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  • il y a 13 heures
Avec Matthieu Hocque, Secrétaire général adjoint du think tank “Le Millénaire” et Nicolas Corato, Président fondateur du think tank “Place de la République”



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##LE_DEBAT_DE_LA_SEMAINE-2026-04-19##

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News
Transcription
00:01Sud Radio, le grand matin week-end, 7h10, Maxime Liedot.
00:31Alors, je sais que la question va sans doute vous faire rire, et je ne vous parle pas du profil
00:36en termes de personnes.
00:37Moi, je vous parle du profil en termes de caractère purement politique.
00:41Vous voulez qu'il s'occupe de quoi ? D'abord, le président de la République de l'immigration, de
00:44l'insécurité, ou plutôt, tiens, du pouvoir d'achat et de la santé ?
00:47Comment vous voulez qu'il soit, ce président de la République ? Est-ce que vous voulez qu'il soit,
00:50en réalité, jeune ?
00:52Beaucoup commencent à dire, oh non, la jeunesse, on l'a déjà essayé, et ça ne nous ira pas.
00:56Est-ce que vous voulez, en réalité, qu'il s'engage sur certaines questions ?
01:00Est-ce que, déjà, vous avez, on va dire, une retenue quant à son camp politique ?
01:03Pas trop de droite, alors qu'on n'arrête pas d'entendre, ici et là, que la France se droitise,
01:07ou alors pas trop de gauche ?
01:09Eh bien, je ne sais pas. Peut-être que vous, en tout cas, vous en avez une idée précise.
01:12On va se baser sur ce sondage exceptionnel, réalisé par la tribune du dimanche, et qui se retrouve en une
01:17du journal ce matin.
01:190826 300 300, vous venez participer à cette charmante conversation du dimanche.
01:27Et bonjour à vous, Mathieu Hauck.
01:29Bonjour, Maxime.
01:30Secrétaire général adjoint du Think Tank, le millénaire.
01:33Et bonjour, Nicolas Corato.
01:34Bonjour, Maxime. Bonjour, Mathieu.
01:35Président fondateur du Think Tank, Place de la République.
01:38Alors, cette petite question, certains pourraient dire, tiens, c'est de la popole, c'est un petit truc à ranger,
01:43mais pourtant, c'est intéressant.
01:44Les Français voudraient, c'est un portrait robot, forcément, aider un président, en réalité, de 47 ans.
01:50Voilà, ça, c'est un peu l'anecdote drôle, mais il y a plein de petites informations qu'il ait
01:54déjà eu un responsable politique,
01:56en tout cas, des responsabilités politiques.
01:58Ça, ça reste en tête.
01:59Le chef d'entreprise, ça arrive juste derrière.
02:01Un intellectuel, 35%.
02:02Mais quand même, l'idée qu'il faille absolument disrupter la classe politique, c'est non.
02:06Et puis, ensuite, on a les préoccupations.
02:08D'abord, le pouvoir d'achat.
02:10Ensuite, la sécurité.
02:11Après, la santé, la dette publique.
02:12Et puis, seulement après l'immigration.
02:14Vous, tous les deux, est-ce que quand vous voyez ce portrait robot, ça vous parle ?
02:17À quoi ressemblerait le président de la République, idéal, selon vous, pour commencer, mon cher Nicolas Corato ?
02:23Alors, selon moi, moi, j'ai quelques idées.
02:25Mais ce qui est intéressant, c'est que le portrait robot que vous nous présentez, c'est tout sauf Emmanuel
02:30Macron.
02:32Ça, c'est ce qui est sûr.
02:33C'est que, moi, je constate que les Français ne veulent pas un nouvel Emmanuel Macron à l'Elysée, si
02:39j'en crois, ce sondage.
02:40Parce que le portrait que vous en faites est à l'opposé de ce qu'est Emmanuel Macron.
02:45Moi, je crois aussi qu'il y a un désir d'apaisement dans ce pays très fracturé, très clivé,
02:53qui a été chamboulé dans tous les sens par toutes ces réformes mal portées,
02:58et que peut-être que le portrait robot du futur président, c'est un homme qui apaise.
03:02Un homme ou une femme, d'ailleurs, mais qui apaise.
03:05Et je pense qu'il y a un désir d'apaisement, de concorde civile,
03:09ou en tout cas un besoin d'apaisement dans le pays.
03:12Ce que vous dites, Nicolas Corato, est très juste, parce que dans ce sondage, il y a un chiffre,
03:15c'est celui qui apparaît comme étant parmi les chiffres majoritaires.
03:1857% des sondés attendent qu'ils ou elles, futurs présidents ou présidents de la République,
03:23rassemblent les Français et qu'ils cherchent à apaiser la société,
03:27même si cela signifie de reporter à plus tard certaines mesures ou réformes qui ne font pas consensus.
03:32Oui, ce n'est pas la première fois que je le dis,
03:35et c'est un sujet qui n'est jamais vraiment étudié par les analystes et les politologues.
03:39Il faudrait peut-être se poser la question de la réforme à tout prix.
03:42Je pense que les Français, dans le fond d'eux-mêmes, ne veulent plus de réforme.
03:47Et que la question de, occupez-vous du pays,
03:50occupez-vous de l'organisation des services publics,
03:53occupez-vous d'améliorer le service rendu au public,
03:57mais arrêtez de toujours vouloir tout réformer,
03:59de vouloir toujours tout refaire, tout reprendre.
04:02Eh bien ça, on y reviendra en effet.
04:04Mais d'abord, à vous, mon cher Mathieu Hauck,
04:06comment vous verriez votre président de la République idéal ?
04:09Moi, je pense qu'il y a un désir d'apaisement,
04:12et de mon point de vue aussi, j'ai des idées,
04:13mais je pense aussi qu'il y a un désir de liberté dans le pays,
04:16qui quand même se manifeste,
04:17par le fait que, quand vous regardez dans tous les blocs politiques,
04:21les personnalités politiques qui émergent le plus dans les intentions de vote,
04:25dans les sondages pour la prochaine présidentielle,
04:26sont souvent celui qui parle le plus de liberté du bloc.
04:29Peut-être à l'exception de Jean-Luc Mélenchon,
04:32mais parce que, de toute façon, il n'y a que lui qui est testé
04:33pour le bloc de la France insoumise.
04:35Mais quand vous regardez ce qui marche,
04:36par exemple, sur le bloc gauche non-mélenchonisé,
04:40c'est plutôt Raphaël Glucksmann qui est devant Olivier Faure, par exemple.
04:44Quand vous reprenez le bloc centriste,
04:47héritier des macronistes,
04:49c'est plutôt Gabriel Attal,
04:50voire Edouard Philippe,
04:51qui sont jugés plus libéraux que quelqu'un comme Gérald Darmanin,
04:54qui parle de droite sociale, davantage.
04:56Et quand vous prenez le bloc Rassemblement National,
04:59c'est plus Jordan Bardella
05:01qui est un peu plus haut que Marine Le Pen.
05:03Donc je vois quand même une forme de désir de liberté
05:06et qui rejoint finalement un des échecs du macronisme depuis 2017.
05:11C'est que le pays, le président de la République,
05:14avait promis pour le pays en 2017
05:15justement un vent de liberté,
05:17un vent de révolution,
05:19vent qui n'a pas eu lieu aujourd'hui.
05:23Et donc on se retrouve avec un pays qui,
05:24pour beaucoup de Français,
05:26est en déclin sur l'ensemble des sujets économiques,
05:29sur les services publics, etc.
05:300-826-300-300.
05:32Est-ce que vous, amis auditeurs,
05:33vous avez déjà une idée,
05:34le portrait robot peut-être idéal de votre président de la République en 2027 ?
05:38Passez-nous un coup de fil.
05:39Et j'aimerais ensuite qu'on revienne à ce que vous avez évoqué,
05:41mon cher Nicolas Corato,
05:42à savoir peut-être la volonté d'arrêter les réformes
05:44entre la volonté des Français,
05:46mais aussi peut-être la nécessité du pays d'avancer
05:48ou de se mettre à niveau sur certains dossiers.
05:50On y reviendra juste après avoir écouté Didier,
05:52qui est avec nous.
05:53Bonjour Didier.
05:54Oui, bonjour Maxime.
05:55Merci beaucoup d'être avec nous, mon cher Didier.
05:57Est-ce que vous allez bien ?
05:59Ah ben merveilleusement bien.
06:00Je vis au Pays Basque,
06:01donc chez moi, dans ma terre natale.
06:03Alors que voulez-vous de mieux ?
06:05Ah ben absolument rien.
06:06Vous êtes même en train un peu de nous vendre un peu de rêve,
06:08mon cher Didier.
06:09Je ne suis pas sûr de me remettre en ce dimanche matin,
06:11mais venant de vous, on l'accepte.
06:12On avait du rêve, on en avait besoin.
06:15Mais à qui dites-vous ?
06:16Comment vous regardez justement cette conversation,
06:19ce débat qui nous adime là autour de la table ?
06:21Alors, moi je vais parler à mon âme et conscience.
06:25Le problème, si vous voulez,
06:27pour moi le problème a commencé avec Giscard.
06:29Giscard, jusqu'à aujourd'hui.
06:32Les politiques ont fait de ce qu'ils auraient dû...
06:36Ils ont fait le contraire de ce qu'ils auraient dû faire.
06:38Ils ont fait de la politique un métier.
06:40Et lorsque l'on analyse,
06:42depuis donc Giscard jusqu'à aujourd'hui,
06:45l'âge de tous ceux qui ont dirigé la France,
06:48écoutez, je pense que des Mozart,
06:51de la finance jusqu'à...
06:53On va remonter donc jusqu'à précisément à Giscard.
06:57Regardez ce qui est devenu le pays.
06:59Ils ont ruiné le pays.
07:01Ils ont ruiné le pays.
07:02Et c'est sans cesse à nous qu'on demande de le relever.
07:05Alors, bien évidemment, moi je paye des impôts.
07:07Je paye à peu près 7000 euros d'impôts par an.
07:10Je ne dis pas pour autant que je fais partie
07:12d'une classe privilégiée.
07:16Simplement, il y en a marre de payer
07:19pour toute une catégorie de gens
07:21qui n'auraient rien à faire chez nous.
07:23Et là, bien sûr, je vais passer pour un facho.
07:25Alors que je suis certain qu'une grande majorité
07:27des gens qui nous écoutent
07:28pensent la même chose que moi.
07:30Donc vous, vous diriez...
07:32On a trop de social.
07:33On a trop de social.
07:34Et la jeunesse, mettons un président,
07:37parce que je vois quand même
07:37que la question est quand même dirigée.
07:41Mais, vous savez,
07:43de toute manière, le président aujourd'hui,
07:46moi ce que je vais lui demander,
07:47c'est d'identifier quels sont vraiment
07:49les problèmes du pays.
07:51Et d'apporter les solutions à ce problème.
07:53Et je sais que ça ne va pas être facile.
07:55Mais il y a un mot qui revient souvent,
07:57d'ailleurs, dans ces enquêtes
07:57où quand on parle avec vous,
07:59ici aux standards,
08:00c'est le mot « réparer le pays ».
08:02C'est-à-dire, plutôt que d'essayer
08:03d'aller faire la révolution,
08:05de mettre à niveau,
08:06avant tout, concentrons-nous peut-être
08:07sur ce qui doit être réparé.
08:09Merci beaucoup, mon cher Didier.
08:10Profitez bien de ce soleil
08:11visiblement étincelant
08:12et légèrement insolent
08:13aux Pays-Bas,
08:14ce qui est prônaisant
08:15quelques rayons de soleil,
08:16quelques rayons d'UV,
08:17un tout petit peu pour nous.
08:18Nicolas Corato, Mathieu Hauck,
08:20sur cette nécessité,
08:21puisque c'est dans presque
08:22la ligne directrice
08:23de la question
08:24que vient d'évoquer Didier,
08:26est-ce qu'on peut encore,
08:27aujourd'hui,
08:28« réparer le pays »,
08:29on parle de ruines,
08:30ça passera forcément
08:31par des réformes.
08:32Est-ce qu'on peut
08:32ne pas réformer le pays
08:33en 2027, Nicolas Corato ?
08:35Mais moi, je suis assez d'accord
08:36avec votre auditeur.
08:37Je crois que la priorité,
08:38c'est de réparer,
08:39avant de nouveau,
08:40de réformer.
08:41Et pardon,
08:42y compris pour mes amis à gauche
08:43qui sont plus radicaux que moi
08:44et qui attendent
08:45une forme de révolution,
08:47même citoyenne.
08:48De grands soirs.
08:48Peut-être pas de grands soirs,
08:49mais en tout cas,
08:50qui ont envie que le monde bouge
08:51et je les comprends.
08:52Mais je crois que le pays,
08:53il est très fracturé,
08:55il est très fatigué.
08:56Souvenez-vous de cette étude
08:57de la Fondation Jean Jaurès
08:58qui s'appelait
08:58« La France fatiguée ».
09:00La France,
09:01les Français,
09:02entre les attentats,
09:04entre le Covid,
09:06entre l'Ukraine,
09:07n'ont pas refait nation.
09:09Moi, je pense que c'est vraiment ça
09:10le sujet et le projet
09:11que doit porter le prochain président.
09:13C'est de réconcilier
09:15la nation avec elle-même.
09:16C'est de réconcilier
09:17les Français entre eux.
09:18Il n'y a pas d'autre priorité,
09:19à mon sens.
09:200, 826, 300, 300,
09:21est-ce que vous avez déjà
09:22le portrait robot
09:23du prochain président de la République
09:24dans votre tête ?
09:25Vous avez vu les discussions
09:26qui s'animent autour de la table
09:27avec votre café.
09:28Passez-nous un coup de fil.
09:290, 826, 300, 300, Mathieu.
09:30Il y a quand même aussi
09:31un autre désir.
09:33C'était le sondage
09:34de Fracture française
09:34qui le montrait.
09:35C'était que 85% des Français
09:38veulent un chef
09:39pour remettre de l'ordre
09:41dans le pays
09:41et pour lui redonner un cap.
09:43C'est aussi quelque chose
09:44qui est marquant
09:45parce qu'aujourd'hui,
09:46on a l'impression,
09:47désolé de le dire ainsi,
09:48c'est qu'il n'y a plus
09:48de pilotes dans l'avion
09:49et qu'aujourd'hui,
09:51on a une forme d'État
09:53qui prélève énormément
09:56sur la France qui travaille.
09:58On a un niveau d'impôt
09:59qui est record
10:00dans les pays de l'OCDE
10:00qui a 48%
10:01du taux de prélèvement obligatoire
10:02et pour autant,
10:03un pays qui ne fonctionne
10:04pas mieux qu'ailleurs.
10:05Et c'est sur l'ensemble
10:06des sujets
10:07avec migratoire,
10:08économique,
10:10sécuritaire,
10:10etc.
10:10ou même sur le plan
10:11de la santé.
10:12Et c'est ça aujourd'hui
10:14le véritable enjeu.
10:15Effectivement,
10:16il y a la notion
10:16de réparer le pays
10:17mais il faut quand même
10:18aussi à un moment donné
10:19changer le logiciel.
10:20Ce n'est pas avec
10:21le logiciel passé,
10:23le logiciel qui a conduit
10:24à mettre le pays
10:24dans lequel il est
10:25et pour lesquels,
10:26je le disais tout à l'heure,
10:2774% des Français
10:28considèrent que le pays
10:29est en déclin.
10:30Ça veut bien dire quelque chose.
10:31Ce n'est pas avec
10:32le logiciel d'avant
10:33qu'on va pouvoir
10:35justement répondre
10:37aux problématiques
10:39auxquelles les Français
10:40doivent faire face.
10:41C'est comme sur le carburant
10:42et la crise énergétique.
10:43Ce n'est pas avec
10:44les mêmes recettes
10:44que l'on a jusqu'à présent
10:46que l'on va répondre
10:47aux préoccupations
10:48des Français.
10:48Il faut quand même
10:48à un moment donné
10:49changer de logiciel
10:50parce que le logiciel
10:51aujourd'hui
10:52il est un peu daté.
10:52Ça fait 40 ans
10:53qu'on est sur les années
10:55Mitterrand,
10:56sur le dogme
10:57Mitterrand-Chirac.
10:58À un moment donné,
10:59il faut changer
10:59dont Emmanuel Macron
11:00est une forme de synthèse.
11:01À un moment donné,
11:01il faut changer le logiciel
11:02pour pouvoir se projeter
11:04dans le XXIe siècle.
11:050,826, 300, 300,
11:07avec vous, ami auditeur.
11:08Bonjour Gérald.
11:10Bonjour.
11:11Merci beaucoup
11:11d'être avec nous ce matin.
11:12Vous, vous nous avez dit
11:14que votre choix
11:15était presque fait
11:16pour 2027.
11:17C'est ça Gérald ?
11:18Complètement, oui, tout à fait.
11:19Déjà, je suis complètement d'accord
11:22avec ce que disait
11:23l'auditeur d'avant
11:24et notamment vos invités.
11:26Déjà, pour donner
11:27une bulle d'oxygène
11:28déjà à la France,
11:29ce n'est plus le cas,
11:30pour arrêter les mensonges.
11:31Parce que depuis des années,
11:32on a des politiques
11:33qui mentent,
11:35qui n'arrêtent pas de mentir.
11:36Vous savez, les élections,
11:37on vous fait les promesses
11:39avant les élections,
11:40pendant les élections
11:41et après, on ne les tient plus.
11:43Ça, c'est bien le problème.
11:44Parce qu'on est surtaxé.
11:46On nous prend vraiment
11:49pour des vaches à l'aide.
11:50Et je pense que notre président
11:51a fait tellement de mal
11:52que moi, je n'ai plus du tout confiance
11:55en une partie du général
11:56de la classe politique.
11:58On n'arrête pas.
12:00On n'arrête pas.
12:00Depuis des années,
12:01moi, j'ai bossé dans l'hôpitalier.
12:03Les hôpitaux sont en souffrance.
12:04Donc, toute l'éducation nationale,
12:07c'est foutu.
12:07On a une dette habitale.
12:09Et on vous dit,
12:11il faut continuer à faire des efforts
12:12pendant qu'eux se gavent.
12:14Moi, ça me gêne beaucoup.
12:15Parce que,
12:15quel avenir on donne à nos gamins ?
12:17Quel avenir ?
12:18Pour l'instant,
12:19pour moi,
12:19il n'y en a pas.
12:20C'est sombre.
12:20Donc, il faut redonner,
12:21effectivement,
12:23confiance en la politique.
12:24Ça va être quelque chose...
12:25Ça va être un bras de fer.
12:27Puisque beaucoup,
12:28beaucoup de citoyens
12:29ne croient plus
12:30dans les politiciens.
12:32Moi, le premier...
12:33Mais Gérald,
12:33c'est intéressant
12:34ce que vous dites à l'instant
12:35avec Nicolas et Mathieu,
12:36ici en studio.
12:37On parlait de la France fatiguée.
12:38Est-ce que vous,
12:39vous arriveriez,
12:40par exemple,
12:40à dater peut-être
12:41un moment politique,
12:43une élection particulière,
12:45une situation
12:46où vous vous êtes dit
12:46là, ça y est,
12:47pour moi,
12:47ça marque l'épuisement démocratique.
12:49Je ne peux plus y croire
12:50après telle décision,
12:51telle déclaration,
12:52telle élection.
12:54Depuis Emmanuel Macron,
12:56oui, tout à fait.
12:57Mais depuis quoi ?
12:58Depuis 2017
12:59ou depuis 2022 ?
13:012017.
13:02Ah oui, d'accord.
13:03Dès le premier mandat,
13:04vous n'avez pas cru au souffle ?
13:05Si vous voulez.
13:06On a quand même...
13:07Il a été élu.
13:08C'est un financier.
13:10C'est un banquier à la base.
13:12C'est quelqu'un qui,
13:13de toute façon,
13:14ne voyait qu'une Europe forte.
13:16Il voyait une Europe
13:17avec beaucoup,
13:18beaucoup de choses.
13:19Sauf que là,
13:20on s'aperçoit
13:21que l'Europe est en souffrance.
13:23Il n'y a pas que la France.
13:25Vous avez quand même
13:26des pays comme l'Italie
13:27qui sont en train
13:27de remonter la pente,
13:28mais ça a été hyper difficile.
13:29Le Portugal,
13:30il est en Berne.
13:31L'Espagne...
13:33On a beaucoup,
13:34beaucoup de choses
13:34à revoir dans toute l'Europe.
13:36Mais cette Europe-là,
13:37elle n'était pas faite
13:38comme elle était maintenant.
13:40Emmanuel Macron,
13:41c'était un jeune cadre dynamique.
13:43Et là,
13:43c'est très péjoratif.
13:44Je pense que ce monsieur,
13:46il n'en a rien à faire
13:47de ce pays.
13:48Rien.
13:48C'est très méchant que je dis,
13:50mais moi,
13:50je le pense très sincèrement.
13:51Ça tombe bien,
13:52Gérald,
13:52vous êtes là pour nous parler vrai,
13:53donc vous avez le droit encore,
13:55avec des termes très polis,
13:56d'exprimer le fond de votre pensée.
13:57Merci beaucoup
13:57de nous avoir passé
13:58un coup de fil
13:59au 0826 300 pour 300.
14:01Et je vous souhaite
14:02un agréable dimanche,
14:03mon cher Gérald.
14:04Intéressant aussi
14:04sur cette fatigue démocratique,
14:06sur le manque de confiance,
14:08et puis sur le point de rupture
14:09quand même
14:10que semble représenter
14:10Emmanuel Macron.
14:11Très intéressant,
14:12parce que,
14:13et c'est un peu
14:13l'idée qu'on peut avoir,
14:14c'est que si le salaire
14:16des politiques
14:17était indexé
14:17sur la satisfaction
14:18des Français,
14:19les politiques,
14:20dans leur majorité,
14:21seraient tous pauvres,
14:22en fait.
14:22Pourquoi ?
14:22Parce que vous avez
14:24aujourd'hui
14:24beaucoup de Français
14:25qui reprochent
14:27à Emmanuel Macron
14:27davantage qu'aux autres
14:28parce qu'il incarne
14:29une forme,
14:29comme je le disais,
14:30de synthèse
14:31de tout ce qui s'est fait,
14:32en fait.
14:32Emmanuel Macron
14:33devait être justement
14:34celui qui devait apporter
14:34la révolution
14:36et rompre avec
14:37le vieux monde,
14:38l'ancien monde,
14:39et finalement,
14:40il a été une forme
14:42de ce fameux centre droit,
14:43ce fameux centre gauche
14:46qui s'est autoproclamé
14:47cercle de la raison
14:48et qui finalement
14:49laisse un pays
14:50avec des indicateurs
14:51sur les services publics
14:54et sur l'économie
14:55qui n'est pas
14:55dans une meilleure situation
14:56qu'il ne l'était
14:57avant que ce cercle
14:58de la raison,
14:59un de vos éditeurs
15:00a parlé de Valéry Giscard d'Estaing,
15:02avant que ce cercle
15:02de la raison
15:03prenne le pouvoir
15:03entre guillemets.
15:04Donc c'est aujourd'hui
15:05à cela qu'on voit
15:07que les Français,
15:08effectivement,
15:0926% d'entre eux seulement
15:10ont confiance
15:11en la classe politique,
15:12ce qui laisse
15:1375% des Français
15:15qui n'ont absolument
15:15plus confiance
15:16et qui sont en rupture
15:17avec celle-ci.
15:18Bonjour Nicolas.
15:19Ce qui est très inquiétant
15:20dans ce que dit votre auditeur
15:21et ce que relève Mathieu,
15:22c'est que non seulement
15:23Emmanuel Macron
15:24avait promis
15:25de tout changer,
15:26mais il a tout changé
15:28dans le personnel politique.
15:29Mais dans le mauvais sens du terme.
15:302017, il y a toute une génération,
15:33toute une sociologie
15:34de nouveaux représentants
15:35de la nation
15:36qui arrivent à l'Assemblée.
15:37Les partis traditionnels
15:39sont mis de côté.
15:40Or, qu'est-ce qu'on remarque,
15:42qu'est-ce qu'on constate aujourd'hui,
15:43c'est que dix ans après,
15:44la défiance vis-à-vis des politiques
15:46est pire qu'avant.
15:48C'est un échec total.
15:49On a changé
15:50le personnel politique
15:51et les Français
15:52n'ont toujours pas confiance en lui.
15:54Donc, il y a bien
15:54un sujet plus profond
15:56qui fait que cette nation,
15:57aujourd'hui,
15:57est déconnectée
15:58avec ses représentants.
15:590-826-300-300.
16:01Bonjour Olivier.
16:02Bonjour.
16:03Merci beaucoup d'être avec nous.
16:04Est-ce que vous allez bien
16:04ce dimanche matin ?
16:06Ah oui, c'est beau.
16:07Ah bah, merveilleux.
16:08Il fait beau dans le Nord aussi.
16:09Vous, comment vous observez 2027 ?
16:13Avec appréhension.
16:17Alors, la grande méchant,
16:18je trouve, moi,
16:19de ces deux dernières années,
16:20c'est pas très important
16:23que c'est le président
16:23qui est le Premier ministre.
16:24Le plus important,
16:25c'est de tenir le Parlement.
16:26On a eu un président
16:27super impopulaire.
16:29On a eu 3 ou 4 ou 5
16:30premiers ministres.
16:31Personne n'a rien pu faire
16:32parce que le Parlement
16:33était tenu
16:34par des gens
16:35qui ne s'entendaient pas.
16:36Du coup,
16:37tout a été verrouillé
16:37tout le temps.
16:38Donc, je me pose la question
16:39de savoir
16:39si c'est tellement important
16:40que ça, maintenant,
16:41d'avoir un président.
16:42D'autant plus que,
16:43moi, je suis un peu vieux.
16:44Tous les présidents
16:45que j'ai vus passer
16:45depuis Giscard d'Estaing
16:47et Mitterrand
16:47ont fait beaucoup
16:48de politiques étrangères,
16:49pas tellement
16:49de politiques intérieures.
16:51Toujours le Premier ministre
16:51qui s'est coltiné les trucs.
16:53Et après,
16:54avec le travers des politiciens,
16:55je suis d'accord
16:56avec ce que j'ai entendu
16:56jusqu'à présent
16:57sur votre plateau,
17:00la politique politicienne
17:01qui dit qu'on va s'intéresser
17:02au pouvoir d'achat
17:03qui est plutôt
17:04la conséquence
17:04de la politique
17:05plutôt que le début
17:07de la politique
17:08qu'on devrait mettre
17:08en place pour un pays.
17:09Et d'un côté,
17:10vous posez la question,
17:11Olivier,
17:11de ce que beaucoup se posent,
17:12c'est-à-dire la puissance
17:13aujourd'hui augmentée
17:14du Parlement
17:15et notamment de l'Assemblée nationale
17:16en France,
17:16de la représentation nationale.
17:18Et ce sera un débat ouvrir.
17:19Vous avez raison.
17:20Merci beaucoup
17:20d'avoir été avec nous,
17:21mon cher Olivier,
17:21au 0826 300 300.
17:23Merci à vous,
17:24mon cher Mathieu Hock,
17:25d'avoir participé à ce débat,
17:26secrétaire général adjoint
17:27du Think Tank Le Millénaire.
17:28Et merci à vous,
17:29mon cher Nicolas Coratro,
17:30président fondateur du Think Tank
17:31Place de la République.
17:32Dans un instant,
17:33dans ce studio,
17:34Jules Bosquerini.
17:34A tout de suite.
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