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[#Journal] Le 12H30 du 05 mai 2026

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00:10C'est un plaisir de vous retrouver ce mardi 5 mai 2026 pour le journal de la mi-journée sur
00:17JMT TV.
00:18Bienvenue à tous.
00:20A l'entame de cette édition, le tourisme, la police municipale et les forêts sont désormais la responsabilité des collectivités
00:28locales.
00:29C'est une décision annoncée lors du dernier Conseil des ministres du 30 avril.
00:33Commentaire.
00:34Le gouvernement a adopté un projet de décret actant le transfert des compétences de l'État vers les collectivités locales.
00:41Ce texte, pris en application de la loi de décembre 2020, marque le début d'une phase de transition historique.
00:48Pour cette première étape, le transfert concerne des compétences identifiées au sein de 13 départements ministériels.
00:55Le caractère de cette opération est sans ambiguïté.
00:59Il s'agit d'un processus définitif et irréversible.
01:03Les domaines concernés sont entre autres la police municipale, le domaine communal, les ressources forestières, l'agriculture, l'élevage, l
01:11'environnement, les mines, le tourisme, la culture, les transports et la planification territoriale.
01:17Toutefois, une particularité de ce décret retient l'attention.
01:22Ce transfert de responsabilité s'opère sans transfert immédiat de moyens financiers ni mesures compensatoires.
01:29Il s'agit donc, pour les municipalités et les conseils départementaux, de prendre en main des secteurs cruciaux tels que
01:37la police municipale, la gestion forestière, l'environnement ou encore le tourisme, avec leurs ressources actuelles.
01:44Le décret approche par ailleurs les dispositions antérieures de 2025 pour harmoniser le nouveau dispositif.
01:51Si le transfert est acté, le gouvernement a précisé que des textes réglementaires subséquents viendront préciser les modalités d'application.
01:59Pour les observateurs, c'est un test de maturité pour nos collectivités locales qui se retrouvent désormais en première ligne
02:06du développement territorial.
02:12Et puis, le président a reçu à son cabinet plusieurs personnalités de premier plan venus prendre part à l'inauguration
02:19de la cité de la démocratie baptisée Omar Bungou Ndimba,
02:23parmi lesquels Thomas Yaïboni, l'ancien président du Bénin, et Louise Mouchiki Wabo, la secrétaire générale de l'Organisation internationale
02:31de la francophonie, suivant cela avec la presse présidentielle.
02:34Ce lundi, en matinée, le chef de l'État s'est entretenu avec Thomas Yaïboni, ancien président de la République
02:42du Bénin,
02:43qui, au cours de cet échange, emprunt de cordialité à exprimer sa reconnaissance pour l'invitation qui lui a été
02:51adressée,
02:52saluant une initiative porteuse de mémoire et de vision.
02:56Il a tenu à rendre hommage à Omar Bungou Ndimba, avec lequel il partageait des idéaux panafricains.
03:03Soulignons la portée symbolique de cette infrastructure qui perpétue un héritage politique et diplomatique majeur.
03:10Oui, je suis venu remercier le président, puisqu'il m'a invité à prendre part à cette ceremony d'hier,
03:22qui est une grande journée, non seulement pour le peuple gabonais, mais encore pour notre continent.
03:29Et même l'humanité n'est pas en fait l'objectif qui est visé.
03:33Je fais allusion à l'immigration d'identité, de démocratie.
03:39Les filles et les fils gabonais sont unis.
03:41Désormais, nous atteignons une nouvelle vision qui nous conduise à la démocratie,
03:49à la meilleure gouvernance des affaires du Gabon,
03:53à la concertation, au dialogue politique, à une gouvernance économique, une gouvernance sociale
04:00et naturellement à la légitimité internationale du Gabon.
04:05Dans l'après-midi, le chef de l'État a reçu Louise Mouchikiwabo,
04:11secrétaire générale de l'Organisation internationale de la francophonie.
04:14Cette rencontre a été l'occasion de saluer la qualité de la coopération
04:17entre le Gabon et l'institution francophone.
04:21Madame Mouchikiwabo s'est félicitée des relations solides et dynamiques existantes,
04:27tout en réaffirmant la disponibilité de son organisation à accompagner les initiatives du Gabon
04:33en matière de développement, de promotion culturelle et de renforcement des capacités.
04:39Je suis dans ce beau pays, le Gabon, pour célébrer avec les frères et sœurs gabonais
04:52une infrastructure très spéciale, ce très beau centre des congrès qui représente à la fois
05:04une infrastructure, mais aussi une économie pour le pays,
05:09que ce soit dans le domaine des conférences d'affaires, il y en a beaucoup dans le monde,
05:15que ce soit dans le domaine du tourisme, et j'ai eu l'occasion de dire au chef de l
05:23'État
05:23que je serai une ambassadrice pour ce congrès.
05:27Et c'était aussi pour moi un signal fort, ce n'est pas juste un bâtiment,
05:34c'est aussi un hommage à un ancien chef d'État qui a bâti ce pays.
05:40À travers ses audiences successives, le Gabon confirme son rôle de carrefour diplomatique
05:45capable de rassembler autour de lui des figures majeures du continent
05:50et des institutions internationales dans une dynamique de dialogue,
05:53de mémoire et de projection vers l'avenir.
05:59C'était le 3 mai que le monde célébrait la liberté de la presse,
06:03une question qui reste au cœur des débats au Gabon.
06:06Suivez les réactions des citoyens dans ce micro-trottoir.
06:09Est-ce qu'eux-mêmes qui sont à l'inférieur du métier
06:12peuvent donner aussi leur point de vue ?
06:14Parce que j'ai un regard de celui qui suit l'actualité
06:18et je peux dire bon, apparemment les choses se disent.
06:21Mais peut-être qu'il y a aussi une autre main invisible
06:24qui les tient captifs, qui les sont incapables d'exprimer.
06:27Ce qui se passe parce que lorsque j'essaie un peu de voir,
06:30j'ai dit toute la vérité n'est pas dite.
06:32La presse n'exprime pas publiquement leur talent.
06:35Il y en a qui sont là au service du pouvoir étatique,
06:39qui exprime les propos, qui sont là pour chanter les louanges du suprême.
06:43Alors que la presse doit normalement être au milieu,
06:48soit du côté du peuple, soit du côté du pouvoir.
06:50Trancher et dire la vérité.
06:51Donc, à ce qui me concerne, mon point de vue, je dis
06:55la presse n'est pas totalement libre.
06:58Elle n'exprime pas totalement sa liberté
07:01parce que dans l'ombre, elle est tenue captive.
07:05Je pense que la presse a une liberté d'expression.
07:13Maintenant, si vous partez toucher les politiques,
07:17c'est là où ça devient un peu compliqué.
07:19Vous êtes poursuivis.
07:21Eh bien, ça ne doit pas être une bonne chose.
07:23Normalement, ça ne doit pas être une bonne chose.
07:25La presse est là pour clarifier la population,
07:29pour dire ce qui est normalement à la population.
07:32Maintenant, si les politiques veulent toujours se cacher
07:35derrière leurs informations,
07:38la population ne saura pas ce qui se passe ?
07:41Non.
07:42Reste pas.
07:43Ça va te dire ?
07:43Je ne pense pas.
07:44En tout cas, le Gabon, là, est bizarre.
07:47Tout devient compliqué dans ce pays-là.
07:49Même si quand tu vas parler, là, on va te dire
07:51« Oh, pourquoi tu as dit ça ? »
07:52Donc, je préfère ne rien dire.
07:55Pas du tout.
07:57Ils n'exercent pas librement, sans pression, malheureusement.
08:00Je pense qu'il faut donner la presse à ceux des libertés
08:03pour pouvoir exprimer et faire le travail
08:05pour lequel les populations déjà gabonaises
08:07attendent deux.
08:09Parce que c'est ça, il faut le dire.
08:10Voilà.
08:11Vous savez, un pays ne se développe pas
08:13s'il n'y a pas de vérité qui se dise.
08:16Voilà.
08:16Aucune personne a la chance infuse de toujours bien faire,
08:20même si nous sommes des petits dieux sur terre.
08:22Mais moi, je pense que plus on dit des choses
08:24qui sont orthodoxes, véridiques,
08:27plus le pays va se développer
08:28et on va aller dans le bon sens.
08:29La liberté de la presse, c'est normal.
08:34Mais il y a des choses aussi qui sont cachées,
08:38que la presse, on dit, doit parler.
08:43Non, ça marche.
08:47Ça, là aussi, ça ne marche pas.
08:50Mais il y a des gens qui ne veulent pas ça.
08:54Donc, la vérité.
08:56Et le président Olivier veut que tout soit clair.
09:03Mais il y a des gens qui ne veulent pas la vérité.
09:08Et c'est ce qui est un peu mauvais dans notre pays.
09:13Tout doit être clair.
09:16Au Maribongo, je disais que nous sommes un pays de vert.
09:21Donc, tout ce qui est à l'intérieur,
09:25on doit avoir tout.
09:27Et ça permet aux politiques aussi d'avancer
09:34et de ne pas faire les mauvaises choses.
09:40Le pays nous a repartient à nous tous.
09:42Il y a ceux qui marchent et ceux qui ne marchent pas.
09:46Mais il faut signaler pour qu'on avance au lieu de reculer.
09:53Au vu des derniers faits dans ce qui se passait au pays,
09:59je ne crois pas que ce soit le cas.
10:01Je ne pense pas.
10:02Parce que si un journaliste doit dire quelque chose
10:06et puis après il est poursuivi parce qu'il a dit la chose,
10:08même si les citoyens sont aptes à remarquer
10:11que ce que le journaliste a dit est avéré,
10:15même si peut-être qu'il n'a pas la possibilité
10:16de trouver la source exacte ou bien le document exact
10:20pour prouver aux yeux de tout le monde
10:22que ce qu'il a dit est avéré.
10:24Mais les faits sont constatés.
10:26Mais on écoute quelques jours après
10:28qu'il est convoqué au B2
10:30ou je ne sais pas à quel service de sécurité.
10:33Donc, de mon avis personnel,
10:35je pense que la liberté n'est pas effective.
10:46Dans la revue de prêche et la GP,
10:49le Forum international de Libreville s'est achevé hier lundi
10:52au palais des congrès au Marbongo-Ondimba
10:54après deux jours de travaux consacrés aux enjeux
10:56de transformation économique et de stabilité en Afrique.
10:59Cette première édition a réuni des responsables politiques,
11:01des investisseurs, des experts autour de thématiques
11:04telles que la transformation numérique,
11:06l'industrialisation durable, j'en viens,
11:09et le financement des économies africaines.
11:12Les participants dans un esprit de satisfaction
11:14ont tout de même souligné la nécessité
11:17de renforcer les partenariats publics-privés
11:19afin d'accélérer la diversification économique en Afrique.
11:24L'étant chez le confrère.
11:25Et puis, l'actualité judiciaire du week-end découlé
11:27a été marquée par un événement d'envergure,
11:29l'inauguration de l'annexe de palais de justice de Libreville.
11:34Moderne, imposant et résolument tournée vers l'avenir,
11:36cet édifice se présente comme un symbole fort de la volonté
11:40des autorités de doter le pays d'infrastructures judiciaires
11:43à la hauteur des enjeux contemporains.
11:46Magistrats, greffiers, auxiliaires de justice bénéficient désormais
11:49de conditions de travail nettement améliorées,
11:52propices à un exercice plus efficace et serein de leur mission.
11:55C'est l'information du Gabon Actu.
11:57L'actualité, c'est aussi à l'international.
12:00Au Mali, le président de la transition a pris en charge
12:03le ministère de la Défense après la mort du général Sayo Kamara
12:06tué le 25 avril lors d'attaques coordonnées
12:09et attribuées à des groupes djihadistes.
12:11Le général Omar Diara a été nommé ministre délégué
12:14pour assurer la gestion courante du département.
12:17Cette décision intervient alors que les forces armées maliennes,
12:20Fama, ont lancé une série d'opérations en riposte.
12:24Selon l'état-major, plus d'une centaine de combattants
12:27ont été neutralisés en moins d'une semaine.
12:31Et puis, le Nigeria annonce la mort de deux de ses ressortissants
12:35en garde à vue en Afrique du Sud
12:36sur fond de tensions liées à des violences xénophobes.
12:39L'information rendue publique après une réunion à Abuja
12:42entre la ministre nigérienne des Affaires étrangères Bianca
12:46Odumegu Odjuku et le représentant sud-africain.
12:49Selon le porte-parole du ministère Kimebi et Bienfa,
12:52plusieurs Nigériens, au moins 130, ont demandé à rentrer au pays.
12:56Je cite, « Ceux qui souhaitent rentrer sont pour la plupart
13:00en situation irrégulière en Afrique du Sud.
13:02Plutôt que de risquer une arrestation, ils préfèrent quitter le pays
13:04et nos missions les accompagnent. »
13:07Littons chez Africa News.
13:18Voilà pour ce qui est de l'actualité de ce 12h30.
13:22On passe au verbatim.
13:25Donner son nom au palais des congrès constitue à la fois un acte de reconnaissance
13:29pour son immense œuvre de construction du Gabon,
13:32sur tous les plans, mais aussi et surtout un acte d'absolution nationale
13:36face aux imperfections inhérentes à toute vie publique.
13:39Pour le militant du Parti démocratique gabonais que je suis,
13:42cette reconnaissance et cette absolution nationale
13:46s'étendent naturellement au parti qu'il a fondé,
13:49véritable creusette de notre unité nationale
13:51et dont il demeure sans nul doute fier là où il nous observe.
13:56Ces propos sont de Julien Kogé-Bécalé,
13:59membre du Parti démocratique gabonais, la source est Facebook.
14:03C'est la fin de ce journal.
14:04Merci à vous de l'avoir suivi.
14:06Bonne suite des programmes sur JMT TV.
14:08Au revoir.
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