00:00Ce soir, on clique sur le documentaire Johnny par Johnny
00:02et on en parle avec Philippe Labreau et Yaro Le Poupeau.
00:05Merci beaucoup.
00:06En fait, Jean-Philippe Smet, je suis né à Paris.
00:09Vous me connaissez mieux sous le nom de Johnny.
00:11Silette qui incarnait elle seule le rock français
00:14et qu'on découvre ici sous un nouveau jour.
00:16Un artiste, ça n'a l'air de rien,
00:20mais c'est très seul.
00:21Moi, je sais, j'ai des crises de cafards immenses des fois
00:24parce que je me sens seul, terriblement seul.
00:26Johnny par Johnny, c'est cinq épisodes
00:27basées sur des archives souvent tirées de l'oubli
00:30et en off, sa voix pour se raconter.
00:32Le seul moment où je suis peut-être sincère avec moi-même,
00:36c'est qu'on fait sur scène et je le raconte un peu ma vie.
00:39On y voit Johnny Hallyday, celui qu'on connaît tous
00:41en bête de scène avec des shows insensés.
00:44Il y a 80 personnes qui sont en train d'hurler,
00:46là, il ne va pas leur dire.
00:48Mais c'est aussi un portrait entier de la star
00:50dans ses bons côtés comme dans ses excès.
00:52Je me considère comme un château de rock'n'roll.
00:55Pour moi et simplement, je vais sur scène
00:57pour faire un bon spectacle, si je peux,
00:59si je suis en état ce jour-là,
01:02sans la rine dilatée, si possible.
01:04En près de 60 ans de carrière,
01:06Johnny Hallyday a tout donné à son public
01:08qui le lui a bien rendu.
01:09Si je suis là aujourd'hui, c'est surtout, c'est grâce à vous.
01:12Derrière toutes ces images de lui
01:13se dessine la frontière de la star
01:15entre légendes et réalités.
01:17Mais moi, je m'en fous de la mort.
01:18Je n'ai pas peur de mourir.
01:22Je ne veux pas.
01:26La seule chose pour laquelle ça me ferait peur,
01:28c'est pour les gens qui m'aiment.
01:30De quoi se rappeler que 5 ans après sa disparition,
01:33Johnny reste toujours un mythe.
01:34Est-ce que vous considérez comme un phénomène ?
01:405 ans après la disparition de Johnny,
01:44on peut toujours dire que c'est un phénomène.
01:46Johnny est toujours actuel.
01:47Ce qu'il a chanté est toujours d'actualité.
01:49Philippe Labroux, vous étiez un proche de Johnny
01:51et un de ses paroliers.
01:52Vous avez été le premier auteur à écrire
01:53tout un album pour Johnny,
01:55l'album Flagrandelli.
01:57Et votre histoire d'amitié a commencé
01:59dans une boîte de nuit,
02:00Battle de Santiago.
02:04A l'époque, il y avait très peu de gens
02:05qui portaient des Santiago.
02:07On nous prenait pour des ploucs.
02:09Et donc, je suis dans une boîte de nuit
02:10rue Saint-Benoît.
02:11Casanova, il s'appelait le garçon
02:12qui dirigeait cette boîte.
02:14Et je vois ce garçon
02:15que je n'avais jamais vu de ma vie.
02:16Avec les bottes, il voit les miennes.
02:18Il me dit, d'où elles viennent les tiennes ?
02:20Je lui dis, c'en t'a fait.
02:23Et toi ?
02:24Mexico City.
02:25Donc, vous étiez pote de bottes.
02:27Pote de bottes.
02:28Ça, c'est...
02:29Pas mal, pas mal, pas mal.
02:31On est resté là.
02:33Plus tard...
02:34Vous sortez un film.
02:34Je fais un film dont la musique
02:36est faite par Edi Vartan,
02:37qui était son beau-frère à l'époque.
02:40Et je dis, Edi, écoute,
02:40on va montrer le film.
02:42On fait une projection privée.
02:43Si ton beau-frère peut venir,
02:45il vient.
02:46Il vient, il voit le film.
02:48Je sors des louches à la sortie.
02:51Et puis, je sors dans la rue
02:53des Dames Augustines,
02:54je m'en souviens encore,
02:55à Neuilly.
02:56Et là, il est là,
02:57debout contre un réveur vert.
02:58Et il m'attend.
02:59Il me dit, voilà,
03:00j'adore le cinéma.
03:02J'adore l'Amérique.
03:03Qu'est-ce qu'on peut parler ?
03:04Et on est restés debout,
03:06tous les deux,
03:06dans un sévère vert,
03:07pendant 50 minutes,
03:09à parler d'Elia Cazan,
03:10James Dean,
03:11Marlon Brando,
03:12tous les films qui, à l'époque,
03:14le passionnaient,
03:15et le cinéma le passionnait.
03:16D'ailleurs, d'une certaine manière,
03:17même s'il est devenu le rocker que tu sais,
03:20je crois qu'il aurait aimé
03:22avoir une carrière cinématographique
03:24encore plus large
03:25et plus importante.
03:26Et surtout, je tiens à dire
03:26que Johnny, c'était un cinéphile actuel.
03:29C'est-à-dire que moi,
03:29j'ai eu la chance de le côtoyer.
03:31Il me parlait de films de Hong Kong
03:34extrêmement pointus.
03:34Il faut savoir qu'il a tourné
03:35avec Johnny To,
03:36qui est une des stars du cinéma de Hong Kong.
03:39Il l'a fait venir ici.
03:40Il avait une admiration
03:41pour les nouveaux cinéastes,
03:43pour John Woo,
03:43pour tous les gens comme ça.
03:44Et c'était les mêmes conversations.
03:45Moi, il me parlait de films
03:47qu'on appelait de sous-culture,
03:49mais qui sont en fait
03:50des films majeurs,
03:51de réalisateurs majeurs.
03:52Et lui, il était à la pointe du cinéma.
03:54Mais comme Johnny,
03:55il était également très aimé
03:56par les intellectuels, Pauline.
03:57– Alors, c'est à double tranchant.
03:59Il y avait toute une partie
04:00de la population des intellectuels
04:02qui, au contraire,
04:02en faisaient un individu
04:04plutôt très mésestimé,
04:06pas très intelligent,
04:06assez imbécile.
04:07Je pense notamment
04:07à Marguerite Duras,
04:08qui avait fait une interview
04:10catastrophique de lui
04:11en 1964,
04:13où vraiment,
04:13elle le faisait passer
04:14pour un demeuré,
04:15pour ainsi dire.
04:16Mais ça,
04:16comme ça avait l'être Duras,
04:17parfois très méchante.
04:18Et il y avait aussi,
04:19évidemment,
04:20ceux qui l'adoraient.
04:21Et je pense en tête
04:22à Françoise Sagan,
04:23qui lui a même écrit
04:24des chansons,
04:25dont une qui s'appelle
04:26« Quelques cris »,
04:27qui était dans l'album
04:30100%,
04:30produit ensuite
04:31par David Hallyday,
04:32qui l'avait arrangé,
04:33et qui a été
04:34un de ses plus grands
04:34succès commerciales.
04:35Et je vous propose
04:35qu'on écoute
04:36Françoise Sagan
04:36parler de cette chanson.
04:38– La difficulté
04:39avec Hallyday,
04:40c'est que,
04:41moi,
04:41il y a quelques fois
04:42que j'ai fait des chansons,
04:42par conséquent,
04:43c'était sur des musiques
04:44qu'on m'avait données
04:45et que je n'avais plus
04:46qu'à remplir.
04:47Parce que faire
04:49des paroles de chansons
04:50comme ça,
04:50sans rien,
04:51c'est difficile,
04:51parce qu'un poème,
04:55et entre-temps,
04:56pourquoi écrire
04:57si ce n'est pas un problème ?
04:58C'est difficile
04:59quand on écrit.
05:01Il y en a une
05:01qui s'appelle
05:02« Quelques cris »,
05:03qui l'a beaucoup plu,
05:05je crois,
05:06qui l'a chanté.
05:07C'est l'histoire
05:08des cris
05:08que peut jeter un homme
05:09au cours de sa vie,
05:10quand il naît,
05:12quand il découvre l'amour,
05:13quand il découvre le succès,
05:14quand il découvre la solitude.
05:17– Applaudissements
05:19–
05:21Est-ce que vous,
05:22il vous a déjà fait part
05:22de ce mépris ?
05:24Est-ce que ça le blessait ?
05:24– Parce que certains intellectuels
05:26disent de lui
05:26qu'il était bête, en fait.
05:27– Non, mais d'abord,
05:28moi, je sais,
05:29et on le savait,
05:29que c'était un homme
05:30très intelligent.
05:31Il y a toute forme
05:32d'intelligence.
05:33La sienne ne repose pas
05:34forcément sur la culture,
05:35puisqu'il a quitté l'école
05:37très, très tôt.
05:37Il m'a d'ailleurs raconté
05:39un jour comment son père
05:40l'enfermait dans un placard
05:41pour l'empêcher
05:42d'aller à l'école.
05:43Moi, j'ai tout su
05:44avec lui.
05:44On a eu une amitié formidable.
05:47Mais je pense qu'il en souffrait,
05:49mais il n'en parlait jamais.
05:52En revanche,
05:52moi, j'ai toujours dit
05:53à tout le monde,
05:55vous êtes des cons.
05:56Le type est très intelligent.
05:58Arrêtez.
05:58Et peu à peu,
06:00et vous le savez bien,
06:00vous venez de le dire,
06:02les intellectuels,
06:03comme on dit,
06:03les intelligents,
06:04comme disait
06:05Michel Piccoli,
06:06ont compris
06:08en voyant son parcours
06:09et en lisant en particulier
06:10un très grand entretien
06:12qu'il a eu un jour
06:13pour Le Monde.
06:14Alors, d'un seul coup,
06:14quand il est dans Le Monde,
06:15ça va,
06:16signé Daniel Rondeau.
06:17Et d'un seul coup,
06:18ah, quand même,
06:19ah oui.
06:20Et puis, ils ont découvert
06:20non seulement son répertoire,
06:23mais sa puissance,
06:25son énergie,
06:26sa voix,
06:28son talent inouï.
06:29Et d'un seul coup,
06:31dans les années 70 à peu près,
06:3370-80,
06:35Johnny Hallyday est devenu
06:36l'idole de tout le monde,
06:38pas seulement du grand public,
06:40ce qu'il aimait,
06:41c'est pour lui la seule chose
06:42qui comptait,
06:43on l'a vu dans les images,
06:44c'était le plus grand public,
06:46mais aussi de ce qu'on peut appeler
06:48bêtement l'élite.
06:50– Yarol,
06:51quand on se retrouve
06:51dans le tourbillon
06:52de Johnny Hallyday,
06:55comment on arrive là-dedans ?
06:56Comment on survit ?
06:57Comment est-ce qu'on résiste ?
06:59Parce que finalement,
07:00t'es resté très longtemps avec lui.
07:02Qu'est-ce qu'on vit
07:02que tu n'aurais jamais imaginé
07:04vivre dans la musique ?
07:05– Alors,
07:06je ne suis pas assez si longtemps
07:07que ça avec lui,
07:08en fait.
07:08– Six ans.
07:08– Ça a duré six ans,
07:09ouais,
07:09mais c'est avec le nombre,
07:10je pense au nombre de concerts
07:12qu'on a fait,
07:12le nombre de trucs qu'on a vécu,
07:13j'ai l'impression
07:14que ça a duré 15 ans.
07:16Donc,
07:17franchement,
07:19moi,
07:19ce que j'ai vécu grâce à lui
07:20sur scène,
07:21c'était hallucinant.
07:22C'est-à-dire que moi,
07:23ce qui m'a donné envie
07:23de faire de la musique
07:24quand j'étais enfant,
07:25c'est Elvis Presley,
07:27c'est Chuck Berry,
07:28c'est Jimi Hendrix,
07:29c'est Led Zeppelin.
07:29Et grâce à lui,
07:30je me suis retrouvé
07:31à jouer des chansons
07:33de Jimi Hendrix,
07:34de Chuck Berry
07:35dans des stades.
07:37Ça n'existe pas.
07:38– Non.
07:39– Il y a quoi ?
07:39Il y a les Stones,
07:40peut-être,
07:40qui font encore
07:41du Chuck Berry dans des stades.
07:42Enfin,
07:42c'est-à-dire que moi,
07:45c'est la première partie
07:45de Johnny.
07:46– Voilà,
07:46exactement.
07:47Oui, oui, grave.
07:47Elle a l'impié,
07:48puis même toute une tournée
07:49en France
07:50au tout début de la carrière
07:51de Jimi Hendrix.
07:53Donc, franchement,
07:53jouer des chansons
07:54comme Hey Joe,
07:56des standards,
07:57des adaptations en français
07:58en plus,
07:58qui sont toujours très malines,
08:01réussir grâce à lui
08:01à jouer ça
08:02devant 80 000 personnes
08:03au stade de France
08:04ou dans d'autres stades,
08:05moi, j'étais là,
08:05mais je me réveillais,
08:06je me pinçais,
08:06j'étais là.
08:07C'est-à-dire que ce truc
08:09que j'ai appris à jouer
08:09avec la guitare
08:10quand j'avais 12 ans,
08:11tu vois par exemple
08:11une chanson
08:12qui s'appelle
08:12O'Carol,
08:13tu vois que c'est
08:13le premier riff de guitare
08:14que j'ai appris à jouer.
08:15Donc, on a joué ça
08:16dans la stade,
08:16j'étais à la maison.
08:17– Ça va pas,
08:17il y a un truc,
08:18un bug.
08:19Donc, moi,
08:20effectivement,
08:20moi, il y a eu un bug.
08:21Il y a un truc grâce à lui
08:22que j'ai vécu
08:23qui s'était là.
08:24– En tout cas,
08:25Johnny Hallyday,
08:25c'est un bug dans la matrice
08:26qui a marqué
08:27et qui marquera
08:27l'histoire de France
08:28et c'est une légende, Agnès.
08:29– Tout à fait.
08:30C'est une légende.
08:32Très bon magazine
08:34d'Éric Fautorino.
08:35Je vous le montre.
08:36On a eu un hors-série
08:38avec Elisabeth II,
08:39on a eu Bardot,
08:40Zidane,
08:41et là, donc,
08:41évidemment,
08:41il est consacré à Johnny.
08:43On y retrouve
08:43les mots de Sagan,
08:45on y retrouve
08:45les mots de Duras.
08:47Je crois que c'est
08:47le poireau,
08:48la Ferrari et l'autobus.
08:50– La Ferrari,
08:50le poireau et l'autobus.
08:50– La Ferrari,
08:51le nom de l'interview.
08:53– Le nom de l'interview
08:53auquel tu faisais référence.
08:55On y trouve
08:55les mots de Yarol,
08:56également,
08:57qui nous explique
08:59que Johnny a passé
08:59toute sa vie
09:01sur scène.
09:02C'est 70% de photos,
09:04toujours des sociologues,
09:05des écrivains,
09:06des historiens,
09:07des photos absolument
09:08magnifiques.
09:09C'est vraiment 20 euros.
09:11Écoutez,
09:11c'est le numéro 10.
09:13Je vous le conseille vraiment
09:14parce que je vous l'offre.
09:15Tenez.
09:15– Je l'ai.
09:16– Ah, vous l'avez déjà ?
09:18Bon, ben,
09:18je le garde alors.
09:19– Je vous propose
09:20qu'on se fasse un kiff
09:21parce que Johnny,
09:22c'était avant tout
09:22de la musique.
09:23Il vivait pour la musique.
09:26Vraiment,
09:27c'est quelqu'un,
09:27moi, j'ai eu la chance
09:28de passer quelques moments
09:30avec lui.
09:30D'ailleurs,
09:30j'embrasse Laetitia
09:32et parlait de musique
09:33tout le temps curieux,
09:34tout le temps aux fêtes.
09:35Donc là,
09:35je vais vous demander
09:36à tous
09:36votre chanson préférée
09:38de Johnny Hallyday.
09:39On commence avec toi,
09:40Agnès.
09:40– Ah, alors,
09:41écoutez,
09:41comme je savais
09:42que Philippe Labreau
09:42était là,
09:43j'ai fait une référence
09:44Marité et Gilbert Carpentier.
09:46Ce n'est pas que Johnny,
09:48c'est Sylvie et Johnny.
09:50J'ai un problème ?
09:51– Allez,
09:52on écoute ça.
09:53– Si tu n'es pas vraiment
09:56l'amour,
09:57tu lui ressembles.
09:59Quand je m'éloigne,
10:01toi,
10:01tu te reproches un peu.
10:04Si ça n'est pas vraiment
10:06l'amour,
10:07tu lui ressembles.
10:09Ça lui ressemble
10:11tant que c'est peut-être lui.
10:13– Philippe Labreau
10:16et Yacine Bellus,
10:18vous avez fait le même choix.
10:19– Ah ouais !
10:20– Je suis content.
10:21– Et c'est Diego.
10:23– Oui, parce que Diego…
10:26– Incroyable.
10:30– J'ai pas assez créé de mixer, en fait.
10:39– Oh, Diego,
10:43libre dans sa tête
10:47Derrière sa fenêtre
10:50Et pour toi, Pauline,
10:52tu as choisi l'envie.
10:54– Ah ben, la légende.
10:55– Allez, regardez-moi ça.
10:57– On a trop donné
10:59Bien avant l'envie
11:00J'ai oublié
11:02Les belles et les merci
11:03Toutes ces choses
11:05Qui avaient à la plaire
11:06Qui font l'envie
11:08Le vivre et le désir
11:09Les plus éventiles
11:12Comme l'âme à l'envie
11:14– Frédéric,
11:16qu'est-ce que tu as choisi ?
11:21J'ai répondu tard à la production
11:23Qui m'a demandé
11:24Quelle musique je pouvais choisir
11:25Je me suis dit
11:26Tout le monde a choisi
11:26Et donc ?
11:27– Et je regrette
11:29Voilà, clairement
11:29Est-ce qu'on peut l'entendre ?
11:31– Oui, on peut l'entendre
11:32J'y pense depuis tout à l'heure
11:34Très honnêtement
11:35Ça parle tellement sérieusement
11:36Tud'heure, je me dis
11:37Mais faut pas qu'il le mette
11:38Ne mettez pas ça
11:42J'y pense depuis 10 minutes
11:44En le disant
11:45Faut pas qu'il le mette
11:46Alors moi, je vais vous donner
11:48Ma chanson préférée
11:49De Johnny
11:50Et c'est ça
11:52L'aventure, c'est l'aventure
11:56Ça, il faut absolument
11:58Que tu regardes ce film
11:59Il faut absolument
12:00Que tu regardes ce film
12:01C'est pour moi
12:02Le meilleur film de Claude Lelouch
12:03La musique de Johnny
12:04Aldo Macion, incroyable
12:06Jacques Brel
12:07Enfin voilà
12:07C'est un de mes films français préférés
12:10Lino Ventura
12:11Lino Ventura
12:11Lino Ventura
12:12Charles Denner
12:13Ah c'est un casting
12:14Vous savez, la fin
12:14La démarche ou pas ?
12:15Bah
12:16Allez
12:17Aldo Macion
12:18C'est comme ça
12:21Et un bonus
12:23Je me fais un kiff
12:23Je présente cette émission
12:24J'ai le droit
12:25Le morceau
12:26Deux chansons ?
12:27Pardon
12:27Écrit par vous, Philippe Labreau
12:29Sur l'album 100%
12:29Produit par David Hallyday
12:30Juste un petit extrait
12:32Pardon
12:34Au nom de tous les hommes
12:38Qui ne savent pas aimer
12:43Oh pardon
12:46Au nom de tous les hommes
12:48C'est un des plus beaux morceaux
12:50De Johnny Hallyday
12:51Vous le dites
12:51Un des textes qui a été
12:52Le plus dur à écrire
12:53Oui
12:53Et en tout cas
12:54On en a parlé ce soir
12:55Dans Clique
12:55Cette émission s'appelle Clique
12:57Et on vous laisse à chaque fois
12:58Avec des recommandations
12:59On parle d'Amérique aujourd'hui
13:00Dans le CQFC
13:01Ce qu'il faut cliquer
13:06Mieux qu'un algorithme
13:07La rédacue de Clique
13:08Vous dit sur quoi cliquer
13:09Et aujourd'hui
13:10On clique sur Atlanta
13:11La série créée par le génial
13:13Donald Glover
13:14Le créateur et interprète
13:15Du personnage Dern
13:16Dans Atlanta
13:17A pris son temps
13:18Et revient pour nous offrir
13:19La suite et fin des aventures
13:20Du rappeur Paperboy
13:21Un bijou télévisuel
13:23A cliquer sans modération
13:36On continue avec Atlanta
13:37Et sa musique
13:38Puisqu'on clique sur l'album
13:39Heroes and Villains
13:40De Metrobomin
13:41Le producteur préféré
13:43Des rappeurs d'Atlanta
13:44Accueille les plus grands
13:44Sur son album
13:45Avec des sons plus sombres
13:46Que jamais
13:55Il n'est pas né à Atlanta
13:56Mais c'est le plus américain
13:57Des chanteurs français
13:58On termine avec le légendaire
14:00Johnny Hallyday
14:00Et une chanson de son album
14:02Vie
14:19Et voilà
14:19C'est tout
14:20Pour le CQFC
14:21On se dit à demain
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