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  • il y a 12 minutes
La semaine sainte s'ouvre dans un contexte de temps de guerre. La messe à donc été célébrée dans la basilique Sainte-Anne, loin des grands rassemblements. Comment les fidèles appréhendent-ils cette semaine sainte ?

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Transcription
00:00Dans la vieille ville de Jérusalem, les rues sont restées vides et silencieuses.
00:06La semaine sainte s'ouvre dans un contexte de temps de guerre.
00:10Alors comment les fidèles catholiques appréhendent cette semaine ? Ils s'adaptent.
00:15Avec cette guerre, forcément, ça change un peu tous les projets.
00:17Tout est fermé dans Jérusalem et en Terre Sainte de manière générale.
00:20Mais on arrive quand même à vivre en communion avec une communauté magnifique francophone.
00:25D'autres en tirent même des avantages.
00:28Je croisais un religieux l'autre jour qui disait qu'on allait redécouvrir le silence du tombeau.
00:33C'est vrai que Jérusalem, habituellement, au moment de Pâques, il y a beaucoup de touristes, il y a beaucoup
00:36de pèlerins.
00:37La semaine sainte avait commencé avec un dimanche des rameaux placés sous haute sécurité.
00:41Le Saint-Sépulcre, lieu parmi les plus sacrés du christianisme, était resté fermé.
00:47La messe a donc dû être célébrée dans la basilique Saint-Anne.
00:52Il y a encore deux ans, on avait 3500 personnes ici.
00:54C'est vraiment le point de ralliement de tous les chrétiens de Terre Sainte, les Palestiniens et puis toute l
01:02'Église universelle qui se trouve à Jérusalem.
01:05Et alors bon, cette année, évidemment, les conditions de sécurité étant ce qu'elles sont, on a été obligés de
01:11réduire le dispositif.
01:13Ce lundi, le Saint-Sépulcre a pu rouvrir.
01:17Depuis le début du conflit avec l'Iran, les autorités israéliennes ont limité les grands rassemblements dans les lieux de
01:23culte à 50 personnes maximum.
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