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  • il y a 23 heures
Avec Elisabeth Levy, Françoise Degois et Benjamin Glaise
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##LE_GRAND_DEBRIEF-2026-04-16##

Catégorie

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News
Transcription
00:00On va revenir sur les prix du carburant, toutes ces choses en fait, tout à l'heure, la loi Yadon,
00:04les polémiques à l'Assemblée Nationale, mais l'histoire de cet enfant de 9 ans séquestré pendant un an et
00:13demi dans une camionnette à côté de chez lui, comment un père peut faire ça ?
00:18Comment sa compagne peut être la père et demi ? C'est ce qu'a raconté l'enfant qui a
00:23été interrogé par les enquêteurs. Il y a eu hier la conférence de presse du procureur en Alsace. Carole est
00:30avec nous au 0826 300 300. Bonjour Carole.
00:34Bonjour Carole.
00:35Oui, bonjour.
00:36Bonjour.
00:39Comme beaucoup vous êtes, j'imagine, choqués par cette histoire. Comment on peut infliger ça à un gamin ?
00:47Bon, je trouve ça... Enfin, j'ai pas de mots pour exprimer ce que j'entends. Par contre, je me
00:55pose la question... Cet enfant, il était scolarisé dans la précédente ville où le père et la belle-mère habitaient.
01:06Encore une fois, il n'y a pas de suivi dans... Quand un enfant était scolarisé et qu'il déménage,
01:14de savoir pourquoi il n'est pas réinscrit. Et c'est exactement ce qui s'est passé.
01:20Sinon, j'ose espérer, mais ça c'est toujours dans le point d'interrogation, que dans ce cas-là, il
01:28aurait été... Enfin, je veux dire, on aurait été voir pourquoi cet enfant n'est pas inscrit, etc.
01:36Oui, oui, c'est ça.
01:36Et la deuxième chose, comment un père peut rester avec une femme qui demande à ce que son propre fils,
01:44à lui, soit interné parce qu'elle ne le supporte pas ?
01:49Là, je me pose encore des questions.
01:52Enfin, c'est catastrophique.
01:55Et comment ça a pu durer aussi longtemps ?
01:57Mais personne ne se pose la question.
02:01Les gens entendent.
02:02Bah non, c'est rien.
02:05Sauf là, la personne qui a entendu du bruit et qui a appelé la gendarmerie tout de suite.
02:12Vraiment, bravo à elle, parce que ça aurait pu durer encore plus longtemps.
02:15Bah oui, ça a duré, Carole, ça a duré pendant près de deux ans.
02:19Comment un enfant, c'est vrai, de neuf ans, c'est ce que je disais ce matin en édito, en
02:23ouvrant, en fait, la matinale,
02:25comment, effectivement, il peut disparaître pendant près de deux ans sans que personne n'intervienne ?
02:30C'est vrai, il était scolarisé auparavant, mais là, il ne l'était plus.
02:33Alors, le ministère de l'Éducation nationale a lancé une enquête pour comprendre d'éventuels manquements.
02:39Les grands-parents aussi.
02:40C'est un peu de cariori, ça.
02:41Oui, oui.
02:42Il y a deux misères, quand même.
02:44Il y a deux.
02:45Vous avez raison, Carole, d'ailleurs, vous venez de le dire.
02:49Il y a la question institutionnelle, effectivement.
02:52Un enfant qui sort des radars, qui n'a même pas des petits camarades.
02:57Bon, elle a une mère, aussi, dans le paysage, aussi.
03:00Donc, il sort des radars institutionnels, ça, c'est la première question.
03:03La deuxième, qui est insondable.
03:05En fait, tout le monde peut faire des enfants, mais tout le monde n'est pas capable de les aider,
03:09de les aimer et de les élever.
03:13Mais, personnellement, je ne sais pas.
03:15Je n'ai pas d'autres...
03:16Je ne sais pas comment dire.
03:17Je n'en arrive pas.
03:18On ne sait pas.
03:19Est-ce que c'est de la folie ?
03:20Est-ce que c'est des psychopathes ?
03:22Est-ce que j'en sais rien.
03:23C'est intéressant de...
03:24Moi, ce qui m'a frappé dans...
03:25Je ne sais pas ce qu'on peut en dire.
03:26Oui, vous avez...
03:26J'ai écouté ce matin votre édito, bien sûr, Patrick.
03:29Je suis d'accord.
03:29Et j'ai été frappé, moi, parce qu'a déclaré l'enfant.
03:32Alors, on est quasiment dans le syndrome de Stockholm.
03:34L'enfant dit aux enquêteurs, mon père n'a pas eu le choix.
03:37Il n'a pas eu d'autre choix que de m'enfermer, parce qu'en fait, ma mère voulait m
03:42'envoyer en hôpital psychiatrique.
03:43Ma belle-mère.
03:44Ma belle-mère, pardonnez-moi.
03:45Et donc, vous vous rendez compte un petit peu, ce môme à 9 ans, il est en dessous...
03:49Il ne peut plus marcher, là.
03:49Il ne peut plus marcher.
03:50Il est en dessous du développement naturel de son...
03:53Moi, j'ai envie de pleurer, en fait.
03:55La vérité, ça brise le cœur.
03:56Non, mais ça brise le cœur, évidemment.
03:58Ça brise le cœur, parce que ce petit garçon de 9 ans dit à son bourreau, parce que son père,
04:03c'est son bourreau, c'est son tuteur légal.
04:05Il dit, mais papa n'avait pas d'autre choix.
04:08Vous vous rendez compte dans quoi on retombe éventuellement ?
04:10Évidemment, c'est comme dans les violences sexuelles, ou comme dans les divorces.
04:14Les enfants qui, finalement, donnent raison à leur bourreau.
04:19Enfin, moi, je suis...
04:20Il ne faut pas s'opposer au divorce.
04:22Mais les enfants sont parfois pris en notage.
04:25Mais vous savez, on a l'impression quand même que l'amour parental, l'amour des parents, c'est quelque
04:29chose d'inconditionnel,
04:32qui passe avant tout le reste.
04:34C'est-à-dire que vous seriez prêts à faire n'importe quoi pour vos enfants.
04:37Et tout d'un coup, on est confronté comme ça.
04:40Alors, moi, la question, j'aimerais bien avoir l'avis maintenant de psychologue.
04:45Oui, c'est ça.
04:45Parce que la question qu'on se pose, c'est est-ce qu'on a affaire à des anomalies, disons,
04:50très...
04:51Des exceptions, et que, voilà, malheureusement pour ce petit, je ne sais pas...
04:55Salut ton étude.
04:56Ou est-ce que, si vous voulez, est-ce que ce genre de...
04:58Est-ce que beaucoup de gens peuvent devenir comme ça monstrueux ?
05:01Est-ce que c'est les cercles ?
05:02Moi, j'aimerais maintenant, parce que, évidemment, l'enfant, c'est ce qui provoque chez nous tous de l'empathie.
05:10L'envie de protéger.
05:12L'envie d'aimer éventuellement, mais au moins de protéger.
05:17Peut-être que c'est un réflexe d'empathie, d'ailleurs, de la part du père.
05:20Je n'en sais rien, je ne peux pas juger.
05:21À partir du moment où la belle-mère veut mettre cet enfant en hôpital psychiatrique,
05:25parce qu'il l'adhérent, et ce petit garçon le dérange.
05:29Après, c'est la domination sentimentale aussi de cet homme par rapport à cette femme.
05:34Elle peut travailler normalement, non ?
05:35Oui, bien sûr, en plus, on n'est pas dans un quart-monde.
05:400-826-300-300, vous pouvez témoigner et apporter peut-être quelques réponses,
05:45évidemment, à ces interrogations, bien sûr, sur le caractère humain.
05:53Enfin, il ne l'est plus.
05:54On devient inhumain, justement, dans ce type de comportement.
05:56Oui, en plus, il n'a subi aucune violence sexuelle, a priori, en plus de ça.
06:00Donc, ça, déjà...
06:01Non, mais écoutez, je pense qu'on peut aller de caribensis, là.
06:04Là, ce n'est pas le cas.
06:050-826-300-300, vous pouvez témoigner,
06:07parce que vous avez peut-être vécu ou connu des situations, etc.,
06:10où évitez autour de vous.
06:11Carole, un dernier mot, peut-être que vous avez entendu Elisabeth et Françoise réagir.
06:17Je voulais juste dire que, dans de nombreux cas,
06:22il y a des enfants qui étaient scolarisés, qui n'allaient plus du tout à l'école.
06:27Et on s'est aperçus que ces gamins-là, l'assistance sociale, tout ça, n'a rien fait.
06:33Et le gamin, on l'a retrouvé mort parce qu'il se faisait tabasser chez lui.
06:37Et pourtant, il était à l'école, et personne ne s'est posé la question d'aller suivre les parents,
06:44parce que le gamin, pendant X temps, ne revenait pas.
06:48Et le gamin, enfin, un des gamins, était mort parce qu'il se faisait taper chez lui.
06:53Donc, il ne retournait pas à l'école.
06:54C'est l'importance, Carole, aussi, ça c'est très difficile pour un enseignant,
06:58mais d'essayer d'interpréter les signaux faibles chez un enfant,
07:02les signaux comportementaux qui montrent que cet enfant, si vous voulez,
07:07vit quelque chose de terrible à la maison.
07:09L'absence, ce n'est pas un signaux faible.
07:11Non, non, je ne parle pas d'absence, mais c'est très important.
07:14En élargissant cette formation-là des professeurs,
07:17qui, en plus, je pense, des maîtres et des instituteurs,
07:20qui s'en veulent à mort, en plus, certainement, d'être passés à côté,
07:23c'est très difficile de comprendre ce que vit un enfant.
07:27Et je pense qu'il y a des signaux, quand même, interprétables,
07:30je ne sais pas, mais c'est très important, à mon avis.
07:32Moi, je pense qu'il y a des gens qui sont tout simplement incapables d'aimer.
07:35Qu'est-ce que tu veux qu'on dise ?
07:36Dans les séparations, parfois, ça se passe très très mal.
07:39Il y a des enfants, regardez, il y a des enfants.
07:41Quand on travaille sur les trafics de drogue,
07:44on s'aperçoit qu'il y a des jeunes, dans certains quartiers,
07:48parce qu'ils sont un peu laissés à l'abandon aussi.
07:50Abandonnés, notamment, par le père.
07:51Bien souvent, ils ne savent plus que le faire.
07:54Et ils tombent dedans.
07:55C'est terrible, bien sûr.
07:56On ne fait pas des enfants pour les laisser comme ça.
07:58Il faudra quand même voir l'éducation nationale.
08:01Parce que comment ce môme est parti passer à travers les trous de la raquette.
08:04Oui, complètement.
08:050 826 300 300, vous pouvez continuer de réagir sur ce sujet.
08:09Dans un instant, est-ce qu'on va revenir aussi vers un retour des gilets jaunes,
08:14face à la hausse des prix du carburant.
08:16Vous avez vu, il y a des rassemblements sur les ronds-points.
08:20Oui, ça commence.
08:21Dans un instant, témoignage.
08:230 826 300 300.
08:25Il est 8h51.
08:27Sud Radio, évidemment, avec vous,
08:29pour vous accompagner.
08:31Élisabeth Lévy, Françoise de Gois,
08:32et vous au 0 826 300 300.
08:35J'attends vos appels.
08:36Vous savez, vous avez évidemment la parole sur Sud Radio.
08:39Et là, on le fait de façon très honnête.
08:41C'est-à-dire que vous pouvez vous exprimer.
08:44Je ne sais pas si vous avez entendu ce matin.
08:46Viens manger, je t'offre ton trajet.
08:48C'est un restaurateur qui a lancé ça à Albi.
08:50Alors, il se fait un petit coup de pub, hein, au séquestre, etc.
08:53Mais en même temps, c'est parce qu'il voit bien que pour les gens, quand même,
08:56aujourd'hui, c'est devenu tellement cher,
08:59laissant parfois les péages, quand il faut prendre des péages,
09:02et puis tout le reste, que c'est compliqué.
09:05Alors, il y a cette question qui se pose.
09:07Est-ce qu'on va vers un retour des gilets jaunes ?
09:09Tiens, un ancien gilet jaune est avec nous, Élisabeth et Françoise.
09:13C'est Cédric de Narbonne, au 08.
09:15Bonjour, Cédric.
09:16Bonjour à vous tous.
09:17Bonjour, Cédric.
09:18C'est super, merci.
09:19Ben oui.
09:22Je ne dévoile rien quand je dis que vous êtes un ancien gilet jaune.
09:25C'est Emmanuel Stendorf qui me l'a dit, évidemment.
09:28Non-content, je ne le cache pas.
09:29Et non-content, j'ai été condamné pour des choses que je n'ai pas faites.
09:32Et quand j'avais des preuves, en plus de ça, auprès du juge,
09:34j'ai dit, je n'ai pas envie de regarder votre vidéo, monsieur, on est au mois de février,
09:37il faut taper fort.
09:38Voilà ce qu'il m'a dit.
09:40Et qu'en pensez-vous ?
09:41Parce qu'il y a quelques rassemblements, là, et tout.
09:44Alors, je ne pense pas qu'on revivra, en fait, ce mouvement des gilets jaunes en tant que tel,
09:47mais peut-être une amorce différemment ou pas ?
09:52Qu'en pensez-vous ?
09:52Alors, j'ai lancé sur les réseaux YouTube et tout ça,
09:57certains agriculteurs qui parlaient de faire des blocus et tout ça,
10:00et ce serait bien qu'on travaille tous ensemble.
10:02Aujourd'hui, je pense, j'en rêve.
10:05Je vous dis franchement, j'en rêve que ça recommence,
10:08parce que j'ai passé des moments sur des ronds-points des nuits entières,
10:12et je ne faisais pas partie des personnes alcoolisées,
10:15parce que, justement, je suis quelqu'un qui est sobre et je ne bois pas et tout ça.
10:18Mais à côté de ça, j'ai peur que ça ne redémarre pas,
10:20parce que notre cher président a trouvé la faille,
10:24s'est tapé sur tout ce qui bouge,
10:26et du coup, moi, j'en ai parlé autour de moi,
10:28tout le monde a peur.
10:29Tout le monde a peur d'être condamné comme moi j'ai été condamné,
10:31comme le papy de 37 ans a été condamné en 2019,
10:37et il a pris un an de prison ferme pour des choses qui sont futiles.
10:41Mais il fallait frapper fort,
10:42il fallait surtout qu'on éteigne cet incendie du peuple,
10:47et là, maintenant, j'ai envie.
10:49Franchement, on me dit, demain, ça reprend,
10:52j'emploie tout ce qu'il faut pour y aller, c'est sûr et certain.
10:55Mais je suis sceptique, hélas,
10:58parce que ça m'inquiète.
11:01Vous imaginez qu'en fait, on s'est fait taper sur la tronche,
11:04moi, je me suis fait taper sur la tronche,
11:06alors que j'étais en train de discuter avec un commissaire,
11:08et il y a un CRS qui a dit,
11:11il m'a menacé de mort, il m'a menacé de mort.
11:13Je n'ai rien fait du tout, tout le monde est tombé dessus.
11:14C'est-à-dire qu'il y a eu des excès de certains,
11:21qui ont conduit, effectivement, à ça, bien sûr.
11:25Mais je comprends.
11:27Sur les ronds-points, comme dans les manifestations,
11:29il y avait de la fraternité.
11:31Et je pense que c'est ce qu'on recherche en même temps.
11:34Je suis d'accord avec vous, Cédric.
11:36Moi, j'ai été pendant la crise des Gilets jaunes,
11:39peut-être que ça a été excessif,
11:41mais je pense que la façon dont ça a été géré,
11:43en fait, le pouvoir n'a pas tranché,
11:45il a mis face à face des policiers et des Gilets jaunes.
11:48Je pense que ça a été une honte,
11:49la façon dont l'ordre a été traité.
11:53Je ne sais pas si on fait le bilan des Gilets jaunes
11:55en termes de personnes éborgnées,
11:56de personnes abîmées.
11:58C'est infernal, c'est effroyable.
12:00On n'a jamais géré l'ordre aussi mal
12:01qu'avec Christophe Castanet.
12:03Avant de vous en donner la parole,
12:04c'est d'accord avec Elisabeth Damo.
12:06Très vite, d'abord,
12:08moi j'ai regretté la récupération
12:10par l'extrême-gauche des Gilets jaunes à la fin.
12:12Oui, oui, je l'ai regretté, je suis désolé.
12:15Deux choses.
12:15La première, c'est qu'on voit à quel point
12:17il y a deux Frances.
12:18Nous, nous sommes des urbains,
12:20des bobos parisiens,
12:21en termes sociologiques.
12:24On est l'élite mondialisée, bien sûr.
12:25Nous vivons sans bagnole,
12:27nous n'avons pas besoin de bagnole.
12:28Et il y a Cédric et beaucoup de gens
12:30que Jérôme Fourquet appelle
12:32le peuple de la bagnole.
12:33Et à Paris, les gouvernants à Paris
12:36semblent totalement ignorés.
12:38Je me rappelle quand même
12:39que quand ils ont fait les ZFE,
12:41la ministre a dit cette énormité,
12:44les pauvres n'ont pas de voiture.
12:46Et la deuxième chose,
12:47c'est que je pense que le gouvernement
12:48va reculer parce qu'il va avoir peur
12:50d'une flambée de Gilets jaunes,
12:54je veux dire,
12:55mais il va reculer comme d'habitude,
12:57trop tard, à contre-temps.
12:58Tout le monde l'a fait en Europe.
12:59Mais je vois Benjamin qui piaffe.
13:02Non, non, mais c'est intéressant.
13:04Merci à Cédric, en tout cas,
13:05d'avoir témoigné ce matin sur Sud Radio.
13:08Vous continuez dans un instant
13:09avec Jean-François Akili
13:10parce qu'on reviendra toujours
13:12sur cette interrogation.
13:14Très bon sujet.
13:14Merci, Cédric, du côté de Narbonne.
13:17Je le disais, pour ceux qui vont aller,
13:19je lui fais de la pub
13:19parce qu'il était très sympa
13:21au séquestre de la Lui,
13:22Adrien Martin.
13:23Vous avez déjà envoyé Régis Maillot ?
13:25Oui, oui, Régis Maillot.
13:25Non, non, mais c'est vachement bien.
13:26On prend le billet de train,
13:28on y va aussi.
13:28Non, mais moi, je trouve
13:29que c'est super initiative.
13:30J'adore cette initiative.
13:31Oui, hashtag, on en parle
13:32parce que Benjamin Gretz
13:34repère toutes les nuits
13:35puisqu'il passe ses nuits
13:36sur les réseaux sociaux
13:37pour regarder
13:39quand le bébé le laisse.
13:41Entre les vivants,
13:41les vivants, oui, c'est ça.
13:43Quand le bébé le laisse
13:44quand même un peu regarder.
13:45Ce qui n'est pas le cas en ce moment.
13:46C'est ça.
13:47Ce sont les fameuses photos
13:49de Paris Match
13:50et Jordan Bardella
13:51qui s'est expliqué hier soir.
13:53Oui, sur sa relation révélée,
13:57officialisée avec
13:58la princesse Maria Carolina
14:00de Bourbon des Deux Céciles.
14:01Vous vous en souvenez
14:02un de ces photos
14:02à la une de Paris Match.
14:06Et donc, Jordan Bardella
14:07qui était invité hier soir
14:08du 20h de France 2,
14:09Léa Salamé,
14:09lui a posé la question
14:10parce que c'est vrai
14:11qu'est-ce que c'était
14:12des photos volées ou pas ?
14:14Jordan Bardella a répondu.
14:15Quand on fait de la politique
14:17au niveau où je la fais,
14:19c'est très difficile
14:19de conserver une vie privée.
14:22Vous savez que j'ai toujours été
14:23très attaché à ma vie privée.
14:24Il se trouve que
14:25depuis plusieurs mois,
14:26nous étions traqués
14:28par des paparazzi
14:29qui campaient au pied du domicile
14:31et qui nous suivaient
14:32lors de nos déplacements
14:33et lors de cette visite en Corse
14:35jusqu'au pied de notre hôtel.
14:36Et donc, nous avons pris
14:37la décision tous les deux
14:38de ne plus nous cacher,
14:40d'assumer ce qui relève
14:42pour nous aujourd'hui
14:43dans notre vie intime
14:44de l'évidence.
14:46Donc, vous saviez
14:46que les photographes étaient là
14:47et vous étiez d'accord
14:49pour cette séance de photos ?
14:51Nous l'avons assumé, bien sûr.
14:52Je savais qu'ils étaient...
14:54Ils nous ont suivis
14:55pendant de très nombreuses semaines.
14:57Voilà, ces photos,
14:58c'était donc une mise en scène
15:01face à ces paparazzi
15:03qui...
15:04Il en avait marre.
15:05Il en avait marre.
15:06François, j'ai...
15:06Juste, moi,
15:07je vais laisser Elisabeth conclure.
15:09Je pense quand même que...
15:10De toute façon,
15:10on avait tous compris.
15:11Donc, Jordan Bardella,
15:12il était quand même...
15:13C'est ça, le deal.
15:14En gros, il est venu
15:15officiellement parler
15:16du prix de l'essence,
15:17mais c'était pour déminer,
15:18si vous voulez,
15:19les photos de Paris Match.
15:20Je trouve complètement dingue
15:21et ce serait,
15:22je le dis tout de suite,
15:23ce n'est pas idéologique,
15:24ce serait un dirigeant de gauche
15:26qui ferait ça.
15:26Je trouve complètement déconnecté
15:29d'être un dirigeant politique
15:30et de s'inviter dans un 20h,
15:32regardez par 4 ou 5 millions de...
15:34On va s'inviter d'être invité.
15:35Il est arrivé avec une calaschnique.
15:36Non, non, je m'explique.
15:38Non, non, de s'inviter
15:39et pour parler finalement
15:40de son idylle
15:41avec la princesse Maria Carole.
15:42Je trouve que c'est
15:43une déconnexion totale.
15:45Il y a des gens,
15:45j'ai des copains journalistes
15:46qui disent qu'il a été impeccable.
15:47Génial.
15:48Excusez-moi.
15:50Vous avez raison.
15:51Je comprends ce que vous dites
15:52en même temps.
15:53Je suis désolé.
15:54si la presse People marche bien,
15:57si les gens se russent
15:57sur ce genre de trucs
15:58tout en disant
15:59c'est vraiment odieux.
16:01Ça ne nous intéresse pas du tout.
16:02Les gens adorent ça.
16:03Et je voudrais juste conclure
16:04en disant
16:04qu'à mon avis,
16:05les gens qui disent
16:06oui, ça attend à son image
16:09d'homme du peuple
16:10sont complètement stupides.
16:12Parce que les Français
16:14vont adorer
16:15l'histoire de la princesse,
16:17la duchesse et le...
16:19Mais oui !
16:220826 300.
16:260826 300 300
16:27dans un instant.
16:28Est-ce que vous trouvez
16:29que ça va altérer son image
16:31de Jordan Bardella ?
16:32Vous pouvez réagir ?
16:34Est-ce que...
16:35Ou alors...
16:35Bon, c'est un...
16:37En tous les cas,
16:38Benjamin, bien choisi,
16:39ça nous va réagir.
16:40Dans un instant,
16:40ça se poursuit sur Sud Radio.
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