00:00Alors moi ce que je trouve sidérant, c'est la réponse de Jean-Noël Barraud, comment est-ce qu'on
00:02peut oser dire ça ?
00:03Alors je sais qu'il y a peut-être des informations qu'on n'a pas, mais expliquer que la
00:07collaboration a repris avec l'Algérie,
00:08alors qu'on a Christophe Glez qui est incarcéré de manière, tout le monde le sait, que c'est totalement
00:13injustifié.
00:13Que c'est un otage, c'est un notage.
00:15Bien sûr, bien sûr, exactement, c'est un notage.
00:17Moi je serais curieux du coup de savoir, mais alors combien d'OQTF ont été récupérés par l'Algérie,
00:22sur tous les points de négociation qu'avait fixé Bruno Retailleau, où est-ce qu'on en est ?
00:27Et puis par ailleurs, il raconte aussi un peu des salades, parce que personne ne dit qu'il faut rompre
00:31définitivement avec l'Algérie.
00:32Tout le monde dit, ce qu'il faut en fait, c'est avoir un discours d'autorité, être respecté, montrer
00:37la force et pas la violence.
00:38Et je trouve que c'est quelque chose aussi qui est assez frappant chez Emmanuel Macron, c'est que souvent
00:42il confond l'excès avec l'autorité.
00:45L'autorité, c'est pas de la méchanceté, c'est simplement dire, en fait on n'a rien contre vous,
00:49on aime votre pays, c'est très beau tout ce que vous voulez,
00:51mais nous en fait il y a des règles, voilà comment on fonctionne et on veut être respecté tout simplement.
00:55Et je trouve que c'est l'illustration du fait qu'il y a une confusion à chaque fois verbale
01:00entre autorité, autoritarisme,
01:02et ça c'est quand même très propre à Emmanuel Macron.
01:04Gauthier.
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