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  • il y a 6 semaines
«Une fois qu'ils sont installés, c'est très difficile de les déloger», a indiqué le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez au sujet de la Free party dans le Cher.

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Transcription
00:00D'abord, ces rassemblements musicaux illégaux, qu'on avait la rêve partie, nous on dit des rassemblements musicaux illégaux,
00:05ils n'étaient pas déclarés, il n'y a eu aucun contact avec la préfecture.
00:08La préfecture ne l'avait pas interdit ?
00:09Oui, c'était interdit évidemment, mais vous avez des milliers de personnes qui convergent dans la nuit,
00:14de plusieurs points du territoire et qui s'installent sur un terrain.
00:16Et on ne sait pas les empêcher de faire ?
00:17C'est toujours comme ça que ça se passe, et une fois qu'ils sont installés, c'est très compliqué
00:20de les déloger.
00:20Je comprends que nos concitoyens ne comprennent pas qu'on ne puisse pas intervenir.
00:23Avant, en amont ?
00:24Vous êtes sur une zone qui est un polygone militaire que je connais bien,
00:28puisque je suis originaire du département du Cher, je connais bien cette zone.
00:30Je vous assure que quand vous la traversez en méconnaissance des règles applicables, vous êtes verbalisés.
00:35Je comprends que nos concitoyens, je comprends que les riverains, je comprends que les habitants du département du Cher
00:39ne comprennent pas qu'on ne puisse pas intervenir dans ces cas-là.
00:41Mais une fois qu'ils sont installés, c'est très compliqué de les déloger.
00:44J'entends, une fois qu'ils sont installés, c'est quasi impossible.
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