- il y a 16 heures
La flambée des prix à la pompe à essence atteint des niveaux historiques ! Certains français inquiets de la situation ont décidé de ressortir leurs gilets jaunes. Leurs préoccupations dans ce journal.
Hayange, 16 000 habitants en Moselle, organise son propre concours de Miss ! L’une des rares communes en France à le faire. Un rêve de petite fille pour beaucoup de candidates.
Fini les bijoux de familles abimés au fond de notre tiroir ! Une petite entreprise de la Loire redonne vie et éclat à vos bijoux en quelques minutes. Un concept qui cartonne ces derniers mois.
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Fini les bijoux de familles abimés au fond de notre tiroir ! Une petite entreprise de la Loire redonne vie et éclat à vos bijoux en quelques minutes. Un concept qui cartonne ces derniers mois.
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00:06Générique
00:14Bonjour à tous et bienvenue dans cette nouvelle édition du Grand JTD Territoire.
00:18Voici les titres de ce journal.
00:20Le prix de l'essence va-t-il enfin redescendre ?
00:24La flambée des prix a poussé certains Français inquiets à ressortir leurs gilets jaunes.
00:30Pourquoi ? Que pense-t-il ? Vous le verrez dans un instant.
00:32Dans cette édition également, alors que le gouvernement prévoit la suppression de milliers de postes d'enseignants dans les années
00:38qui viennent,
00:39nous avons rencontré des candidats qui veulent exercer ce métier.
00:43Mais ils sont inquiets, vous écouterez leur témoignage.
00:46L'élection de Miss France vous fait-elle rêver ?
00:49En attendant, vous pourriez être la Miss de votre commune.
00:53Exemple à Ayange en Moselle, cette commune organise son élection de Miss.
00:58Un rêve de jeune fille pour la plupart des candidats.
01:02Enfin, si vous avez de vieux bijoux de famille en mauvais état, il est temps de les ressortir.
01:08Dans la Loire, une petite entreprise redonne vie et éclat à vos bijoux en seulement quelques minutes.
01:14Cette tendance fait fureur, vous allez le voir dans un instant.
01:18Je vous l'annonçais dans les titres, jusqu'où ira l'augmentation des prix de l'essence ?
01:22Le prix des carburants n'est pas prêt de revenir à une situation stable.
01:27Certains Français ont même ressorti leurs gilets jaunes pour contester cette flambée des prix.
01:32Écoutons leurs préoccupations au micro de Moselle TV.
01:36« Nous sommes sortis dans la rue pour le gasoil à 1,40€ et de 81 kmh sur route de
01:42l'ancien Premier ministre.
01:43Depuis aujourd'hui, le gasoil va bientôt attendre les 2,50€.
01:47Hélas, vous voyez, aujourd'hui, les gens ne sortent plus dans la rue revendiqués pour ce carburant extrêmement cher.
01:54Il y a plusieurs explications. Il y a eu énormément de répression policière.
01:58Ces gilets jaunes, dans la première heure, ils l'ont payé chèrement et maintenant ils ne sortent plus.
02:02Ça fait mal parce qu'on se dit, quand c'est que le peuple bougera à un moment donné,
02:07il n'y a que dans la rue que ça se passe, donc ce n'est pas sur les réseaux
02:11Internet.
02:12Dans les entreprises, les gens sont tellement serrés par leurs salaires qu'ils sont très bas,
02:17donc ils ne veulent pas faire grève.
02:18La colère, elle est sous-jacente.
02:20Je pense qu'il y aura une étincelle à un moment donné qui fera que le peuple va quand même
02:24bouger à un moment donné.
02:25– Et puis la hausse du prix de l'essence se répercute également sur de nombreux secteurs d'activité.
02:31C'est notamment le cas pour les infirmiers libéraux
02:34qui arpentent les routes de leur région pour se rendre chez leurs patients.
02:39Cela impacte-t-il la qualité des soins et comment s'organisent-ils pour limiter leurs frais ?
02:44Réponse avec ce reportage de Vosges TV, Anaïs Gall et Anne Didier.
02:48– Entre 150 et 200 km par jour à peu près.
02:52Ça dépend des fois, ça peut être plus aussi.
02:54– Pour Hervé Jacot, chaque kilomètre compte.
02:58Quotidiennement, cet infirmier libéral sillonne les routes pour rendre visite à ses patients maintenus à domicile.
03:03Avec l'augmentation des prix du carburant, il est encore plus précautionneux qu'avant
03:07lorsqu'il prépare l'itinéraire de sa tournée au risque d'y perdre trop d'argent.
03:11– Moi j'essaye d'optimiser un maximum mes tournées de façon à limiter le maximum le nombre de kilomètres
03:16à faire dans la journée.
03:17Maintenant, aller à la pompe, je pense que pour tout le monde c'est difficile.
03:19Donc là, nous quand on y va, c'est vrai que ça pique un peu les yeux, comme on dit.
03:23Donc oui, ça nous fait une augmentation d'à peu près 60-70 euros par mois à peu près.
03:28– Sachant que lui travaille à mi-temps, il faut donc compter le double pour un professionnel libéral sur un
03:33mois à temps plein.
03:34L'augmentation de la facture à la pompe impacte aussi les salariés,
03:38notamment les aides à domicile qui font eux aussi de nombreux kilomètres chaque jour.
03:42– Bonjour ! – Des frais de carburant toutefois indemnisés par son employeur,
03:46à hauteur de 14 centimes par kilomètre effectué.
03:49De quoi couvrir l'intégralité des dépenses pour un véhicule qui consomme 6 litres au 100.
03:54Mais au vu de la conjoncture, la prise en charge a été revue à la hausse.
03:59– La particularité des Vosges, avec les montagnes, les montées et les descentes,
04:02on a considéré qu'on partait sur une consommation moyenne de 7 litres.
04:05Et donc on a adapté un soutien supplémentaire pour pouvoir couvrir le surcoût du carburant.
04:10Et en plus de ça, on a mis systématiquement, dès le mois de mars, sur la paie de mars,
04:14un minimum où on rajoute 14% sur cette part carburant qui représente 2 centimes.
04:20– Une manière de limiter les dégâts pour cette filière déjà fragile
04:23qui connaît de grandes difficultés de recrutement
04:26et un manque de reconnaissance et de revalorisation salariale
04:29pourtant sollicité à maintes reprises auprès de l'État.
04:32En ce sens, l'organisme a d'ailleurs interpellé les députés Neiglaine et Viry
04:36pour tenter de faire bouger les lignes.
04:38– Vous aussi ? – À la prochaine ?
04:40– Oui.
04:41– Avec ces prix exorbitants à la pompe d'essence,
04:44le marché des voitures électriques tire son épingle du jeu.
04:48Mais figurez-vous qu'un Rennais a mis au point un système très ingénieux.
04:53Il fait avancer sa voiture grâce à des panneaux solaires.
04:56Présentation avec notre partenaire TVR sur place, Philippe Berthoud.
05:01– C'est sur la base d'une Citroën Meari électrifiée de 2021
05:06qu'un consultant Rennais pour l'industrie a conçu et mis au point
05:10un système de panneaux solaires embarqués pour recharger la batterie.
05:13– En février à Rennes, où chacun le sait, on a eu de la pluie, des nuages et du soleil,
05:19j'estime pour le mois de février avoir rechargé entre 18 et 22% de ma consommation grâce aux panneaux
05:28solaires.
05:29– Pour en arriver là, Nicolas Prillet a conjointement développé le système de recharge
05:33avec un bureau d'études partenaire afin de calculer le meilleur compromis
05:37entre le rendement, le poids et le prix des panneaux solaires.
05:40– Nous recherchons comment créer un brevet sur une partie de l'industrialisation
05:45ou plus exactement de la conception. Et pour le moment, c'est un modèle déposé,
05:50on a un dossier en cours, ce qui nous permet de continuer à travailler sereinement et protéger.
05:55– Et pour assurer la promotion de cette invention, le Rennais envisage prochainement
05:58un voyage de démonstration en Afrique, continent baigné par le soleil.
06:03– Pour faire parler et surtout donner envie aux gens de se poser des questions
06:07et de se dire que oui, on peut progressivement, on pourra de plus en plus rouler en solaire,
06:13que c'est possible, que ce n'est pas une chimère, ce n'est pas un mythe.
06:18– Pour ce prototype qui peut se déployer à l'arrêt du véhicule
06:21afin d'augmenter la surface des panneaux, le matériel embarqué représente
06:25un coût d'achat évalué entre 5 et 10 000 euros.
06:28– Dans l'actualité également, partout en France, les avocats montent au créneau
06:33et ont décidé de faire grève. Cette situation intervient en protestation de la loi SURE,
06:38c'est son nom, un projet de loi porté par le ministre de la Justice, Gérald Darmanin,
06:43mais qui divise la profession. Plus d'explications avec ce reportage de LMTV SART, Anthony Piton.
06:49– Les robes noires montent au créneau et se mettent en grève.
06:52Les avocats protestent contre le projet de loi SURE, un texte qui étend au crime
06:57la logique du plaidé coupable.
06:58– Pour sortir d'une enquête et voir d'une garde à vue, si les faits sont reconnus
07:03par l'auteur présumé, on va lui demander est-ce que vous êtes d'accord pour partir
07:0612, 13, 14, 15, 18, 19 ans en prison et vous avez 10 minutes top chrono pour accepter
07:14et en revoir monsieur, vous passez de la garde à vue à la case prison.
07:17– Concrètement, et si la partie civile ne s'y oppose pas, on pourra se passer de procès.
07:22Exit la cour d'assises ou la cour criminelle.
07:25– La partie civile ne verra ni procès, ni déclaration de culpabilité, ni remords
07:32de la part du mis en cause, ni expression de sa peine, de ses malheurs, de son trauma
07:38et on lui dira combien vous volez, on fera un chèque et en revoir merci.
07:42– Avec un avantage pour l'accusé, la peine maximale est réduite aux deux tiers de la peine encourue.
07:47– Vous pourrez avoir des gens qui vont être condamnés ou du moins se condamner eux-mêmes
07:51parce qu'ils vont avoir accepté une peine, parce qu'ils vont avoir eu peur de Dieu sait quoi
07:55pendant l'enquête, parce qu'on va peut-être leur avoir dit
07:57c'est mieux de partir pour 12 ans que de partir pour 20 ans,
08:00mais si ça se trouve il serait parti pour rien du tout parce qu'il n'était pas coupable.
08:03Et donc les avocats ne peuvent pas laisser faire ça.
08:06– Une mécanique pensée par le gouvernement pour répondre à l'engorgement des tribunaux
08:10et à l'allongement des délais.
08:12– Ce n'est pas une justice criminelle de bas étage et à la sauvette
08:18qui va réduire les stocks des dossiers.
08:23Il faudrait des magistrats, il faudrait des têtes, il faudrait de l'humain qui puisse juger.
08:28– Partout en France, les candidats pour devenir les futurs enseignants de nos enfants
08:33sont nombreux et motivés, mais ces candidats sont inquiets pour leur avenir
08:38car la suppression de milliers de postes dans les prochaines années ne les rassure pas.
08:43Reportage à Bordeaux de TV7, la chaîne du groupe Sud-Ouest, Océane Archambault.
08:48– À quelques minutes du début de l'épreuve, le stress monte chez les candidats.
08:53– Aujourd'hui, je pense que ça va être un peu plus compliqué qu'hier
08:56parce qu'il y a plus de matière et que c'est beaucoup plus de connaissances.
09:00– Devant les portes du parc des expositions, réquisitionnées pour l'occasion,
09:04plus de 1300 étudiants sont présents.
09:07Certains s'interrogent sur leur avenir.
09:09– Depuis toute petite, je veux faire ça.
09:13Après, oui, c'est comme disait ma collègue, on ne sait pas où est-ce qu'on va atterrir.
09:18Pour ceux qui ont des enfants, une famille, c'est un peu compliqué.
09:23– Préoccupation supplémentaire, la prochaine rentrée scolaire sera marquée
09:27par la suppression de 230 postes dans l'académie.
09:30– Forcément, c'est inquiétant et ça pose beaucoup de questions
09:33sur l'engagement un peu en tant qu'enseignant dans ce concours, etc.
09:38– Des questionnements que cet étudiant tenait à partager au recteur,
09:42venu apporter son soutien au candidat.
09:44– C'est sûr que ça rend l'avenir un petit peu compliqué.
09:47Je me dis que ça va changer, qu'avec le gouvernement, qu'on va avoir des nouvelles lois.
09:51– Cette réduction des effectifs s'explique notamment par la baisse de la démographie.
09:56L'académie de Bordeaux perd plus de 5300 élèves la rentrée prochaine.
10:01Malgré ce contexte difficile, le recteur se réjouit d'un engouement encore très important cette année.
10:05– Les candidats sont au rendez-vous, on a plus d'inscrits, on a plus de présents.
10:09Donc il y a un engouement, je crois que tout le monde est très motivé.
10:14Voilà, je sens cette mobilisation.
10:17– Au total, près de 4000 postes pourraient être supprimés au niveau national,
10:21dont près de la moitié dans le premier degré.
10:24– Tout autant chose maintenant, près de 30% des accidents mortels
10:28impliquant des deux roues seraient causés par l'état de nos routes.
10:32Un chiffre très inquiétant qui en dit long sur la dégradation
10:35de la voirie dans notre pays.
10:37Une association a d'ailleurs mené une action nationale
10:40pour alerter les pouvoirs publics.
10:42Exemple à Nantes, en Loire-Atlantique, avec ce reportage de Télé Nantes.
10:46– Une poule en peluche et des œufs posés en plein milieu de la chaussée.
10:50Place de l'hôtel de ville, boulevard Jean Monnet
10:53ou encore place du général Sarrail, c'est chasse au nid de poules.
10:56Le cauchemar des deux roues sur la route.
10:58– On est toujours sur le qui-vive.
11:01– Un vieux moteur est un moteur qui fait très gaffe,
11:04qui fait un parano en fait, parce que les autres et la route maintenant.
11:08Il y a 10 ans ou 20 ans, quand j'ai commencé la moto il y a 40 ans,
11:12on ne se posait pas ce problème-là.
11:14On faisait attention aux autres.
11:16Mais maintenant, il faut faire attention à la route en plus.
11:18– Des routes de plus en plus dégradées.
11:21C'est le constat de la Fédération française des motards en colère
11:24qui dénonce une baisse des investissements publics
11:26dans l'entretien des voiries, moins 10% en 10 ans.
11:29– On est bien conscient que les communes ne peuvent pas
11:32avoir tout le temps des routes superbes, mais ça s'aggrave.
11:36Ce qui est grave, c'est que quand c'est réparé,
11:39c'est bouché et à la va-vite, ça ne tient pas longtemps.
11:43– Au-delà du manque d'entretien, la FFMC pointe aussi
11:47un manque d'anticipation sur certains axes,
11:49comme ici, sur le pont de Pyremille.
11:51– Les chronobus ou autres lignes de bus nouvelles qui ont été créées
11:55ou dont la cadence a été augmentée,
11:59la chaussée n'a pas été refaite en profondeur.
12:02Donc ça l'abîme cinq fois plus vite.
12:04– Selon plusieurs études, le réchauffement climatique
12:07pourrait également accélérer la dégradation des routes,
12:10comme les épisodes d'inondations et de sécheresse.
12:14– Et puis vous l'avez sans doute remarqué,
12:15les beaux jours ont fait leur retour depuis plusieurs semaines maintenant.
12:19Et pourtant, les nuits restent fraîches dans le pays,
12:21à tel point que certaines régions ont connu quelques gelées,
12:24des gelées qui ont endommagé notre agriculture.
12:27Exemple dans les Vosges, avec ce reportage de Vosges TV,
12:30Hugo Desmoulières et Thomas Hermann.
12:33– Il a suffi de trois nuits pour que Julien Grandieu
12:36perde la moitié de ses cultures.
12:38Cet arboriculteur installé à Grignoncourt,
12:40à la limite de la Haute-Saône et de la Haute-Marne,
12:42continue d'observer les dégâts du gel survenu la semaine dernière
12:45à travers son verger bio.
12:47– Donc ça c'est un bouquet de pommes,
12:50parce qu'on pensait qu'il n'y avait pas de dégâts du tout en pommes.
12:52On voit vraiment le pistil qui est brun, noir,
12:55et ça c'est une fleur qui va avorter, qui ne donnera pas de fruits.
12:57– Suite aux journées ensoleillées début mars,
12:59la floraison avait déjà débuté.
13:01Résultat, 20 à 30% des pommiers en gelée,
13:04la moitié de ses cerisiers et jusqu'à 80% pour les poiriers.
13:08– On dirait chauffement climatique,
13:09moi je dirais dérèglement climatique plutôt.
13:12Et nous ce qu'on voit en tout cas en tant qu'agriculteur,
13:13on voit un démarrage des cultures toujours de plus en plus précoces,
13:17de plus en plus tôt.
13:17C'est vraiment la végétation qui en avance,
13:19et là ça nous crée des problèmes pour le gel notamment.
13:22– Cette station météo installée près des cultures
13:24sert notamment à prévenir les potentielles chutes de température.
13:28Julien Grandieu avait donc installé des bougies antigels
13:30le long de ses plantations et préparé ses deux tracteurs,
13:33des dragons de brouillard,
13:35qui entournaient autour des 30 hectares de culture
13:37pendant ces nuits où le mercure est descendu jusqu'à moins 5 degrés.
13:40– Une chaudière biomasse, où on vient brûler de la paille, humide,
13:45parce qu'en fait on cherche avec cet appareil à enfumer,
13:48en fait on enfume l'énergie avec ça pour créer de la calorie et limiter le gel.
13:51– À bougies on sait qu'on a brûlé déjà pour un peu plus de 20 000 euros,
13:54après il y a la main d'oeuvre, les heures de tracteur,
13:56donc on évite à 25 000, 30 000 euros pour trois nuits de sortie en gel.
14:02– L'arboriculteur ne compte pas répercuter le manque à gagner
14:05lié au gel sur ses prix de vente,
14:07malgré la hausse des coûts de l'agriculture biologique
14:09et une baisse d'intérêt des consommateurs pour les produits de cette filière.
14:13Les Vosges restent par ailleurs champions régionales en la matière
14:15avec 12% de surfaces agricoles dédiées au bio
14:18et 17% de producteurs engagés.
14:21– Et puis toujours en matière d'agriculture,
14:24pour lutter contre de nouvelles maladies qui ravagent nos plantations,
14:27des chercheurs travaillent toute l'année
14:30pour développer des semences résistantes à ces maladies.
14:33C'est le cas, vous allez le voir, dans le Finistère, en Bretagne,
14:37où notre partenaire TBO s'est rendu dans une coopérative
14:41qui applique de nouvelles méthodes prometteuses.
14:44Reportage de Jeanne Janvier.
14:47– Chou-fleur, artichaut ou échalote,
14:50l'organisation bretonne de sélection
14:52travaille pour rendre ses légumes plus résistants aux maladies.
14:56Elle produit et vend des semences et des plantes
14:58de plusieurs espèces de la région.
15:00L'objectif, créer de nouvelles variétés résistantes
15:03avec un matériel plus performant.
15:05– Les nouvelles variétés, en fait,
15:07elles doivent répondre aux besoins des producteurs.
15:10Et donc, dans quel sens ?
15:11C'est-à-dire résistance à des maladies,
15:14facilité de production,
15:17certains critères comme la blancheur de la pomme,
15:19la rusticité du feuillage.
15:22Vous voyez ici dans les boîtes,
15:23en fait, des petites structures végétales en forme de clous.
15:27En fait, ce sont des embryons de chou-fleur.
15:29– Après le passage au laboratoire,
15:31la résistance des plants de légumes est testée et notée en serre.
15:35– Vous êtes ici dans une serre qui nous permet
15:37de faire de l'élevage de plants de chou-fleur.
15:40Ici, vous êtes en face de plaques de semis.
15:45On a semé différentes ressources génétiques.
15:48Et notre idée, ça va être de les implanter
15:50dans nos parcelles d'essais,
15:52de les caractériser et de pouvoir les insérer
15:55dans notre poule génétique.
15:57– Nous sommes très heureux d'avoir maintenant
15:59un équipement qui va nous permettre
16:02de continuer à être présents pour nos producteurs bretons
16:05et leur permettre d'avoir des variétés
16:09qui leur permettront d'être compétitifs.
16:11Et derrière ça, il y a un enjeu de souveraineté alimentaire.
16:14– Résultat, un nouveau laboratoire de 600 mètres carrés
16:17et un complexe de serres de 1 600 mètres carrés.
16:20Après un investissement de 3 millions d'euros,
16:23la surface de l'organisation a triplé.
16:25– Il y a quelques semaines déjà,
16:28nous avions abordé ce sujet un peu partout en France.
16:30Les pompiers sont équipés d'équipes cynotechniques
16:33pour chercher des victimes ensevelies sous les décombres.
16:36Mais les secours français ont très récemment
16:39présenté un nouveau radar, cette fois-ci.
16:41Le radar de la dernière génération
16:43qui détecte la moindre respiration
16:45sous une montagne de débris.
16:48Plus d'explications avec ce reportage
16:49de la Provence, rue Didaon.
16:51– Cette petite boîte orange pourrait sauver des vies.
16:55Il s'agit d'un radar dernière génération
16:57capable de détecter une respiration
16:58sous d'épaisses couches de béton.
17:00– Imaginez quelqu'un qui est sous des mètres cubes
17:03de gravats, qui respire.
17:05Ce n'est pas une respiration extraordinaire.
17:07Un battement de paupières, il arrive à le localiser.
17:10Et en plus, pour nous, c'est intéressant
17:12parce qu'il nous dit combien on va avoir
17:14de mètres cubes de gravats à enlever.
17:16Un appareil utilisé aujourd'hui dans le cadre
17:18d'un exercice de recherche et sauvetage
17:20grandeur nature qui vient en complément
17:22des moyens de recherche existants.
17:24– C'est la complémentarité des humains
17:26et de la technologie qui va permettre
17:27de trouver les victimes le plus rapidement possible.
17:30Donc effectivement, l'intérêt, c'est quoi ?
17:31C'est d'avoir une équipe d'humains
17:33qui va progresser sur les décombres,
17:34associée aux chiens, associée aux scanners,
17:37associée encore à des appareils d'écoute.
17:39Et c'est cet ensemble, cette synergie
17:40qui va permettre de trouver le plus rapidement possible
17:42la victime.
17:42– Un exercice grandeur nature qui a mobilisé
17:44près de 80 personnes dans une région
17:46où il est impératif de se préparer
17:48aux différentes catastrophes,
17:50comme celles survenues en 2023 rue de Tivoli
17:52à Marseille ou sur un éventuel tremblement de terre.
17:55– Le territoire est un territoire
17:57soumis au risque sismique.
17:58Au-delà du bâtimentaire qui, avec le temps,
18:02s'use et des fois malheureusement tombe,
18:04le risque sismique est présent.
18:06Le schéma départemental d'analyse
18:07et de couverture des risques le redit à chaque fois.
18:10Et donc, on a nécessité à se former pour ça.
18:12– Et puis, certaines d'entre vous
18:14ont toujours rêvé de devenir Miss France.
18:17Eh bien, figurez-vous que la ville d'Aillanges,
18:19en Moselle, organise son propre concours de Miss locale.
18:23C'est d'ailleurs l'une des rares communes de France à le faire.
18:26Et notre partenaire Moselle TV s'est glissée
18:29au milieu des candidates lors de la grande soirée
18:31de Miss Aillanges.
18:33Emma Facchetti.
18:35– Qui est votre Miss Aillanges 2026 ?
18:39– Et la candidate qui portait le numéro 8.
18:46– À seulement 21 ans, Chloé Ponceau, originaire d'Audin-Letiche,
18:50se part de la couronne de Miss Aillanges 2026.
18:54– Je suis vraiment ravie, ravie, ravie.
18:56Je remercie énormément tous ceux qui ont été là.
18:58Je suis très fière de porter l'écharpe de Miss Aillanges
19:00et je vais me donner au maximum pour emmener la ville d'Aillanges
19:03le plus loin possible pour la suite.
19:04– Élie parmi neuf candidates, la nouvelle Miss Aillanges
19:08ainsi que deux de ses dauphines, Fiona Léger et Émilie Barquetta,
19:12défendront les couleurs de la ville lors de l'élection de Miss Lorraine
19:16le 12 septembre prochain à Amnéville.
19:18Une fierté pour Aillanges, seule commune de la Moselle,
19:22a organisé sa propre élection.
19:24– J'avais déjà participé à des concours de Miss
19:26et j'avais envie de me surpasser.
19:28Et quand j'ai vu qu'il y avait l'élection de Miss Aillanges,
19:30sachant que j'ai grandi ici, quand j'étais plus jeune,
19:33ça faisait sens pour moi en fait de venir.
19:37– J'avais besoin d'avoir un peu plus de peps dans ma vie.
19:39– C'est une très belle expérience, Miss Lorraine, Miss Aillanges.
19:43La plupart de ma famille habite ici, donc effectivement ça me fait plaisir.
19:48La ville d'Aillanges c'est vraiment une ville que je porte dans mon cœur
19:50depuis que je suis toute petite.
19:51– Leur motivation a fait qu'on a eu envie de suivre,
19:54mais après n'importe quelle ville peut postuler.
19:58On faisait aussi à un moment donné l'élection de Miss Semécourt,
20:00après bon ça s'est arrêté, mais n'importe quelle ville
20:04peut faire appel à nous pour organiser une élection.
20:07– Devant plus de 400 spectateurs, l'élection de Miss Aillanges
20:10confirme son succès et s'installe progressivement
20:13comme un rendez-vous incontournable du paysage Moselland
20:16avec une troisième édition prévue dès l'an prochain.
20:19– Et puis un peu de détente dans ce journal, nous allons parler jazz.
20:25Les amateurs le savent bien, le jazz cultive une atmosphère intimiste.
20:30Ce style musical séduit depuis trois ans un public de passionnés
20:34et cela se passe dans la Meuse.
20:36Reportage de Puissance Télévisions, regardez et surtout écoutez.
20:40Janice Gallard.
20:48– La salle s'est assombrie pour laisser briller les artistes sur scène.
20:53Avec piano, trompette et voix,
20:55ils transportent les plus de 160 spectateurs dans leur univers musical.
21:00Un concert intimiste organisé dans le cadre de la nouvelle édition
21:04du Festival Jazz à Commercy.
21:05Une manière de mettre en avant cette musique encore peu connue du grand public.
21:10– C'est une musique qui est vivante, c'est une musique de l'instant, de l'ici-maintenant.
21:14Souvent le jazz c'est une conversation entre plusieurs interprètes musicaux
21:18et ce qui se passe c'est toujours unique.
21:20Quand on en parle aux gens, ils vous disent
21:21« Ah oui mais moi le jazz, il y a des choses que j'aime et des choses que je
21:25n'aime pas ».
21:26Et souvent on est surpris parce qu'on a un public qui vient un petit peu entraînant les pieds
21:32et puis qui se trouve conquis.
21:33Au programme, des sons incontournables et compositions récentes
21:36avec comme fil conducteur l'amour.
21:39Sur scène, l'alchimie entre les musiciens locaux et renommés est palpable
21:43et le plaisir de jouer ensemble est flagrant.
21:46Pour eux, le jazz apporte de la liberté.
21:49Ce soir, c'est un mélange entre chant, musique classique et jazz qu'ils proposent.
22:02Le jazz, c'est un moyen d'expression qui permet de sortir peut-être de choses conventionnelles
22:12et de se laisser aller selon l'humeur.
22:15Et puis plus importe la musique, on est là pour donner du bonheur aux gens surtout
22:19et j'espère que ce soir, ils vont sortir avec la banane.
22:28Depuis sa mise en place, le festival accueille chaque soir près de 150 personnes.
22:33Les organisateurs pensent d'ores et déjà à la prochaine édition.
22:38Et puis un concept qui fait fureur, si vos bijoux de famille abîmés, retrouvez leur éclat en quelques minutes.
22:46C'est le pari d'une petite entreprise de la Loire qui propose de restaurer vos bijoux
22:50avec un savoir-faire artisanal qui redonne vie à vos trésors familiaux oubliés.
22:56Reportage à Montbrisson de notre partenaire TS7, Thibaut Rivière.
23:01Tout le monde a des bijoux rangés au fond d'un tiroir, en mauvais état, voire même cassés.
23:06Et bien ici, Alexandra leur donne une seconde vie, comme cet ensemble plaqué en argent.
23:11La demande, c'est de lui redonner un petit coup de neuf, on va dire.
23:16Donc effectivement, faire un polissage.
23:18Nettoyage à l'ultrason, puis polissage et en seulement quelques minutes.
23:21Vous avez effectivement avant le polissage et après le polissage.
23:27Le résultat est bluffant. Dorures, strass, soudures, anneaux, cordons.
23:32Restore s'adapte à une multitude de demandes.
23:34Des bijoux qui peuvent coûter quelques dizaines d'euros,
23:38parfois moins chers que le prix de cette réparation.
23:40Le bijou, il a été acheté en vacances.
23:44On y tient beaucoup.
23:45Il a été offert par un parent, un petit ami, une petite amie.
23:49Et en fait, on y tient énormément.
23:51Restore se concentre sur les bijoux fantaisie.
23:53Ils sont en général en métal et plaqués.
23:55Un marché peu exploité en France et en Europe.
23:58L'entreprise a donc ouvert début 2025 presque uniquement en e-commerce.
24:04Leur page Instagram compte également déjà à 13 000 abonnés.
24:07Cela a permis d'accueillir des clients venant de toute la France,
24:10mais aussi de Suisse ou encore de Belgique,
24:12tout en gardant une empreinte locale.
24:14Grâce à ce concept innovant,
24:16l'entreprise a remporté le prix Artinov-Loire 2025
24:19de la Chambre des métiers et de l'artisanat.
24:21Ça rassure énormément les personnes de savoir qu'on a reçu ce prix de l'artisanat
24:26parce qu'on voit tellement de choses maintenant
24:29qu'avant d'envoyer le bijou,
24:31les gens aiment bien être sûrs de qui est derrière Restore.
24:36L'atelier propose également de recycler des bijoux irratrapables.
24:39Une partie des fonds de ces dons sont reversés à une association.
24:44Et puis parlons maintenant d'un fait extrêmement rare.
24:46Un agriculteur de Haute-Garonne a eu la surprise de voir l'une de ces vaches
24:51donner naissance à des triplés.
24:53Trois petits veaux qui se portent à merveille
24:55et qui font la fierté de leur éleveur.
24:58Écoutez-le au micro de la dépêche du midi
25:00qui a pu le rencontrer, Antoine Clément.
25:03On a décidé ça à midi avec les gamins.
25:05Alors lui c'est Blanco, il y a Blanquette et Bichette.
25:10Dans l'espèce bovine, c'est extrêmement rare.
25:13Et surtout qu'ils soient tous viables
25:15et quasiment à la taille normale.
25:18Ah oui, ils vont super bien.
25:19Il y a deux femelles mâles, on les a bouclées.
25:22Aujourd'hui, ils sont tous les trois en forme
25:24et tous les trois, ils têtent bien
25:26et la vache, elle les accepte, il n'y a pas de souci.
25:28De mémoire, moi je n'en ai jamais eu.
25:30En 40 ans, ou même je dirais 60 ans au milieu des vaches.
25:34Le véto à qui j'en ai parlé, sur 40 ans de carrière,
25:36ça lui est arrivé une fois.
25:37Je vais faire l'oiseau de mauvaise augure
25:40parce qu'il y a un problème.
25:41En fait, sur des jumeaux, s'il y a un mâle au milieu,
25:44les femelles ne sont pas fertiles.
25:47Au revoir, c'est la fin de ce journal.
25:49Merci à vous de l'avoir suivi.
25:50On se retrouve très vite pour une nouvelle édition
25:53du Grand JT des Territoires.
25:54Au revoir à tous.
25:55Sous-titrage Société Radio-Canada
26:04Sous-titrage Société Radio-Canada
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