00:00Et c'est dans ce contexte, Amandine Attalaya, qu'Emmanuel Macron reçoit aujourd'hui le Premier ministre libanais.
00:05Oui, mais on sait aussi qu'Israël ne souhaite pas que la France soit investie dans les négociations avec le
00:10Liban.
00:10Donc forcément, notre rôle aujourd'hui est à la marge.
00:14Le président français veut pousser pour qu'un cessez-le-feu puisse s'établir
00:17et il veut aussi pousser pour qu'il puisse y avoir un État libanais fort
00:21qui soit en capacité d'engager, de poursuivre le désarmement du Hezbollah.
00:27En fait, la position française plus globalement dans ce conflit est la même depuis le début,
00:31surtout qu'il n'y ait pas d'escalade, d'autant, insiste Emmanuel Macron,
00:36que jamais la France n'a spécifiquement été visée.
00:39Et ça, c'est important parce que ça fait plusieurs jours qu'on se demande, par exemple,
00:43après le décès du soldat français Florian Montorio au Liban,
00:46qui a été pris dans une embuscade, vous savez, avec d'autres casques bleus,
00:50est-ce que c'est la France qui elle-même était ciblée ?
00:53Je vous propose d'écouter la réponse du chef de l'État.
00:57C'est le Hezbollah qui, en effet, a visé nos soldats.
01:00Ils ne les ont pas visés parce qu'ils étaient français,
01:03ils les ont visés parce qu'ils tenaient la mission.
01:07Et Emmanuel Macron insiste aussi sur le fait que le navire français,
01:10CMA-CGM, qui a été ciblé par des tirs de semences dans le détroit d'Hormuz,
01:14n'était pas lui non plus ciblé parce que français.
01:17Et donc, tout ça lui fait dire que la France doit rester extrêmement prudente
01:21en retrait et en position défensive dans ce conflit.
01:24Et dans ce contexte, vous en parliez, Amandine,
01:27l'ONU condamne cette nuit l'attaque du Hezbollah
01:32qui a causé la mort de ce soldat français dans une embuscade.
01:36C'était samedi au sud du Liban.
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