00:00Camille Lorente n'en pouvait plus, du soleil brésilien et des caipis, heureusement elle
00:04est rentrée en France juste à temps pour Roland-Garros ce qu'elle vit.
00:06Heureusement, bah oui, mais moi vous savez, c'est le sport, le sport, le sport ! Je suis
00:11moi-même athlète de haut niveau, alors dans une autre discipline que le tennis, quelque
00:15chose qui se rapproche plus, on pourrait dire, de l'apnée.
00:20Oui, il y avait une blague, tennis, pénis, peut-être, je sais pas, elle n'est pas écrite
00:24encore.
00:25En fait, je peux rester tellement longtemps sans respirer, au Brésil, vous savez qu'il
00:28est une île reculée où je suis vénérée comme une déesse, il m'appelle la femme
00:31dauphin.
00:32Une fois par an, ils font une cérémonie où je dois sucer leur chef, je vais pas me
00:36plaindre, c'est qu'une fois par an, à France Inter, c'est tous les mardis, mais j'aimerais
00:41bien revenir l'année prochaine, donc je fais ce que Cyril me demande.
00:45Ravie en tout cas d'avoir quitté Rio pour parler tennis, j'étais sur la plage de Copa
00:49avec un beau Brésilien quand tout à coup je me suis dit « Ui, caipis, rang, garros, arrêtez ! »
00:56Je mangeais une petite brochette très chaude, enfin ! En vrai, j'y connais rien au tennis,
01:02la seule fois que j'ai été sur un cours, c'était en vacances avec des amis bourges
01:05de mes parents qui me faisaient ramasser leurs balles, ils m'obligeaient, j'avais 7 ans je
01:08te jure, ils m'obligeaient aussi à faire leur vaisselle, puis parfois je devais participer
01:12à des messes sataniques, enfin bref, vous connaissez les riches.
01:16Je connais vraiment rien au tennis, mais en fait, j'ai lancé votre documentaire,
01:20Yann Le Bourbier, Le Bourbois, en breton, pardon, et il m'a absorbée, je vous jure,
01:25j'étais dedans, enfin maintenant je suis fan de Loïse Boisson, retraite de Caroline
01:30Garcia, j'ai pleuré, l'hommage à Nadal, j'ai pleuré, bon après je suis un peu fragile
01:34en ce moment, c'est pas que votre réel, c'est aussi que je vais mal, mais j'étais à
01:40fond dedans,
01:40le moment où la fille elle enlève pas la plaque et on voit pas le trophée, je veux pas spoiler,
01:47mais j'étais dedans, j'étais dedans quoi. En fait, c'est toujours cool de voir des passionnés,
01:51j'aime voir des gens qui cherchent l'excellence comme ça, moi j'ai pas la chance d'en fréquenter
01:55au quotidien, et quand Amélie Moresmo, directrice de Roland-Garros, elle dit dans le docu « La
02:01terre battue elle doit être irréprochable », et ben je suis d'accord avec elle, et ce combat
02:05c'est le mien aussi maintenant, voilà. Moment jouissif dans le premier épisode, vous en parliez
02:09tout à l'heure où Amélie Moresmo remet en place un journaliste qui a commenté le physique
02:13de la joueuse Loïse Boisson. Est-ce que le mec choisit de s'excuser ? Pas du tout, d'ailleurs
02:17il s'enfonce encore un peu plus, et Amélie, elle lâche pas l'affaire, elle dénonce le
02:21sexisme, ça c'est beau, voilà. Moi par contre, je compte commenter le physique des joueurs
02:26masculins, je pense que c'est important de régulièrement sexualiser les hommes afin de leur donner un petit
02:30échantillon, comme ça voilà, de siècle de misogynie en micro-doses. Donc j'avais dit que désormais
02:35à 37 ans, je taperais plus en dessous de 30 piges. Mais Arthur Fisch ! Oh là là ! Quel
02:42joueur !
02:43Vraiment, j'aimerais être un petit short blanc pour l'effleurer comme ça pendant le match,
02:48il est majeur, il est majeur. Arthur Fisch, trop fort, je l'ai découvert dans votre docu Yann.
02:52De toute façon, tout ce que je sais sur le tennis, c'est grâce à votre docu maintenant.
02:56Et grâce à vous Yann, cette année, je compte retenir mon souffle devant Roland-Garros, parce que votre docu, il
03:01montre les humains qui font le tennis, et ça, c'est passionnant à suivre.
03:04Merci beaucoup Camille Lorente, avec cette chute un peu chic après un début assez trash, on vous trouve la semaine
03:09prochaine !
Commentaires