00:00Tout ça nous ramène à la grande volatilité de la situation.
00:04On le voit sur vos chaînes depuis plusieurs semaines maintenant.
00:08On est sur une situation faite de beaucoup d'incertitudes, de beaucoup d'évolutions.
00:13La vérité du lundi est rarement la vérité du mardi.
00:16Et donc ça nous amène toutes et tous à beaucoup d'humilité dans nos prises de parole,
00:21à beaucoup de souplesse aussi dans les décisions qu'on met en œuvre,
00:25et notamment sur le plan national avec le prix des carburants, on en parlera tout à l'heure.
00:28Et là encore ça nous ramène à la position de la France, dans une posture défensive,
00:34faire respecter le droit international, s'engager pour libérer de manière la plus rapide
00:40et la plus pacifique possible ce détroit d'Hormuz.
00:42Et lorsque ce sera possible, lorsque les conditions de sécurité le permettront,
00:46avec nos alliés, faciliter la sécurisation du passage des navires.
00:51C'est d'ailleurs quelque chose qu'on fait déjà, on l'a déjà dit,
00:54mais en mer Rouge depuis deux ans maintenant, dans le cadre d'une opération qui s'appelle Aspides,
00:59la France est engagée aux côtés d'une vingtaine d'États membres de l'Union Européenne
01:03pour faciliter la circulation des navires.
01:06Avec cette formule, pas de péage, pas de minage, notamment de l'Elysée, il y a quelques jours.
01:10Évidemment, il est hors de question que la France paye un quelconque péage
01:15ou un quelconque droit de passage, tout simplement parce que nous sommes aux côtés du droit international
01:20et que le paiement d'un droit de passage ou de péage, vous appelez ça comme vous voulez,
01:25est évidemment totalement contraire au droit international.
01:28Amandine.
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