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[#Journal] Le 19H30 du 23 Mars 2026

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00:15Mesdames et messieurs, bonsoir, ravi de vous retrouver ce lundi 23 mars 2026 pour le 19h30 sur GMT TV.
00:22Au sommaire, 19 nouveaux agents comptables ont prêté serment ce 23 mars 2026 au tribunal de première instance de Libresil.
00:30Désormais, ces derniers serviront l'État avec fidélité, probité et ce conformément aux lois et règlements.
00:37En ouverture à l'occasion de la journée nationale de l'enseignant, le numéro 1 gabonais Brice Clotaire Oliguema a
00:43tracé les contours d'un nouveau contrat social entre l'État et les artisans de l'enseignement.
00:48L'économie de cette rencontre dans ce reportage.
00:51L'économie de cette rencontre a prêté son cadre à la célébration de la journée nationale de l'enseignant.
00:55Face au corps enseignant, le président de la République, Brice Clotaire Oliguema, a salué la reprise des cours après une
01:01crise sociale aiguë,
01:02tout en traçant les contours d'un nouveau contrat social entre l'État et les artisans de l'éducation.
01:08C'est avec un profond sentiment patriotique que je me prête à l'exercice respectueux de célébrer avec vous la
01:14journée nationale de l'enseignant,
01:15a déclaré le chef de l'État en préambule. Conscient des tensions récentes, il a tenu à saluer le retour
01:21dans les classes y voyant une volonté de faire progresser notre nation.
01:26Le chef de l'État a abordé son détour. La grève générale qui a paralysé le secteur ces derniers mois,
01:31s'interrogeant sur les mobiles réels de certains événements,
01:33il a lancé une série de questions rhétoriques cinglantes, qui a intérêt à voir nos enfants perdre une année scolaire,
01:39qui se cache derrière cette instrumentalisation des enseignants, s'est-il questionné.
01:44Pour le locataire du palais du bord de mer, le temps de la contestation systématique doit laisser place à une
01:49ère de transformation des mentalités.
01:51La grève systématique ne saurait constituer une solution, a-t-il martelé, tout en réaffirmant que
01:56l'intérêt supérieur de la nation doit prévaloir sur toute autre considération.
02:01Sous ce de répondre aux préoccupations administratives et aux conditions de vie des enseignants,
02:05le chef de l'État a annoncé plusieurs mesures concrètes, notamment la création d'instituts de formation à Libreville,
02:12OIM, Mouila et Franceville, l'élaboration d'un nouveau statut de l'enseignant par une commission tripartite
02:17et la tenue prochaine de l'Assemblée générale du Conseil national de l'éducation, qu'il présidera personnellement.
02:23Le moment le plus fort du discours a concerné la situation des enseignants précaires.
02:27Le diplôme seul ne suffit pas toujours à mesurer le terrain.
02:30La pratique, le don de soi, a affirmé le président de la République.
02:34Il a ainsi ordonné l'intégration progressive des bénévoles et intérimaires dans la fonction publique
02:39via la validation des acquis de l'expérience VAE.
02:42En concluant son propos, Brice Ruteroléguine-Guema a rappelé que cet effort budgétaire considérable de l'État
02:48appelait une contrepartie morale.
02:51En retour, j'attends de vous une abnégation et une assiduité sans faille au travail, a-t-il indiqué.
02:5819 agents comptables nommés en Conseil des ministres ont prêté serment ce jour,
03:03une cérémonie importante qui a été réhaussée par la présence des membres du gouvernement,
03:09du directeur général de la comptabilité publique et du trésor, l'auteur Stephen Abounaillangi.
03:13On fait le point.
03:14Le tribunal de première instance de Libreville a prêté son cadre ce lundi 23 mars 2026
03:20à une audience solennelle de la Cour des comptes consacrée à la prestation de serment des comptables publics.
03:25Au total, ce sont 19 agents comptables nommés en Conseil des ministres
03:28qui se sont officiellement engagés à servir l'État avec fidélité, probité
03:32et de remplir les fonctions qui leur sont confiées et de se conformer aux lois et règlements
03:37qui ont pour rôle d'assurer l'inviolabilité des données publiques.
03:40Je jure de servir l'État avec fidélité, de remplir avec probité les fonctions qui me sont confiées
03:48et de me conformer aux lois et règlements qui ont pour objet d'assurer l'inviolabilité
03:54et le bon emploi des données publiques, je le jure.
03:59Cette cérémonie d'une importance capitale pour les finances publiques s'est déroulée en présence des autorités publiques
04:04au nombre desquelles le ministre de l'Économie Thierry Minko et de son homologue de la réforme des institutions,
04:09François Ndongobian, mais également luteur Stephen Abou Nayongi, directeur général de la comptabilité publique et du Trésor.
04:16Il va s'en dire que ce rite républicain, loin d'être une simple formalité,
04:19constitue le préalable légal indispensable à l'exercice de leur fonction de gardien des données publiques.
04:26Dans son réquisitoire, la procureure générale près la Cour des comptes a rappelé la dimension sacrée de cet engagement.
04:32Qu'il me soit donc loisible de rappeler avec gravité à votre conscience que la prestation de serment n'est
04:39pas une simple déclaration orale prononcée devant la Cour.
04:43Elle est un acte qui engage votre être tout entier, votre parole, votre honneur et votre conscience.
04:50Victor Hugo, méditant sur la nature profonde du serment, en soulignait la dimension universelle en ces termes.
04:56Je cite, « Jurer, c'est prendre l'univers entier à témoin d'une vérité ».
05:03Isabelle Rachewa, épouse Rogallo, a exhorté les impétrants à faire preuve d'une intégrité à toute épreuve,
05:09non sans manquer de souligner que ce serment engage non seulement leur honneur,
05:12mais aussi leur responsabilité juridique et financière.
05:16Par cet acte, vous vous engagez, par votre responsabilité, vous dites à la société « Si je mens, punissez-moi
05:24».
05:24Le premier président de la Cour des comptes a pour sa part inscrit cet événement dans la vision de la
05:28restauration des institutions portée par le président de la République.
05:32En effet, Alex Oeuvre-Moutiangou a insisté sur l'exigence de la transparence.
05:37La bonne gouvernance commence par le respect des lois et règlements, le respect des procédures en vigueur, dont elle est
05:48par ailleurs le substrat.
05:50Pour les nouveaux agents, les défis sont divers et variés.
05:54Tenue fidèle des comptes, exécution rigoureuse du budget et réédition systématique.
05:58À ce propos, Isabelle Quaou porte-parole les impétrants à réaffirmer leur détermination à la sortie de l'audience.
06:04« Ma mission, c'est la mission de tout comptable public.
06:08Notre première mission, c'est de gérer les deniers publics.
06:11Nous devons gérer les deniers publics.
06:13Nous devons exécuter le budget de l'État en recettes et en dépenses.
06:18Et tous mes collègues qui ont prêté ces remonts avec moi ont la même obligation.
06:21C'est notre première mission.
06:23Pour revenir au réquisitoire de la Cour des comptes, pour nous, c'est un rappel.
06:33Parce que toutes les règles qui ont été énoncées, ce sont des règles que nous, comptables publics, dans le cadre
06:39de notre formation, avons déjà intégrées.
06:43Mais un rappel n'est pas une mauvaise chose.
06:45On doit tout le temps nous rappeler que tout comptable public qui engage sa responsabilité dans la gestion des données
06:51publiques en cours des sanctions.
06:54Alors que le Gabon mise sur son plan national de croissance et de développement,
06:58ces 19 ambassadeurs de la bande gouvernement sont désormais observés et éventuellement jugés au pied du mur.
07:03Sous l'œil vigilant du ministère public, ces nouveaux comptables publics devront transformer leur engagement solennel en acte concret de
07:10transparence financière.
07:11Pour la Direction générale de la comptabilité publique et du Trésor,
07:14il s'agit d'un renforcement opérationnel d'une main-d'œuvre qualifiée et avisée pour l'essor de notre
07:19pays.
07:20Plus que trois mois, c'est le délai restant pour que 104 partis politiques se conforment à la loi numéro
07:26016-2025 du 27 juin 2025
07:30qui consiste à actualiser le fichier national pour ne conserver uniquement que les formations politiques réellement actives.
07:37Reportage.
07:38Le landerno politique gabonais vit des heures décisives.
07:42À 90 jours de l'échéance légale, les 104 formations répertoriées dans le pays engagent une course contre la montre
07:50pour se conformer à la loi numéro 016-2025 du 27 juin 2025.
07:57Entre enrôlement massif et congrès de refondation, les États-majors jouent leur survie institutionnelle.
08:03En effet, lors d'une récente rencontre, le ministre de l'Intérieur, Adrien Guimamba, avait fixé un cap clair.
08:12Actualiser le fichier national pour ne conserver que les structures réellement actives.
08:18Neuf mois après le lancement du processus, l'urgence gagne les rangs.
08:21Pour beaucoup, l'enjeu consiste à transformer des groupements parfois léthargiques en machines politiques structurées,
08:29répondant aux nouvelles exigences de représentativité.
08:32Certaines formations affichent une sérénité notable.
08:36L'Union nationale, par la voix de son secrétaire-exécutif Minot-Maxime-Zima-Ebeillard,
08:41confirme que son dossier est prêt.
08:44Le parti mis sur la régularité de ses instances statuaires et un directoire élu pour valider son maintien.
08:52De son côté, l'Union démocratique des bâtisseurs affirme avoir déjà franchi les caps symboliques de 9000 adhérents,
08:59seuil désormais indispensable pour exister légalement.
09:03Pour d'autres comme l'Union du peuple d'abonnés, l'heure est à la restructuration interne.
09:08Alec Nzenghi, son secrétaire-exécutif, supervise actuellement une commission ad hoc.
09:16Cette dernière prépare une convention nationale préalable indispensable à la tenue d'un congrès
09:22qui devra aligner le parti sur le nouveau cadre légal.
09:26La loi de juin 2025 ne se contente pas d'exiger une base militante élargie.
09:32L'article 72 introduit des verrous inédits pour assainir la vie publique,
09:38notamment une représentativité minimale.
09:41Chaque parti doit justifier d'au moins 9000 membres.
09:44Une assiduité électorale qui suggère que toute formation s'abtenant de présenter des candidats
09:51lors de deux scrutins consécutifs perdra automatiquement son statut légal.
09:56Et enfin, l'obligation de transparence financière permettant à la Cour des comptes
10:02d'exercer un contrôle renforcé sur la comptabilité des partis.
10:05Ce dispositif vise à mettre fin aux partis cartables et à professionnaliser le débat démocratique.
10:12Les formations qui échoueront à franchir ces obstacles avant les délais de trois mois
10:17s'exposent à une dissolution pure et simple,
10:21redessinant ainsi une carte politique gabonaise plus resserrée et plus exigeante.
10:26En santé, en prélude à la journée mondiale de lutte contre la tuberculose,
10:31le programme national de lutte contre la tuberculose,
10:34soutenu par l'Association des acteurs en santé publique au Gabon,
10:37a organisé ce 23 mars 2026 une vaste campagne de sensibilisation à Libreville.
10:43L'activité s'est tenue à l'hôpital d'arrondissement de la Péry avec pour objectif
10:46de rapprocher l'information des populations et de briser les idées reçues autour de cette maladie.
10:52Encore très présente, suivez.
10:56À Libreville, la lutte contre la tuberculose se rapproche des populations.
11:00Ce lundi 23 mars 2026, à l'hôpital d'arrondissement de la Péry,
11:04le programme national de lutte contre la tuberculose,
11:07appuyé de la SAPUG, a organisé une campagne de sensibilisation
11:11en prélude à la journée mondiale dédiée à cette maladie.
11:14Sur le terrain, ce sont les commerçants du marché de la Péry
11:18qui ont été ciblés dans cet espace à forte affluence,
11:21les équipes de santé ont privilégié les échanges directs pour mieux informer.
11:26Nous sommes ici au niveau de l'hôpital d'arrondissement de la Péry.
11:29C'est en prélude à la journée mondiale de lutte contre la tuberculose
11:33qui a lieu le 24 mars de chaque année.
11:35Donc ici, on est quand même au sein du marché de la Péry.
11:39Donc on ne pouvait pas manquer l'occasion d'aller vers les commerçants.
11:42À côté de ça, c'est une population vulnérable
11:45parce que du fait de leur activité professionnelle,
11:47elles vivent dans la promiscuité, d'accord ?
11:49Elles exercent dans la promiscuité.
11:51On est dans un arrondissement aussi assez sensible.
11:54Donc il fallait être auprès des personnes
11:56qui sont réellement impactées par la maladie
11:59afin de leur donner les messages à prendre à la maison,
12:02à prendre dans leur entourage.
12:03Entre distribution de dépliants et discussions interactives,
12:07les idées reçues ont été déconstruites
12:09car la maladie reste encore mal comprise et souvent stigmatisée.
12:13Les connaissances du grand public gabonais sur la tuberculose
12:17sont quand même assez limitées.
12:20Donc il y a plein de confusion sur les modes de contamination,
12:24déjà sur la maladie en elle-même,
12:26sur le mode de contamination.
12:27Il y a beaucoup de stigmates autour de la maladie aussi,
12:31autour de la prise en charge, etc.
12:33Alors nous, nous sommes là en tant qu'association
12:36pour soutenir le programme national de lutte contre la tuberculose
12:39dans son rôle de sensibilisation, de mobilisation sociale.
12:43Nous voudrions que les communautés sachent
12:46que les maladies sont susceptibles d'être combattues,
12:49qu'on peut mettre fin à la tuberculose.
12:52Et on sait aussi que la tuberculose,
12:54c'est la première maladie opportuniste du VIH.
12:58Un message essentiel, d'autant que les autorités sanitaires
13:02insistent sur l'accessibilité des soins
13:05sur toute l'étendue du territoire.
13:06La tuberculose, d'abord, ne se soigne pas seulement à Kembo,
13:10parce que tout le monde croit que Kembo
13:12égale synonyme de tuberculose.
13:14Nous avons plusieurs centres, d'abord à l'intérieur du pays,
13:18il y a les grands centres hospitaliers, il y a les séquillères.
13:21Ne vous cachez pas en toussant,
13:23ne vous cachez pas en crachat du sang,
13:26parce que vous allez contaminer votre famille,
13:28vous allez développer une tuberculose multirésistante
13:31qui est très dangereuse, qui tue plus vite.
13:33Dès le début des symptômes,
13:34vous pouvez déjà vous rapprocher du personnel de santé,
13:37prendre le médicament
13:38et continuer votre activité professionnelle sans problème.
13:41Une mobilisation de proximité saluée par les commerçantes
13:44preuve que l'information reste une arme clé
13:47pour freiner la propagation de la tuberculose.
13:51Direction la province du Wallentem,
13:53dans la ville d'Oiem,
13:54où une véritable préoccupation est mise en lumière.
13:57Il s'agit notamment de la prise en charge préoccupante
14:00des malades mentaux, une situation de plus en plus difficile
14:04pour les populations.
14:05Regardons.
14:08Des individus qui déambulent,
14:10parfois en proie des troubles du comportement.
14:13Des scènes devenues familières
14:14pour certains rivérins d'Aquacame,
14:17Adzabiloun ou encore Angon.
14:19Faute de données officielles,
14:20il est difficile de mesurer l'ampleur du phénomène.
14:23Mais sur le terrain,
14:25beaucoup évoquent une impression de recrudescence.
14:27Aujourd'hui, les enfants deviennent des malades mentaux
14:32qui errent dans la ville,
14:35que l'on voit un peu dans tous les quartiers,
14:38à dormir dans la rue,
14:40à manger dans les poubelles.
14:42Un phénomène qui aujourd'hui est de plus en plus accentué,
14:46alors qu'il y a quelques années,
14:48lorsque nous, moi par exemple,
14:50j'étais encore tout petit au village,
14:52on pouvait compter sur les doigts
14:54et le nombre de fous qu'on voyait dans la ville.
14:57Et autre chose aussi,
14:58c'est que ce n'étaient pas les gens qu'on voyait en désordre,
15:00c'étaient les gens qui particulièrement étaient dans leur foyer,
15:04dans leur village, dans leur maison.
15:05Et tout le monde savait
15:07qu'il y avait quelqu'un de malade
15:11dans ces conditions, quelque part,
15:13et on savait comment s'en occuper,
15:15même s'il n'y avait pas là des traitements
15:18comme ceux qu'on peut voir aujourd'hui.
15:20Selon plusieurs témoignages,
15:21ces situations seraient liées à des parcours de vie fragilisés,
15:25ruptures familiales, précarité
15:26ou encore interruptions de suivi médicales.
15:29Les troubles observés sont variés.
15:31Dépression, anxiété, schizophrénie ou addiction.
15:35Des pathologies qui nécessitent
15:37un encadrement médical spécifique.
15:39Les raisons pour lesquelles il y a une telle
15:41recuilessence de malades mentaux dans nos villes,
15:43la première raison est
15:44le facteur
15:46de drogue.
15:48Il y a une très grande prise de drogue
15:51par nos jeunes aujourd'hui.
15:53Le second facteur,
15:54c'est qu'il y a effectivement des maladies mentales,
15:59neurologiques,
16:00etc.
16:02L'autre facteur,
16:04c'est certaines pratiques,
16:06certaines pratiques occultes
16:07qui amènent la démence
16:10dans la vie de beaucoup de nos jeunes.
16:13maintenant,
16:14cette recuilessence
16:15aussi est due à
16:18la non prise en charge.
16:20La non prise en charge
16:22de par nos autorités
16:24qui, aujourd'hui,
16:25on n'a pas de structure
16:26pour recueillir,
16:28pour accueillir ces jeunes-là
16:30et faire un suivi médical
16:34assez important.
16:35On n'en a vraiment pas.
16:37Et d'ailleurs,
16:38on le constate dans tout le Gabon,
16:40à part peut-être la province de l'Estuaire,
16:42mais ailleurs,
16:43il n'y en a pas.
16:44À OEM,
16:45l'absence de structure spécialisée
16:47en santé mentale
16:48est régulièrement pointée du doigt.
16:50Conséquence,
16:51des diagnostics tardifs,
16:52voire inexistants,
16:54et des familles souvent démunies
16:56face à la prise en charge.
16:57Sans accompagnement médical adapté,
17:00l'évolution de ces troubles
17:01devient plus difficile à maîtriser.
17:03Derrière ces situations visibles
17:05dans l'espace public,
17:06se pose la question plus large
17:08de l'accès aux soins en santé mentale.
17:10Un enjeu de santé publique
17:12encore plus structuré localement,
17:14mais de plus en plus perceptible au quotidien.
17:17Le chiffre du jour est 257 670 km².
17:21C'est la superficie terrestre au Gabon.
17:24En 2026,
17:26la source est World Meters.
17:28Notre verbatim du jour,
17:30le projet de gaz naturel liquéfié,
17:33est un projet qui amènera,
17:34d'ici 2028,
17:35le Gabon à être exportateur
17:38de gaz naturel liquéfié.
17:39Ce projet est un relais de croissance
17:42pour l'économie de notre pays.
17:44Perenco est connu,
17:45déjà depuis plusieurs années,
17:46comme acteur apportant à notre partenaire,
17:49qui est l'État gabonais,
17:50des réponses concrètes
17:52à des thématiques qui sont soulevées.
17:55Nestor Aoré,
17:56directeur général adjoint de Perenco Gabon
17:57et l'auteur de ce verbatim,
17:59la source est Gabon Media Time.
18:01Point final à ce 19h30.
18:03Merci de nous avoir suivis.
18:05Excellente soirée à tous.
18:07Bon début de semaine.
18:08A demain. Au revoir.
18:14Retrouvez GMT TV
18:15sur vos différents réseaux sociaux.
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