00:00Que ce soit aussi un prêtre auprès des banques qui semble toujours aussi compliqué à contracter pour le parti Rassemblement
00:07National.
00:07Il y a un problème démocratique de votre point de vue ?
00:09C'est le moins qu'on puisse dire. J'entendais d'ailleurs le président de la Fédération Française des Banques
00:12ce matin
00:13qui disait que c'est quand même un problème, effectivement, que les banques ne prêtent pas au Rassemblement National.
00:18Mais vous semblez ne pas être le seul parti concerné par cette difficulté.
00:22C'est un problème aussi, si c'est le cas pour les autres. La démocratie, ça a un coût.
00:25Je rappelle qu'Emmanuel Macron avait indiqué qu'il ferait, qu'il créerait la Banque de la Démocratie.
00:30Évidemment, encore une promesse enterrée.
00:32Mais qui peut accepter que le premier parti de France, en nombre d'adhérents, en nombre de parlementaires,
00:38en score aux dernières élections, en sondage aux prochaines élections, ne puisse pas se financer, être financé ?
00:45Sincèrement, c'est totalement indécent dans une démocratie comme la France.
00:49Un an avant l'élection, vos sentiments, prédictions disent que vous pourrez un jour signer avec une banque française
00:56ou vous allez devoir vous tourner vers des banques étrangères ?
00:58Aujourd'hui, nous faisons le tour des banques françaises, c'est la priorité.
01:01Et nous espérons bien qu'une banque française contribuera au jeu démocratique.
01:05Mais d'ailleurs, moi je dis à M. Philippe, à M. Attal, qui se gargarissent toujours de grands mots,
01:10de grandes déclarations sur la démocratie, c'est à eux de demander aux banques françaises
01:13de financer tous les candidats aux élections présidentielles.
01:16Qu'ils pèsent aussi avec vous pour obtenir ces...
01:18Mais c'est leur boulot, c'est eux qui ont la main d'ailleurs, qui ont la relation avec toutes
01:22ces banques.
01:23Le message est passé.
01:24Attal et Philippe, c'est les deux faces d'une même pièce, la face gauche, la face droite.
01:27C'est les mêmes en réalité.
01:29D'un côté, c'est le fiasco de Philippe, d'autre côté, c'est Oliver Twist.
01:32Mais c'est les mêmes en réalité.
01:34D'un côté, c'est le fiasco de Philippe.
Commentaires