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00:07Bonjour à toutes et à tous, mes chers compatriotes.
00:11Depuis plusieurs semaines, le Moyen-Orient a vécu encore une fois dans la guerre.
00:17Ces derniers jours, une accalmie semble se dessiner, un cessez-le-feu a été annoncé.
00:22Nous verrons comment le détroit d'Ormousse peut réouvrir et les marchés ont commencé à se détendre.
00:27C'est une bonne nouvelle, mais chacun le sait, cette détente est fragile, elle est partielle, comme on le voit,
00:34hélas, au Liban.
00:35C'est précisément pour cela que je veux tirer avec vous les leçons de ce que nous venons de vivre.
00:41Ce que nous avons vu, ce n'est pas une crise lointaine, c'est un monde où tout se tient.
00:46Le détroit d'Ormousse est menacé et ce sont les pleins, les factures, les dépenses quotidiennes qui augmentent.
00:53Et la première leçon de tout cela, au fond, n'est pas nouvelle.
00:56C'est celle que la France a déjà apprise dans son histoire.
01:00Un pays n'est réellement libre que s'il est capable de tenir quand le monde vacille.
01:04Et aujourd'hui, il n'est même plus nécessaire de détruire pour fragiliser.
01:09Il suffit simplement de menacer, de perturber et tout se dérègle très vite.
01:15La deuxième leçon est tout aussi évidente.
01:17L'énergie n'est pas seulement un marché, c'est un enjeu de sécurité nationale, un rapport de force.
01:24Quand nous importons du pétrole ou du gaz, nous importons en même temps les crises des autres.
01:30La guerre au Moyen-Orient n'est pas la nôtre et pourtant, elle nous affecte très directement.
01:36Heureusement, la France a un atout, une électricité produite sur son sol,
01:40issue de choix stratégiques faits il y a des décennies par nos anciens.
01:45A l'époque déjà, la France avait fait le choix de l'indépendance énergétique.
01:50Et c'est le sens des décisions que le gouvernement a prises il y a tout juste deux mois.
01:55Relancer le nucléaire, y compris d'ailleurs celui de nouvelle génération,
01:59développer les énergies renouvelables les plus utiles et produire davantage.
02:03La crise, il faut bien le dire, a validé ses choix.
02:07Je remercie les experts, les industriels qui les ont accompagnés.
02:11Je remercie aussi les forces politiques qui lucidement ont rejeté les motions de censure déposées par certains groupes politiques qui
02:18voulaient l'empêcher.
02:20C'est un choix fort, électrifier la France pour la rendre plus indépendante.
02:25Désormais, il nous faut transformer notre consommation d'énergie, remplacer le pétrole et le gaz par de l'électricité.
02:33Troisième leçon, il faut toujours s'adapter.
02:36Ne jamais être immobile, ne jamais déconnecter notre action intérieure, de politique intérieure, des réalités du reste du monde.
02:44Peu importe que ces réalités nous plaisent d'ailleurs ou nous déplaisent, en gestion de crise, il faut être avant
02:50tout pragmatique.
02:51C'est donc agir vite.
02:53Et les services de l'État, vous le savez, contrôlent tous les jours les marges, les délais, les prix.
02:59Quand les cours du carburant baissent, les prix doivent baisser aussi en station, aussi vite que lorsqu'ils ont augmenté.
03:08C'est une question de justice, c'est une question de transparence, c'est aussi une question de bon sens.
03:13Parce que gérer une crise, c'est garder son sang-froid, ne céder ni à la panique, ni à la
03:19démagogie.
03:20Je veux le dire clairement, on ne peut pas d'un côté dénoncer les déficits publics et en même temps
03:25proposer des baisses généralisées de taxes.
03:28Ces mesures paraissent certes simples, elles semblent être un remède facile, mais elles ne fonctionnent pas, on le sait.
03:35Cela a été démontré dans le passé et dans d'autres pays.
03:39Elles coûtent non seulement très cher, mais elles profitent toujours aux pays exportateurs de pétrole,
03:45c'est-à-dire principalement les États-Unis, le Kazakhstan ou l'Algérie, pour ne citer que ces pays,
03:51et donc non à la France et encore moins aux Français.
03:54Il nous faut donc être prêts, et être prêts désormais, c'est anticiper davantage les prochaines crises.
03:59Nous n'allons pas vous dire comment vivre, comment gérer votre manière de vivre,
04:04pour être encore plus direct, nous n'allons pas vous faire la morale, chacun est bien libre.
04:09Nous n'allons pas non plus refaire ce qui ne marche pas, et encore moins ce qui ne marche plus.
04:14Notre responsabilité, c'est d'agir là où c'est utile, en faisant le lien entre l'intérêt individuel de
04:20chacun et l'intérêt général du pays.
04:23Car au fond, le problème est simple, tant que nous dépendrons du pétrole et du gaz,
04:28nous continuerons de payer le prix des guerres des autres.
04:31Et ces crises vont malheureusement se poursuivre, on le sait, elles vont nous appauvrir,
04:37et tout cela n'est pas une parenthèse.
04:40La France a déjà su, dans son histoire, prendre des décisions structurantes.
04:45Elle l'a fait pour son énergie, je le disais, elle l'a fait pour son industrie,
04:49elle l'a fait pour son modèle agricole, elle l'a fait pour son armée,
04:52elle l'a fait aussi d'ailleurs pour son modèle culturel.
04:55Nous devons donc le faire à nouveau, avec une forme de pragmatisme français qui peut nous caractériser.
05:04Aujourd'hui, 60% de notre consommation d'énergie reste d'origine fossile.
05:09Alors même que nous produisions plus d'électricité, que nous n'en consommons,
05:13et que cette électricité est trois fois moins chère que le pétrole.
05:17Cela devient une véritable planification, comme la France a su le faire dans les moments décisifs de son histoire.
05:23Une planification sérieuse, suivie dans la durée, avec une exigence simple,
05:30n'abandonner personne, cela signifie des aides ciblées, efficaces,
05:33qui doivent aller à celles et ceux qui en ont réellement besoin.
05:36C'est-à-dire les travailleurs qui ont besoin de leur voiture,
05:39les familles, les retraités qui ont besoin de chauffer leur maison ou leur appartement.
05:44Cela signifie aussi refuser les dispositifs trop généraux, trop coûteux,
05:48qui créent bien souvent des effets d'aubaine, et même parfois des rentes,
05:52sans pour autant résoudre les problèmes sur le fond.
05:56Aussi, d'ici à 2030, le soutien à l'électrification de notre pays sera multiplié par deux
06:02et passera de 5,5 milliards d'euros à 10 milliards d'euros par an.
06:08C'est une somme absolument considérable.
06:11Pour autant, cela ne se fera pas avec de l'argent nouveau.
06:15Mais en utilisant mieux l'argent des Français, car nous tiendrons et nous devons tenir nos cibles de déficit public.
06:23En visant un objectif, réduire les dépenses énergétiques de l'État et des Français,
06:28en fixant cette priorité, les différentes aides publiques seront réorientées vers l'électrification.
06:35Investir aujourd'hui, c'est donner à chacun du pouvoir d'achat redonné aux entreprises françaises de la compétitivité.
06:41L'électricité en France est moins chère qu'ailleurs en Europe.
06:44Électrifier la France, c'est une nécessité, ce sera un atout.
06:47Et je le disais, c'est autant un enjeu individuel que collectif, patriotique en somme.
06:53Et cela commence évidemment par votre logement.
06:57C'est là que se joue concrètement une part essentielle de notre dépendance.
07:02Une famille chauffée au gaz, quand les prix montent, elle ne peut que subir.
07:06Et souvent, ce sont les mêmes Français, les plus modestes, actifs ou retraités, les classes moyennes et les habitants du
07:14logement social.
07:15Nous allons donc engager une bascule claire.
07:19Dès la fin de cette année 2026, il ne sera plus possible d'installer des chaudières au gaz dans les
07:25constructions neuves.
07:26Dans le même temps, toutes les aides publiques pour les particuliers accompagneront l'installation de pompes à chaleur pour remplacer
07:33les chaudières au gaz et au pétrole.
07:35Aujourd'hui, une part très importante des logements sociaux sont chauffées au gaz.
07:40Cela signifie concrètement que celles et ceux qui ne peuvent pas décider de leur mode de chauffage sont ceux qui,
07:45à la fin, paient le plus.
07:47C'est une aberration, une aberration sociale, une aberration économique, une aberration écologique et même une aberration politique.
07:54Nous ne pouvons pas demander aux Français de sortir des énergies fossiles tout en maintenant des millions de logements dans
08:00cette dépendance.
08:01C'est pourquoi, pour le logement social, l'électrification sera spécifiquement accélérée, organisée, financée.
08:10Deux millions de logements sociaux sortiront ainsi du gaz d'ici à 2050.
08:14Avec un but simple, protéger d'abord celles et ceux qui sont aujourd'hui les plus vulnérables.
08:21Et nous allons organiser cette transformation territoire par territoire et en évitant une planification centralisée qui viendrait d'en haut,
08:31c'est-à-dire seulement depuis Paris.
08:34Aussi, 100 premiers territoires seront sélectionnés pour s'engager d'ici à 2030 dans une trajectoire zéro gaz avec un
08:42accompagnement complet.
08:43Là aussi, l'objectif est clair, vous l'avez compris, changer d'échelle.
08:47Mais en assumant une approche non seulement sociale, mais aussi locale, territoriale.
08:54Ce changement d'échelle se traduira concrètement par l'installation d'un million de pompes à chaleur par an d
09:00'ici à 2030.
09:02Ces pompes à chaleur permettent de diminuer par deux le coût du chauffage.
09:06Elles sont fabriquées en France.
09:08C'est une filière nationale d'avenir avec des dizaines de milliers d'emplois à la clé.
09:13Nous allons donc faire du chauffage électrique la norme, là où il est encore l'exception.
09:20D'ici 2030, nous remplacerons ainsi 85 TWh de gaz par de l'énergie purement française.
09:27Présenté comme cela, cela ne veut certainement rien dire ou pas grand chose,
09:31mais c'est pourtant l'équivalent de 20% de nos importations de gaz.
09:36C'est donc un levier majeur pour notre avenir.
09:40Avec le logement, le deuxième poste, ce sont évidemment les transports.
09:44Nous devons là aussi changer de modèle et changer d'échelle.
09:49Non pas tellement d'ailleurs pour notre système ferroviaire, puisque 80% est déjà électrifié,
09:55mais évidemment pour nos voitures.
09:56D'ici 2030, deux voitures neufs sur trois devront être électriques.
10:02Il y a cinq ans, la France ne produisait pas de voitures électriques.
10:08Désormais, grâce à nos industriels, mais aussi grâce au système des bonus,
10:13un véhicule électrique n'est pas plus cher à l'achat qu'un véhicule thermique.
10:17La voiture électrique peut désormais être celle de tout le monde.
10:20Le gain pour le pouvoir d'achat est évident, pour ne pas dire édifiant.
10:24Faire 100 kilomètres en véhicule électrique coûte en moyenne quelque chose entre 2 et 3 euros,
10:31contre 11 euros en moyenne avec du diesel.
10:35Les constructeurs français pourront produire plus.
10:38400 000 véhicules par an l'an prochain, 1 million en 2030.
10:43Il faut accélérer, et nous le savons tous, c'est le moment.
10:47Pour les ménages les plus modestes, c'est un outil connu de leasing social,
10:51c'est-à-dire des voitures à loyer mensuel modéré,
10:54qui va être de nouveaux proposés dès ce mois de juin.
10:57Avec une première offre d'au moins 50 000 véhicules électriques supplémentaires,
11:02et pour les gros rouleurs issus des classes moyennes,
11:05et en particulier celles et ceux qui travaillent,
11:07le gouvernement veut aller plus loin avec un nouveau dispositif.
11:11Là encore, 50 000 véhicules électriques supplémentaires, en plus,
11:15vont ainsi être subventionnés dès 2026,
11:18notamment pour les aides à domicile, les aides-soignantes,
11:21les infirmières, les artisans,
11:22et plus globalement tous les salariés ou agents publics de notre pays.
11:25La transition doit être une solution,
11:28plus une contrainte, et certainement pas une punition.
11:32Il faut donc aller jusqu'au bout de la logique.
11:35Le gouvernement va donc également mettre en place
11:38des outils dédiés aux entreprises,
11:40et peut-être plus spécifiquement d'ailleurs pour les PME,
11:43avec pour la première fois des dispositifs pour les véhicules utilitaires,
11:47et même les poids lourds,
11:49avec des aides pouvant aller jusqu'à 100 000 euros par véhicule.
11:53Nous devons aussi mieux agir pour décarboner
11:56les grands sites industriels, énergivores ou l'industrie agroalimentaire.
12:01J'ai également demandé aux ministres compétents
12:04de mettre en place des dispositifs dédiés
12:06à l'électrification des outils de travail des artisans,
12:09des commerçants, comme par exemple les fours des boulangers
12:12ou des restaurateurs, les rôtisseries des charcutiers,
12:15mais aussi les équipements des pêcheurs, des agriculteurs
12:18ou de la filière des travaux publics.
12:20Aucune activité ne doit rester sous dépendance durable.
12:24C'est aussi une question de protection de pouvoir d'achat des ménages
12:28pour limiter les répercussions du coût des énergies fossiles
12:31sur le reste des prix de la vie de tous les jours.
12:34Mesdames et messieurs, électrifier, oui,
12:36mais en insistant évidemment sur la production en France.
12:40Ces aides ont donc pour deuxième objectif assumé
12:43de participer à notre réindustrialisation,
12:47de créer des emplois en France,
12:48parce que remplacer le pétrole importé par des véhicules importés
12:52ne serait pas une solution,
12:53parce que l'indépendance énergétique sans indépendance industrielle
12:57n'est tout simplement pas une indépendance.
12:59Cela est désormais une urgence.
13:02Les annonces de ce soir ne sont qu'une première étape
13:05de cette planification.
13:07Mais sortir de cette dépendance à des pays tiers,
13:09au pétrole et au gaz,
13:11doit aussi nous rendre plus forts sur le terrain géopolitique.
13:15Cette stratégie complète notre politique de renforcement
13:18de notre défense nationale,
13:19pour nous protéger des dangers du monde.
13:21Parce que les menaces évoluent,
13:23parce que les conflits changent,
13:24parce que si nous ne sommes pas en guerre,
13:27nous ne sommes plus tout à fait en paix.
13:29La France, dans cette nouvelle crise,
13:32est le seul État d'Europe
13:33qui a pris des initiatives diplomatiques importantes.
13:36Essentiellement par fidélité à notre histoire,
13:38mais aussi parce que nous sommes le seul État d'Europe
13:41à avoir une présence militaire de cette importance au Moyen-Orient.
13:44C'est un atout, c'est une sécurité,
13:47et n'être dépendant de personne
13:48exige une politique de l'énergie,
13:50une politique militaire,
13:52une diplomatie fiable,
13:53une solidité budgétaire.
13:55Rien de tout cela, d'ailleurs,
13:57n'aurait été possible
13:58sans l'adoption d'un budget
14:00pour cette année et en ce début d'année.
14:03Je remercie celles et ceux qui l'ont compris
14:05au sein de la classe politique
14:07et qui ont accepté de faire passer l'intérêt du pays
14:10avant leurs intérêts partisans.
14:13Mes chers compatriotes,
14:14la France a toujours su prendre ses responsabilités
14:16quand l'histoire s'accélère.
14:18Nous devons le faire à nouveau.
14:20La souveraineté ne se découpe pas.
14:22On le sent, on le sait,
14:23c'est un tout.
14:24Elle est énergétique,
14:25elle est industrielle,
14:27elle est militaire.
14:28C'est pourquoi,
14:29en plus de ces premières décisions
14:30sur l'énergie que je vous annonce ce soir,
14:32nous venons de présenter en Conseil des ministres
14:34une actualisation et une accélération massive
14:37de notre programmation militaire.
14:39Celle-ci devra rapidement être discutée,
14:42puis adoptée au Parlement.
14:44Il y a urgence.
14:46La guerre change,
14:48elle devient diffuse, continue,
14:49et la sécurité désormais ne se découpe plus.
14:52C'est l'avènement des guerres hybrides,
14:54celles qui se servent des enjeux civils
14:56pour les détourner à des fins militaires.
14:59Cette guerre se joue partout.
15:01Elle touche nos infrastructures,
15:03nos réseaux.
15:03Des trafics en tout genre
15:05peuvent être instrumentalisés.
15:07Des réseaux criminels sont mobilisés
15:09par des puissances étrangères,
15:10comme on l'a vu récemment.
15:12Des menaces hybrides sont activées.
15:15Alors, il faut le dire clairement,
15:17terrorisme, narcotrafic,
15:18cybersécurité,
15:19défense nationale,
15:21énergie,
15:21industrie,
15:22tout cela ne forme désormais
15:24qu'un seul ensemble.
15:26Nous devons donc nous adapter.
15:29Mesdames et messieurs,
15:30vous le savez,
15:31je vous l'ai dit à de nombreuses reprises,
15:33le gouvernement est libre
15:34de toute contrainte politique partisane.
15:37Il n'a aucun rendez-vous électoral.
15:39Après la crise politique et budgétaire
15:41que nous avons connue
15:42à l'automne et l'hiver dernier,
15:44nous affrontons désormais
15:45les effets de cette crise nouvelle,
15:47de cette guerre.
15:48Les urgences énergétiques et militaires
15:50sont des urgences de souveraineté.
15:52Elles ne peuvent donc pas attendre
15:54l'élection présidentielle.
15:56Mais ce sont aussi des urgences
15:57de la vie quotidienne.
15:58Et quotidiennement,
16:00le gouvernement travaille
16:01pour affronter chaque crise
16:02au jour le jour,
16:04mais aussi pour anticiper
16:05les crises de demain.
16:06Les ministres reviendront
16:07dans les jours qui viennent
16:08devant vous
16:09pour préciser l'ensemble des mesures
16:11dans le détail.
16:13Je le dis là aussi,
16:15rien n'est et ne sera définitif.
16:17Chaque jour,
16:18nous saurons nous adapter,
16:20y compris si les prix des carburants
16:22devaient remonter durablement
16:24pour aider les travailleurs
16:25et les travailleuses
16:26les plus impactés.
16:28Mais au-delà de ces aides d'urgence,
16:31il faut savoir faire
16:32de chaque crise
16:32une opportunité.
16:34Il faut savoir
16:35ne pas gâcher une crise,
16:37si je puis me permettre
16:38cette expression,
16:39et lier chaque mesure nouvelle
16:41à une vision globale
16:42pour l'avenir.
16:43Voilà les premières leçons
16:45que nous tirons.
16:46Il y en aura d'autres.
16:47Et pendant ce temps,
16:48les ministres se concentrent
16:50sur les autres urgences du pays
16:51pour votre vie quotidienne.
16:53Je veux les citer,
16:54accès aux soins,
16:54défis démographiques
16:55pour notre éducation nationale,
16:57lutte contre l'insécurité,
16:58la délacance,
17:00modernisation de notre système judiciaire,
17:01réforme de l'assurance chômage,
17:03préparation de textes de loi
17:05pour les services publics locaux
17:07et les collectivités locales
17:08en ce début de mandat municipal.
17:10Et bien entendu,
17:11la préparation des prochains budgets,
17:13le soutien à l'économie,
17:15à l'emploi,
17:16notre croissance,
17:17sans oublier l'avenir
17:18de la Nouvelle-Calédonie.
17:20Nous aurons l'occasion d'y revenir.
17:22D'ici là,
17:23bon week-end à toutes et à tous.
17:24Je vous remercie.
17:27Merci.
17:27Merci.
17:27Merci.
17:36Merci.
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