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  • il y a 11 heures
Sa peur des plateaux télé à ses débuts, le démaquillage de Philippe Katerine après la cérémonie d'ouverture des JO de Paris, sa rencontre loufoque avec David Guetta ou encore les coulisses des tournages de la série Alexandra Ehle, Julie Depardieu refait sa télé le samedi 16 mai 2026 avec Eric Dussart et Jade sur RTL ! 

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Transcription
00:00On dit que pendant longtemps, vous avez eu peur des interviews à la télévision.
00:03Un faux ou un toxe ?
00:04Ah oui, j'ai peur quand il y a d'autres gens.
00:07La présence d'autres invités ?
00:09Non, pas d'autres invités, le public.
00:12Je me dis, si j'étais à la place, il y en a bien un qui me déteste
00:15et je fais le chemin intérieur de ce qui doit se dire en me regardant.
00:18Donc forcément, ça me complexe.
00:20L'idée que quelqu'un ne vous aime pas dans le public ?
00:22Du coup, je ne dis plus rien.
00:23Là, quand il n'y a personne, je n'arrête pas de parler.
00:25Ce qui n'empêche pas qu'on me déteste, mais chez soi.
00:28Ça m'angoisse.
00:30En silence.
00:31Angoisse au point, paraît-il, parfois de prendre des anxiolytiques
00:33avant de faire une émission de télé ?
00:35Une fois, j'en avais pris.
00:39Et après, pour l'émission de Ruquier, il y a très longtemps.
00:43On n'a pas couché ?
00:44Oui, je crois. Il y a longtemps.
00:46Mais je me dis, pourquoi j'ai pris ça ? Je suis folle.
00:48J'avais envie de dormir.
00:50J'étais complètement affalée.
00:52Non, non, ça me fait peur.
00:53Il faut dire que vous revenez de loin quand même,
00:55parce que quand vous étiez petite, vous étiez d'une timidité maladive.
00:58D'ailleurs, vous ne rêviez pas du tout de devenir comédienne au départ.
01:01Vous, c'était la philo, votre truc.
01:03Oui, mais dès qu'on me disait bonjour, j'étais écarlate.
01:05Mais ça, on est beaucoup dans ce cas-là.
01:08Mais bon, et puis, il y a toujours quelqu'un dans l'assemblée qui fait
01:10« Ah ben, t'es toute rouge ! »
01:11« Ah ben, tu ne risques pas de devenir pas rouge ! »
01:14Et ça, je ne voulais pas du tout être regardée, faire mon intéressante.
01:21Je me disais que je ne suis pas intéressante et je n'ai rien à dire forcément.
01:25Est-ce qu'il y a l'idée aussi, parfois, pour vous, dans cette angoisse,
01:27de faire une émission de télé, de ne pas savoir répondre aux questions qu'on va vous poser ?
01:30Ou de ne pas savoir être brillante et nanana.
01:33Non, je trouvais ça dur.
01:34Fort Boyard, ils ne vous ont jamais approché ?
01:36Ah si, j'ai peur, je ne veux pas.
01:37Non, je vous dis, je ne suis pas la bonne cliente.
01:39Je fais souvent la gueule et je n'aime pas les jeux.
01:41ni de société.
01:43Dans un registre plus doux, on peut aussi vous proposer « Danse avec les stars » ?
01:47Ah non, alors certainement pas.
01:48Même sur du classique ?
01:49Alors si, sur du classique.
01:51S'il y avait des cours de polka, mazurka, vals, oui, ça je le ferais.
01:56Et si vous pouviez aussi peut-être danser nu ?
01:58Parce qu'il paraît que vous dansez parfois nu chez vous, sur du Wagner, du Schraub.
02:03Oui, j'adore la musique classique.
02:05Et je trouve que bon, quand on sort de la douche, on est content.
02:08Parce que je ne vois pas pourquoi mettre un maillot de bain, c'est atroce.
02:13Moi, je n'aime pas la plage, je n'aime rien.
02:15Et donc, je dis que des fois, quand je suis toute seule,
02:18et avec la radio qui est toujours allumée pour le chien,
02:21je danse nu, bien sûr.
02:23Comment ça, la radio pour le chien ?
02:24Parce que je pense qu'un chien s'ennuie.
02:26Et qu'il faut qu'elle écoute Mozart, la petite bichette.
02:28Non mais vous êtes là, donc elle ne s'ennuie pas.
02:30Oui, mais parce que je vais partir.
02:31Et je lui dis, tu restes entre bonnes mains.
02:43Votre compagnon Philippe Catherine, nu et recouvert de peinture bleue
02:45pendant la cérémonie d'ouverture des Géos de Paris.
02:47Ça a duré quelques minutes à l'antenne.
02:49Mais pour vous, ça a été une galère de plusieurs heures.
02:52Parce que c'est vous qui avez été chargé de lui enlever cette peinture.
02:54Oh, vous vous souvenez du temps dégueulasse qu'il faisait ?
02:56J'avais moi-même une panne d'électricité dans la maison, imaginez.
03:00Je m'étais toute préparée à la cérémonie, peinard dans mon lit.
03:04Sauf qu'il n'y a pas de lit, il n'y a rien, pas de télé.
03:06J'appelle ma voisine, pas de télé.
03:08Je dis, merde, mais comment on va faire ?
03:10Et donc, on est allé en face, chez des autres voisins qui avaient la télé.
03:14Et donc, il revient à la maison en juin ?
03:15Il revient vers deux heures du mat, comme ça.
03:19Et il me dit, je ne vais pas pouvoir dormir comme ça.
03:21Je dis, non, non.
03:22Surtout vu la qualité des draps.
03:24Non, je n'ai pas dit ça.
03:25Mais c'est vrai que j'y pensais.
03:27Et donc, j'ai dit, bah oui, il faut l'enlever.
03:29Et j'ai commencé à l'eau tranquille.
03:31J'ai dit, évidemment que non, il faut une éponge.
03:33Et il faut frotter comme une peinture, vraiment, pas de bagnole.
03:38Mais bon.
03:38Et c'est vrai que le nombril nous a résisté longtemps.
03:41Ça vous a pris combien de temps ?
03:42Le nombril, après, j'ai dit que c'est mon problème.
03:44Parce que l'ombril a cette petite profondeur.
03:45Et donc, on n'a pas frotté.
03:47Il a dû faire une bonne partie des vacances avec le nombril bleu.
03:50Il l'a laissé.
03:51Le schtromp en vacances.
03:52Oui, c'était mignon.
03:53Il en reste encore aujourd'hui ?
03:54Non, bah non, quand même.
03:55Non, je ne sais pas.
03:56Parce qu'il a un nombril particulièrement profond, ça arrive.
03:58Non, mais la peau se renouvelle, comme vous savez.
03:59C'est ça qui fait la poussière dans les maisons.
04:01Oui, mais moi, je ne sais pas.
04:01Mais Saint-Légis, je ne peux pas savoir ça.
04:03Bah, moi, je l'ai lu.
04:04C'est vous qui lui aviez soufflé cette idée de se peindre en bleu ?
04:06Pas du tout.
04:08Pas du tout.
04:09Je crois que c'est lui.
04:10C'est lui.
04:11Une idée pareille, ça ne peut être que lui.
04:12Bah oui.
04:19Celui-ci, il était foutu, en revanche.
04:21Je crois qu'il l'a gardé.
04:22C'est vrai ?
04:22Vous l'avez passé à la machine ?
04:23Oui.
04:24C'est le slip couleur chair.
04:28Plutôt string.
04:29Et je l'ai...
04:30On l'a encore...
04:30Je l'ai vu l'autre fois.
04:31C'est une relique des JO maintenant.
04:33Attention.
04:33Il était là, mignon, dans son tiroir.
04:36Il faisait du mal à personne.
04:37Il est comment à la maison, Philippe Catherine ?
04:39Est-ce qu'il est aussi fou que sur scène ?
04:41Pas du tout.
04:42Non ?
04:42Non.
04:43Pas du tout.
04:44Il est tout à fait...
04:46Il est tout à fait comme on peut...
04:48Comme vous, tiens.
04:49Enfin, vous êtes fou chez vous ?
04:51Vraiment comme nous ?
04:52Vous êtes sûr ?
04:52Ah ouais, je suis sûr.
04:53Il est comme si, comme ça...
04:55Ça veut dire quoi, comme si, comme ça ?
04:56Comme si, comme ça.
04:57C'est-à-dire qu'il faut des heures pour déjeuner.
04:59Il n'est pas là, en train de se dire...
05:00Il n'est pas là, il me dit qu'est-ce qu'on mange ?
05:02Je fais les cours, je me fais les cours, je sors la chienne, je prends la chienne.
05:04Enfin, tu vois, des trucs normaux, quoi.
05:06Bon, on mange ce soir.
05:07Vous voulez dire qu'il n'est pas du tout fun, en fait, en réalité ?
05:10Non, si.
05:10Mais ça tourne quand même beaucoup autour de l'organisation de la maisonnée.
05:14Qui fait les cours ?
05:15Ce n'est pas le Philippe Catherine que l'on voit hors sol sur scène.
05:18Non, pas du tout.
05:19Non, il se trouve qu'il est très drôle, mais au cœur d'une chose tout à fait commune.
05:25Il a des préoccupations matérielles parce que vous vous en occupez pas, c'est ça ?
05:28Non, mais parce que là, je fais des répètes, mais souvent, c'est moi qui me jette sur les courses.
05:31J'adore.
05:33J'adore les supermarchés.
05:34L'autre passion après, le ménage.
05:36Oui, j'adore aller marcher, machin, essayer de voir qu'est-ce qui est le mieux, tout ça.
05:41J'adore.
05:42J'aimerais quand même bien voir comment ça se passe chez vous.
05:44Eh bien, très normalement, vous figuriez.
05:47Là, par exemple, je lui ai dit, Philippe, quand tu vas acheter du lait, évite d'acheter que deux bouteilles.
05:52Elles disparaissent.
05:53On a des ados.
05:55Et là, il en a acheté six.
05:56Je suis passée devant le sac, j'ai fait, tu vois ?
05:59Il faut faire une télé-réalité comme les Kardashians.
06:01Il faut filmer chez eux, H24.
06:04Dans Alexandra L, est-ce que ce sont des comédiens qui jouent les Maccabées ou ce sont des mannequins en
06:08plastique ?
06:08Donc, des fois, c'est des mannequins et des fois, c'est des comédiens.
06:12Donc, moi, ça dépend.
06:13Je m'adapte parce que les scènes où je dis du texte technique, souvent, je les pose sur le corps.
06:21Et si c'est un vivant, bien sûr, je vais lui dire, excuse-moi, je vais te chatouiller deux secondes,
06:26je te le pose là.
06:27Vous recouvrez les cadavres de post-it, c'est ça ?
06:29Non, je mets les post-it, quand je regarde, tu vois, les épaules, je fais, ah oui, c'est luxé,
06:33bien sûr.
06:34Et après, j'attaque les mollets.
06:37Ah oui, là, il y a, tu vois, je fais ça.
06:39Non, mais c'est pratique, ça vous permet de ne pas apprendre les textes.
06:40Bah, évidemment, mais je pense que vous seriez à ma place, vous feriez pareil.
06:44Pourquoi les apprendre alors qu'on est censé regarder intensément quelque chose et que personne ne peut savoir que je
06:50lis alors que...
06:51Parce qu'il n'y a pas de contre-champ.
06:52Bah, voilà.
06:53Ça ne les gratte pas, la bande autocollante ?
06:55Bah, si. Alors, justement, l'autre fois, j'ai dit, si ça vous gratte, je comprends très bien, je suis
06:58hyper chatouilleuse moi-même.
06:59On va le mettre ensemble.
07:01Et je lui ai dit, t'as qu'à te le mettre, toi, comme ça, ça ne va pas t
07:03'embêter.
07:04Je ne te le pose pas.
07:05Tu sais que ça t'effleure, ça gratte.
07:08Et le pauvre mort, il n'a pas le droit de bouger.
07:09Oui, ce n'est pas évident de jouer un cadavre.
07:11Non.
07:11Parce qu'il ne faut pas bouger.
07:13Ça arrive parfois qu'il bouge un peu, qu'il respire trop fort.
07:15Oui, parce que c'est à nous d'être bons et de ne pas mettre trois heures à dire notre
07:18phrase, que le pauvre, il puisse respirer.
07:21Et ça, c'est seulement les plans larges.
07:23Ce n'est pas mes préférés, puisqu'on voit mes post-itres.
07:26C'est un gras aussi de jouer un cadavre, quand même.
07:28Oui, mais c'est pour ça qu'on sympathise beaucoup avec les cadavres.
07:31L'autre fois, il y avait des jumeaux.
07:32Ils étaient trop mignons.
07:33J'ai dit, même votre mère, elle ne vous reconnaît pas.
07:35Alors, vos fils que vous avez eus avec Philippe Catherine, Billy et Alfred, ils vont avoir 15 et 14 ans
07:40cette année.
07:41Ce sont des ados cools ou c'est parfois compliqué la maison ?
07:43Les deux.
07:44Les deux.
07:45Et je n'arrête pas de me dire, dire que Mozart, à 14 ans, faisait ça et à 15 ans,
07:50à ce cagnot.
07:50Non, mais je te dis, mais ce n'est pas vrai.
07:52Donc, il faut autre chose, forcément.
07:55Vous êtes quel genre de moment ?
07:57Comme tout le monde, tu t'énerves, tu dis un truc.
08:01Et puis, bon, soit il arrive à t'embrouiller et tu dis, ok, d'accord.
08:04Et donc, c'est très mauvais, ça.
08:06Vous avez de l'autorité, quand même ?
08:07Parce que souvent, quand ils savent s'y prendre, je dis oui.
08:10Mais, t'avises pas de refaire.
08:14Évidemment.
08:15Et il se marre.
08:16Voilà.
08:17Qui est le plus sévère des deux, vous ou votre compagnon Philippe Catherine ?
08:20Je crois qu'il n'est pas très sévère, mais au moins, il tient plus que moi.
08:24La punition.
08:26Il vous regarde à la télé de temps en temps, vos enfants, Alexandre Raël notamment ?
08:30Oui, notamment.
08:30Il y en a un qui l'a vu mardi soir.
08:33Moi, je suis rentrée chez moi et je suis ramenée à manger.
08:36Et le gosse, il me dit, dis donc, maman, je comprends que ça plaise aux personnes âgées.
08:42Tu articules !
08:44Je dis, au moins, j'essaye de me faire comprendre.
08:46Et c'est pas comme vous, parce qu'on ne comprend rien.
08:49Merde !
08:50Et c'est vrai que j'articule.
08:51Ils sont du genre à marmonner un peu, vos adores ?
08:54Ça donne quoi ?
08:57Si tu parles, c'est pour que les gens te comprennent.
08:59Sinon, tu parles pour toi.
09:00Moi, je m'en fous.
09:02Et j'ai dit, je ne comprends pas.
09:04Et moi, c'est vrai que du coup, je crois que par opposition, j'articule un peu trop.
09:08Mais bon.
09:10Dans l'épisode qui sera diffusé mardi prochain, il y a un policier qui joue aux faux jeunes.
09:14Et qui parle justement en ado, un peu en verlan.
09:17Est-ce que vos fils aussi, ils vous donnent du tégolerie, du talsom ?
09:21Oui, un peu.
09:22Mais on habite quand même dans une banlieue où, bon, il y a...
09:25Et donc là, ils en ont marre, ils veulent partir.
09:28Parce qu'il n'y a que des vieux.
09:29Voilà.
09:30Donc, j'ai dit, oui, bah écoute, oui.
09:32Tu fais avec.
09:33Ah, ils en ont marre, c'est trop calme pour eux.
09:35Oui, ils en ont marre.
09:36Mais j'ai dit, la vie est remplie de frustration.
09:39Si tu as tout ce que tu veux, tu vas être malheureux à 20 ans.
09:41Donc, ils vous disent qu'ils ont le seum, quoi.
09:43Oui.
09:44En mode aussi, ils l'utilisent beaucoup.
09:45Oui, oui, oui.
09:46Et puis d'autres trucs.
09:47Tu vois, que c'est passé là, moi, je ne retiens pas.
09:50Vous, vous articulez.
09:51Voilà, j'articule et beaucoup trop.
09:55Guillaume Depardieu a disparu en 2008.
09:57Enfin, disparu.
09:57Pas pour vous.
09:58Pas pour moi.
09:58Vous dites que vous le voyez encore dans vos rêves.
10:00Ah oui, oui.
10:01J'en rêve souvent.
10:02Et vous apparaît souvent, oui.
10:04Ben oui.
10:05Écoutez, en plus, les gens qui disaient ça, quand je n'y croyais pas, je me disais
10:08super, idéal de dire ça pour se rassurer, pour se raconter des histoires.
10:12Mais moi, de toute façon, je ne sais pas si ça m'arrange vraiment de penser ça, mais
10:19je pensais le contraire, rassurez-vous.
10:21Je pensais qu'on n'était donc rien et quand on mourait, on était encore moins que rien.
10:25On était poussière et puis c'est tout.
10:27Et là, je suis obligée de dire que je n'en suis pas sûre qu'on ne devienne rien.
10:34Il vous apparaît comment, votre frère ?
10:35Hyper bien.
10:36Tu ne peux pas faire mieux.
10:37Mais il vous apparaît comme un Guillaume d'aujourd'hui ou ce sont des souvenirs ?
10:41Non, un Guillaume que je n'ai jamais vu, mais que j'ai vu à 25 ans.
10:46Là, j'ai dit, ah, il est comme ça, hyper beau, hyper souriant, avec plein de gens autour,
10:50des femmes, des hommes.
10:52Très, très bien.
10:54Donc, je me dis, peut-être il est dans une autre dimension.
10:56Peut-être pas.
10:58Mais en tout cas, il vient souvent dans mes rêves.
11:01C'est une image rassurante pour vous de le voir comme ça ?
11:03Oui.
11:05Et ça apaise le fait qu'il ne soit plus à vos côtés physiquement ?
11:07Oui, mais là, je me suis un petit peu habituée quand même.
11:09Ça fait bien 15 ans.
11:11Mais c'est vrai que les premiers temps, quand tu perds quelqu'un, c'est dur.
11:14Et il faut du temps pour apprendre à vivre sans.
11:17Mais comme disait Mozart, Mozart dit que la mort, tu nais avec.
11:22Et ça doit être ta meilleure copine, en fait.
11:24Parce que ce qui se passe avec elle, si ça se trouve, c'est bien.
11:27Et quand tu écoutes Mozart, tu te dis, mais oui, c'est bien.
11:30Évidemment que c'est bien.
11:31Lui, il est mort à 35 ans.
11:34Moi, je pense que c'est bien.
11:35Et on verra bien.
11:37Est-ce que vous allez voir David Guetta au Stade de France le mois prochain ?
11:40Ah bon ?
11:42Ah, ben j'aimerais bien.
11:43Vous voyez pourquoi je vous posais la question ?
11:44Parce qu'un jour, vous avez été très cash, voire très trash avec David Guetta.
11:49Ben oui, parce que...
11:50Vous lui avez dit quoi ?
11:50Je le connaissais et je lui ai dit, avec mon tact légendaire, tu sais, je n'aime pas du tout
11:56ce que tu fais.
11:58Genre, il était DJ, il était au bain, je crois.
12:00Ah, vous l'avez rencontré en boîte ?
12:01Ouais.
12:02Et je lui ai dit, bon, écoute, de toute façon, c'est un détail que j'aime ou pas.
12:05On ne peut pas plaire exactement à tout le monde.
12:06Moi, j'aimais déjà Beethoven à fond.
12:08Et j'allais, donc je sortais en boîte très intelligemment.
12:10J'avais toujours un truc, une petite poste, et j'écoutais à côté de la poubelle, en fumant une clope,
12:16la neuvième, tu vois.
12:17Votre propre musique du Beethoven pendant que les autres s'éclatait sur du David Guetta ?
12:20Et puis, il voyait deux, trois sous l'art, je dis, écoute ça, je te jure, c'est bien.
12:23Ça va te sortir de l'ornière.
12:26Mais d'où on va voir David Guetta pour lui dire spontanément, je n'aime pas ce que tu fais
12:30?
12:30Ben, je ne savais pas, je le trouvais sympa, je ne savais pas qu'il allait faire des disques, tu
12:34vois.
12:34À l'époque, il était DJ.
12:35Voilà, je lui dis, bon, ben, je ne vais pas te demander de passer ce que j'aime.
12:39Ta petite, il ne va pas se vider.
12:41Vous l'avez revu depuis ?
12:42Ah oui, oui, oui, un petit peu, ouais.
12:44Je l'ai revu, il ne l'a jamais mal pris, de toute façon.
12:46Et vous l'avez dit, je n'aime toujours pas ce que tu fais ?
12:48Non, mais à un moment, j'ai adoré.
12:50Pour moi, c'est Beethoven, pour moi, j'aime bien.
12:52Et j'aime bien, je trouve qu'il a un talent fou.
12:54Et oui, ça peut avoir la grandiloquence aussi de la musique classique.
12:56Oui, oui.
12:58Et je trouve que, ah bon, il passe au Stade de France, je ne savais pas.
13:01Mais Stade de France, je trouve ça trop grand.
13:03Tu vois, j'ai l'impression d'être une fourmi sur un morceau de pomme, quoi.
13:07Je n'ai pas envie.
13:08Ludivine Sagné, c'est vraiment une amie, hein, pour vous.
13:10Vous voyez, en dehors des plateaux de tournage.
13:11Notamment, parfois, lors de stages de récupération de points pour le permis de conduire ?
13:14C'est vrai, nous, dans un info.
13:16Moi, j'en ai fait quatre, personnellement, et j'en ai fait un avec elle.
13:19Vous avez fait quatre stages ?
13:20Ah oui.
13:20C'est quoi, votre problème avec la conduite ?
13:22Parce que je fais des minis excès.
13:24Mais maintenant, tu sais, ça ne compte plus, les un point.
13:27Mais j'ai quand même perdu mon permis à cause de un point, plus un point, plus un point.
13:30C'est quoi, vos mini-excès ?
13:31C'est même pas dix kilomètres, cinq.
13:34Cinq kilomètres de trop ?
13:35Oui, bah, dix.
13:37Dix, ça fait un point.
13:39Mais ce n'est pas les feux.
13:41En scooter, tu n'as pas de téléphone.
13:42J'écoute Mozart, je ne fais rien à personne.
13:45Je ne vais qu'écouter pour calmer l'assistance.
13:47Ah, c'est vous qui calmez les gens dans les bouchons ?
13:49Vous mettez de la musique ?
13:49Ah oui, je n'ai pas de casse.
13:51J'ai mon enceinte qui fait des merveilles quand t'accélères, t'entends.
13:56C'est une enceinte qui est un tout petit peu puissante,
13:58pour que moi-même, je me calme, j'adore écouter...
14:01Non, mais attendez, c'est légal, ça, de sonoriser la voix publique ?
14:03Ah oui, bah, moi, je pense.
14:04Franchement, ça ne fait pas de mal.
14:05Je vous assure, les gens, donc, les gens un peu stressés, tout ça,
14:09quand ils écoutent, ils passent à côté de moi, c'est Prokofiev, c'est...
14:12Non, c'est beau.
14:13Ils vous reconnaissent ?
14:14Bah, non.
14:15Non, je suis quelqu'un qui passe complètement inaperçu.
14:18Je peux prendre tous les horaires du monde, tous les métros, tout.
14:21Ah oui ?
14:22À tout.
14:22Jamais reconnu ?
14:23Pas souvent.
14:24Ou alors, j'ai une dame, au fond du wagon, assez âgée, qui fait ça.
14:31Qui lève ses lunettes ?
14:32On dit, c'est bien la vraie.
14:33C'est fou.
14:35Et je fais...
14:35Elle fait pouce en l'air et elle se casse.
14:37Et quand vous faites ces stages, là, pour récupérer des points de permis de conduire,
14:40bon, bah, là, vous n'avez pas de casse, vous n'avez pas de lunettes,
14:42les gens, ils doivent vous reconnaître, non ?
14:43Non, mais pas du tout.
14:44Et donc, moi, on ne me reconnaît pas tellement.
14:47Et quand j'étais avec Ludivine, on n'arrêtait pas de rigoler, on était comme à l'école.
14:51Les improbables d'Evacuil Vert.
14:53Bonjour, Eva.
14:54Bonjour, tout le monde.
14:54Bonjour, Eva.
14:55Julie Depardieu et Eva, disséquez votre vie pour trouver les infos les plus improbables sur vous.
15:00Alors, Eva, on commence avec les débuts au cinéma de Julie Depardieu.
15:03Quand vous n'étiez pas encore à l'image, mais dans les coulisses,
15:06vous avez d'abord travaillé côté production sur les plateaux de tournage,
15:09vous avez été coiffeuse, maquilleuse ou encore régisseuse,
15:12un poste qui consiste notamment à s'occuper des acteurs,
15:14mais ça n'avait pas été une réussite,
15:17parce qu'il paraît que vous ne saviez jamais où ils étaient
15:19au moment où vous deux, je les amenais en plateau.
15:21C'est vrai, je n'arrête pas de dire, bon, ils sont pressés,
15:23mais moi, je pense que vous avez cinq minutes.
15:25Et j'étais tout le temps en retard, je me suis engueulée.
15:28Vous voulez dire que vous n'aviez aucune autorité sur les comédiens ?
15:30Aucune, aucune.
15:30Et j'avais peur de parler dans le talkie, parce que j'étais timide.
15:33Je me dis, oh, je n'avais pas envie de faire Julie.
15:36J'espère que maintenant que vous êtes de l'autre côté,
15:38vous êtes sympa avec les régisseurs.
15:39Oui, mais j'ai dit, arrête de m'appeler.
15:41Je sais qu'ils ne sont pas prêts.
15:42Souvent, ils sont prêts en plus.
15:45Vous avez déjà croisé des acteurs, actrices pas sympas,
15:48limite divas avec les équipes de tournage ?
15:51Oui, mais c'est une fois comme si, vous voyez.
15:54C'est parce qu'il y a un moment où tu fais, oui, j'ai compris, je fais pipi.
15:58Tu vois, parce que des fois, on te raconte, voilà.
16:00C'est un beau métier où on te dit 15 fois la même info.
16:03Donc, tu te dis, oui, je sais, je sais.
16:05Tout le monde te dit, oui, on va y aller sur la 75.
16:08Et là, tu vas devoir enlever ton...
16:09Je sais, voilà.
16:10Mais 15 fois avec la même personne ou avec 15 personnes différentes ?
16:13Différentes qui te disent la même chose, comme si t'étais,
16:16mais tu sais, soit Alzheimer, soit...
16:18Et tu dis, je sais, merci.
16:20Donc, au bout d'un moment, ça tape sur le système.
16:21Voilà.
16:23On le disait à vos débuts, vous avez notamment été maquilleuse.
16:25Les produits de beauté, c'est un sujet pour vous, Julie Depardieu.
16:28Vous adorez ça, mais eux, parfois, ils ne vous adorent pas, je crois.
16:31Vous avez beaucoup d'allergies, c'est ça ?
16:33Oui, alors maintenant, je ne mets plus rien,
16:34parce que plus tu vieillis, moins tu mets.
16:37Et je mets de l'huile d'olive, tu vois ce que je veux dire.
16:39Alors, il ne faut pas en mettre au soleil, parce que tu cuisques ces crêpes.
16:43Voilà, mais depuis, je ne mets plus rien, ça va mieux.
16:46Mais ça donnait quoi, les allergies ?
16:48Ah, mais des boutons, je me grattais sans arrêt.
16:50Ah, vous aviez la peau ?
16:51Des plaques.
16:52Vous aviez la peau des cadavres dans Alexandrelle, c'est ça ?
16:54Oui, donc, en fait, moins tu mets, plus ça va,
16:57et plus tu vieillis, surtout.
16:58Ça se coince dans les plis, sinon.
17:01Pardon ?
17:02Ben oui, donc moi, je n'étais pas très bonne maquilleuse,
17:04mais c'était mon rêve d'être maquilleuse.
17:06Et je croyais que j'étais très bonne, et j'étais nulle.
17:09Votre physique, pendant longtemps, il vous a préoccupé.
17:11Ah oui.
17:11Vous avez dit, vous vous êtes fait opérer du nez, notamment.
17:14Mais je n'étais pas contente non plus.
17:15Je ne pense pas comment ta vie peut tenir dans un millimètre carré
17:20de ce qui va t'enlever, le mec.
17:22C'est des obsessions de la...
17:24Comment ça s'appelle ?
17:25C'est quand tu grossis, t'es...
17:27La dysmorphophobie.
17:28Alors ça, je devais être ça.
17:29Et j'avais l'impression que toute ma vie était dans quelque chose
17:34que je considérais atroce.
17:36Et évidemment, quand on me l'a enlevé, ma vie n'était quand même pas géniale.
17:40Je me disais, ah ouais, d'accord, ce n'était pas ça.
17:42Avec le recul, vous regrettez de l'avoir fait ?
17:44Maintenant, je suis habituée, mais je regrette par rapport à...
17:47Oui, normalement, tu nais d'une certaine façon,
17:50et il faut essayer d'accepter.
17:51Vous n'avez pas traité la bonne cause, en fait.
17:53Ben oui, exactement.
17:54Voilà, j'étais comme une vieille américaine
17:56qui pense que tout est...
17:58Oui, je m'ai dessus trompée.
17:59Mais bon, écoutez, ce n'est pas grave.
18:02Mais il ne faut pas croire que quand on se fait opérer,
18:05on est hyper content.
18:06Après, non, on ne se reconnaît pas.
18:08On se dit, bah, non, je n'aime pas.
18:11Ah, vous avez dit ça, oui ?
18:12Oui, et le pauvre monsieur qui m'a opéré était trop mignon.
18:15Il m'a dit, vous verrez, vous serez contente, tu parles.
18:18Et il me dit, vous savez, j'ai opéré Juliette Gréco.
18:20Je dis, oui, bon, et alors ?
18:23Tu vois, mais il était mignon,
18:24parce qu'il devait connaître cette névrose
18:27de quand tu veux, tu changeais quelque chose.
18:29Évidemment que ce n'est pas la bonne chose que tu changes.
18:31Il aurait pu vous dire aussi avant,
18:32moi, je pense que ce n'est pas une bonne idée, non ?
18:34Ben oui, mais je l'ai tellement...
18:36Vous savez, il a vu que ma vie en dépendait.
18:40Après, ce n'est pas des psys, les mecs.
18:42Donc, la chirurgie esthétique,
18:43c'est définitivement terminé pour vous ?
18:44Ah, ouais.
18:45Ben là, oui.
18:47Après, il faut quand même accepter
18:50qu'on n'a pas 22 ans tous les jours.
18:52Et heureusement...
18:53Vous préférez comme vous êtes aujourd'hui,
18:55de toute manière ?
18:56Ouais, ouais, de toute façon, oui.
18:57Oui.
18:58Mais bon, je ne me regarde pas toute la journée,
19:00mais je n'y pense plus.
19:02Eva, vous avez retrouvé une archive
19:04dans laquelle Julie Depardieu
19:05se fait remonter les bretelles.
19:07Ah, par une autre comédienne.
19:09Par Corinne Maziero,
19:11alias Capitaine Marleau.
19:12Vous avez tourné avec elle
19:13dans un épisode diffusé en 2017,
19:15où vous interprétiez une gendarmette
19:17très stressée,
19:18ce qui avait eu le don d'énerver
19:19la célèbre capitaine Alachapka.
19:22Les voisins nous avaient dit
19:23que c'est l'été des faits.
19:25Moi, j'ai fait entrer le technicien,
19:27mais j'ai peut-être eu tort,
19:28parce que j'aurais dû geler la scène
19:30en attendant que vous reveniez de la morgue.
19:32Sauf que comme votre téléphone
19:33ne répondait pas,
19:34et ben j'ai...
19:35Stop !
19:36T'arrêtes avec tes trucs de culpabilité,
19:37on dirait une vieille jésuite.
19:39Et puis ça, t'arrêtes aussi,
19:40ça me gave.
19:43Bon, ben voilà.
19:44Mais comment vous avez fait
19:44pour ne pas exploser de rien ?
19:47Je ne sais pas,
19:49j'ai joué la scène, quoi.
19:51Si, Dalyan m'avait dit
19:52en fait,
19:53t'es secrètement amoureuse d'elle,
19:55et t'es complètement tétanisée,
19:57c'est comme si c'était Dieu.
19:58Elle avait le goût du risque,
19:59quand même,
19:59José Dalyan,
19:59de vous réunir,
20:00vous,
20:00Julie Depardieu,
20:01et Corinne Maziero,
20:03deux sacrés caractères.
20:04C'est très bien passé,
20:06on a fait,
20:06regarde,
20:07la scène.
20:08Moi, je...
20:09Oui, je ne me souviens plus,
20:10c'était quelle année,
20:11je ne sais plus.
20:112017.
20:12José Dalyan,
20:13vous avez beaucoup tourné avec elle,
20:13aussi,
20:14dans d'autres fictions,
20:15vous êtes mason ou quoi ?
20:16Parce qu'il paraît que ce n'est pas facile.
20:17Non, ce n'est pas facile,
20:17mais je la connais très bien,
20:20et c'est comme un membre de ma famille,
20:21en fait.
20:22Et donc,
20:24elle est à l'ancienne,
20:25mais souvent,
20:26elle ne se trompe jamais.
20:27Quand il y a un problème,
20:28on le voit tout de suite,
20:29qui a fait quoi,
20:31c'est vraiment...
20:31C'est pour ça que ça va vite avec elle.
20:33Ah oui, oui, oui.
20:34Elle connaît très bien son métier.
20:36Sacrée cadence.
20:37Ah oui, oui.
20:38Oula, oui.
20:39Et vous la connaissez si bien
20:40que vous savez aussi
20:41que cette rugosité
20:42qui est parfois la sienne,
20:44elle ne correspond pas à son fond,
20:45elle n'est pas gentille.
20:46Mais voilà,
20:46mais évidemment.
20:47Ah oui,
20:47je la connais très bien.
20:49Je connais très bien le couple
20:51qu'elle forme avec sa femme.
20:52Oui,
20:53je les connais depuis très longtemps.
20:55Et donc,
20:56j'adore sa femme,
20:57bien sûr.
20:58Donc,
20:58elle ne vous fait plus peur,
20:59quoi ?
20:59Non, non, non.
21:00C'est incertain,
21:01ils sont...
21:01Oui, oui,
21:02c'est sûr,
21:02mais je la connais.
21:03Vous allez maintenant nous révéler
21:05un don peu commun
21:06de notre invitée, Eva.
21:07Vous auriez des dons de voyance,
21:09mais pas de voyance classique.
21:11Il s'agirait avec vous
21:12de voyance inversée,
21:13c'est-à-dire que
21:14dès que vous pensez
21:15qu'un événement va se produire,
21:16c'est l'inverse qui arrive.
21:17Exactement.
21:17Vous avez un exemple ?
21:18Je suis voyante inversée.
21:21La boussole qui indique le sud.
21:23Non, non, c'est vrai.
21:24Dès que je fais une prédiction,
21:25c'est exactement le contraire.
21:26Zut,
21:26vous avez dit tout à l'heure
21:27que Monro allait gagner
21:28l'Eurovision ce soir.
21:29Oh oui !
21:29Elle est foutue.
21:30Non, pardon.
21:31Ça, c'était avant peut-être
21:32que maintenant,
21:32je me suis réorientée.
21:35Mais c'est vrai que
21:35pendant longtemps,
21:36d'ailleurs j'étais stagiaire régie,
21:38ils m'ont retirée de la conduite.
21:40Ce n'est pas possible.
21:40Il n'y avait pas les GPS à l'époque.
21:42Tu peux être sûre
21:43que je pense à droite,
21:44même si j'avais travaillé
21:45mon itinéraire,
21:46c'était à gauche
21:47et je pouvais être en retard
21:49pour des conneries comme ça.
21:50Je n'ai pas d'intuition.
21:51Je suis...
21:52On va terminer, Eva,
21:54avec ce qui peut arriver
21:55de pire à une comédienne.
21:57Un trou de mémoire.
21:58Alors, heureusement,
21:59ça ne vous est pas arrivé
22:00sur scène
22:00ou lors d'un tournage
22:01mais à la télé.
22:03Vous étiez sur le plateau
22:04de Marc-Olivier Faugel
22:05sur France 3
22:06aux côtés de Daniel Évenoux
22:07et vous aviez eu
22:08beaucoup de mal
22:09à vous souvenir
22:10d'une autre Daniel.
22:10Daniel Delorme ?
22:12Daniel.
22:12Qu'est-ce que Daniel ?
22:13Voilà.
22:14Daniel Évenoux ?
22:15Non.
22:16Très beau ?
22:17Oh putain.
22:17C'est une fille
22:20ou un drôle femme ?
22:21C'est une femme.
22:22C'est une femme.
22:23C'est une femme.
22:24La femme de...
22:25Comme il est le bras.
22:26Daniel le bras.
22:27Daniel le bras.
22:28Daniel le bras.
22:28Le bras.
22:29C'est une fille
22:30qui a pas tenu
22:31avec Daniel le bras.
22:32C'est pas ça
22:33que vous avez des contours
22:34à votre, Julie.
22:35On va se renseigner.
22:36On s'est...
22:36C'est le bras.
22:37C'est ça.
22:38Ouais, ben nous,
22:39on fait ce qu'on peut
22:39à 19h.
22:41Je vais y aller.
22:42Moi aussi, je vais y aller.
22:44Pardon, Julie Depardieu,
22:45mais vous étiez
22:46complètement à l'ouest
22:46ce soir-là.
22:47Non, mais là encore.
22:48Là, j'ai dit
22:49une autre Daniel.
22:50Il y a beaucoup
22:51de Daniel Éric
22:51comédienne extraordinaire
22:52et Daniel Le Brun
22:53que j'aime.
22:54Mais j'adore
22:55cette comédienne.
22:55Mais moi, je suis...
22:56Et puis après,
22:57vous aviez fait la promo
22:57d'une pièce
22:58qui n'était pas la vôtre.
22:59Oui, parce que c'était
22:59la sienne.
23:00Et c'était vachement bien.
23:01Elle était avant nous.
23:02Nous, on était à 19h,
23:03elle était à 20h.
23:04Un immense camoulox.
23:06Alors, en tout cas,
23:07il faut quand même
23:07parler des autres.
23:08Surtout quand je n'ai pas
23:09sorti son nom.
23:12Et c'était au moins 15 ans.
23:13Donc, ce n'était même pas
23:14après Alzheimer ou peut-être.
23:15Ça nous fait une belle archive
23:16en attendant.
23:17Merci beaucoup, Eva Cruvert,
23:18pour toutes ces belles trouvailles.
23:19Merci.
23:19À la semaine prochaine.
23:19À la semaine prochaine.
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