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  • il y a 10 heures
Transcription
00:03En Italie, une quarantaine de migrants, dont un nouveau-né, sont morts dans un naufrage ce matin.
00:08Le bilan pourrait être bien plus lourd et il y avait entre 150 et 250 personnes à bord du bateau.
00:31C'est pour tout cela qu'ils viennent. Oui, oui, ils viennent pour ça. On envahit, on pille, on détruit
00:37et on colonise.
00:44On est en train de faire un recul en arrière dans nos cerveaux pour faire des mers qui nous entourent,
00:49des cimetières, des vrais dragons, qui vont dévorer celles et ceux qui sont candidats à l'église. C'est ça
00:55qu'on est en train de faire.
00:55L'identité de la France, les contours de l'identité de la France changent, n'ont cessé de changer et
01:01vont continuer de changer.
01:03On a une devise qui s'appelle liberté, égalité, fraternité. Sur la question de la fraternité, c'est un peu
01:07compliqué d'interdire les gens à aider d'autres gens.
01:10Lorsque les gens quittent chez eux, ils le font pour des raisons impérieuses. Ils ne vont pas prendre des risques
01:16insensés, ils ne vont pas dépenser des milliers d'euros auprès de passeurs pour avoir du dafagant remboursé par la
01:20Sécurité sociale ou pour toucher quelques centaines d'euros d'allocations familiales. C'est complètement absurde.
01:25Ce qui est des messieurs, ils me renvoient chez moi. Ils vont renvoyer aussi mon fils.
01:32Ce sont nos enfants, nos enfants. Et ce n'est pas la peine d'entrer dans des considérations juridiques, droit
01:41du sol, droit du sang, etc.
01:42Ce sont nos enfants dans la société, dans la réalité, dans le système éducatif, dans le système de travail.
01:57C'est ce que vous voyez pour vous, c'est une protection pour nous garder loin, c'est un monstre
02:07qui mangeait beaucoup de réfugiés.
02:10Il a killé beaucoup de enfants, il a killé beaucoup de personnes.
02:14Ce que je vous ai dit, c'est une histoire pour vous, peut-être, mais pour nous, c'est quelque
02:20chose d'autre.
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