- il y a 10 heures
Son incroyable culot pour séduire son épouse, la fois où il a été guide touristique pour Léonardo DiCaprio, ses dernières années au JT de France 2, sa blague "belge" très osée pendant le Tour de France ou encore son potentiel retour à la télé, Gérard Holtz refait sa télé avec Eric Dussart et Jade sur RTL !
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00:00Vous êtes un mystère pour la science, Gérard Rolz.
00:02Vous aurez 80 ans en décembre prochain.
00:04Je suppose que quand vous dites ça, personne ne vous croit.
00:07Non, c'est vrai que...
00:08Est-ce que vous-même vous y croyez ?
00:09Moi non plus, je n'y crois pas.
00:11Je pense que l'amour, il fait beaucoup.
00:15J'ai eu un vrai coup de foudre pour cette femme vraiment extraordinaire.
00:20Parce qu'à l'époque, elle était administratrice de la comédie française.
00:23Je vous explique comment je lui ai fait la cour, mais souvent, ça va rester entre nous.
00:26Mais bien sûr, allez-y, bien sûr.
00:29À part le petit million d'auditeurs qui nous écoutent, allez-y.
00:31Je partais sur le Dakar, donc je la croise.
00:36Elle ne me connaissait pas.
00:37Elle le dit encore aujourd'hui, j'étais la seule femme en France.
00:41Elle ne m'avait jamais vue à la télévision.
00:43Vous êtes sûre qu'elle ne vous a pas menée en bateau ?
00:45Pas du tout, parce qu'elle ne ment pas non plus.
00:48Donc, je pars sur le Dakar.
00:50Et là, je fais un truc qui est que je regarde le programme de la comédie française
00:54au jour le jour, chaque soir.
00:56J'ai sorti une phrase de chaque pièce qui était jouée le soir à la comédie française.
01:02Tous les soirs, j'ai dit « Bonsoir ».
01:04Ce qui s'est passé aujourd'hui sur le Dakar ressemble à la pièce de Shakespeare
01:07qui s'appelle « Le songe d'une nuit d'été ».
01:09Il dit à un moment « Tout le monde joue un rôle dans la vie ».
01:13Donc, tous les soirs, je sortais la phrase de la pièce qui était jouée le soir.
01:18Pour elle.
01:19Donc, au bout de trois jours, sans la citer, elle, mais je citais la comédie française.
01:23Et au bout de trois jours, il y a Patrick Bollôme, son secrétaire général, qui dit
01:27« Il faut que tu t'achètes une télé parce qu'il y a le présentateur du Dakar
01:30qui parle de la comédie française tous les soirs.
01:32Ce n'est pas complètement normal. »
01:34Vous avez utilisé l'antenne pour draguer.
01:36Oui, je lui ai fait la cour.
01:37C'est pour ça que je dis que c'était un peu un secret que j'étais obligé de révéler
01:41sur RTL
01:41parce qu'on refait la télé, on refait la vie aussi.
01:45Et le lendemain de mon retour, on a dîné ensemble et on ne s'est plus quitté.
01:49Après ce départ de France Télévisions, c'est une autre vie qui va commencer pour vous
01:53en Italie, à Rome, puisque vous avez suivi votre épouse Muriel Mayette, nommée à
01:57l'Académie de France, la fameuse Villa Médicis que vous avez, paraît-il, fait visiter
02:02à Leonardo DiCaprio ?
02:03Oui, entre autres.
02:04Il faut nous raconter ça, pourquoi ?
02:06Oui, c'est-à-dire que comme je ne travaillais plus, j'avais trouvé comme travail,
02:11comme boulot, j'étais devenu guide pour tous les copains et copines qui passaient.
02:15Alors, je faisais visiter à tout le monde.
02:17Et là, un jour, ça sonne à l'autre bout du jardin et le concierge reçoit la communication
02:24et on lui dit « Bonjour, je suis Leonardo DiCaprio ».
02:27Il fait « Oh, oh, oh, oh ».
02:28Et moi, je suis le pape, ça marche à Rome en plus.
02:30Oui, c'est ça.
02:31Et en plus, il ne parlait pas italien.
02:32Donc, il y a son père qui est avec lui qui parle italien et qui lui dit « Mais si,
02:36c'est vraiment Leonardo, est-ce qu'on peut visiter la villa parce qu'on a une heure
02:40devant nous avant de rejoindre l'avion qui va nous emmener à Los Angeles ? »
02:43Il a dit « Mais j'ai un très bon guide à vous proposer ».
02:45Et c'est exactement ce qui s'est passé.
02:47Parce qu'il a appelé ma femme qui était en train de déjeuner en ville.
02:51Elle lui dit « Pardon, je ne peux pas quitter mon déjeuner, mais demandez à mon mari.
02:55Et donc, je descends, je suis en bermuda et un t-shirt.
02:58Bon, et je vais au devant de Leonardo DiCaprio et de son papa
03:01et d'un garde du corps qui était là. »
03:05Alors déjà, premier gag, c'est un petit combi Volkswagen qui arrive avec les vitres teintées.
03:10Au moment où ils font coulisser la porte, j'ai six pizzas qui tombent.
03:15Les cartons de pizzas qui tombent.
03:17Ils étaient dans un restaurant en ville,
03:20embêtés par des paparazzis et par des gens qui venaient sans arrêt leur demander des photos, etc.
03:26Donc, il s'est dit « Allez, il y en a marre, on monte dans le truc, dans le petit
03:30combi
03:30et on commande des pizzas et on mange en allant sur la route de l'aéroport. »
03:34Et au moment où ça glisse, ça tombe.
03:36Il vient vers moi, Leonardo, très gentil.
03:38Vraiment très sympa, simple.
03:40Et donc, je l'ai emmené dans les jardins.
03:42Je l'ai emmené en haut, c'est un peu comme votre décor.
03:45Il y a des torrettes et il y a deux tours.
03:47Donc, je l'ai emmené là-haut.
03:48Ce qui est extraordinaire.
03:49Ça, on ne leur aurait pas dit qu'on était à la Villa Médicis dans ce studio, j'en ai.
03:52Il se faisait les selfies lui-même, Leonardo.
03:55Et je n'en ai pas fait, moi.
03:56Est-ce qu'il vous a laissé un bon pourboire à la fin de la visite ou pas ?
03:58Il m'a laissé un beau sourire et en me disant merci de la part de Leonardo quand même.
04:02Mais les selfies tout seul avec Rome derrière, c'est quand même extraordinaire.
04:05Ça, c'était vos débuts avant le sport, le 20h.
04:08Le JT, vous y êtes revenu en 2001, Gérard Roche.
04:10Vous avez présenté le 13h de France 2 pendant une saison, une seule.
04:14Ça vous a suffi, je crois.
04:16Vous dites que ce n'est pas un bon souvenir cette année-là.
04:18Non, ce n'est pas un bon souvenir parce que je n'ai pas réussi à faire le journal télévisé
04:21que je voulais faire.
04:23Vous êtes arrivé sans équipe.
04:24Voilà, c'est ça, le grand truc, c'est ça.
04:26C'est que dès qu'on a une responsabilité éditoriale quelque part dans les médias, il faut venir entouré.
04:35Parce qu'il y a la présentation, il y a la préparation.
04:39Et puis pendant ce temps-là, il y a toute la création, toute la fabrication des émissions.
04:43On ne peut pas tout faire.
04:44Et moi, je suis venu tout seul et j'avais tort.
04:48Ça veut dire que vous vous retrouviez un peu, pardon, mais spikrine de sujets et d'éditons conçus par d
04:53'autres.
04:53Exactement, voilà.
04:55J'étais lanceur de sujets qui ne me convenaient pas.
04:57Moi, je voulais du concret.
04:59Je voulais ce que fait RTL à longueur de temps, c'est-à-dire être proche des gens.
05:02Proche des gens, voilà.
05:03Ce que vous faites, vous, sur vos antennes, moi, je voulais la même chose.
05:07Et je n'ai pas réussi.
05:08Vous leur avez dit au cours de l'année, je suppose.
05:10Au bout de trois mois, je suis monté voir Michel Cotta.
05:12Je lui ai dit, j'arrête.
05:13Elle me dit, arrête, tu ne peux pas faire ça.
05:15Il faut que tu ailles au bout.
05:16Va au bout de la saison au moins.
05:17Je dis, non, non, mais là, c'est insupportable.
05:19Ce n'était pas le journal dont je rêvais, voilà.
05:22Qu'est-ce qui pourrait vous faire revenir à la télé ?
05:25Alors, il y a deux choses qui pourraient me faire revenir.
05:27D'abord, je suis revenu d'une certaine façon, là, sur LCP, sur la chaîne parlementaire.
05:31Alors, ça n'a pas duré longtemps, cette émission, le banquet ?
05:33Vous n'avez co-présenté que trois numéros, pourquoi ?
05:35Quatre, oui, quatre.
05:36Mais parce que j'ai fait de la politique après.
05:39Donc, le président m'a dit, Emmanuel Kessler m'a dit,
05:42Gérard, tant que tu es dans la campagne municipale,
05:44tu ne peux pas en même temps parce que ça va être décompté sinon.
05:47Ah, vous étiez aux côtés de Christian Estrosi à Nice.
05:48Christian Estrosi, exactement, pour m'occuper des Jeux Olympiques
05:52dont une partie, en 2030, va se dérouler à Nice.
05:55La glace va se dérouler à Nice, voilà.
05:57Moi, j'étais chargé du dossier olympique, je ne faisais pas de politique, vraiment.
06:00C'était dû à mon passé.
06:03J'ai eu l'occasion de vivre 16 Jeux Olympiques.
06:06Mais attendez, cette campagne terminée, vous pourriez tout à fait revenir sur LCP ?
06:09Eh bien, c'est fort possible.
06:10Oui ?
06:10C'est fort possible.
06:11Et puis, c'est dans les tuyaux.
06:13Voilà, puisque...
06:14Vous allez remplacer votre remplaçant dans cette émission-là ?
06:17Non, c'est pour autre chose.
06:18Pour autre chose.
06:19Ce serait quoi ?
06:21Je viendrai vous le dire.
06:22Oh, dites-le maintenant.
06:24On ne sait jamais.
06:24Non, non, mais c'est fort possible.
06:26C'est fort possible.
06:27Culture, c'est ça.
06:28Moi, ce qui m'intéresse, c'est ou culture,
06:30ou alors pour revenir à la télé, pour faire des documentaires, éventuellement.
06:33Mais de la culture, oui, ça m'intéresserait beaucoup de faire un magazine,
06:36par exemple, sur le spectacle vivant, les choses comme ça.
06:39En arrivant dans quelques centaines de mètres en Belgique maintenant,
06:43dans la très fameuse ville de putes,
06:46eh bien, nous allons maintenant passer en Belgique,
06:49autre pays de vélo, autre grand pays de vélo.
06:51Je dois avouer que je n'ai jamais vu autant de fils de putes sur le bord de la route.
06:56Bon, Gérard, mise à part, mise à part ce genre de choses.
06:59Bon, on sent directement le mal-être dans la voix de Thierry Adam,
07:01qui commentait ce Tour de France 2010.
07:03À ce moment-là, vous comprenez que vous n'auriez peut-être pas dû faire cette blague, Gérard ?
07:07Oui, alors, la France s'est partagée en deux, et la Belgique aussi, d'ailleurs,
07:10ils se sont tous partagés en deux.
07:12Il y a ceux qui ont de l'humour, beaucoup d'humour,
07:14dont le premier, c'était Drucker, Michel.
07:17Sur mon portable, il m'a tout de suite laissé en disant
07:21« Tu m'as fait hurler de rire parce que t'as osé. »
07:23Bon, et puis ceux qui n'ont pas d'humour, qui l'ont mal pris.
07:26La direction, elle a eu de l'humour ou pas ?
07:27En fait, ils n'ont pas compris qu'on n'avait pas vu la pancarte du village.
07:33Donc, c'est sûr qu'à Blanc, comme ça, sans voir qu'on traversait le village,
07:37de pute, évidemment.
07:38Donc, on n'a pas vu la pancarte.
07:40Il a fallu que le soir, j'explique que le village s'appelait comme ça,
07:44et que c'était de l'humour, que ce n'était pas de la vulgarité.
07:46Je déteste, en plus, la vulgarité.
07:48La direction, elle, ça l'a fait marrer ou au moyen ?
07:50Alors, Bilalian m'a dit « Tu n'as pas besoin de t'excuser,
07:52mais explique-toi quand même à propos du nom du village. »
07:55Vous aviez préparé votre coup ?
07:56Ou ça, vous avez été venu comme ça ?
07:57Ah, c'est venu comme ça, oui.
07:58Toujours la blague.
07:59Vous savez, j'ai toujours dit, moi,
08:01faire le métier sérieusement,
08:03mais pas se prendre au sérieux.
08:06Break ! Break ! Break !
08:08Merci, c'est gentil.
08:09Non, ce n'est pas celle-là.
08:10Break, break, break.
08:12Daniel, Daniel.
08:13J'ai sauvé tes filles.
08:14Jérôme, Jérôme.
08:15Toi qui es venu plusieurs fois parler des copains.
08:18Il est chéri !
08:19Voilà, il est chéri !
08:21Il est chéri !
08:24Il est chéri !
08:25Capitaine !
08:26Il est chéri aussi !
08:29Voilà, attention, on est 60 mètres !
08:30On va tout casse-t-il !
08:32On va tout casse-t-il !
08:32On va tout casse-t-il !
08:33On va tout casse-t-il !
08:33On va tout casse-t-il !
08:34Attention, on est sur la tour !
08:35C'était choix, avec ces handballeurs français
08:36après leur victoire au GIO.
08:37Alors oui, c'est en Chine, c'est à Pékin.
08:40J'avais peur.
08:41J'avais peur, pourquoi ?
08:42Je le dis juste à la fin.
08:44On nous avait construit un studio
08:45dans une tour en verre.
08:47On était au sixième étage
08:49et les parois, c'était du verre.
08:51Et ils font pratiquement tous 2 mètres
08:53et 100 kilos.
08:54C'est du muscle à l'état pur.
08:58Ils avaient donc déjà bu un petit coup
09:00champion olympique, déjà dans le bus.
09:02Un petit coup de 3 litres par personne.
09:04Dans le vestiaire.
09:05Ils n'avaient pas bu pendant plus de 4 mois.
09:07Pas une goutte d'alcool.
09:08Donc ils commencent à boire dans le vestiaire.
09:11De la bière, ensuite du champagne dans le bus.
09:13Ensuite, on leur offre encore du champagne
09:15pour monter.
09:16Ils arrivent donc et on l'entend.
09:17On veut tout casser.
09:18Ils voulaient me déshabiller.
09:19Ils m'arrachent la chemise.
09:21Vous vous comprenez tout de suite
09:22que ça va être compliqué.
09:23Oui.
09:23Et surtout, je me dis,
09:25ils vont se bousculer
09:26et on va tous passer à travers les vitres
09:28et on va tomber du 6ème étage.
09:30J'étais obsédé par ça.
09:31Plus que par le fait de me retrouver tout nu.
09:32Ce qui n'était pas un vrai problème.
09:35Celui qui m'a sauvé
09:36est à ma gauche,
09:38en l'occurrence sur l'image.
09:39C'est Galtier
09:40qui est aujourd'hui le patron
09:42de l'équipe de France de rugby.
09:43De par son aura
09:44et de par ses qualités
09:47de meneur d'homme,
09:48c'est lui qui va les calmer.
09:50Ils le reconnaissent.
09:52Ils l'écoutent.
09:53Et ils vont quitter le studio.
09:55Donc déjà, oui,
09:56et ils vont aller tout casser
09:58sur Canal Puce.
10:00Le studio d'à côté.
10:03Ce qui a été un vrai problème d'ailleurs après.
10:05Évidemment, on retrouve
10:06la photo du fameux coup de boule
10:07de Zinedine Zidane.
10:09Encore beaucoup moins connue.
10:10Un cliché d'un match
10:11Angleterre-Écosse de 1973
10:14où là, on voit des joueurs
10:15qui s'en voient carrément
10:16des marrons dans la tête.
10:17C'était presque du catch.
10:18Oui, il y a quelques photos
10:20qui sont vraiment très étonnantes.
10:21D'abord, il y a les fameuses bagarres
10:23Paris-Saint-Germain-Marseille.
10:25Et puis, il y a eu des coups de poing,
10:26bien sûr.
10:27Steven Gerrard, l'anglais,
10:28qui met les coups de poing.
10:29Gattuso, qui vient d'être viré
10:31de l'équipe d'Italie,
10:32qui était l'entraîneur
10:33de l'équipe d'Italie aussi.
10:34Spécialiste du coup de poing.
10:35Ah oui, oui.
10:36Maintenant, c'est puni.
10:38Alors, je raconte d'ailleurs
10:39dans le livre
10:39l'histoire de l'arbitre
10:42Ken Aston
10:42qui, en 1966,
10:45a inventé les cartons rouges
10:46et les cartons jaunes.
10:47Ça n'existait pas avant.
10:48Ça n'existait pas avant.
10:49En fait, il a vécu
10:50un tel match de violence
10:52en 1962
10:53pendant la Coupe du Monde
10:54qu'il a été marqué par ça.
10:55Il a vu des types
10:57se faire des croche-pieds,
10:58de se donner des coups.
11:00Il a voulu sortir un joueur
11:02et le type n'a pas voulu
11:03sortir du terrain.
11:04Donc, il a été obligé
11:05d'appeler la police.
11:06OK, il s'est dit
11:07plus jamais ça.
11:08Il rentre chez lui,
11:09en voiture,
11:10il arrive à un feu tricolore
11:12et là, il se dit
11:13mais le monde entier
11:15connaît la signification
11:17du vert, orange, rouge.
11:19Le code, là,
11:21si on faisait les cartons
11:22pour montrer aux joueurs
11:24qu'on n'est pas d'accord
11:24et qu'il faut qu'ils arrêtent,
11:26carton rouge,
11:27carton orange, pardon,
11:28et carton rouge dehors,
11:30viré.
11:30Et il a inventé les cartons.
11:31Incroyable.
11:32Ken Aston.
11:33Les improbables
11:34d'Evacuivère.
11:35Bonjour Eva.
11:36Bonjour tout le monde.
11:37Bonjour Eva.
11:38Votre livre,
11:39c'est le poids des mots,
11:40le choc des photos
11:40avec Eva.
11:41Ça va être le choc des archives.
11:42Elle a retrouvé
11:43des choses magnifiques
11:44sur vous, Gérard Rush.
11:44Oui Eva,
11:45on va commencer
11:46avec le téléthon.
11:47Vous l'avez co-animé
11:48pendant 10 ans
11:49avec Claude Sérillon,
11:5010 ans de marathon télévisuel
11:52avec ses coups de fatigue
11:53et parfois même
11:53avant le début du direct.
11:55La preuve avec cette bande-annonce
11:56que vous aviez eu
11:57beaucoup de mal à enregistrer.
11:58Parce que nous avons pris
11:59des engagements.
12:00Parce que la recherche
12:01a fait des progrès considérables.
12:02Eh bien,
12:03ce sera le grand vendembre.
12:0430 heures de fête
12:06avec plein de surprises.
12:08On a connu.
12:10Alors,
12:11parce que la recherche
12:12a fait des progrès considérables.
12:13parce que
12:14la main de ma sœur
12:15est toujours
12:16dans la culotte du soir.
12:17Mais quelle bien belle expression.
12:21Vous étiez là
12:22dès le tout premier téléthon,
12:23Gérard Rush,
12:24le 4 décembre 87.
12:25Ça aussi,
12:26c'était du sport
12:26parce qu'à l'époque,
12:27vraiment,
12:27aujourd'hui,
12:28il y a des émissions
12:28qui sont enregistrées,
12:29notamment celle diffusée
12:29la nuit.
12:30Mais là,
12:30à l'époque,
12:31sur ces premiers téléthon,
12:32c'était 28 heures
12:33de direct absolu.
12:35Donc,
12:35vous faisiez comment ?
12:36Vous dopiez au café ?
12:37Comment vous faisiez pour tenir ?
12:40Le deuxième téléthon,
12:41j'ai pris du Guronzan.
12:42J'ai pris deux pilules de Guronzan.
12:45Mais vous,
12:46c'est comme Obélix,
12:46c'est la potion magique.
12:47Il ne faut pas faire ça.
12:48Et je n'ai pas dormi jusqu'au lundi.
12:49Je suis extrêmement sensible
12:51aux médicaments.
12:51Vous êtes déjà très énervé,
12:54donc il ne faut pas en ajouter.
12:55Exactement,
12:56vous avez raison.
12:57Là,
12:57je suis très,
12:57très,
12:58très fier
12:58d'avoir créé le téléthon
13:00avec Claude Serrillon.
13:01Quelle belle aventure.
13:01Ah oui.
13:02Vraiment,
13:03j'étais à deux heures
13:05de signer avec TF1.
13:07J'avais rendez-vous
13:08avec Patrick Lelay
13:09sur les Champs-Elysées.
13:10On me rappelle,
13:11on me fait passer un message
13:12au moment du déjeuner.
13:13Reviens,
13:14s'il te plaît,
13:14au septième étage.
13:15On a quelque chose
13:16à te proposer.
13:17Donc,
13:17je reviens à France Télévisions.
13:19Là,
13:19on dit,
13:20on va créer
13:21ce que fait Jerry Lewis
13:22depuis 20 ans.
13:23On va créer le téléthon
13:23et tu vas te faire
13:24avec ton copain Serrillon.
13:26On va rendre service
13:27à des familles.
13:28Là,
13:28je me suis dit,
13:29service public,
13:30on y va.
13:31pleinement une mission
13:31de service public.
13:32On a retrouvé
13:33une autre archive
13:34où votre articulation
13:36avait été contrariée
13:37cette fois par la neige
13:38artificielle
13:39qui était tombée
13:40dans votre bouche.
13:41Alors,
13:42ce week-end,
13:42beaucoup de matchs
13:43annulés et reportés.
13:44Et les responsables
13:45de l'autosportif
13:46le disent,
13:47pas de match
13:47de remplacement.
13:52Alors,
13:52quel goût
13:53la fausse neige ?
13:53Ça a pas l'air bien terrible.
13:54C'est énorme.
13:55Ça,
13:56c'est énorme.
13:57Mais quel travail
13:58vous avez fait,
13:58Jade.
13:59C'est beau,
14:00que tu nous avais offert
14:01écouter tous ces extraits
14:02qui bossaient là.
14:03Il y a ce qu'il faut
14:03avec vous.
14:04Rassure-moi,
14:06cette neige ne vous avait
14:07pas provoqué
14:08les mêmes désagréments
14:09que ce jus d'orange
14:10pas frais
14:10que vous aviez avalé
14:12juste avant un stade 2.
14:13Vous avez été malade
14:14à cause d'un jus d'orange
14:15pas frais.
14:15Deux fois,
14:16crise de foie,
14:16mais incroyable.
14:18C'était juste avant
14:18de prendre l'antenne ?
14:19Juste avant de prendre l'antenne,
14:20ça a commencé.
14:21Donc,
14:21je vais aux toilettes,
14:22je reviens.
14:23Et là,
14:23heureusement,
14:24il y avait des séquences
14:25au stade 2.
14:26J'avais 6 ou 7 copains
14:28reporters autour de moi.
14:29Donc,
14:29je lançais un truc
14:30et ou bien
14:31je retournais aux toilettes
14:32ou alors j'avais
14:33sous la table
14:34le fameux remède
14:35Choum.
14:36C'est un liquide jaune.
14:39Jaune verdace.
14:40Exactement,
14:41Jade,
14:41vous avez raison.
14:42Elle vient toujours
14:43à l'émission avec ça.
14:45et qui m'a fait
14:48beaucoup de bien.
14:49Mais c'est vrai,
14:50c'est une crise de foie terrible.
14:52Waouh, waouh.
14:53Eva,
14:54vous allez nous apporter
14:55la preuve
14:56que nous avons devant nous
14:57le vrai Highlander.
14:58Oui,
14:59vous vous souvenez
14:59de ce guerrier immortel
15:01incarné par Christophe Lambert
15:02au cinéma ?
15:03Eh bien,
15:03la réalité dépasse la fiction
15:05avec Gérard Holtz.
15:06Vous avez survécu
15:07à de nombreux événements
15:08qui auraient pu
15:09vous coûter la vie,
15:10Gérard.
15:108.
15:11Un accident de balançoire
15:12et une tuberculose
15:13quand vous étiez petit.
15:14Une chute dans le torrent
15:16de l'Himalaya.
15:19En fait,
15:19c'est marrant
15:20parce que tu t'es planté avant.
15:21Dans l'Himalaya.
15:22Une chute dans un torrent
15:23de l'Himalaya.
15:25Ah ouais,
15:26ah ouais.
15:26Ah ça c'est bien.
15:26L'Himalaya,
15:27là c'est parti,
15:27on a pour une heure.
15:28le torrent s'appelait
15:28la brale douce,
15:29c'est plus facile à dire.
15:30Brale douce.
15:31La brale douce.
15:31Non, non,
15:32tu vas préciser
15:32parce que sinon
15:32on ne va pas comprendre.
15:35Il adore.
15:36Une chute dans un torrent
15:38de l'Himalaya
15:39qui vous avait...
15:39Dans quoi ?
15:39Dans le...
15:40Dans un torrent
15:41du brale douce.
15:43Non, c'est pas ça.
15:45N'essayez pas de faire
15:46celle qui est plus qu'elle
15:47est que d'autres invités.
15:48Vous voyez,
15:48ça ne marche pas.
15:48Dans l'Himalaya.
15:49Dans l'Himalaya,
15:51c'est ça,
15:51qui vous avait provoqué
15:52une hydrocution,
15:53un crash d'hélicoptère
15:54sur le Paris-Dakar
15:55où vous avez aussi eu
15:56le genou cisaillé
15:57par le disque de frein
15:58d'une voiture.
15:59Et enfin,
16:00en 1989,
16:01vous aviez glissé du toit
16:02d'un refuge du Mont Blanc
16:03et évité de justesse
16:04une chute de 500 mètres.
16:06Le plus fou
16:07avec cette histoire
16:07de glissade au Mont Blanc,
16:10c'est qu'après avoir été
16:10évacué en hélico
16:11et recousé à Chamonix,
16:13vous étiez remonté.
16:14Oui.
16:14On m'a découpé mon alliance
16:17parce que j'étais en fait
16:18avec des gens du PGD.
16:20C'est des gars formidables.
16:21Le PGHM,
16:22c'est-à-dire
16:22les gendarmes
16:23de Haute-Montagne.
16:24C'était pour une émission
16:25qui s'appelait
16:26Samedi Passion.
16:26Donc, on tournait
16:28et j'avais Sophie Davant
16:30il y avait mon assistante.
16:34Bref,
16:35je ne pouvais pas
16:35les laisser tomber.
16:36Donc, je m'ouvre
16:37gravement la main
16:38parce que je me retiens
16:40accroché au toit
16:41du refuge du Goûter
16:42avec 500 mètres en dessous.
16:44J'ai glissé.
16:45Donc, je me coupe la main.
16:47Cliffhanger.
16:48Je me coupe la main
16:49et obligé d'appeler
16:51l'hélicoptère
16:51pour me recoudre
16:52parce qu'on ne pouvait pas
16:53le faire sur le refuge.
16:54Donc, je descends
16:55à l'hôpital.
16:56On me recoudre.
16:57On me bande complètement
16:58et je remonte.
16:59et le lendemain,
17:00j'ai fait le sommet
17:01avec une main.
17:02En fait, avec un seul bras.
17:04Avec la plaie
17:05qui me lançait en dessous.
17:07Il était hors de question
17:07pour vous
17:08de ne pas aller au bout
17:08de ce défi.
17:09Ah oui, mais jamais.
17:11Éric, pour me connaître,
17:12vous me connaissez,
17:13je vais au bout des trucs.
17:15Je vais au bout de tout.
17:16Moi, on me jette
17:17par la porte,
17:18je rentre par la fenêtre.
17:19Gérard Rolz
17:20n'a pas fait que
17:21de la télévision, n'est-ce pas Eva ?
17:22Et non,
17:23on vous a aussi vu au cinéma.
17:24Vous avez fait plusieurs apparitions
17:26dans des films
17:26avec Coluche,
17:27des petits rôles
17:28de présentateurs télé
17:29qu'on entendait
17:29en fond sonore
17:30dans Inspecteur Labavure,
17:32le maître d'école
17:33ou encore Banzai
17:33avec Valérie Mérès.
17:35Bon, tu dis nous soir.
17:36À la carte.
17:37Et toi ?
17:38Bah, un hier,
17:39je sais vraiment.
17:39Les Morissais
17:40dont on a appris
17:41il y a quelques minutes
17:42l'éventuelle libération.
17:43Alors, je vous rappelle
17:44en quelques mots
17:45les circonstances
17:45de cette odyssée.
17:47C'est Coluche
17:48qui vous avait proposé
17:49ces petits rôles
17:49dans les films
17:50dans lesquels les joueurs ?
17:50Non, c'est Zidi.
17:51Oui, c'est Zidi.
17:52Et après, je suis devenu copain
17:53avec Coluche, oui.
17:54Vous dites que vous avez été
17:55pote avec le bon Coluche
17:56avant qu'il ne prenne
17:57de la drogue ?
17:58Bah oui.
17:59Bah oui, parce qu'on était
17:59copains de moto, nous.
18:01Puis après, il a basculé,
18:03oui, il a basculé
18:04dans les grandes fêtes,
18:04dans la drogue et tout ça.
18:05Et vous l'avez vraiment
18:06vu changer à ce moment-là ?
18:08Ah oui, oui.
18:08Et puis on s'est quitté surtout.
18:09On ne s'est plus vu.
18:10Ah oui, complètement.
18:11Il était devenu...
18:12Il s'était devenu un autre...
18:14Alors, joyeux,
18:16puisqu'il était dans la drogue
18:18et joyeux avec tous ses copains
18:20du côté de mon souris.
18:22Mais plus du tout la même personne
18:24que celle que vous aviez rencontrée
18:25quelques années plus tôt.
18:26Ouais, ouais.
18:26Eva, on va terminer
18:28avec Gérard Rolls
18:29dans un drôle d'état à la télé.
18:31Un état d'ébriété avancé.
18:33Non.
18:34Mais je rassure tout le monde,
18:35c'était de la comédie
18:36pour les besoins d'un sketch
18:37avec Marc Jolivet
18:38dans une émission d'Antenne 2
18:40en 1991.
18:43Je ne veux pas
18:44que tu me demandes pardon.
18:46Tu veux...
18:47Tu veux m'en aller.
18:49Non, non, non.
18:50Jo.
18:50Bonjour.
18:51Non.
18:52Écoute-moi, Jo.
18:52Tu ne veux pas repartir comme ça ?
18:54Si tu veux que je te demande pardon
18:56à genoux, moi, j'ai le fait.
18:58Je veux m'en aller.
18:59Je veux m'en aller.
19:01Oh, non, non.
19:02Je ne veux pas
19:03que tu t'en as.
19:03C'est énorme.
19:04Vous avez promis du lourd.
19:05C'est énorme.
19:06C'est là qu'on voit
19:07que vous ne buvez pas beaucoup
19:08parce que vous surjouez
19:09le mec bourré.
19:10En réalité,
19:10vous ne buvez pas énormément.
19:12Non.
19:12Pas du tout.
19:13Non, non.
19:14Et je fais des périodes.
19:15C'est-à-dire que j'ai même des...
19:16Là, par exemple,
19:17ça fait 15 jours.
19:18J'ai rebu le soir
19:19de l'anniversaire de Muriel
19:20qui était samedi dernier.
19:23Juste après vous avoir écouté.
19:26Mais sinon,
19:27j'avais fait 15 jours
19:28sans une seule goutte.
19:302 kilos de perdu.
19:30C'est incroyable.
19:32Avec du vélo, bien sûr.
19:33Faites attention, vous,
19:33parce que sinon,
19:34ça va être trop peu.
19:35Transparent.
19:36Transparent.
19:37J'adore Marc Jolivet.
19:38Mais je ne me souvenais plus de ça.
19:40On est là pour ça.
19:41Surtout Eva Crevard.
19:42Merci beaucoup, Eva Crevard.
19:43Merci.
19:44Pour toutes ces péprites
19:45qui nous ont rendus
19:45ivres de bonheur.
19:46C'est bon.
19:47C'est bon.
19:47C'est bon.
19:47C'est bon.
19:48C'est bon.
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