25:29Ce n'est plus seulement le sud global, c'est le monde réel.
25:33Terrorisme maintenant.
25:34On a eu une nouvelle déclaration de Merz, qui est cette espèce de revanchiste allemand,
25:38qui pourtant ne représente plus rien du point de vue de la popularité en Allemagne,
25:42comme Starmer en Angleterre après sa défaite aux élections locales,
25:46comme Emmanuel Macron qui est sur la fin.
25:49Mais Merz continue, encore une fois, dans son revanchisme,
25:52à vouloir faire la guerre à la Russie.
25:53Alors, pas la faire directement, puisqu'ils veulent d'abord créer une grande armée allemande.
25:57On a vu les déclarations du ministre de la Défense, Pistorius.
26:00Et là, en l'occurrence, il veut fabriquer, avec les Ukrainiens,
26:04des drones qui vont pouvoir taper à 1 500 km à l'intérieur du territoire russe.
26:10Alors, pour l'Ukraine, on peut dire que c'est légitime de vouloir taper sur les infrastructures critiques russes.
26:15Pour l'Allemagne, c'est du terrorisme.
26:17Donc, en fait, l'Ukraine est un proxy qui permet à l'Allemagne d'avoir une politique terroriste contre la
26:22Russie.
26:22Quant à l'endroit où seront fabriqués ces missiles qui vont porter jusqu'à 1 500 km,
26:30c'est évidemment pas l'Ukraine, qui est, on va le voir, sous le tapis de bombes permanents,
26:35et puis qui, en plus, a un problème d'énergie.
26:36Pour l'industrie, il faut de l'énergie.
26:38Ce sera fabriqué en Allemagne par une soi-disant société germano-ukrainienne,
26:43qui sera en fait allemande.
26:44Et ça permettra à Zelensky de se refaire un petit billet,
26:47et puis à quelques-uns de ses amis également.
26:48Voilà, c'est aussi un moyen de récupérer une partie des 90 milliards
26:52qui vont être volés à Helmut, Nicolas et Giuseppe
26:56pour être donnés au régime le plus corrompu de la planète.
27:00Armement maintenant, et bien sûr, le grand événement militairement industriel,
27:04c'est le test réussi, après deux échecs, si je me souviens bien,
27:08du missile Sarmad, qui est le nouveau missile intercontinental russe,
27:12qui porte jusqu'à 35 000 kilomètres, et qui peut, d'après ce qui a été dit,
27:17emporter une charge militaire, c'est-à-dire une charge nucléaire,
27:20quatre fois plus puissante que ses concurrents.
27:22Donc si son concurrent, c'est le missile français,
27:25ça veut dire qu'il pourrait y avoir entre 3 et 4 mégatonnes embarquées,
27:30donc avec des ogives multiples, c'est quand même beaucoup.
27:34Donc je n'ai pas encore tous les détails techniques,
27:37mais en tout cas, ce qui est clair, c'est que c'est un test réussi,
27:41ça a été reconnu comme tel par la communauté internationale,
27:45comme on dit, les Russes, comme le veulent les accords internationaux,
27:49a prévenu les pays, notamment les pays nucléaires,
27:52comme les États-Unis ou la France, qu'ils allaient faire un essai,
27:54donc c'est réussi.
27:56Vladimir Poutine a félicité ses équipes,
27:57et il a déclaré que la Russie avait fait ça,
28:01avait développé ça conséquemment,
28:03et ça aussi, on l'a dit souvent chez Stratpol,
28:05au démantèlement des accords de limitation des armes nucléaires
28:11et des missiles antimissiles qui avaient été mis en place
28:13pendant la guerre froide.
28:15Comme je l'ai dit, nos grands-parents, enfin mes grands-parents,
28:16étaient beaucoup plus, la génération de mes grands-parents,
28:18étaient beaucoup plus sages que les gens d'aujourd'hui,
28:21et notamment, il est remonté en 2002,
28:23où George Bush Jr. met fin au traité antimissile.
28:26Et souvenez-vous, à ce moment-là, on en a souvent parlé,
28:28les Russes disent, nous, on ne va pas essayer de faire un système antimissile.
28:31On a vu à l'époque de Ronald Reagan que c'était un piège et que ça ne marchait pas,
28:34la fameuse initiative de défense stratégique de mars 1983.
28:38Et donc, on va simplement améliorer nos vecteurs.
28:41Donc aujourd'hui, le CERMAT, rien ne peut l'arrêter.
28:43En plus, il peut transporter également des ailes volantes hypersoniques.
28:50Et puis, Poutine a annoncé que l'Orychnik,
28:52qui venait d'être mis en service dans l'armée russe,
28:54pouvait aussi transporter des ogives nucléaires, tant qu'à faire,
28:58et que les projets de drones sous-marins à propulsion nucléaire,
29:03donc ogive nucléaire plus propulsion nucléaire,
29:06le Poséidon était sur le point d'entrée en service.
29:10Et pareil pour le Brouhé Vesnik,
29:13qui lui, également, est à propulsion nucléaire
29:15et permet de faire le tour de la Terre avant de s'abattre sur sa cible.
29:19Donc les Russes, dans ces domaines-là,
29:21propulsion nucléaire, vitesse hypersonique,
29:24sont 10-15 ans d'avance sur tout le monde, même la Chine.
29:27Même la Chine, ce qui n'est pas rien.
29:29Donc là aussi, la Russie démontre sa supériorité.
29:34Et c'est peut-être aussi une des raisons qui font que Vladimir Poutine est optimiste,
29:38même si ça n'a pas entraîné de changement de la doctrine nucléaire russe,
29:43qui est en gros la même que la doctrine nucléaire,
29:45c'est-à-dire frappant second.
29:46Avec l'équipement russe, je peux vous dire que la frappant seconde,
29:48elle est garantie.
29:50Et pour nous aussi, Français qui avons 300 ogives,
29:53le mieux, c'est de garder notre dissuasion nucléaire pour nous
29:56et de laisser les autres se débrouiller.
29:57Et en revanche, si quelqu'un essaie de franchir le Rhin,
30:00la Manche ou la Méditerranée,
30:02eh bien, de transformer le pays d'où ça vient en parking radioactif.
30:07Ça me paraît logique.
30:08Mais pas essayer d'affronter la Russie dans ce domaine-là,
30:10c'est ridicule.
30:12Empire du mensonge maintenant.
30:13Et de plus en plus, encore une fois, dans cette rubrique,
30:15eh bien, on a des mensonges qui s'écroulent.
30:17Et là, ça s'écroule dans le cadre d'une opération que j'estime,
30:20je ne suis pas le seul, bien sûr,
30:22c'est le cas de Jacques Sapir aussi que je salue,
30:25que j'estime être dirigée par les États-Unis.
30:28Donc, pourquoi ?
30:30Il y a des révélations qui ont été faites.
30:31Tout d'abord, par Julia Mendel.
30:33Julia Mendel, elle était porte-parole du gouvernement Zelensky
30:37de son arrive au pouvoir, 2019, à 2021,
30:40juste avant l'opération militaire spéciale.
30:42Et après, elle est partie.
30:43Et donc, elle a donné l'interview de presque une heure et demie
30:46à l'excellent Tucker Carlson,
30:48dans lequel elle a fait des tas de révélations.
30:49Alors, qui ne sont pas des révélations,
30:50parce qu'on savait que Volodymyr Zelensky est un narcomane.
30:55Elle l'a confirmé.
30:57On savait qu'il était corrompu et que son entourage était corrompu.
30:59Elle l'a confirmé.
31:01Ce qu'on ne savait pas, c'est que...
31:02Moi, je m'en doutais un peu, mais ce n'était pas confirmé.
31:05C'est qu'en avril 2022,
31:07il était prêt à donner de l'eau de base pour que la guerre s'arrête.
31:09Et donc, il a été convaincu par Johnson de ne pas le faire
31:13et par les autres...
31:14À l'époque, c'était l'administration Biden
31:16et les autres puissances européennes.
31:17Donc, qu'il est versatile et que c'est un mythomane
31:21et qu'il a une grande admiration pour Joseph Goebbels.
31:23C'était le plus drôle.
31:25Puisqu'il a demandé à ses équipes de...
31:27Notamment, eh bien, à Julia Mendel,
31:30quand son image a commencé à péricliter fin 2021.
31:33On en a parlé dans le bouquin Ukraine,
31:36pourquoi la Russie a gagné.
31:37C'est qu'une des raisons pour lesquelles
31:38il voulait lancer une opération de nettoyage ethnique
31:40dans le Donbass, c'était parce que son image
31:42était en train de s'effondrer.
31:43Il n'avait rien fait pendant deux ans, on peut le dire,
31:46à part commencer à voler.
31:47Et donc, là aussi,
31:50c'est donc des révélations très intéressantes
31:52et qui sont d'autant plus intéressantes
31:54que, simultanément à la publication de cette interview,
31:57Yermak, l'âme d'année de Zelensky,
31:59son ancien chef de cabinet,
32:00eh bien, a été arrêté par le NABU,
32:03donc la structure anticorruption en Ukraine,
32:05qui a été mise en place par le clan Obama-Biden,
32:09enfin, surtout Biden, dès 2014,
32:11pour faire en sorte que la lutte anticorruption
32:13ne touche pas le fils de Biden, Hunter Biden,
32:17qui était membre au conseil d'administration.
32:20À peine Biden a été terminé,
32:21qu'il avait été nommé, lui et un de ses amis,
32:22au conseil d'administration de la société Burisma.
32:25Et donc, voilà, c'était bien qu'il y ait
32:27de la lutte contre la corruption,
32:28mais il ne fallait pas que ça touche
32:29le fils du vice-président.
32:31Et donc, ce NABU, évidemment,
32:36était sous contrôle du FBI,
32:38et même, parce que je sais, de la CIA.
32:40Et là, eh bien, il y a un contrôle,
32:43une arrestation qui a été déclenchée,
32:45des perquisitions qui ont été déclenchées
32:47contre tous les...
32:49plusieurs proches de Zelensky.
32:52On se rappelle que Zelensky avait essayé
32:54d'obtenir la dissolution du NABU
32:56l'été dernier, il y a un an,
32:58que ça n'avait pas marché,
32:58il y avait une manifestation,
33:00et l'administration américaine,
33:02soutenue par l'Union européenne,
33:03avait dit non, il ne faut pas le dissoudre.
33:04Et là, les fauves sont lâchés,
33:06et donc ce NABU qui est contrôlé par le FBI
33:08est allé arrêter,
33:10il est aujourd'hui arrêté,
33:12André Yermak, l'âne damné,
33:14qui travaillait avec Zelensky
33:15depuis l'époque où il était comique,
33:17et avec une caution de 3 millions de dollars.
33:19Alors évidemment, les 3 millions de dollars,
33:20il les a, mais il ne peut pas dire qu'il les a.
33:22Donc, oui, on s'en trouve quelqu'un
33:23pour lui avancer l'argent,
33:24payer à sa place,
33:25mais là aussi, c'est intéressant.
33:26Ce qui est intéressant aussi,
33:27c'est qu'en fait, ils s'en arrêtaient
33:28parce qu'ils ont grossièrement détourné de l'argent
33:30pour construire des villas de luxe
33:31au bord du Dnieper.
33:34Voilà, on a eu l'image de ces villas de luxe
33:37en pleine construction.
33:39Et puis, il y a eu des écoutes téléphoniques.
33:41On en apprend beaucoup sur les mœurs,
33:43encore une fois,
33:44à la fois avec Hula Mendel
33:45et avec ses procès,
33:46sur les mœurs au sein de l'équipe Zelensky,
33:49notamment que Yermak consultait une voyante
33:51en permanence avant de nommer des responsables.
33:54En fait, c'est une espèce de gang de fous
33:59hyper corrompus.
34:01Et c'est ça que Nicolas paie, encore une fois,
34:03avec l'argent qu'Emmanuel Macron a donné,
34:05avec le soutien de tous les partis
34:07du Parlement français,
34:09dont Marine Le Pen et le RN,
34:11je le rappelle.
34:12Eh bien, voilà à quoi s'est inservi.
34:15Et encore une fois, en plus de ça,
34:17simultanément à ces deux opérations,
34:19donc, en plus, j'ai oublié,
34:21mais Julia Mendel avait accusé Yermak
34:25d'être dangereux.
34:26Elle se sentait menacée par Yermak.
34:28Elle avait ciblé Yermak comme l'âme d'année.
34:31Et donc, en plus de ça,
34:33l'excellente Tutsi Gabbard,
34:35qui était nommée par Donald Trump
34:36responsable chef du renseignement national américain,
34:39a décidé de lancer une investigation
34:41sur la centaine, je crois, 120 laboratoires
34:44biologiques américains dans le monde,
34:46payé par le contribuable américain,
34:49dont une quarantaine se trouvait en Ukraine.
34:51Et elle a décidé d'enquêter,
34:53de commencer une enquête
34:54pour savoir à quoi ça sert.
34:56Donc là, je pense qu'au niveau
34:58du conspirationnisme, encore une fois,
34:59la réalité va dépasser le conspirationnisme.
35:04Voilà. Donc tout ça, moi, je le vois,
35:05évidemment, pour faire éclater
35:06le mensonge autour de Zelensky.
35:08Zelensky n'est pas un héros.
35:10Il se tairait au début
35:10de l'opération militaire spéciale.
35:12Il a demandé à Naftali Bennett,
35:13le premier ministre israélien,
35:14d'appeler Poutine pour être sûr
35:16qu'il ne voulait pas le tuer.
35:16Une fois qu'il a eu cette garantie,
35:18il a commencé à sortir,
35:19à faire des vidéos.
35:20Et puis là, on s'aperçoit
35:21qu'il était prêt à donner le Donbass
35:22en 2022.
35:23On s'aperçoit qu'il est hyper corrompu,
35:25etc.
35:25Donc voilà, tout ça est en train d'éclater.
35:27C'est une excellente chose.
35:28Et c'est un coup très fort
35:30dans l'empire du mensonge.
35:31Voilà.
35:32On ne peut qu'apprécier ça.
35:34Et cette semaine,
35:35nous avons un moment bunker.
35:38Le moment bunker,
35:40c'est le général Schill.
35:41Alors, je n'ai pas d'extrait vidéo,
35:43mais j'ai un article,
35:44une interview plutôt fleuve
35:45qu'il a donné dans Grand Incontinent.
35:47Donc, j'en ai parlé d'ailleurs
35:48pour ceux qui me suivent sur X.
35:49Suivez-moi sur X
35:50et sur Telegram.
35:52Sur Telegram,
35:52en plus,
35:52il y a des contenus particuliers,
35:54des petites vidéos que je fais.
35:55J'essaie de le faire quasiment
35:56tous les jours,
35:56d'analyse politico-stratégique.
35:58Vite fait,
35:58c'est un format
36:00qui est assez sympa,
36:02assez vite fait.
36:03Donc, allez sur Telegram.
36:04Développer Telegram,
36:05c'est extrêmement important.
36:06Notre chaîne Telegram
36:07doit se développer.
36:08Et là,
36:08elle est encrée
36:08un petit à petit diminuée.
36:10Ce n'est pas normal.
36:10Allez sur Telegram.
36:11Oubliez WhatsApp.
36:12Allez sur Telegram.
36:13Voilà.
36:14Donc, sur Twitter,
36:14en tout cas sur X, pardon.
36:15Eh bien,
36:16j'ai mis le lien
36:17sur cette interview.
36:19Et là,
36:20on a le droit de nouveau
36:20à la totale
36:22où elle nous explique
36:23que si l'Ukraine tient...
36:24Alors,
36:24ce n'est pas parce qu'il y a
36:25l'OTAN,
36:26la plus grande alliance militaire
36:28de tous les temps,
36:28pas la plus efficace,
36:30mais qui est derrière,
36:30que tous les pays européens
36:32se cotisent pour donner de l'argent,
36:34que les États-Unis
36:34ont donné de l'argent
36:35jusqu'à l'arrivée
36:36de Donald Trump en 2025,
36:38que Starlink,
36:38eh bien,
36:39permet à l'Ukraine
36:40d'avoir un système
36:41de communication
36:42sans lequel l'Ukraine
36:44reviendrait
36:44au temps des pigeons voyageurs.
36:46Donc,
36:46c'est un énorme bobard
36:48dont on ne croyait pas,
36:49on ne voudrait pas l'entendre
36:51dans le chef d'état-major
36:52de l'armée de terre
36:52ou chef d'état-major
36:53de l'armée.
36:54Pourtant,
36:54en entendant ça,
36:55la défense héroïque
36:56de ces pauvres ukrainiens
36:57qui sont chassés
36:57comme des bêtes
36:58dans les villes ukrainiennes
36:59par l'été de ces cas
37:00pourrait être envoyés
37:01sur le front
37:01sans aucune formation.
37:02C'est ça,
37:03la réalité.
37:04Il nous annonce en plus
37:05le bobard
37:05des 1 000 morts par jour.
37:06Il n'y a pas 1 000 morts par jour,
37:08ni du côté ukrainien,
37:09ni du côté russe.
37:10La guerre a complètement changé.
37:11Ce qui est grave,
37:12c'est qu'il n'est pas au courant,
37:13il est chef d'état-major
37:13de l'armée de terre.
37:14Ce sont les petits groupes
37:15qui s'infiltrent.
37:16On a vu d'ailleurs,
37:17ce qui est incroyable,
37:17c'est que la division
37:25moto, quad,
37:27pour essayer de reproduire
37:28le modèle russe.
37:29C'est les Russes
37:29qui ont inventé cette tactique
37:30qui aujourd'hui
37:31est reprise par les ukrainiens.
37:32Mais ça veut dire
37:33qu'il n'y a pas
37:33de grands assauts
37:34où on se jette en ligne
37:36comme dans l'image d'Epinal
37:39du film nullissime
37:40Stalingrad
37:42avec Jude Law.
37:43Donc ça,
37:44ça n'existe pas.
37:45Et lui,
37:45il y croit toujours.
37:46Il croit toujours
37:47qu'il y a 1 000 morts par jour.
37:47Il ne peut pas y avoir
37:481 000 morts par jour.
37:49C'est des chiffres
37:50qu'on entendait
37:51au moment de la Première Guerre mondiale.
37:52Aujourd'hui,
37:53ce n'est pas le cas.
37:53C'est des assauts
37:54par des petits groupes
37:55extrêmement mobiles
37:56avec énormément de drones.
37:57Le seul moment
37:58où tout d'un coup
37:58il y a des masses de morts,
38:00c'est quand les Russes
38:02découvrent un spot
38:03de dronistes
38:04équivalent à une bombe planante
38:05que les Ukrainiens
38:06ne peuvent pas faire.
38:06C'est ça,
38:07où tout d'un coup
38:07ils se prennent une bombe
38:08de 3 tonnes sur la tête.
38:09Donc là,
38:09vous avez des équipes
38:11de dizaines de dronistes
38:11qui sont éliminées
38:12d'un seul coup.
38:13Mais déjà,
38:13il faut les repérer.
38:14Et ce n'est pas tous les jours.
38:16Donc en fait,
38:16c'est du n'importe quoi.
38:17Et il dit ça.
38:18Et donc il nous sort
38:19toute une série de bobards.
38:21Et c'est très inquiétant.
38:22C'est très inquiétant
38:23d'autant plus que
38:23sa conclusion,
38:24on lui demande
38:25qu'est-ce qu'il faut faire.
38:26Il parle de souveraineté.
38:27On ne sait pas trop
38:27s'il parle de souveraineté européenne
38:29à la Macron
38:29ou souveraineté française.
38:31Mais il dit
38:31qu'il faut deux choses
38:33quand même importantes
38:33du point de vue de la souveraineté.
38:35C'est la dissuasion nucléaire,
38:37on est d'accord.
38:38Et la capacité de décider
38:40de manière autonome
38:41en étant bien renseigné.
38:42Donc vous avez une interview
38:43dans laquelle
38:44ce pauvre général Schill,
38:45ce gamme-là,
38:46raconte n'importe quoi
38:47sur les pertes russes,
38:48sur la soi-disant
38:49résistance héroïque
38:50de l'Ukraine
38:51qui est soutenue
38:52par la totalité
38:53de l'Occident
38:54et qui est en train
38:55de perdre face à un pays
38:56qui dépense 6%
38:57de son PIB dans la guerre.
38:59Donc nous parler
39:00des héroïsmes.
39:01La Russie s'emparait
39:03définitivement
39:03de 55 000 km²
39:05d'Ukraine
39:07en trois mois
39:08en attaquant
39:09à un contre trois.
39:10Il y a eu
39:11des actes héroïques ukrainiens.
39:13Il y en a encore,
39:14je ne le nie pas.
39:14Mais il nous parle
39:15d'une espèce
39:15d'héroïsme général.
39:17Il nous parle
39:17de l'Ukraine
39:18qui va chercher
39:18dans la profondeur
39:20de sa nation.
39:21Ce n'est pas une nation
39:21l'Ukraine.
39:22C'est un truc
39:22qui a été inventé
39:23par les bolcheviks
39:23il y a un siècle.
39:24Ce n'est pas une nation.
39:25L'autre point
39:26sur lequel aussi
39:27ce pauvre général
39:28Gamlin Schill
39:28dit n'importe quoi,
39:29c'est qu'il nous parle
39:30de l'hybridité.
39:30Alors j'appelle
39:31l'histoire de l'hybridité.
39:32En 2013,
39:33le général Garasimov
39:35dans un magazine
39:37de l'armée russe,
39:39enfin il est lié
39:39à l'armée russe,
39:40publie une analyse
39:41où il parle
39:42de la guerre hybride
39:42menée par les occidentaux
39:43contre la Russie.
39:44À partir de là,
39:46certains chercheurs
39:47occidentaux
39:48inversent l'accusation
39:49et disent
39:50les Russes
39:51ont sorti leur théorie
39:52de la guerre hybride.
39:53Et donc ce que
39:54Garasimov,
39:55qui aujourd'hui
39:55commande les troupes russes,
39:58décrivait
39:58des agissements
39:59occidentaux,
40:00c'est-à-dire
40:00la guerre hybride,
40:00c'est-à-dire
40:01révolution de couleur,
40:03ingérence,
40:03etc.
40:05Les occidentaux
40:06l'ont attribué
40:06aux Russes.
40:06Et notre Gamelin Schill,
40:08lui, ne trouvait rien de mieux
40:08de dire que c'est
40:09aujourd'hui, en fait,
40:10on est dans la domination
40:11de l'hybridité.
40:12C'est-à-dire,
40:13ça, il le dit.
40:13Pourquoi ?
40:14Bon, l'hybridité,
40:15c'est très utile,
40:15ça vous permet d'expliquer
40:16aux Français
40:17qu'ils sont en guerre
40:17alors qu'ils ne le sont pas.
40:19La guerre,
40:19les Ukrainiens,
40:20ils savent ce que c'est.
40:20Les Russes,
40:21ceux qui vivent à la frontière,
40:22ils savent ce que c'est.
40:22Nous, la France n'est pas
40:23en guerre contre la Russie,
40:24ni officiellement,
40:25ni de manière hybride,
40:26ni de quoi que ce soit.
40:28Et surtout,
40:29ce qu'ont montré
40:30ces cinq dernières années
40:32avec ce qui s'est passé
40:32en Ukraine
40:34et ce qui se passe
40:34maintenant en Iran,
40:35c'est qu'on est sortis
40:35de l'hybridité.
40:36On est justement en train
40:37de se rendre compte
40:38que l'hybridité,
40:39ça ne marche pas.
40:40Les révolutions de couleur,
40:41elles ne fonctionnent
40:42que dans les pays
40:43qui ont déjà sombré.
40:44Yanukovitch,
40:45ça a marché
40:45parce qu'il avait déjà
40:46vendu son arme,
40:47pour ne pas être plus vulgaire,
40:49aux Occidentaux.
40:50Chevernazze avait déjà
40:51vendu son arme.
40:52Minosevitch avait fait
40:52des concessions aux Occidentaux,
40:54c'est pour ça
40:57Donc, en fait,
40:58ça ne marche pas.
40:59Ça ne marche pas,
40:59la guerre hybride,
41:00sur des États solides.
41:02Donc, on est revenu,
41:03et c'est ce qui se passe en Iran,
41:05à une vraie guerre
41:06où on attaque un pays
41:07pour lui voler son territoire,
41:09ses ressources,
41:10etc.
41:12La révolution,
41:13finalement,
41:13la révolution de couleur
41:14de Maïdan
41:15est un échec américain
41:17et occidental en général
41:19parce que ça aboutit
41:20immédiatement
41:21à la réunification
41:22de la Crimée.
41:23Ça a amorcé une guerre
41:24à l'initiative
41:26de la CIA,
41:26de John Brennan,
41:27le patron de la CIA,
41:28dans tout le reste
41:29du territoire ukrainien
41:29qui a buté aujourd'hui
41:31à la disparition
41:33partielle ou totale
41:34de toute une partie
41:35de l'État ukrainien.
41:37Donc, l'hybridité,
41:38ça ne marche pas,
41:38mon général.
41:39C'est terminé,
41:39ça ne marche plus.
41:40Maintenant,
41:40ce qui marche,
41:41c'est la force.
41:43Donc, on a un bunker
41:45dans lequel
41:46le général Gamlin-Chill
41:47s'est réfugié
41:48et refuse de voir
41:49la vérité,
41:50de prendre l'air
41:51alors que d'autres
41:51le font,
41:52y compris
41:52dans les gamelins de plateau.
41:54Considération militaire générale,
41:55maintenant,
41:55on va le voir sur la carte.
41:56Ce qui a été très impressionnant
41:57cette semaine,
41:58c'est les...
41:59Alors, les Russes
42:00avancent 1300 vecteurs,
42:01donc tout confondu,
42:02des drones,
42:04des missiles hypersoniques,
42:05des missiles subsoniques,
42:07enfin,
42:07la totalité
42:07de ce que la Russie
42:08peut envoyer.
42:09et tout le territoire ukrainien,
42:12comme on le voit sur ce plan,
42:13a été laminé,
42:15mais particulièrement,
42:16et ça,
42:16c'est la grande nouveauté,
42:17tout l'ouest de l'Ukraine,
42:18c'est-à-dire le transit
42:19de la logistique
42:20qui passe soit par la Hongrie,
42:22soit par la Roumanie,
42:23soit par la Pologne.
42:24Donc,
42:25toutes ces zones frontalières
42:27ont été attaquées massivement.
42:29Intéressant aussi
42:30que les Ukrainiens
42:31ont,
42:33eux,
42:33compté plus de drones.
42:34Ils en ont compté
42:35plus de 1600.
42:36Ce que pense
42:37sur un peu de l'accueil,
42:38je suis assez d'accord
42:38avec son explication,
42:39c'est qu'en fait,
42:39les Russes,
42:41lorsqu'ils envoient
42:42des masses de vecteurs,
42:44eh bien,
42:44envoient également
42:44des drones de reconnaissance
42:46pour ajuster leurs tirs.
42:47Et donc,
42:48visiblement,
42:49ce sont ces drones-là
42:50qui ont été abattus,
42:50en tout cas,
42:51peut-être par l'armée
42:55Otano-Kévienne.
42:56Ce qui est intéressant aussi,
42:57c'est que l'Ukraine
42:58a brûlé de partout.
43:00Toutes les cibles
43:00ont été traitées et touchées.
43:01Et Zelensky a annoncé
43:03un taux d'efficacité
43:03de la DCA de 93%.
43:05Donc,
43:05il prend vraiment
43:06les Ukrainiens
43:07pour des idiots.
43:08Voilà,
43:08en tout cas,
43:09c'est l'attaque
43:09la plus massive
43:10contre le territoire ukrainien
43:11et les forces Otano-Kévienne
43:13depuis le début
43:14de l'opération militaire spéciale.
43:15À voir si les Russes
43:16sont capables
43:17de maintenir le rythme
43:17dans les jours qui viennent
43:19et les semaines qui viennent.
43:21Et nous revoilà
43:21sur la carte
43:22des opérations militaires.
43:24Donc,
43:25déjà,
43:26ce à quoi échappait
43:27la capitale
43:28Kévienne,
43:29eh bien,
43:29c'est le bombardement
43:30sur le quartier
43:31de Bankova.
43:32Donc,
43:32c'est là où se trouve
43:33le palais présidentiel,
43:36la demeure
43:37de Zelensky.
43:38Voilà,
43:39la rue de Bankova,
43:39c'est ici.
43:40Vous avez,
43:41juste à côté,
43:41le palais présidentiel,
43:42le cabinet
43:43des ministres ukrainiens.
43:45Et au nord,
43:46vous avez Kreschatik,
43:47c'est-à-dire
43:47là où s'est passé
43:48Maïdan.
43:49Voilà,
43:49tout ça a été épargné
43:50par les Russes
43:51puisque,
43:51eh bien,
43:53Zelensky n'a pas pu
43:55ou n'a pas osé
43:57s'en prendre
43:58au défilé
43:58du 9 mai.
43:59Donc,
43:59les Russes ont ravagé
44:00la totalité du territoire.
44:02Donc,
44:02ils ont visé
44:03des routes logistiques,
44:06des voies ferrées,
44:07des stations
44:08de production
44:09d'énergie
44:10et puis,
44:10bien sûr,
44:10des objectifs militaires
44:12dans toute l'Ukraine.
44:14Ça a été
44:14l'opération
44:15la plus massive,
44:16comme je viens
44:16de le dire.
44:17Du côté ukrainien,
44:18on n'a quasiment
44:19rien observé
44:20de sérieux
44:21en direction
44:22de la Russie.
44:23Enfin,
44:23il y a eu
44:24une tentative
44:25au lendemain
44:26de la trêve
44:27le 11 mai,
44:28le lendemain du 11 mai,
44:29mais il n'y a pas eu
44:30d'impact significatif
44:33de ces frappes
44:33dans la profondeur
44:34et les Russes,
44:35eux,
44:35eh bien,
44:36continuent d'avancer
44:37sur la ligne de front.
44:39Alors,
44:39à l'exception
44:40de la partie ouest
44:41du front
44:42de Zaparogé,
44:43Zaparogé est ici,
44:44où là,
44:45les Ukrainiens
44:46ont lancé
44:46une contre-offensive.
44:47Cela dit,
44:47d'après les informations
44:48que je viens d'avoir
44:50avant de préparer
44:51cette vidéo,
44:52a priori,
44:53les Russes
44:53seraient déjà eux-mêmes
44:54de lancer leur
44:55contre-offensive
44:55contre cette offensive.
44:56Donc,
44:57j'ai mis la ligne de front
44:58en faveur
45:00des Otano qui viennent
45:01en la faisant reculer ici.
45:02Je pense qu'on en saura plus
45:03la semaine prochaine.
45:05Les Russes,
45:05eux,
45:06continuent de pousser
45:08en direction
45:09de Zaparogé
45:10et ils se seraient
45:11emparés
45:11de Guliapolsk,
45:13ici.
45:13Ne pas confondre
45:13avec Guliapol.
45:15Guliapol,
45:15c'est là,
45:15c'est Guliapolsk.
45:16Et ils sont en train de...
45:18Là,
45:18ma carte
45:19est très conservatrice.
45:20A priori,
45:21les Russes sont déjà
45:22rentrés dans
45:22Vosdvijenka
45:23et dans
45:24Verknea
45:25Tersa,
45:25ici,
45:26à cet endroit-là.
45:27Donc,
45:27l'offensive
45:28sur Zaparogé
45:29continue.
45:31Les Russes
45:32continuent
45:32à pousser
45:33également
45:33plus au nord,
45:35notamment du côté
45:35de Novopavlovka,
45:36où ils essaient
45:37de s'emparer
45:37de la ville,
45:38après avoir lancé
45:39Paris,
45:40une contre-offensive
45:40sur la contre-offensive
45:41Otano-Kievienne.
45:43Les Ukrainiens
45:44sont en train
45:45d'admettre,
45:45parce qu'ils n'ont
45:46toujours pas reconnu,
45:47qu'ils ont perdu
45:48Pakrovsk et Mirnograd.
45:49Aujourd'hui,
45:50c'est de plus en plus
45:50difficile à nier,
45:51parce que,
45:52comme vous voyez,
45:52la ligne de front
45:53est largement
45:53à l'ouest maintenant.
45:55Et les Russes
45:55continuent
45:56à mettre la pression
45:57pour essayer
45:58de s'emparer,
45:58ou en tout cas
45:59d'encercler
46:00Dobropolia
46:00à cet endroit-là.
46:02Du côté
46:02de Konstantinovka,
46:04alors là,
46:04c'est pareil,
46:05j'ai refait un peu
46:06ma ligne de front
46:06par rapport
46:07à un avantage
46:09de Kiev,
46:10puisqu'il y avait
46:11une percée russe
46:12il y a quelques mois,
46:13et on avait
46:14une espèce
46:15de boucle comme ça,
46:16mais on ne sait pas trop.
46:17On ne sait pas trop
46:18s'il y a encore
46:18des forces russes,
46:19encore une fois,
46:20aujourd'hui,
46:20c'est des infiltrations,
46:22donc on ne sait pas trop
46:23si les Russes
46:23sont encore là ou pas,
46:24ou si c'est contrôlé
46:24par les Kieviens,
46:25ou si c'est une zone
46:26qui n'appartient à personne,
46:27qui est sous le contrôle
46:28des équipes de drones,
46:29avec des petites équipes
46:31cachées à droite à gauche.
46:33Donc,
46:33j'ai mis la ligne de front
46:34ici,
46:35à l'avantage
46:35de l'armée
46:36autonome-kievienne.
46:38Je l'ai fait reculer
46:38du côté
46:39de Virolubiovka,
46:40avec cet endroit-là.
46:42En revanche,
46:43ce que l'on sait,
46:44c'est que les Russes,
46:45donc ça,
46:45c'était la semaine dernière,
46:46ont pris
46:47Novodimitrovka,
46:47ça s'est confirmé,
46:48et ils sont rentrés
46:50dans Malacharka,
46:50à cet endroit-là.
46:52Donc,
46:52si c'est confirmé
46:53et s'ils peuvent
46:54s'y maintenir,
46:54on le voit,
46:55c'est une hauteur,
46:56eh bien,
46:56ça leur permettra
46:57de fermer,
46:58notamment par l'utilisation
46:59des drones,
47:00la ville de Konstantinovka,
47:02qui n'est pas loin
47:02de tomber,
47:03a priori.
47:04Donc,
47:04ça,
47:05c'est plutôt une bonne nouvelle.
47:06Plus au nord,
47:06là aussi,
47:07bonne nouvelle,
47:07les Russes se sont emparés
47:09de Krivaluka,
47:10à cet endroit-là,
47:11et ils ont largement avancé,
47:13y compris au nord
47:13de Raya Aleksandrovka.
47:16Mais comme il n'y a pas
47:16de localité,
47:17je n'ai pas bougé
47:17la ligne de front,
47:18mais en fait,
47:18elle doit plutôt être
47:19de ce côté-là.
47:20Donc là aussi,
47:20les Russes ont l'initiative.
47:22C'est pareil,
47:22il y a même des cartographes
47:23qui donnent les Russes
47:24déjà à l'autre côté
47:25du canal Donetsk-Donbass,
47:27ici,
47:28donc dans cet endroit-là,
47:29beaucoup plus proche
47:30de Kramatorsk
47:30que je le décris.
47:32Mais restons-en là.
47:38Et comme je l'ai dit,
47:39une fois qu'ils maîtriseront
47:40ces hauteurs,
47:40l'armée russe pourra
47:42tranquillement déferler
47:43dans les vallées
47:44de Slaviansk et de Kramatorsk.
47:46Liman,
47:46les Russes,
47:46continuent à encercler
47:48et à couper
47:49la ville,
47:51le bastion de Liman
47:52de ses approvisionnements
47:54et de consolider
47:55ses positions,
47:56mais ça n'a pas vraiment bougé.
47:58Sur la rivière est
48:00de Laskol non plus,
48:01ça n'a pas bougé.
48:02Kupiansk n'a pas vraiment bougé.
48:03Ici,
48:04les Russes se sont emparés
48:06de Tchaïkovka,
48:07à cet endroit-là,
48:08donc petite localité en plus.
48:09Ils sont en train
48:09d'installer leur base d'assaut
48:11au sud de cette rivière.
48:15Sur le reste
48:16de la ligne de front,
48:17les Russes se sont emparés
48:19de Riyanskoye ici
48:20et préparent
48:21vraisemblablement
48:22l'assaut de Krasnopolia
48:23à cet endroit-là.
48:24Donc là,
48:24gros problème
48:26pour l'armée
48:27otanokievienne
48:27qui a envoyé des renforts,
48:29mais qui n'en a pas beaucoup
48:29parce que les Russes
48:31poussent vers Soumy
48:31de toutes les directions.
48:33Voilà,
48:34j'enlève la ligne de front
48:35de la semaine dernière.
48:38Voilà où nous en sommes
48:39le jeudi 14 mai 2026.
48:42Voilà,
48:42merci d'avoir suivi cette vidéo.
48:43J'espère qu'elle vous a plu.
48:45Allez voir encore une fois
48:46en description
48:46comment vous pouvez nous aider
48:48pour continuer notre travail.
48:49On en a absolument besoin.
48:51C'est le chêne Telegram payant.
48:52C'est la seule solution
48:53que nous avons trouvée.
48:55Donc voilà,
48:55vous pouvez,
48:56même si vous n'êtes pas
48:56sur Telegram,
48:57d'ailleurs,
48:57vous pouvez y aller.
48:58Vous avez un lien web.
48:59Vous avez juste à cliquer
49:00sur le lien web.
49:01Vous y allez.
49:01et ça vous permet
49:02de rentrer votre carte de crédit
49:04et de créditer notre équipe.
49:06Voilà,
49:06je vous en remercie par avance.
49:08En tout cas,
49:08les nouvelles diplomatiques,
49:10économiques,
49:11militaires sont excellentes.
49:13Donc,
49:14tenez bon.
49:14Courage.
49:15On les aura.
49:16On les aura.
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