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Avec Philippe Gosselin, député LR de la Manche

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##LE_FAIT_DU_JOUR-2026-04-22##

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Transcription
00:00Mais Zorro, il a été désigné comme futur candidat LR à la présidentielle de 2027.
00:05Les adhérents ont parlé, il faut dire qu'il n'y avait pas grand monde en face pour ne pas
00:09dire personne
00:09puisque chacun a décidé de se présenter de son côté.
00:12Ce qui pose la question suivante, y a-t-il trop de candidats de droite ?
00:15On en parle avec le député LR de la Manche, Philippe Gosselin, bonjour.
00:19Bonjour.
00:20Bonjour Philippe Gosselin, merci d'être à l'antenne sur Sud Radio.
00:24Question préalable, comment va mon cher Quentin, dont vous êtes l'élu à 40 ans ?
00:29Écoutez, le Cotentin va bien.
00:31Le Cotentin est en pleine explosion de projets avec Aval du Futur, avec Naval Group, avec l'Hydrolien.
00:39Et notre préoccupation va être peut-être davantage de gérer l'abondance, entre guillemets, que de gérer la crise.
00:47Mais attention à ce que cette abondance ne bouleverse pas le territoire,
00:53n'est pas un rôle aussi d'aspiration sur les équipes qui existent déjà dans des entreprises présentes.
01:00Mais on va dire qu'on va bien, et avec des paysages merveilleux, puisque vous me tendez la perche, je
01:05la saisis au bon.
01:06Venez, venez dans la Cotentin, venez dans la Manche.
01:09Quel littoral merveilleux, la Manche, de Cherbourg jusqu'à Avranches, en passant par 40 ans, bien entendu, qui vous est
01:15cher, monsieur le député.
01:15Et j'irai jusqu'à dire que le lait cru de vache tormande du Cotentin est le plus exquis de
01:20toute la France.
01:21Je prends la responsabilité politique.
01:22Vous savez que moi, je vous garde avec moi pour toute la journée.
01:25Les jours qui viennent, on va faire un malheur ensemble.
01:28On prendra date, on prendra date.
01:30Alors, monsieur le député, cher Philippe Gosselin, je vous appelle pour décrypter un petit peu la situation, d'abord du
01:36Parti Les Républicains, de la droite en général.
01:38Il y a, comme j'allais dire, vous vous souvenez de la phrase du général de Gaulle, qui lui dit,
01:43qu'est-ce qui se passera après votre départ ?
01:44Il dit, après mon départ, je ne manquerai pas de mourir.
01:47Mais ce qui m'inquiète le plus, ce n'est pas le vide, mais le trop-plein.
01:50Mais le trop-plein.
01:51Mais le trop-plein.
01:53Bruno Retailleur a donc été investi de façon tout à fait légitime et régulière par les adhérents et militants des
01:58Républicains,
01:58comme Nicolas Sarkozy l'avait été en 2007, vous vous souvenez, par 98% des adhérents.
02:05Évidemment.
02:05Là, le problème, c'est que les autres disent, mais nous, on ne veut pas passer par cette voie, cette
02:10procédure régulière qui était d'investis par les militants du Parti.
02:13Alors, la primaire, c'est très risqué, parce que le gagnant en général, le gagnant annoncé, père qui s'appelle
02:19Juppé, ou autre, ce n'est pas le résultat escompté.
02:23Donc, chacun va y aller de son côté.
02:26Vous pensez, on va sauter quelques étapes dans notre réflexion,
02:28est-ce que vous pensez qu'à un moment donné, quelqu'un va siffler la récréation et que ces gens
02:32-là vont se mettre d'accord ?
02:33D'abord, on va convenir avec vous, c'est quoi l'arc de droite, ça va de où à où
02:37?
02:38L'arc des candidats de la droite, et ensuite, est-ce qu'à un moment donné, parce que ce sont
02:42des gens raisonnables et sérieux, n'est-ce pas,
02:44ils vont se mettre d'accord et on n'en verra qu'un seul candidat, de façon à empêcher que
02:48le second tour soit un Mélenchon face à Bardella ou Le Pen ?
02:52Bon, alors, il y a beaucoup de questions dans votre question, c'est des questions à tiroir.
02:58Bon, on va tâcher de démêler tout ça, et même si vous ne voulez pas qu'on s'instaure trop
03:04longuement dans certaines étapes,
03:06je crois qu'il faut pour rappeler quand même quelque chose.
03:09Là, évidemment, personne n'a la prétention d'avoir résolu le trop-plein de l'année prochaine.
03:17En revanche, il paraît important, et c'était important pour les Républicains,
03:22de pouvoir donner une légitimité à son candidat, et il y avait plusieurs façons d'arriver à cette légitimité,
03:29c'est pour ça qu'il y a eu trois questions dans la consultation le week-end dernier.
03:33Maintenant, il est apparu à une très très large majorité, pratiquement 75% de ceux qui ont voté,
03:40que le président du parti avait toute légitimité pour être le candidat, les Républicains.
03:48Ça n'épuise pas tous les sujets sur les candidats possibles, mais c'est important que notre parti ait une
03:56légitimité,
03:57que son président ait la légitimité pour se présenter et se revendiquer comme le candidat.
04:03Après, vous savez, il ne suffit pas, évidemment, et là je vous rejoins bien sûr, comme nombre de nos concitoyens,
04:08il ne s'agit pas de dire « je suis candidat » pour être élu, ça serait trop simple.
04:11On est élu sans doute parce qu'on est candidat, mais parce qu'on a un projet à défendre,
04:16parce qu'on s'impose face à d'autres, parce qu'on s'est agrégé autour de soi et créé
04:23une dynamique.
04:24Et je pense que désormais, il peut y avoir une dynamique autour de Bruno Retailleau,
04:32parce que nul n'a envie, et moi le premier, nul n'a envie de se retrouver dans un match,
04:37Le Pen, Bardella, on verra qui après juillet, et Mélenchon ou l'équivalent.
04:43Donc, il y a aujourd'hui un espace à reconquérir, c'est évident, ce n'est pas naturel,
04:49parce que la politique qui est menée depuis 9 ans maintenant a conduit finalement à écraser les socialistes sociodémocrates,
04:58a conduit aussi à écraser, on l'a vu à la dernière présidentielle, la droite parlementaire et républicaine.
05:05Donc, bien sûr qu'il va falloir travailler pour que l'année qui s'annonce ne soit pas celle d
05:12'une déroute possible au printemps prochain.
05:14C'est un enjeu majeur.
05:16Philippe Gosselin, même si les Républicains, le parti principal de la droite républicaine, de la droite de gouvernement français,
05:25il n'est pas pour autant toute la droite.
05:27Est-ce que le risque, ce n'est pas que l'on dise, bon, ok, Bruno Retailleau a été investi
05:31tout à fait régulièrement comme candidat d'ILR,
05:33mais les LR ce n'est pas toute la droite, est-ce qu'il n'y a pas le risque
05:37que d'autres candidats disent
05:38« mais moi je ne suis pas LR et je suis pourtant la droite »
05:41et c'est le peuple français quelque part, c'est le peuple de droite qui devra décider en un premier
05:45temps,
05:46ou pas en un premier temps, peut-être directement au premier tour,
05:49est-ce qu'il n'y a pas le risque que dire à un Dominique de Villepin qui dirait «
05:52mais moi je ne suis pas LR »
05:53ou à d'autres candidats de la droite républicaine historique de dire « mais moi je respecte le choix du
05:59LR,
05:59mais j'irai quand même » et là on repart dans une fragmentation qui est une machine à perdre,
06:03évidemment, aujourd'hui, vu la configuration politique.
06:06Aujourd'hui, bien évidemment que non seulement le risque existe, mais c'est une certitude.
06:11On voit mal d'autres candidats ne pas sortir à un moment de leur silence.
06:19On a déjà le maire du Havre et j'hésite à le classer premier républicain.
06:25Bien évidemment, il est ailleurs, mais même s'il est ailleurs,
06:29Edouard Philippe fait partie de ces personnalités qui comptent, il n'est pas question de le nier.
06:35Mais on voit aussi, vous l'avez rappelé, Dominique de Villepin essayer de trouver la petite fenêtre.
06:41On a Xavier Bertrand qui n'a pas renoncé.
06:44On a David Lissnard qui est bien présent et qui active aussi ses troupes.
06:49Donc, de toute façon, bien évidemment, et personne ne prétend le contraire,
06:54la candidature légitimée, légitimée, ça c'est important, de Bruno Retailleau, n'épuise pas le sujet.
07:00Maintenant, une fois qu'on a dit ça, la question de la désignation d'un ou de deux candidats,
07:07pas plus, déjà deux c'est un peu compliqué,
07:09parce que ça aubère nos chances d'être présents au second tour l'année prochaine,
07:14reste posée et organiser des primaires, très bien.
07:17Mais qui est prêt aujourd'hui à se soumettre à des primaires ?
07:21C'est aussi un vrai sujet.
07:22D'abord, on ne sait pas avec qui on l'amènerait, ok, le peuple dit de droite, très bien.
07:27Mais qui est ce peuple ? D'où va-t-il et jusqu'où va-t-il ?
07:33Quelles sont les règles du jeu ?
07:34Et là-dessus, tout le monde peut sauter sur sa chaise comme un capri.
07:37Vous citiez le général de Gaulle, je vais le citer à mon tour.
07:40Mais en réalité, personne n'a la martingale.
07:43Et faire des primaires, très bien.
07:45Maintenant, moi, j'espère, en attendant d'autres moyens que la vox populi,
07:53j'espère que d'ici à la rentrée de septembre, on a encore un petit temps,
07:59l'opinion publique dégagera, parce qu'il y aura des signaux,
08:03parce qu'il y aura un projet, parce qu'il y aura déjà un esquisse de programme, etc.,
08:07dégagera peut-être son futur champion.
08:10Et si ce n'est pas le cas, si ce n'est pas le cas à la rentrée de septembre,
08:14là, effectivement, il faudra se poser la question.
08:16Parce que si on devait désigner trop tardivement le champion de la droite
08:22pour être candidat à l'élection présidentielle en 2027,
08:27on arriverait trop tard.
08:28C'est d'ailleurs ce qu'a rappelé Valérie Pécresse,
08:30en disant que la désignation en décembre, la dernière fois,
08:33était beaucoup trop courte.
08:36Philippe Gosselin, on prend le risque de devoir se référer au sondage.
08:41Parce que les éléments dont vous parlez, les programmes, les déclarations,
08:45ce sont les sondages qui donneront...
08:46Est-ce qu'on pourrait avoir la sagesse,
08:48mais est-ce que ce serait démocratique de dire
08:50« Bon, ben écoute, les sondages te mettent en tête, c'est toi qui y vas. »
08:53Autre paramètre, Philippe Gosselin,
08:55on est dans le parlons vrai dans cette radio.
08:56Dites-moi franchement,
08:58le fait de se porter candidat d'un président de la République
09:00vous permet de jouer dans la configuration politique future.
09:04Il y en a qui savent très bien qu'ils ne sont pas présents de la République,
09:06mais est-ce que ce n'est pas l'occasion de négocier une part,
09:08un poste dans le gouvernement, une part de responsabilité
09:11dans le futur mandat, en disant
09:13« Comme je suis candidat, je te vends mes voix,
09:14je te vends mon retrait de la candidature. »
09:17Je pense à David Lysnard,
09:18mais ça pourrait être aussi l'occasion pour les autres de dire
09:20« Ok, je me retire, on a un candidat commun,
09:22mais qu'est-ce que tu me proposes en échange ? »
09:23Et on tombe dans un marchandage politique
09:25qui ne correspond pas forcément à ce que les Français attendent.
09:27Qu'est-ce que vous en pensez ?
09:28Par la côté, moi je ne vous parlerai pas de marchandage politique,
09:31mais avant de marchander quoi que ce soit,
09:32il faut déjà exister.
09:34Et donc, il me paraît important
09:35qu'un parti comme Les Républicains puisse exister.
09:39On a, même si c'est peu par rapport à avant,
09:42encore quand même 50 députés.
09:44On a aussi une partie importante de la majorité du Sénat.
09:48Et je rappelle aussi que les élections municipales
09:51ont bien montré qu'on avait l'immense majorité,
09:54avec parfois des alliances,
09:56pas seuls, je ne prétends pas que nous sommes seuls,
09:58dans les conseils municipaux
10:00et les mairies de plus de 9 000 et 30 000 habitants.
10:02Donc voilà, nous ne sommes pas en déshérence.
10:05Maintenant, c'est évident, c'est pour compter...
10:08Laissez-moi vous poser une question.
10:09Si David Lissnard ou Xavier Bertrand
10:12ou Dominique Villepin font 3, 4, 5, 6, 7,
10:16ils diront je te vends mes 7%.
10:19C'est inévitable.
10:21Et c'est ça le risque.
10:22S'ils font un ennemi, ils diront bien.
10:24Je pense qu'on n'arrive pas à l'élection présidentielle
10:30avec un sentiment d'être seul
10:33et une volonté d'être seul.
10:35Quand on est candidat à la présidence de la République,
10:38on doit agréger.
10:39Eh bien, si à un moment ou à un autre,
10:41il doit y avoir les forces de Lissnard,
10:43il doit y avoir les forces de Villepin
10:45et d'autres qui s'accumulent,
10:47qui s'ajoutent, qui s'additionnent.
10:49S'ils le veulent.
10:50Eh bien, s'ils le veulent, bien évidemment.
10:52Mais c'est aussi, après, à nos concitoyens
10:55de savoir ce qu'ils veulent.
10:56Il faut qu'on soit carré sur l'offre
10:58que nous pouvons présenter,
11:00l'offre électorale, pour reprendre un terme un peu techno,
11:02mais surtout sur le projet.
11:04Qu'est-ce qui fait que nos concitoyens
11:06vont avoir envie de voter sur nous ?
11:08Je pense, pour nous,
11:09je pense que ce sont des convictions,
11:12c'est un projet, une ambition pour la France
11:16et qui, normalement, doit dépasser
11:18la simple personne, le simple cadre
11:22de celui qui mène ou de celle qui mène le combat.
11:25Donc, aussi, à nos concitoyens de savoir ce qu'ils veulent,
11:27à nous d'être sexy.
11:29Et aujourd'hui, je ne mets pas de côté, évidemment,
11:31la difficulté d'être présent au second tour
11:33bien évidemment que c'est un sujet majeur.
11:36Et si on y va en ordre dispersé,
11:37on se plantera et on risque de planter le pays avec.
11:41Donc, l'enjeu est là.
11:42Aujourd'hui, on a un candidat, Bruno Retailleau,
11:46qui est légitime pour l'ELR.
11:48Mais encore une fois,
11:49ça n'évacue pas toutes les autres questions
11:52de qui pourra être candidat, comment.
11:55Et puis, en espérant aussi, quand même,
11:57que certains dans notre propre famille politique
12:00ne s'avonnent pas à la planche
12:02de celui qui se lance en notre nom collectif.
12:08Vous vous êtes convaincu, Philippe Gosselin,
12:10qu'il a la capacité de rassembler,
12:12de réunir la famille de la droite
12:14autour de sa candidature,
12:16malgré, et c'est tout à son honneur,
12:18ses convictions religieuses,
12:19ses valeurs,
12:20les déclarations qu'il a faites,
12:21ses engagements de ministre de l'Intérieur
12:22qui étaient des engagements courageux,
12:24il faut le dire.
12:24Vous pensez qu'il aura suffisamment de charisme,
12:26j'allais dire,
12:27et de crédibilité
12:28pour pouvoir rassembler toute la droite
12:29et faire en sorte que d'autres pointures que lui
12:31renoncent à la candidature.
12:32Ça, vous en êtes convaincu ?
12:33Moi, je pense qu'il a la capacité,
12:35effectivement, d'agréger.
12:37Je ne dis pas qu'il soit le seul.
12:39En revanche, je pense qu'il a la capacité
12:42d'agréger à droite et au centre-droit.
12:46Et je pense aussi qu'en réalité,
12:49compte tenu de ses positions fermes
12:51sur l'autorité, sur l'immigration,
12:53sur ce qu'il représente
12:54et qui ne court pas derrière
12:55le Rassemblement National
12:57ou une droite plus dure,
12:59je pense qu'il est aussi celui
13:01qui, sans faire de comparaison avec 2007,
13:04est sans doute le plus à même
13:07de faire rentrer au bercail
13:09un certain nombre de nos concitoyens
13:12et sans doute un certain nombre
13:13de nos anciens électeurs.
13:15Donc, tout le challenge pour l'année prochaine
13:17va être non seulement de ne pas perdre
13:19la droite et le centre-droite,
13:20mais aussi de faire revenir au bercail
13:22une partie de ceux qu'on a perdu
13:24depuis 10 ou 15 ans.
13:26Je ne vous dis pas que ça soit simple,
13:27je ne vous dis pas que ça soit facile,
13:28je ne vous dis pas que ça soit gagné,
13:29mais je pense que Bruno Retailleau
13:31est un de ceux qui peut y arriver.
13:34Après, encore une fois,
13:35on va voir dans quelques mois,
13:37moi je ne vous dis pas que jusqu'au bout,
13:42à contrario de tout ce qui serait bien
13:44pour la France, etc.,
13:45il ira, il ira,
13:46mais aujourd'hui, franchement,
13:48ce n'est pas le sujet.
13:49Et encore une fois, en conviction,
13:51je pense réellement qu'il est un de ceux,
13:53sinon celui,
13:54qui est le plus à même
13:55d'arriver à challenger l'ensemble.
14:00Après, encore une fois,
14:01on verra la Vox Populi,
14:03on verra, non pas les sondages
14:05au sens où je me remettrai au sondage,
14:07mais ce que dégage l'opinion publique
14:09est aussi quelque chose d'important.
14:10Philippe Gosselin, merci.
14:12D'ici que je vienne vous voir
14:13dans le Côte-Antin,
14:14nous aurons peut-être l'occasion
14:15de vous rappeler
14:16pour voir où ce projet a évolué
14:18et savoir si,
14:19en bon climatologue de la droite
14:20que vous êtes,
14:21c'est bien, j'allais dire,
14:23l'étoile Retailleau
14:24qui est celle qui rassemblera la droite.
14:26Merci d'avoir été sur ce radio en direct.
14:28A très bientôt.
14:28Et à bientôt dans la Manche.
14:30Merci à vous.
14:30Merci.
14:30Au revoir.
14:31L'aide annoncée par Sébastien Lecour.
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