00:00Pourquoi on a fait ça ? Comme dit Florent, c'est que notre volonté, c'était vraiment de travailler avec
00:04M. Lebon.
00:06Nous, on a toujours prôné un plan en commun avec les quatre coopératives.
00:13Personne exclu, personne mis de côté.
00:17On a tout essayé jusqu'au bout.
00:19On a toujours été débouté parce qu'il ne voulait pas.
00:23Il a un peu l'esprit de diviser plutôt que de rassembler.
00:26Et ça ne nous convenait pas.
00:27On est jeune, on a des exploitations, on se lève tout le matin pour travailler.
00:31Et on a peur pour les copains et on a peur pour nos exploitations derrière.
00:36Est-ce que vous comprenez un peu la confusion qui est, nous on sort de là-bas et on a
00:41affaire à M. Lebon qui se présente comme le président.
00:42Attends, vous, vous dites que vous êtes président. C'est un peu le bordel.
00:46Je peux comprendre la confusion et je peux comprendre aussi l'inquiétude des salariés.
00:52Après, nous, ce qu'on a proposé hier, ce qu'on a redit ce matin, c'est qu'en dehors
00:57de tout ça, de la guéguerre, j'ai envie de dire, si vous voulez, on se met autour de la
01:02table, les quatre copes.
01:03On discute, on met un plan en commun avec les préoccupations des salariés, des éleveurs et on fait un truc
01:12qui convient à tout le monde, aux quatre copes, aux éleveurs, aux salariés.
01:15On écoute tout le monde, on fait un truc en commun. J'ai envie de dire, tout le reste, ça
01:20va s'évanouir en vrai.
01:22On aura un plan en commun, on sera solide en face de la justice parce qu'on est quand même
01:26en redressement.
01:28Donc, ça serait tout un autre avantage. C'est la seule chose que nous, on demande aujourd'hui.
01:32Et surtout, de ne pas prendre nos éleveurs en otage. Ça, c'est une chose catégorique.
01:37On a essayé à maintes reprises. On a quand même des mails. On a un bonhomme en face de nous
01:43qui joue sur les mots pour refuser de discuter.
01:46J'ai demandé à ce qu'on mette les mots de côté, ce qu'on mette les... ça, c'est
01:52de la babiole, j'ai envie de dire.
01:53On s'assoit. Là, on n'est pas d'accord sur les mots, on n'est pas d'accord sur
01:57la forme, mais on s'assoit, on discute.
01:59S'il y a un plan en commun, nous, on n'a pas de souci avec M. Lebon. On avait
02:03de souci avec sa façon de présider.
02:06Mais on serait pour qu'il soit autour de la table et qu'il discute avec nous.
02:10Les salariés, les éleveurs et les quatre corps, encore une fois.
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