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  • il y a 2 minutes
Alors qu'un Tunisien de 27 ans a été mis en examen et écroué pour avoir projeté un attentat djihadiste à Paris, Jules Laurans affirme : «Il faut questionner la responsabilité des associations pro-migrants».

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Transcription
00:00Ce qui est extrêmement intéressant, c'est quand on voit le profil radicalisé de cet individu,
00:03qu'on le rappelle, qui consultait des contenus terroristes directement sur son téléphone.
00:08En fait, c'est la fouille de son téléphone qui a permis aux enquêteurs de voir son profil radicalisé.
00:12En fait, ça laisse penser que nous, on s'était rendus, en 2023, sur l'île de Lampedusa,
00:16au moment où il y avait eu une invasion vraiment migratoire directement sur l'île,
00:19des milliers de clandestins étaient venus.
00:21Et qu'est-ce qu'il y avait sur place ?
00:22Il y avait des associations pro-migrants qui, finalement, donnaient des narratifs à ces personnes
00:26pour ne pas qu'on puisse les exclure ensuite quand elles arrivaient en Europe,
00:29c'est-à-dire qu'elles leur disaient « Toi, tu viens pour des raisons de famille.
00:33Toi, surtout, ne pas filmer cette personne parce que sinon, on va pouvoir l'exclure du droit d'asile.
00:38Cette personne-là, on va lui conseiller de dire qu'elle est proche de cette famille
00:41parce qu'elle obtiendra un titre de séjour. »
00:43Et ça pose la question de la responsabilité de ces associations pro-migrants
00:46directement en première ligne sur les frontières migratoires
00:49parce que la Croix-Rouge, d'autres associations qui sont subventionnées aujourd'hui par l'Union Européenne
00:53apportent des narratifs et permettent donc à des individus radicalisés
00:57venant donc de Tunisie de directement s'installer sur le territoire français.
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