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00:00Le 30 mars 1767, alors que le gouverneur François Jacques Bertin, père du poète réunionnais Antoine Bertin, quitte ses fonctions,
00:09l'île Bourbon est en proie aux doutes. Y'a de quoi.
00:18En cette année 1767, suite à la banqueroute de la Compagnie des Indes et à son rachat par le roi
00:25de France,
00:25l'économie réunionnaise, bourbonnaise plutôt, est à plat.
00:32La rétrocession effective de Bourbon et de l'île de France au roi n'a pas encore eu lieu.
00:37La situation est catastrophique. Une série de cyclones a lourdement impacté la production de café.
00:42A cela s'ajoute la concurrence, féroce, celle des Antilles notamment.
00:46La colonie est très endettée. Le commerce périclite, les marchandises se raréfient, les prix explosent.
00:53L'île est au bord du gouffre lorsque le nouveau gouverneur titulaire prend ses fonctions.
00:58Guillaume Léonard de Belcombe, c'est son nom, va en faire le tour, partir à la rencontre de ses habitants.
01:03Une initiative pour le moins inédite qui va lui permettre de constater combien Bourbon plonge dans la misère.
01:09On manque alors de tout.
01:16La compagnie des Indes a laissé une île exsangue, totalement désorganisée, au point que des colons vont vouloir retourner en
01:23métropole.
01:24Les premières victimes de cette situation sont bien malheureusement, et comme toujours, les esclaves.
01:29En 1767, on comptait alors environ 3000 blancs et libres de couleurs sur Bourbon pour un peu plus de 25
01:37000 noirs.
01:38En cette année 1767, la royauté va d'ailleurs confirmer le code noir.
01:43La vie a laissé une île exsangue, la vie a laissé une île exsangue.
01:57Sous-titrage Société Radio-Canada
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