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  • il y a 20 heures
Western
Avec John Wayne, Gail Russell, Harry Carey

Sujet du Film :
Quirt Evans, aventurier et querelleur, est blessé lors d'une rixe. recueilli par la famille Worth. Ces paysans le considèrent bientôt comme l'un des leurs, et la jeune Penelope, la fille du clan Worth tombe amoureuse de lui. Lorsque des bandits menacent de s'en prendre à sa famille d'adoption, Quirt dégaine ses pistolets.
Transcription
00:00C'est parti !
00:33C'est parti !
01:09C'est parti !
02:04C'est parti !
02:42C'est parti !
02:53C'est parti !
03:29C'est parti !
03:54C'est parti !
04:00C'est parti !
04:22Et posez quatre jalons.
04:24Au point 238 à 241.
04:31Concession 70.
04:34Enregistrez à mon nom.
04:35Stop !
04:36C'est tout !
04:37Et c'est signé ?
04:39C'est parti !
04:43C'est parti !
05:22C'est parti !
05:24C'est parti !
05:26C'est parti !
05:42C'est parti !
05:46C'est parti !
05:48C'est parti !
05:51C'est parti !
06:10C'est parti !
06:11C'est parti !
06:11C'est parti !
06:13C'est parti !
06:57C'est parti !
07:08C'est parti !
07:10C'est parti !
07:38C'est parti !
07:38C'est parti !
07:43C'est parti !
07:45C'est parti !
08:08Oh, oh.
08:28Une arme ici, chez nous, Thomas.
08:30Veux-tu remettre les balles dans l'étui ?
08:38Il va falloir l'attacher à son lit, c'est le seul moyen.
08:42Qu'est-ce que c'est ?
08:43Vous avez ôté les balles.
08:49Ah, j'ai compris.
08:51Quelle pitié.
08:52C'est stupide.
08:54Tous les mêmes.
08:54J'extirpe leurs balles, je soigne leurs plaies, je taille, je répare.
08:57Et à quoi ça sert ?
08:58C'est leur destin de se massacrer comme des sauvages.
09:01Non.
09:03Oh, c'est vrai, oui.
09:05Il faut éviter de parler de ces choses.
09:06Ah.
09:07Bien.
09:08Apportez-moi de l'eau bien chaude, jeune demoiselle.
09:11Moi, je ferai de mon mieux pour lui extraire cette maudite balle.
09:16Aidez-moi à lui retirer ses bottes.
09:39Mère.
09:40Hum ?
09:42Raconte-moi encore.
09:44Quoi, ma chérie ?
09:45Comment tu as rencontré mon père ?
09:48Oh, je te l'ai raconté plus de cent fois.
09:52Il voulait refaire la couverture de notre maison de réunion.
09:55Il tomba sans se faire heureusement trop de mal et je le teins un instant dans mes bras.
09:59Et depuis, en plaisantant, il dit que je l'ai embrassé avant de savoir comment il s'appelait.
10:03Est-ce que tu l'as aimé tout de suite ?
10:04Ah, je crois.
10:11Je savais qu'il était d'une très bonne famille et membre de notre société.
10:15Il ne viendrait pas à l'idée d'un homme de mauvaise conduite de vouloir se joindre aux membres de
10:19notre secte.
10:21Faire avec une grande barbe en ce temps-là.
10:23Oui.
10:24Ça devait sûrement gratter.
10:28Moi, je préfère les hommes bien rasés.
10:33Il a la solidité d'un roc et la force d'un ours.
10:36Il y va sûrement sans tirer et sans la moindre complication.
10:40Les types de cette espèce-là n'ont jamais d'empoisonnement du sang.
10:43Accident très fréquent chez les brècheurs d'idéal.
10:45Vous autres, les athées, vous ressentez toujours le besoin de prôner votre incroyance.
10:50Faites-lui sa toilette. La balle est extraite.
10:56Vous n'êtes plus en danger.
10:59Je parierais qu'il a dû tuer beaucoup de bandits. Non, c'est faux. Comment sais-tu quoi ?
11:03Ça suffit. C'est toi, John. Un vrai quaker ne parle pas de ces choses.
11:10Madame Horse, débarrassez-vous de lui.
11:12Mais il est blessé. On doit le soigner, docteur.
11:14Ici, nous ne sommes pas dans la Pennsylvanie de l'intérieur. C'est la frontière.
11:17Il faudra que vous changiez d'attitude un jour.
11:20C'est un pays où la vie d'un homme ne vaut pas cher et toutes vos prières n'y
11:23changeront pas grand-chose.
11:24Faut-il laisser un blessé mourir par manque de soins ?
11:27Bâtissez votre demeure sur le chemin du ciel et aimez votre prochain.
11:31Ça vous mène à quoi ?
11:33Docteur, malgré vos moqueries, votre présence réconforte nos yeux.
11:36J'ai les pieds sur terre, moi, et l'esprit clair.
11:38Et un grand dévouement aussi. Bonne nuit, docteur.
11:41Bonne nuit.
11:48Il a encore une pointe de délire et de fièvre. Ses propos se rapportent à son passé.
11:54D'après ce qu'il dit, sa vie a dû être agitée.
12:02Deux cartes.
12:04Suivi.
12:07Ça va 10 dollars pour voir.
12:11Oh, la belle-fille.
12:15Ce que t'es belle, quelle forme tu as, Margaret.
12:20Oh, cette rebrouche te va ravir.
12:25Et tu as ce qu'il faut pour la rendre.
12:29Petite, Margaret.
12:34Jalon 140.
12:36Télégraphié.
12:38Margaret, tu es une garde.
12:40Reste-moi tranquille.
12:43Il faut que je file et que je mette du pays derrière moi.
12:51Oui, oui, c'est ça.
12:57Lila.
12:59Lila.
13:02Oh, Lila.
13:05Lila.
13:08Si je frappais des médailles, c'est ton profil que j'aimerais y mettre.
13:17Je fumais de la barbe de maïs quand j'étais gosse.
13:21Les cheveux sont de cette couleur.
13:24Si abondante.
13:27Et si léger à la fois.
13:32Couleur d'or avec des reflets fauves.
13:42Peux-tu nous donner un peu de café chaud, Penny ?
13:44Le docteur a dit qu'il était complètement hors de danger.
13:46Tu sais, il s'est endormi.
13:48Vous savez, docteur, Penny le considère comme son malade personnel.
13:52Asseyez-vous.
13:52Apporte-nous un peu de lait.
13:54Quand tu auras fini, tu pourras monter veiller ton malade en faisant un peu de couture.
13:57Il n'a besoin de personne.
13:58Il n'a plus de température et le pot est normal.
14:01Cet homme possède une vitalité extraordinaire.
14:03On dirait qu'il puise dans le sommeil une vie nouvelle.
14:08Mais si vous tenez à le veiller quand même, munissez-vous d'une feuille de papier et d'un bon
14:12crayon.
14:13Ses premières paroles conscientes mériteront d'être enregistrées pour la postérité.
14:18Mieux encore pour l'édification de notre shérif.
14:20Qui sait quelle violence se dissimule dans cette espèce de carcasse délabrée et couverte de cicatrices ?
14:25En voulez-vous encore, docteur ? Elles sont si légères. Je les ai rarement signerées ici.
14:29Écoutez, madame Borges.
14:29Vous niez la réalité. Cette attitude risque de se retourner contre vous car rien de bon ne peut en résulter.
14:35Je peux essayer de vous débarrasser de lui.
14:37Il ne sera pas mal dans cet établissement qui passe pour être un hôtel dans ce village perdu.
14:41Il pourrait y terminer sa convalescence.
14:42Dans cette auberge mal famée, il n'en est pas question.
14:44Vous auriez moins d'ennuis ainsi.
14:46Mais il sera beaucoup mieux avec nous ici.
14:48Qui vous dit le contraire ? Mais à mon avis, vous ne devriez pas le garder.
14:50Si, docteur.
14:53Il n'y a plus qu'un thé.
14:59Il n'y a plus qu'un thé.
14:59Quand j'ai étudié la médecine en Europe, j'ai eu un ami, un artiste.
15:03Il a fait des portraits de gens et les ressemblent les animaux qu'ils lui ont dit.
15:07Il aurait dit qu'il était un cobra comme un cobra.
15:11Oh, docteur.
15:12C'est pas malheureux.
15:14Et c'est pas malheureux.
15:17Cobra n'est pas malheureux.
15:19C'est pas malheureux.
15:20Mais, docteur, nous sommes très fous de vous.
15:22Et nous respectons vous.
15:25Nous sommes sûrs que vous vous enriez que le réalisme,
15:29est malheureux de la sentiment et la humaine,
15:31c'est vraiment un malheureux, malheureux.
15:35Un malheureux.
15:41Je suis défi.
15:43Et plus, il y a des moments dans cette maison
15:47que j'ai eu l'impression d'être vivant dans une never-never-land.
15:51Mais, n'hésitez pas à me demander si vous avez besoin.
16:12N'hésitez pas à me demander si vous avez besoin.
16:13Je t'enverte.
16:13Je t'enverte.
16:14Je t'enverte.
16:14Et alors?
16:21Je t'enverte.
16:21C'est venu l'impression.
16:21Je t'enverte.
16:22C'est venu l'impression que j'enverte.
16:22Je t'enverte.
16:22Je t'enverte.
16:24Bonjour.
16:26Vous êtes éveillé ?
16:28Oui, je...
16:29Je suis réveillé.
16:34Où est-ce que je suis ?
16:36Comment ?
16:37Où m'a-t-on amené ?
16:39Oh, est-ce que...
16:40Vous ne vous rappelez pas ?
16:41Père vous a conduit jusqu'au télégraphe.
16:50Quelque chose ne va pas ?
16:52Non.
16:57Le docteur a dit que dans une semaine ou deux, vous serez guéri.
17:04Vous avez déliré sans arrêt.
17:07Deux jours et deux nuits.
17:11Je comprends maintenant pourquoi j'ai si faim.
17:16À quelle heure déjeunent-on ?
17:21Je vais vous chercher quelque chose.
17:25Maman !
17:26Vous savez que vous avez parlé dans votre délire.
17:30Maman, il est réveillé.
17:31Comment sent-il ?
17:31Il a faim.
17:32Si, il a faim, c'est signe que tout va bien.
17:37Maman.
17:38Merci de votre hospitalité.
17:39Ne nous remerciez pas.
17:41Un peu de charcuterie et des oeufs.
17:42Volontiers.
17:43Combien ? Deux ? Peut-être trois.
17:46Allez jusqu'à six.
17:47Je descends les préparés.
17:49Penny, donne-lui une des chemises de ton père.
17:52Et son rasoir.
17:54Ça ne sera pas bien long et je vous appellerai dès que ce sera prêt.
18:00J'ai raconté des tas de choses.
18:02Oui, oui.
18:03J'ai écouté uniquement dans l'espoir que vos paroles nous apporteraient des renseignements
18:07et nous aideraient à avertir votre femme qui doit être un chef.
18:10Ai-je prononcé un nom ?
18:10Oui, celui d'une femme.
18:12De qui ai-je donc parlé ?
18:14Eh bien, d'une certaine Margaret.
18:18Le rouge lui va à rallier.
18:20Personne d'autre ?
18:22Vous avez parlé aussi de...
18:26Lila.
18:27C'est tout ?
18:28Si vous avez une femme, nous allons l'avertir que...
18:31Je n'ai pas de femme.
18:38Il les a tous mangés.
18:42Cela me rappelle le jour où mes beignets ont remporté un prix à la fête des moissons de Pennsylvanie.
18:46C'est un beau pays, votre Pennsylvanie.
18:48On m'avait reproché ce jour-là d'avoir commis le grave péché d'orgueil.
18:52Mais quel est le péché qui peut se cacher dans un beignet ?
18:54Si ce n'est celui de gourmandise, et c'est justement celui-là que vous commettez, jeune homme.
18:58Mais j'avoue que c'est très agréable.
19:00Si tu le veux, mère, je les servirai.
19:01Non, non, reste et surveille Monsieur Evans.
19:04Car j'aimerais connaître les faits que feront six œufs avec une livre de saucisses et une douzaine de beignets.
19:09Oui, je t'appellerai tout à l'heure pour la séance de lecture.
19:15De quoi parle votre mère avec cette séance de lecture ?
19:18C'est la prière.
19:20Quoi ?
19:21Bien, nous sommes des frères.
19:24Frères de qui ?
19:25De tout le monde.
19:26La société des frères, ou si vous préférez, des Quakers.
19:29Ah, c'est une religion.
19:30La plus simple.
19:33Qu'est-ce-là sur le mur ?
19:36Chaque être humain possède un principe qui ne peut être atteint que par ses propres actions, et non par les
19:43actions d'un autre être humain.
19:44C'est un de vos actes de foi.
19:47Vous prétendez, vous autres, qu'on ne peut nuire qu'à soi.
19:49C'est vrai, nous le pensons.
19:51Mais supposer qu'on vous frappe sur la tête avec une matraque, ça ne vous fera rien.
19:56Physiquement, oui, c'est évident.
19:57Mais en réalité, cela ne nuira qu'à la personne qui aura usé de force et de violence.
20:02Seul celui qui agit peut être victime de ses mauvaises actions.
20:04C'est vrai.
20:05Êtes-vous beaucoup de Quakers ?
20:07Non, très peu.
20:09Je comprends ça.
20:43Bonjour, messieurs.
20:44Bonjour.
20:45Une carotte de mon jardin.
20:46J'ai trouvé ses sacoches sur la route.
20:49On m'a dit qu'elle devait être au nommé Evans.
20:51J'ai entendu dire que vous étiez amis.
20:53Tu peux peut-être lui rendre, si tu le vois.
20:54Oui, mais elle est là, je lui rendrai.
20:57Sacré Quirk.
20:58Il laisse tout traîner.
20:59Il s'aimera sa chemise un de ses jours.
21:00Et il est comme ça, je n'y peux rien.
21:03Je l'ai mis en garde.
21:04Tôt ou tard, tu...
21:10Non, j'ai réfléchi.
21:11Tu le connais.
21:11Alors, dis-moi où il est et j'irai les lui rapporter moi-même.
21:15Je te demande où est Quart Evans.
21:18Vous me demandez où il est ?
21:21Rappelle-toi que quand tu vois qu'un type répète une question,
21:23c'est parce qu'il ne sait pas quoi dire.
21:25Oui.
21:26Et moi, j'ai un moyen de lui faire dire tout ce qu'il sait.
21:29Messieurs, j'ai menti.
21:29J'ignore tout de Quart Evans.
21:31Oh !
21:32T'as entendu ?
21:33On m'avait raconté que vous étiez une paire d'amis, lui et toi.
21:38Hondo, tu vois où ça mène, la ventardise ?
21:40Reste assis.
21:42Parle maintenant.
21:43C'est plus le moment de plaisanter.
21:44Dis-moi où est Evans.
21:45Je vais vous dire ce que je sais.
22:02Qui vous a dit de vous lever ?
22:04Merci de me l'avoir recousu. Mais je ne trouve pas mon pantalon.
22:08C'est moi qui commande.
22:09Oh, j'en ai assez de rester allongé dans mon lit toute la journée.
22:12C'est le docteur qui vous a interdit de vous lever avant quatre jours.
22:15Oh, bonjour Quart. Vous êtes debout ?
22:16Tu oublies que tu parles à une grande personne, Johnny.
22:18Nous sommes deux amis.
22:20Et vous voudriez que mon ami Johnny m'appelle Monsieur Evans ?
22:23Dites, le docteur dit qu'il y a dans le village deux hommes qui vous cherchent.
22:27Il y en a un qui s'appelle Monsieur Leray de Stevens.
22:32Donnez-moi mon pantalon.
22:33Mais votre jambe.
22:34Johnny, où est mon pantalon ?
22:35Non, Johnny.
22:36Benny, je vais me fâcher.
22:38Donne-moi mon pantalon, entends-tu ?
22:42Donne-le lui, Johnny.
22:45Oh, qu'est-ce qu'il a dit.
22:51Qu'est-ce que j'ai dit de si curieux ?
22:54Quoi ?
22:57Je ne suis pas rapporteur, vous avez de la chance.
23:02Qu'est-ce que ça veut dire ?
23:05C'est parce que tu m'as tutoyée.
23:07Comment ?
23:08Souviens-toi à l'instant.
23:09Tu m'as tutoyée.
23:11Donne-moi mon pantalon, as-tu dit.
23:13Peut-être, mais je ne vois pas.
23:14C'est parce que nous autres ne disons-tu qu'à ceux que l'on affectionne.
23:17À tous les autres, nous disons-vous et ils et elles.
23:20La mère à ses enfants, l'époux à sa femme, les enfants aux parents.
23:25Et puis aussi les fiancés entre eux.
23:29Je n'aurais pas dû.
23:31Moi, j'aime mieux cela.
23:33Quoi ?
23:34J'aime mieux cela, Quart. Cela me plaît que tu me dises-tu.
23:55J'ai deviné tout de suite cette nuit-là.
24:01Ça ne doit pas être gai de passer ici sa vie.
24:04Ça ne vous dirait rien de changer ?
24:05Je te suivrai où tu iras.
24:07Comment ?
24:08J'aimerais rester ici avec toi, mais si tu veux aller quelque part ailleurs, alors je t'accompagnerai. Tu veux
24:13bien ?
24:17Je dois vous paraître très mal élevé.
24:20Je suis étonné.
24:23J'ignorais que les croqueurs se pouvaient faire preuve de m'étant d'un réalisme aussi direct.
24:28Mais si j'avais dit le contraire, j'aurais manqué alors de sincérité.
24:33Oui.
24:35Très souvent, j'y ai pensé. Les jeunes filles y pensent sans cesse.
24:40De quoi voulez-vous parler ?
24:41Je pensais à l'amour. Comment il vient ? Je me demandais si l'amour venait petit à petit ou
24:47s'il venait soudainement et...
24:50Je t'ai choqué.
24:52Eh bien...
24:54Je n'ai pas été choqué en réalité, mais...
24:59J'étais sur le point de l'être.
25:01J'essaierai de me corriger.
25:03Non, Penny. Restez donc telle que vous.
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