00:00Je voulais vous montrer une chose, Benoît, c'est la carte de localisation approximative, on est dans le secret défense,
00:07des porte-avions américains.
00:08On en a trois sur zone ce soir, peut-être un quatrième qui serait en train d'arriver, en tout
00:16cas il n'y est pas, et ce serait pour remplacer un de ceux qui sont déjà sur zone.
00:21Un président avec à disposition une armada comme celle-là, qui s'est encore renforcée pendant le cessez-le-feu,
00:27est-ce qu'il peut dire, non, non, j'envoie tout ça, mais c'est simplement pour peser sur les
00:31négociations, c'est pas pour aller plus loin dans la guerre ? Est-ce que ça existe, ça ?
00:34Un porte-avions, c'est d'abord en fait un objet de diplomatie, c'est-à-dire, voilà, vous envoyez
00:38en fait, vous montrez les muscles au niveau des différents antagonistes à qui vous voulez faire une pression diplomatique ou
00:45politique pour atteindre en fait l'objectif.
00:46Vous pouvez très bien faire un déploiement objectif sans nécessairement d'opérationnel avec une certaine quantité de soldats sur zone.
00:56Il faut aussi rappeler en fait, au niveau de cette carte, que vous avez beaucoup de pays qui sont alliés
01:01des États-Unis, avec le pacte de Kinsi depuis 1955,
01:06les pays exploitateurs du pétrole, de l'Irak jusqu'aux Émirats arabes et au Mans.
01:11Et donc, ça peut très bien être pris pour un déploiement pour rassurer aussi les alliés.
01:17Et on est aussi dans le cadre d'un blocus, un blocus maritime, ça demande des moyens, ça demande aussi
01:20de cartographier la région et de peser en fait sur zone.
01:23Vous pouvez très bien en fait faire un déploiement de moyens militaires sans forcément passer à une attaque frontale.
01:28Merci.
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