00:00Qu'est-ce que vous direz à votre successeur ? Je le rappelle, effectivement, dans un mois, vous passerez le
00:05relais, vraisemblablement, à l'actuel secrétaire général de l'Élysée, Emmanuel Moulin, qui pourrait être votre successeur.
00:12Qu'est-ce que vous direz à votre successeur ?
00:14Je dirais que d'abord, c'est une magnifique mission que j'ai eu l'honneur d'exercer avec les
00:209000 hommes et femmes de la Banque de France.
00:23Je lui dirais d'être évidemment très très sensible à l'indépendance. Pourquoi ? Parce que tout ce constat que
00:28nous publions aujourd'hui,
00:30il est objectif, il est là pour nourrir le débat, parce que la Banque de France regarde les faits et
00:35essaye d'apporter un constat avec lucidité.
00:38Nous ne roulons pour personne. Et je lui dirais évidemment de continuer à exercer notre mission contre l'inflation, pour
00:45la stabilité de la monnaie,
00:47dans l'incertitude dont on parlait, ça c'est un élément très important que nous apportons aux Français, ils soutiennent
00:52l'euro,
00:52et puis de continuer à plaider pour un certain nombre de réformes, parce que notre pays peut croître plus.
00:57Moi j'y crois, Apolline de Malheur, ça c'est très important.
01:00Je vois, vous ne voulez ni être.
01:02Et je crois que nous avons, dans ce monde dangereux, incertain, nous avons, nous Français, nous Européens,
01:08beaucoup plus de cartes économiques en main que nous ne pensons.
01:10Je ne vais jamais être.
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