00:00du porte-avions français, le Charles de Gaulle, Thierry Arnaud, le porte-avions français qui a donc traversé le canal
00:07de Suède
00:07et il se dirige donc plus au sud vers la mer Rouge. La première destination c'est plus bas au
00:14large du Yémen ?
00:14C'est plus bas au large du Yémen, effectivement. C'est un message clair et fort envoyé par la France
00:19de sa volonté de jouer un rôle
00:22dans la sécurisation du détroit d'Hormuz. Une fois le conflit entre les États-Unis et l'Iran et Israël
00:28résolu,
00:29donc il ne s'agit pas d'un dispositif qui va être mis en place immédiatement. Néanmoins, le signal est
00:35évidemment très fort.
00:37Il s'agirait d'une force internationale qui garantirait la liberté de circulation. Donc vous voyez que l'idée,
00:42et après avoir traversé le canal de Suède, est de continuer à descendre vers le sud et au moment jugé
00:49au port-à-drain
00:49de franchir le détroit de Bab-el-Mandem et ensuite de naviguer jusqu'au détroit d'Hormuz en arrivant par
00:55le sud
00:56et en participant, encore une fois, en garantissant la sécurité, la liberté de circulation dans cette zone,
01:02une fois, encore une fois, les conditions de sécurité le permettant.
01:07Alors ça peut paraître étrange de dire qu'on ira garantir la sécurité une fois que la paix sera revenue,
01:12mais on a bien conscience que la simple cessation des hostilités entre l'Iran et les États-Unis
01:18ne garantira pas la liberté de la circulation dans la durée,
01:22qu'elle est porteuse d'un certain nombre de facteurs d'incertitude pour la suite,
01:27d'où la nécessité d'avoir cette force internationale présente.
01:31Et le signal qui est envoyé aujourd'hui est que la France, comme elle le dit depuis plusieurs semaines,
01:35est prête à jouer tout son rôle dans ce dispositif.
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