- il y a 2 heures
Recevoir un diagnostic de cancer bouleverse une vie. Entre les traitements, les effets secondaires, les inquiétudes, mais aussi l’espoir et la résilience, le parcours des patients est souvent méconnu.
Comment vit-on avec un cancer au quotidien ? Comment faire face physiquement, psychologiquement et socialement à la maladie ? Quels soutiens sont essentiels pour améliorer la qualité de vie des patients ?
Pour nous éclairer, nous recevons le Pr Nayi Zongo, cancérologue, qui nous aidera à mieux comprendre ce que signifie aujourd’hui vivre avec un cancer et comment accompagner au mieux les personnes concernées.
Comment vit-on avec un cancer au quotidien ? Comment faire face physiquement, psychologiquement et socialement à la maladie ? Quels soutiens sont essentiels pour améliorer la qualité de vie des patients ?
Pour nous éclairer, nous recevons le Pr Nayi Zongo, cancérologue, qui nous aidera à mieux comprendre ce que signifie aujourd’hui vivre avec un cancer et comment accompagner au mieux les personnes concernées.
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00:00Bonsoir à toutes et à tous. Merci de nous rejoindre pour votre émission Face aux Santés,
00:06votre rendez-vous dédié à l'information et à la prévention en matière de santé.
00:11Aujourd'hui, nous parlons d'un sujet qui touche de nombreuses familles.
00:15Comment vivre avec un cancer?
00:18Recevoir un diagnostic de cancer bouleverse une vie.
00:22Entre les traitements, les effets secondaires, les inquiétudes,
00:25mais aussi l'espoir et la résilience, le parcours des patients est souvent méconnu.
00:33Comment vit-on avec un cancer au quotidien?
00:36Comment faire face physiquement, psychologiquement et socialement à la maladie?
00:41Quels soutiens sont essentiels pour améliorer la qualité des vies des patients?
00:46Pour nous éclairer, nous recevons une fois de plus le professeur Naizongo qui est cancérologue.
00:52Il nous aidera à mieux comprendre ce que signifie vivre aujourd'hui avec un cancer
00:58et comment accompagner au mieux les personnes concernées.
01:02Restez connectés sur Face aux Santés.
01:35Bonsoir, professeur Naizongo.
01:36Bonsoir, madame.
01:37Merci une fois de plus d'avoir répondu à notre invitation.
01:40C'est toujours un plaisir d'être là.
01:42Ok, professeur.
01:43Comment se passe généralement l'annonce d'un diagnostic de cancer à un patient?
01:48L'annonce du diagnostic de cancer à un patient ou à une patiente, c'est toute une épreuve.
01:56Et nous avons, nous nous retrouvons malheureusement dans des situations où nous devrons dire à telle, telle personne
02:02que sa maladie est finalement un cancer.
02:05Mais il faut savoir que l'annonce du diagnostic du cancer, c'est tout un processus.
02:10En aucun cas, cela ne doit se faire de façon brutale.
02:14Et lors de l'annonce, il faut d'abord sonder le patient, il faut d'abord sonder la famille pour
02:21voir comment ils vont réagir.
02:23Et c'est très important parce qu'au cours du processus diagnostic, le malade est en partie informé de sa
02:29maladie.
02:30Parce que quand nous recevons un patient aujourd'hui, il y a d'abord le premier contact qui se fait.
02:36Après, le malade va aller faire des examens complémentaires.
02:39Ces examens complémentaires, c'est essentiellement des examens de radiologie.
02:43Et nous allons informer au malade que ce que nous trouvons sur les examens de radiologie
02:49nécessite qu'on fasse encore une troisième étape, c'est-à-dire l'examen anatomopathologique
02:55qui va se solder par un prélèvement de tissu qu'on envoie au laboratoire.
02:59Et le malade va être en attente pendant près de deux semaines pour recevoir son résultat.
03:04Et tout ce processus déjà prépare le malade à se dire, ça peut être un cancer, ça peut ne pas
03:11être un cancer.
03:12Donc l'information ne vient pas au patient de façon brutale.
03:15Et le jour que nous avons les résultats dans les mains, quand il s'agit d'un cancer,
03:19nous prenons soin de l'expliquer et de dire finalement que ce que nous avons poursuivi,
03:25ce à quoi nous pensions, c'est confirmé et que c'est un cancer que la personne porte.
03:30Et à ce moment-là, quelles sont les réactions de ces patients?
03:33Les réactions des patients sont différentes d'un patient à un autre.
03:39C'est comme dans la vie.
03:41Si vous partez par exemple sur la route et vous vous mettez à insulter chaque personne que vous rencontrez,
03:46si vous insultez 100 personnes, vous allez avoir 100 réactions.
03:49Mais les deux principales réactions que nous rencontrons lors de nos consultations,
03:53lors des annonces diagnostiques, c'est parfois le silence.
03:57Je pense que c'est la réponse la plus fréquente.
03:59Vous voyez une personne qui arrête tout, qui est immobilisée, qui ne parle pas et vous sentez les signes d
04:07'effondrement.
04:08Il y a également une deuxième réaction que nous observons, ce sont les larmes.
04:13C'est des cris, c'est des pleurs.
04:15Et il faut prendre le temps de calmer la personne, de rassurer la personne, de l'écouter,
04:21pour que la personne revienne à elle-même avant de poursuivre la discussion autour de sa maladie.
04:28Est-ce qu'après l'annonce de la maladie, les médecins accompagnent psychologiquement les patients?
04:34L'aspect psychologique est très important.
04:37On ne peut pas s'occuper du corps sans s'occuper de l'âme, sans s'occuper de l'état
04:43moral de la personne.
04:44Ce qui fait que même avant l'annonce de diagnostic, on parle déjà, on prépare la personne psychologiquement,
04:51on prépare la famille à soutenir la personne psychologiquement, pour d'abord pouvoir supporter l'annonce de diagnostic.
04:58Quand vous préparez bien moralement, mentalement une personne, la personne va accepter sa maladie.
05:04Et en acceptant sa maladie, la personne va accepter également les soins.
05:08Et le plus souvent, quand le mental est bien préparé, le résultat est bon.
05:13Et que recommandez-vous aux patients juste après avoir appris leur diagnostic?
05:18Ce qu'on leur recommande, c'est de garder leur force, c'est de garder leur courage, surtout de ne
05:25pas perdre du temps.
05:26Parce que vous savez, quand une maladie grave est annoncée, quand la personne se retire,
05:31il y a beaucoup de savants qui viennent autour de la personne pour dire, moi j'ai telle solution, j
05:37'ai telle solution.
05:38Ça peut être la fréquentation des lieux de culte, ça peut être les traduits thérapeutes, ça peut être autre solution.
05:43Mais l'un dans l'autre, c'est de conseiller aux malades de ne jamais perdre du temps dès que
05:49le diagnostic est connu.
05:51C'est de s'engager et d'informer les membres de sa famille.
05:55Quand on dit membre de la famille, ça peut être le conjoint, ça peut être les frères de la même
06:00fratrie,
06:01ça peut être la mère ou le père, ou ça peut être une personne de confiance, parfois une amie.
06:05C'est les personnes vraiment qui vont porter la maladie avec le malade,
06:10qui seront informées, qui vont l'accompagner, qui vont pousser le malade progressivement
06:15à accepter complètement sa maladie, à vivre avec et à se soumettre aux différents traitements.
06:21Vous avez dit vivre avec la maladie.
06:24Est-ce qu'il y a des effets secondaires courants pendant la maladie ou soit le traitement ?
06:29Bien sûr, il y a des effets courants.
06:31D'abord, à l'annonce, il y a des malades qui présentent des dépressions,
06:36qui nécessitent une consultation en psychologie ou en psychiatrie.
06:40Au cours du traitement, il y a des malades qui vont présenter des effets secondaires.
06:44Les effets secondaires, c'est surtout au cours des traitements médicamenteux.
06:48Vous avez des personnes qui vont perdre les cheveux,
06:51vous avez des personnes qui vont présenter des vomissements,
06:54vous avez des personnes qui vont présenter des diarrhées,
06:56qui vont présenter des lésions au niveau de la peau.
06:58La fatigue est presque constante au cours de certains traitements
07:03et même parfois, il y a des douleurs qui ne s'expliquent pas.
07:06Donc, il y a un malaise général qui peut s'installer pendant les traitements.
07:10Ça, c'est les traitements médicamenteux.
07:13Mais pour le traitement chirurgical,
07:15bien sûr, quand vous enlevez par exemple un organe en apportant la maladie,
07:19la personne se sent un peu mutilée dans une certaine dimension.
07:23Donc, c'est de pouvoir rassurer cette personne qu'une fois guérie,
07:27on peut bien sûr restaurer son image,
07:30on peut restaurer l'organe qu'on a enlevé dans le cadre du traitement de la maladie.
07:34Donc, il y a beaucoup d'effets secondaires,
07:36mais ces effets secondaires doivent être expliqués aux malades
07:39avant le début même du traitement,
07:40ce qui leur permet de mieux vivre ces effets secondaires,
07:44de faire avec.
07:44Et surtout, il y a des moyens également pour endiguer les effets secondaires.
07:48Nous en parlerons certainement plus tard.
07:50Justement, on va plus tard, mais maintenant.
07:53Comment vous aidez les patients à mieux supporter ces effets secondaires ?
07:57Pour les effets secondaires du traitement,
07:59tout ce qui tourne autour de la maladie,
08:02il faut savoir qu'on a d'abord,
08:04si c'est par exemple une dépression, une anxiété,
08:07on peut adresser le patient en consultation de psychiatrie.
08:11Et nos collègues psychiatres savent bien s'en occuper.
08:14Quand il s'agit des effets comme par exemple le vomissement,
08:18les diarrhées, les insomnies, la fatigue,
08:22les insomnies, c'est le fait de ne pas pouvoir s'endormir,
08:25il y a des médicaments pour ça.
08:27On fait des traitements symptomatiques.
08:29Au début de ces traitements,
08:30il est important d'aider le patient
08:33à faire ce qu'on appelle une petite boîte à pharmacie.
08:36Ça veut dire que c'est une boîte
08:38qui contient tous les médicaments
08:40qui peuvent contrer les effets secondaires du traitement.
08:43Et d'apprendre le malade,
08:44quand tel signe apparaît,
08:45on peut prendre tel médicament, tel médicament, tel médicament.
08:48Ça évite les grandes souffrances au point des maladies.
08:52Revenons sur les soutiens psychologiques.
08:55Quelle est l'importance de ce soutien-là pour une maladie ?
08:58C'est capital, c'est central.
09:00Le soutien psychologique est d'abord central
09:02et c'est un soutien psychologique qui doit se faire par le médecin traitant,
09:07par tous les soignants qui tournent autour du malade.
09:11Parce qu'il y a le médecin traitant qui fait les prescriptions,
09:14il y a les infirmiers qui restent longtemps avec les patients
09:17et qui peuvent soutenir psychologiquement les patients.
09:20Il y a également la famille qui assure une psychothérapie de soutien
09:25qui reste permanemment avec le patient,
09:28qui l'entoure et ça l'aide beaucoup
09:30à supporter certains effets secondaires,
09:33ça l'aide beaucoup à supporter certains traitements très durs,
09:36ça l'aide beaucoup à voir au-delà de la maladie une autre vie.
09:40Ça c'est très important.
09:42Peut-on vivre avec un cancer aujourd'hui ?
09:46Bien sûr, beaucoup, heureusement.
09:48Si la vie n'était pas compatible avec l'apparition d'un cancer,
09:53les cancérologues n'avaient pas leur place d'être.
09:56Mais heureusement, avec un cancer, on peut mener une vie, une bonne vie.
10:01Une vie qui ressemble à celle que vous aviez avant l'apparition du cancer.
10:06Et beaucoup de personnes vivent bien après leur cancer,
10:10tout en conservant leur capacité de travailler,
10:13leur capacité de gérer leur famille,
10:15leur capacité de soutenir la société,
10:17leur capacité de mener toutes les activités
10:20qu'ils menaient avant l'apparition de la maladie.
10:23Et la qualité de vie est-elle prise en compte autant que la guérison ?
10:28La qualité de vie, elle est aussi importante que la survie.
10:32Quand vous avez une personne qui vit longtemps,
10:35mais qui ne vit pas bien,
10:38la vie finit par perdre son sens.
10:41C'est pourquoi dès le diagnostic du cancer,
10:43parfois même dès le premier contact,
10:45nous mettons en route ce que nous appelons les soins palliatifs.
10:48Ils ne sont pas des soins au rabais,
10:50mais qui sont des soins qui vont accompagner le patient
10:53tout au long du processus diagnostique,
10:56tout au long du processus de traitement,
10:58pour éviter toute souffrance.
11:01Quand nous parlons de souffrance,
11:02c'est autant la souffrance physique que la souffrance morale.
11:06Il y a des médicaments pour éviter
11:07que le malade ne souffre par exemple de difficulté à s'endormir,
11:11que le malade ne souffre de dépression,
11:13que le malade ne souffre de diarrhée ou de constipation,
11:16que le malade ne souffre pas de douleur.
11:18Donc, on travaille à ce qu'il y ait une meilleure qualité de vie,
11:21que le malade reste digne face à sa maladie.
11:25Ça permet au malade, effectivement,
11:27de se soumettre au traitement,
11:28d'accepter le traitement
11:29et d'évoluer vers une guérison certaine.
11:33Vous avez parlé de guérison certaine.
11:36Que se passe-t-il à la fin des traitements ?
11:38À la fin des traitements,
11:40nous faisons des examens
11:41pour voir est-ce que la maladie est contrôlée à 100%.
11:45Et dans la majeure partie des cas,
11:47pour les malades qui viennent assez tôt dans nos hôpitaux,
11:52les examens complémentaires à la fin des traitements
11:54ne montrent plus de traces de la maladie dans l'organisme.
11:57Et nous déclarons la personne en rémission complète.
12:00Et dès que la personne a rémission complète,
12:03elle va se soumettre maintenant à un suivi régulier.
12:07Ce suivi régulier va consister à revoir la personne
12:11tous les trois ou quatre mois pendant deux ans.
12:14Puis tous les six mois pendant les trois ans qui suivent.
12:18Et au-delà de la cinquième année,
12:19nous mettons en route une surveillance
12:21qui se fait chaque année.
12:23Ça permet de rechercher une récidive.
12:30Une récidive parce qu'il y a des cancers
12:31qui peuvent être en rémission complète,
12:33mais qui peuvent réapparaître.
12:34Et c'est important pour cette surveillance
12:36à la recherche de tout stigmate de récidive.
12:39Et dès qu'il y a une récidive qui apparaît,
12:42on combat la récidive avant qu'elle prenne suffisamment place.
12:46Et ça permet de garder les malades longtemps en vie,
12:49de les garder en rémission complète.
12:51Est-ce à dire que le suivi médical est à vie ?
12:54Le suivi médical est à vie pour toute personne
12:57de plus de 40 ans.
12:58Même quand vous n'êtes pas malade,
12:59il y a certainement un certain nombre de choses
13:01que vous devrez contrôler de façon régulière.
13:03Donc tout le monde fait un suivi médical en réalité à vie.
13:07Et dans le cancer, il n'y a pas d'exception.
13:09Il y a le suivi médical pour tous les suivis
13:14qui devraient être faits du fait de votre âge.
13:17Par exemple, le contrôle de la glycémie,
13:19l'écomomographie pour rechercher des lésions au niveau du sein,
13:23que ce soit la consultation gynécologique
13:25qui doit se faire dans le cadre de la surveillance
13:27du cancer du col de l'utérus.
13:29Ça, ça se fait même quand vous n'êtes pas malade.
13:31Mais quand vous avez présenté une maladie,
13:32qu'est le cancer,
13:34ces surveillances se poursuivent
13:35et vous avez également une surveillance du cancer.
13:38Ça vous permet de revendre votre cancérologue
13:40tous les ans.
13:41Lorsqu'on guérit du cancer,
13:43comment reprendre une vie normale ?
13:45Pour reprendre une vie normale,
13:46il faut que le malade récupère sa place d'antan.
13:49Quand je parle de place d'antan,
13:51c'est d'abord sa place au sein de sa famille.
13:53Si le malade a toujours le même respect
13:55au sein de sa famille,
13:57a toujours la même place dans son foyer,
13:59si le malade également reprend une vie normale
14:04parmi ses collègues,
14:05c'est-à-dire récupère son travail,
14:08récupère ses capacités de travail
14:10avec la même rémunération
14:12et la même considération.
14:14Si le malade reprend
14:17ses groupes d'amis,
14:19ça veut dire que le malade
14:19va reprendre la fréquentation
14:22des amis qu'il avait avant,
14:24vous allez constater
14:25que le malade a réussi
14:27à reprendre toute une vie normale.
14:29Reprendre également le sport,
14:31reprendre ce qu'il aimait faire de plus,
14:34ça lui permet d'oublier sa maladie,
14:36d'avoir une seconde vie,
14:38parce qu'une vie est possible
14:39après le cancer.
14:41Et justement,
14:41quel message avez-vous
14:43pour ces personnes
14:43qui vivent avec un cancer ?
14:45Pour les personnes
14:46qui vivent avec un cancer,
14:47c'est de se dire
14:48que le cancer est actuellement
14:50une maladie chronique.
14:52C'est comme toutes les autres maladies chroniques,
14:53on en guérit,
14:55on peut vivre avec un cancer
14:57et après un cancer,
14:58on garde ses capacités,
15:00ses potentialités
15:01de réinsertion sociale,
15:03ses potentialités
15:05de réinsertion professionnelle
15:06et on mène une vie
15:08tout à fait normale.
15:10Donc, c'est de ne pas se laisser
15:11abattre par la maladie
15:13parce que le traitement est lourd,
15:15le traitement est difficile,
15:17mais après ce traitement,
15:18il faut réinventer la roue
15:20pour aller de l'avant.
15:21Est-ce que vous avez
15:23des conseils pratiques
15:24à leur endroit ?
15:26À l'endroit des patients
15:27ou des personnes
15:28qui ont souffert de cancer,
15:30c'est de mieux gérer
15:31leur alimentation.
15:32C'est d'avoir une alimentation
15:33désormais pas trop salée,
15:37pas trop sucrée,
15:38pas trop grasse
15:39et pas trop abondante.
15:41C'est également de faire
15:42régulièrement le sport
15:43parce que le sport permet
15:44de réduire le risque de récidive.
15:47Le sport permet également
15:48de supporter les effets secondaires,
15:50de minimiser les effets secondaires
15:52de certains traitements.
15:53Et aussi,
15:54c'est de se rassurer mentalement
15:56que vous avez toujours la place
15:58que vous avez toujours eu
15:59au sein de la société
16:01et de prendre de l'avant.
16:03Nous arrivons à la fin
16:04de cette édition de Face aux Santés
16:06consacrée à la vie
16:08avec un cancer.
16:09Ce que nous retenons aujourd'hui,
16:11c'est que le cancer
16:12n'est pas seulement une maladie.
16:14C'est un combat qui se mène
16:16au quotidien avec courage,
16:18information et accompagnement.
16:19Grâce aux avancées médicales,
16:22ayant un suivi adapté
16:23et au soutien de l'entourage,
16:25il est possible de mieux vivre
16:27avec la maladie
16:28et de préserver sa qualité de vie.
16:31Nous remercions chaleureusement
16:33notre invité.
16:34Merci une fois de plus.
16:35Merci Madame pour l'invitation.
16:37Merci aussi à vos chers internautes
16:39pour votre fidélité.
16:41N'oubliez pas,
16:41s'informer,
16:42consulter tôt
16:43et ne pas rester seul
16:44face à la maladie
16:46sont des gestes essentiels.
16:47Merci de nous avoir suivis.
16:49Prenez soin de votre santé
16:51et de celle de vos proches.
16:53À très bientôt
16:53pour un nouveau numéro
16:54de Face aux Santé.
16:55Sous-titrage Société Radio-Canada
16:59Sous-titrage Société Radio-Canada